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« Le pouvoir de la connaissance intuitive vous protégera de tous les maux jusqu ‘à la fin de vos jours » Lao-Tseu

Stages

Vous êtes de plus nombreux, après avoir vu nos passionnantes (oui nous apprécions ce que nous offrons !) vidéos sur internet, à chercher à aller plus loin, à acquérir les outils de la santé et du bonheur. Vous avez envie de vivre libre et dynamique, plein de créativité et de joie de vivre, vous voulez permettre à toutes vos SPPA de s’épanouir et de remplir leur mission de vie, vous voulez développer le chamane qui est en vous pour pouvoir explorer les mondes magiques et recevoir la guidance et le soutien de votre famille spirituelle.

Vous voulez guérir les relations perturbées qui sont à l’origine de vos problèmes de santé et entrer dans une vie nouvelle dans laquelle vous ne serez plus jamais une victime mais un créateur responsable et rayonnant.

Vous voulez rejoindre le grand groupe des humains conscients qui, partout sur notre planète, sont en train de créer une nouvelle société fondée sur l’unité de tous les êtres vivants, l’amour, le partage et la fraternité.

Alors, ne manquez pas de venir faire un stage avec nous !

Nous vous faisons la promesse que vous ne le regretterez jamais.

Stage de printemps à Pierrelatte 🌻

Boite à outils de Médecine Holistique, de Chamanisme sauvage et de SPPA !
Toutes les techniques pour vous permettre de mieux vous connaître et comprendre les autres et d’ainsi savoir mieux gérer tout ce qui se passe dans votre vie. Découvrez comment prendre votre santé en mains et vous assurer un futur digne de vos rêves les plus audacieux !

Le 25, 26 et 27 Mai >> Donné par Johanne et Tal

Informations pratiques

10h à 13h et 16h à 19 h chaque jour

Logement 20 euros,

Prix du stage 120 euros par jour.

Cuisine à disposition pour préparer vous-mêmes vos repas.

Nous vous offrons 10 % de réduction aux membres du Club des Humains Conscients (en savoir plus)

Inscriptions et renseignements au 0685022537

 

Stages d’été 🌞

Stage « Médecine Holistique, Chamanisme Sauvage et Sous-Personnalités Psycho-Actives »

A Val Consolation (près de Besançon) : 6,7 et 8 juillet avec Johanne et TalEn savoir plus : www.artisansdepaix.org

A Pierrelatte : par Johanne, Tal et Gwen

  • du 12 au 15 juillet
  • du 18 au 21 juillet
  • du 3 au 6 août
  • du 15 au 18 août

horaires : 10h à 13h et 16h à 19 h les trois premiers jours

9h à 12h et 14h à 17h le dernier jour

Logement 20 euros, Prix du stage 120 euros par jour. Cuisine à disposition pour préparer vous-mêmes vos repas. Inscriptions au 0685022537.

Ces stages d’été sont à la fois des vacances merveilleuses mais aussi un puissant investissement pour accroître votre capital-santé et apprendre l’art de vivre dans le bonheur concret, sans conflits (grâce à la compréhension du jeu des SPPA dont nous sommes tous porteurs)

 

CHAMANE RECONNEXION

18 ,19 ET 20 MAI 2018

La chute de Grand Baou

Route de Carcès

83143 La Val (Var, France)

Renseignements et inscriptions :tél : 0785659620

Avec une formidable équipe de chamanes :

Johanne, Tal, Gwen, Jean-Marie, Jérôme Rey, Jérémie Sanchez, Marc Yozzino

De grands moments de chamanisme en perspective dans un décor naturel éblouissant !

 

FESTIVAL DE L’ETRANGE

22 au 24 juin 2018 à Valensole (04) «FESTIVAL DE L’ETRANGE» Un grand rassemblement sur un site symbolique . Johanne et Tal y donneront des conférences et ateliers. www.facebook.com/ltsfdetrange/ Tél 0681369380.

 

FORMATIONS DES » 4 FANTASTIQUES » cet automne

Déployer ses ailes de médium

27 au 30 septembre 2018 à Pierrelatte (26)

Avec Dr Christian Tal Schaller, Maître Johanne Razanamahay,
Jean-Marie Muller et Gwen Clappe

Une formation condensée en 4 jours avec une vision innovante de la médiumnité!

 

Libérer le chamane sauvage en vous !

Le 8 au 11 novembre 2018

Avec Dr Christian Tal Schaller, Maître Johanne Razanamahay,
Jean-Marie Muller et Gwen Clappe

VENEZ -VIVRE- l’ultime Voyage au Cœur même du Chamanisme Sauvage

Un appel du flamboyant  Chamane qui vibre à l’intérieur de Vous…

 

Le plus grand rassemblement de jeûneurs du monde

Organisé par notre cher ami Bernard Clavière 14 jours sans manger, avec un programme d’activités diverses, concerts, conférences, ateliers, loisirs… du 14 au 28 juillet 2018 dans un lieu magnifique, une ancienne ferme qui deviendra la clinique naturopathique à Ahmara Oasis, en Gironde.

Bernard Clavière reprend le slogan des Croisades 2008 et 2009, qui n’aura jamais été aussi pertinent : «Une formidable aventure humaine, un événement militant et éducatif sans précédent !» En effet, la Croisade n’est pas un stage de jeûne comme il en existe des centaines dans le monde – plus de 120 en France. Les stages, eux, ne dépassent qu’exceptionnellement les 6 jours – «Un jeûne de 14 jours, ça décrasse !» Néanmoins, les bénéfices sur la santé d’une participation à la Croisade sont importants, d’autant plus que la cohabitation de tant de personnes, jeûneurs, certains très expérimentés, d’autres moins, offrira une opportunité unique de rencontres et de partage. Le film documentaire «Le Jeûne, une nouvelle thérapie ?» produit par la chaîne Arte et plusieurs fois rediffusé, ainsi que la publication de nouveaux livres sur le sujet, ont bien fait avancer la cause du jeûne depuis la publication du livre de Bernard Clavière en 2008 «Et si on s’arrêtait un peu de manger de temps en temps». Bernard Clavière voit grand : prévus 500 à 1.000 participants. https://www.croisadepourlasante.org

Nous, Johanne et Tal, y participerons du 24 au 28 juillet. Venez nous y rejoindre ! Ca va être une grande fête de la Vie !

 

POLLUTION et VACCINS

La pollution de l’air cause la mort de 6 millions de personnes chaque année. Mais la ministre de la santé, en France, ne s’occupe pas de cela. Elle veut vous protéger de la rougeole qui a tué 10 personnes en trois ans… mieux elle impose de vacciner tous les bébés contre l’hépatite B qui est transmise par les contacts sexuels, pour le cas assez improbable où des nourrissons auraient des aventures sexuelles. Le délire est total. L’argent est roi : L’important est que les multinationales puissent accroître leurs profits. La santé de vos enfants, ils n’en ont cure !

Sur 800 000 vaccinés en 2016 en France, 646 000 nourrissons et bambins souffrent de maladies diverses. Voici le décompte absolument stupéfiant : 94 800 enfants allergiques, 124 800 asthmatiques ou bronchitiques, 49.600 atteints de névrodermite, 100 800 herpétiques, 72 000 atteints d’otite à répétition, 64 800 atteints de rhume des foins, 63 200 hyperactifs, 38 400 scoliotiques, 26 400 épileptiques, 11 200 pour le moins migraineux, 12 800 atteints de troubles thyroïdiens.
Ce sombre tableau est bien rapporté par deux spécialistes, le Professeur Boyd Haley toxicologue et Elke Arod détoxicologue, présidente de l’association Stélior à Genève, dans leur livre Les racines de nos maladies .

https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr&id=12361&date=2018-04-28 (1 mn 27)

 

L’incroyable force du jeûne

De Santé Nature innovation, JM Dupuis

Chère lectrice, cher lecteur,

En mars 2012, la chaîne ARTE diffusa un reportage intitulé « Le jeûne, une nouvelle thérapie » qui connut un tel record d’audience qu’il fut rediffusé en septembre 2013. Le réalisateur, Thierry de Lestrade, publia de plus chez ARTE éditions un livre, du même nom, avec des témoignages supplémentaires et de nouvelles perspectives.

Pourquoi un tel succès ? Alors que le jeûne est habituellement associé à des pratiques religieuses (carême des chrétiens, ramadan des musulmans…), il n’était pas du tout question de Jésus, d’évangiles, ni même de spiritualités. Ce reportage était en effet consacré aux vertus du jeûne dans le traitement des maladies graves, notamment le cancer, et c’est évidemment cela qui explique les succès de ce jeûne nouvelle formule.

Jeûne contre médecine conventionnelle
Jeûner pour guérir. Avant tout, précisons que cette méthode thérapeutique est combattue désespérément par le système médical, coincé dans sa bulle « une maladie, un médicament », et qui ne saisit toujours pas les capacités naturelles de l’organisme à se rétablir.

Il est vrai que de nombreux jeûneurs se lancent dans cette pratique en quête de spiritualité et d’absolu. Ils contournent la science et se réfugient dans les néo-religions où les gourous de tout poil sont à la manœuvre.

Toutefois, le sujet intéresse aujourd’hui des scientifiques de haut vol, et même si les financements (il n’y a rien à vendre…) sont inexistants, les résultats sont tangibles, facilement reproductibles, et à la portée de chaque malade.

Le jeûne est en effet adapté à l’ensemble des pathologies du « trop » qui délabrent nos organismes : allergies, rhumatismes, maladies auto-immunes, hypertension, diabète, cancers, dégénérescence cérébrale… Toutes ces maladies ont un lien direct avec l’alimentation ou l’exposition à des produits chimiques.

Il faut avoir conscience de cette intoxication délétère pour accepter de se soigner par le vide, sans écouter les sirènes médicales qui se réfèrent encore à l’obligation vitale d’une alimentation pluriquotidienne, riche en céréales et en produits laitiers.

Comment les Etats-Unis ont séparé l’Eglise et le jeûne
C’est au XIXe siècle que des médecins, aux Etats-Unis, se sont penchés pour la première fois sur les vertus thérapeutiques du jeûne, hors de tout contexte religieux.

Il faut dire que le cadre était propice aux médecines douces. Les médecins « cowboys » américains faisaient encore plus fort que leurs confrères européens dans l’utilisation de méthodes fortes pour combattre les maladies. En plus de la saignée, des lavements et des vomitifs bien connus en Europe, la pharmacie du médecin américain était principalement composée de produits extrêmement toxiques : alcaloïdes (opium, apomorphine, digitaline) et sels de métaux tels que le mercure, le plomb, l’arsenic et l’antimoine.

Il ne faut pas s’étonner si c’est là-bas que le public a réagi avec le plus de vivacité aux excès de la médecine dure. Comme nous l’avons expliqué dans une précédente lettre, c’est aux Etats-Unis que l’homéopathie connaît le plus grand succès, avec 12 % des médecins qui la pratiquent au XIXe siècle.

En parallèle, plusieurs médecins s’efforcent de faire connaître les bienfaits du jeûne avec les méthodes de l’époque. Ainsi le Dr Henry Tanner se met en scène pour un jeûne de 40 jours, dans un théâtre de Manhattan, sous la surveillance étroite d’une cohorte de médecins suspicieux qui l’entourent jour et nuit. Son jeûne commence le 28 juin 1880. C’est l’événement de l’année : de nombreux badauds viennent en permanence encourager le jeûneur, tandis que les deux journaux leaders New York Times et New York Herald en font une rubrique quotidienne. Du coup, les journaux de tout le pays embrayent sur cette affaire.

La mesure de poids, de pouls, le rythme de respiration, sont annoncés régulièrement.

Les lettres d’encouragement affluent de toute la terre, et le jeûne se poursuit sans incident jusqu’au 7 août, comme convenu. Tanner a perdu 16 kilos, il est vif et bien vivant, et les mises en garde du corps médical contre les prétendus dangers du jeûne n’effraient plus personne.

Dès lors, et aujourd’hui nous nous retrouvons peut-être dans des circonstances équivalentes, la voie est libre pour aménager des jeûnes au profit d’une population plus importante. De nombreux centres de jeûne voient le jour. L’éditeur MacFadden met en place à Chicago un « Healthatorium », centre de fitness où le jeûne se pratique avec des exercices de sport, des massages et des saunas. En parallèle s’organisent des réseaux de « drugless physicians », des médecins qui ne prescrivent aucun médicament et soignent en appliquant homéopathie, jeûne et manipulations (rappelons que l’ostéopathie fut elle aussi fondée aux Etats-Unis, en 1874, par A.T. Still).

Mais en quelques dizaines d’années, le corps médical est repris en main. Le savoir est verrouillé par le système universitaire avec un monopole de fait sur les « bonnes pratiques », celles que le « bon » médecin doit appliquer, sans quoi il se met en dehors de la profession, au civil comme au pénal…

Le jeûne est petit à petit délaissé pour devenir une pratique douteuse exercée par des illuminés ou des charlatans.

Mais les recherches sur le jeûne se poursuivent, par le plus grand des hasards, de l’autre côté du Rideau de Fer.

Le communisme : terrain d’expérimentation exceptionnel
Les régimes totalitaires sont propices aux expériences scientifiques novatrices à grande échelle, car ils instaurent à la fois :

  • une pénurie de moyens et de compétences, qui fait qu’on est obligé de chercher des solutions plus efficaces et moins chères ;
  • un système hiérarchique implacable, qui fait qu’une initiative « dans la ligne du parti » sera appliquée sans discussion et parfois sur des populations importantes et de longues durées. De quoi acquérir des résultats tangibles.

Des expériences en Union soviétique ont ainsi montré que le jeûne agit vraiment « à la base » de l’organisme pour rééquilibrer de nombreuses fonctions essentielles.

Le médecin Youri Nikolaiev est désigné en 1955 pour soigner l’alcoolisme forcené du fils d’un dignitaire du Parti, Nicolai Boulganine. C’est un sujet difficile qui a mis en échec de nombreuses équipes médicales ayant eu recours à la pharmacologie existante. Grâce au jeûne, il est débarrassé en trois semaines de son addiction, à la grande satisfaction de son père, qui ouvre la porte de plusieurs services à cette nouvelle thérapie.

Nikolaiev peut alors expérimenter le jeûne auprès d’autres catégories de malades. Il observe des résultats étonnants chez les dépressifs suicidaires, qui se sentent rejetés et dévalorisés au sein de leur groupe ou de leur famille. Au bout de deux semaines de jeûne, les voici généralement moins inquiets et plus intéressés par leur environnement et leur assiette.

Il en est de même des angoissés et des personnes atteintes de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) ou d’enfermement psychique. Gavés de neuroleptiques et vivants dans une bulle, quelques semaines de jeûne leur permettent de revenir à des rapports sociaux normaux. Les taux de neuromédiateurs (adrénaline, acétylcholine) se normalisent, ainsi que les rythmes cérébraux.

Il met toutefois en évidence un critère fondamental de succès : le consentement des patients. Souvent, pour faciliter la démarche, Nikolaiev exige que les médecins jeûnent eux aussi au côté des patients.

Asthme et hypersensibilité

Ces maladies « modernes » étaient déjà bien répandues en URSS dans les années 50. Les malades, comme en Occident, avaient leur dose de ventoline (bronchodilatateur) et de corticoïdes. Des médicaments qui soulagent un temps avant de devenir inefficaces, voire délétères. Or, il y avait de nombreux asthmatiques parmi les patients en psychiatrie et on s’aperçoit que leur respiration s’améliore encore mieux que leur faiblesse psychique.

Le jeûne se transporte dans des services de pneumologie et un médecin comme Serguei Osinine peut se prévaloir de plus de 10 000 patients soignés par le jeûne, avec plus de 50 % de succès tangibles (reprise du travail) pour des malades qualifiés d’invalides. Il observe qu’au bout de 12 jours, les mastocytes, ces cellules immunitaires bourrées de médiateurs de l’inflammation (histamine, prostaglandines, leucotriènes et enzymes protéolytiques) se transforment et digèrent littéralement leur contenu. C’est un individu nouveau, en meilleure santé, qui semble renaître.

Avec la Perestroïka, c’est la fin du système de soins gratuits. Les cures deviennent payantes, les hôpitaux se doivent d’être rentables, il faut vendre des médicaments – une belle page de la médecine est tournée.

Le jeûne mal vu en Occident

En Occident, la pression médiatique et médicale a réduit le jeûne à un quasi exercice physique dévolu aux hurluberlus du new age. Et la menace des accusations de sectarisme refroidit bien des initiatives.

En Allemagne, cependant, ainsi qu’en Suisse, plusieurs lieux de jeûne en milieu médicalisé fonctionnent en permanence. C’est le cas de la clinique Buchinger à Überlingen qui a développé sa propre méthode, à base d’eau, tisanes, jus de fruits, bouillons de légumes, tandis que d’autres pratiquent le jeûne hydrique (eau uniquement) [1].

Le réalisateur du reportage d’ARTE y a rencontré des praticiens convaincus et des « malades » en pleine santé, dans les domaines les plus divers.

Hypertension

Pour l’hypertension, les résultats sont visibles au bout de quelques jours : triglycérides et cholestérol se normalisent, et la tension se restreint à des normes correctes, ce qui permet d’arrêter les prises de bétabloquants.

Goutte

Pour les maladies d’accumulation comme la goutte, il en est de même, et les résultats sont généralement acquis, au prix d’une hygiène de vie très bien acceptée.

Diabète de type 2

Dans le cas du diabète de type 2 (baisse de l’efficacité de l’insuline), la mise en route d’un jeûne fait immédiatement baisser le taux de glucose du sang, ce qui met au repos le pancréas, et permet aux cellules de retrouver une sensibilité normale à l’insuline. Là encore, les médicaments peuvent le plus souvent être mis de côté, avec des principes alimentaires plus naturels.

Note de Tal : Le livre Soigner le diabète en 21 jours du docteur Gabriel COUSENS, livre pour lequel j’ai écrit une préface, montre que l’on peut vaincre le mythe de l’incurabilité du diabète.

Pour le professeur Roy Taylor de l’Université de Newcastle (Angleterre) le diabète de type 2 est réversible. Il se fonde sur quarante ans d’expériences. Il a guéri par un nouveau mode de vie un très grand nombre de patients qui, dix ans, après sont toujours guéris et ne prennent aucun médicament. Les diabétiques ont une résistance à l’insuline et un manque de sécrétion d’insuline par le pancréas. Du coup le glucose s’accumule dans le sang. Glycémie normale de 0,7 à 1,10 g/l, prédiabète entre 1,10 et 1,26 et diabète avéré au-dessus de 1,26 g/l. C’est l’excès de graisses du aux excès alimentaires qui envahit le foie et le pancréas qui cause tous les problèmes. Le surpoids et l’obésité sont des facteurs de risque importants. Le professeur Taylor propose un régime de 700 calories par jour seulement pendant huit semaines. Dès le septième jour le foie a perdu 30% de sa masse grasse et la glycémie à jeûn est normalisée. Au bout de huit semaines les cellules du pancréas ont aussi perdu leur graisse et se remettent à fabriquer de l’insuline. Tous les paramètres sont revenus à la normale chez 87% des patients diabétiques depuis moins de quatre ans et chez 50% des patients diabétiques depuis plus de huit ans. On peut obtenir des résultats semblables avec un jeûne hydrique de huit à dix jours. Par la suite le professeur Taylor recommande un régime pauvre en calories et de l’exercice physique en suffisance. Le diabète ne réapparaîtra pas. Un des élément-clés est de maintenir un apport de glucides bas, en évitant aussi les édulcorants artificiels comme l’aspartame et les autres additifs alimentaires qui endommagent le microbiote intestinal.

Avec une alimentation sans produits industriels et au minimum deux heures trente d’exercices physiques par semaine, le diabète ne revient pas.

Dépression

Cncernant les « malades de l’humeur », les résultats en Allemagne confirment les études soviétiques. A condition de les débarrasser de leur carcan chimique, les malades retrouvent un esprit positif, avec les changements hormonaux correspondant : hausse du cortisol au petit matin, de la dopamine dans la journée, et de la sérotonine le soir, baisse de l’insuline et des hormones thyroïdiennes. L’efficacité à long terme dépendra en revanche des causes initiales de la dépression.

L’étrange découverte du Dr Valter Longo

Il y a bien quelque chose qu’une diète sévère fait changer dans nos organismes, mais quoi ?

C’est la question à laquelle s’est attelée un chercheur américain désormais célébrissime : Valter Longo. Il commença par imposer des jeûnes très sévères à de simples levures de raisin et s’aperçut qu’elles étaient nettement plus vigoureuses lorsque, après quelques mois, elles se retrouvaient dans un environnement de croissance favorable.

Il réitéra son expérience en comparant des souris ayant jeûné à des souris bien nourries. Exposées à des médicaments de chimiothérapie (l’étoposide), le résultat fut sans appel : les souris ayant jeûné sont à quasi 100 % des survivantes, contre 35 % dans le groupe de contrôle [2].

Mieux, il constate que le jeûne protège les cellules saines contre les effets délétères de la chimiothérapie, mais pas les cellules cancéreuses qui, elles, restent sensibles au poison et continuent à être détruites normalement [3].

Des résultats largement ignorés par la communauté médicale
La publication des travaux de Longo fait grand bruit dans les médias mais reste sans écho dans les congrès professionnels où se préparent les traitements de demain.

Aujourd’hui, les oncologues (médecins spécialistes du cancer) restent arc-boutés sur deux idées force :

Les malades qui subissent des radio/chimiothérapies sont en état de faiblesse, donc il faut les nourrir à tout prix ;

Le cancer est dû à une modification structurelle des gènes des tissus tumoraux, sans retour possible à leur expression normale.

Or, on constate qu’après 48 heures de jeûne, un grand nombre de gènes modifient leur expression. Certains se mettent en veilleuse, d’autres se mettent en route. On note en particulier un ralentissement brutal de la machinerie dévolue à la division cellulaire : les cellules cancéreuses cessent de se multiplier à la même vitesse.

De plus, on note un ralentissement de la production du facteur de croissance IGF-1, qui est un puissant stimulant du développement des tissus en général… et des tumeurs en particulier.

Il est donc particulièrement regrettable que la piste du jeûne ne soit pas suivie avec plus d’intérêt par la majorité des médecins.

Pour finir, voici quelques précautions à avoir en tête avant de commencer un jeûne :

Pendant le jeûne, l’organisme perd de la masse grasse mais aussi de la masse musculaire. Or le système immunitaire utilise les protéines des muscles pour créer des cellules tueuses naturelles qui luttent contre les tumeurs et les virus. Le jeûne est donc déconseillé aux personnes qui ont trop peu de masse musculaire car elles risquent de voir leurs capacités immunitaires se réduire.

Les personnes qui souffrent d’une maladie hépatique ou rénale chronique devraient prendre un avis médical avant de commencer un jeûne.

Et surtout, pour les maladies auto-immunes, le jeûne ne permet pas une guérison à long terme sans une modification en profondeur des habitudes alimentaires, et en particulier la suppression des céréales à gluten et des produits laitiers.

Face aux réticences de la communauté médicale, je suis convaincu que le changement viendra par la base, lorsque les patients réclameront massivement de bénéficier des plus récentes avancées de la médecine, surtout lorsque celles-ci sont… naturelles.

 

CONGRES QUANTIQUE DE HAMMAMET (TUNISIE)

Caroline AUBERT (Communauté de l’ Abondance) écrit :

Je viens de rentrer du Congrès Quantique de Tunisie qui s’est déroulé à Hammamet.

Cet évènement, créé et mis en place par Aziz Ouazzani, avec le soutien de Malika Rais, allie la science à la spiritualité.

Nous y avons rencontré des scientifiques aguéris, des médecins, des journalistes scientifiques ainsi que des chamanes.

Nous avons vécu des moments extraordinaires au sein d’une véritable fraternité de coeur : c’était bon et puissant !

Johanne Razanamahay, Christian Tal Schaller, Gwen Clappe, Jean-Marie Muller qui sont déjà intervenus au sein de la Communauté de l’Abondance étaient présents, ainsi que d’autres très belles âmes qui nous rejoindront peut-être prochainement en tant que Communi-Coeur de la Communauté de l’Abondance.

J’ai eu l’honneur, la chance, la joie de couvrir cet évènement. J’ai travaillé avec un caméraman photographe et j’ai tenté, avec bonheur, de retranscire cet évènement en direct live grâce à Facebook. Allez sur la page QUANTIQUE HAMMAMET et vous y trouverez de nombreux films et photos de cet événement.

Note de Tal : Un immense merci à Caroline Aubert ! Grâce à elle vous pouvez vivre ce congrès presque comme si vous y étiez allé en chair et en os ! C’est vraiment la magie d’internet !! Et ce congrès fut véritablement un grand moment de partage et d’échanges fraternels dans ce pays, la Tunisie, qui s’ouvre à une nouvelle conscience d’une manière extraordinaire !

 

CHIMIOTHERAPIE : 3 médecins sur 4 la refusent pour eux-memes !

Plusieurs scientifiques à plein temps au Centre du Cancer Mac Gill ont envoyé a 118 docteurs experts du cancer du poumon un questionnaire pour determiner Ie niveau de confiance

dans les thérapies qu’ils appliquaient ; on leur a demandé d’imaginer qu’ils avaient eux-mêmes la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles, ils choisiraient.

79 docteurs ont répondu, 64 d’entre eux ont dit qu’ils ne consentiraient pas a subir un traitement contenant du cis-platine, un des médicaments chimiothérapiques communs, tandis que 58 sur 79 croient que toutes les thérapies expérimentales ne sont pas acceptables en raison de leur inefficacité et du niveau élevé de toxicité de la chimiothérapie.

Pour une majorité bouleversante des cas, il n’y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie. C’est le grand mensonge de cette thérapie : faire croire qu’il y a une corrélation entre la réduction des tumeurs et le prolongement de la vie du patient. »

(Philip Day, « Cancer: Why we’re still dying to know the truth »)

 

CONGRES QUANTIQUE DE HAMMAMET (TUNISIE)

Caroline AUBERT (Communauté de l’ Abondance) écrit :

Je viens de rentrer du Congrès Quantique de Tunisie qui s’est déroulé à Hammamet.

Cet évènement, créé et mis en place par Aziz Ouazzani, avec le soutien de Malika Rais, allie la science à la spiritualité.

Nous y avons rencontré des scientifiques aguéris, des médecins, des journalistes scientifiques ainsi que des chamanes.

Nous avons vécu des moments extraordinaires au sein d’une véritable fraternité de coeur : c’était bon et puissant !

Johanne Razanamahay, Christian Tal Schaller, Gwen Clappe, Jean-Marie Muller qui sont déjà intervenus au sein de la Communauté de l’Abondance étaient présents, ainsi que d’autres très belles âmes qui nous rejoindront peut-être prochainement en tant que Communi-Coeur de la Communauté de l’Abondance.

J’ai eu l’honneur, la chance, la joie de couvrir cet évènement. J’ai travaillé avec un caméraman photographe et j’ai tenté, avec bonheur, de retranscire cet évènement en direct live grâce à Facebook. Allez sur la page QUANTIQUE HAMMAMET et vous y trouverez de nombreux films et photos de cet événement.

Note de Tal : Un immense merci à Caroline Aubert ! Grâce à elle vous pouvez vivre ce congrès presque comme si vous y étiez allé en chair et en os ! C’est vraiment la magie d’internet !! Et ce congrès fut véritablement un grand moment de partage et d’échanges fraternels dans ce pays, la Tunisie, qui s’ouvre à une nouvelle conscience d’une manière extraordinaire !

 

Livre SIDA, Opium, Diamants et empire, le virus mortel de la Cupidité Internationale du docteur Nancy Turner Banks éditions Marco Pietteur

Préface du docteur Christian Tal Schaller et postface du Professeur Etienne de Harven

Ce livre vraiment extraordinaire, écrit par un femme-médecin américaine diplômée de la Harvard Medical School montre d’une manière totalement irréfutable, puisque documentée par des preuves scientifiques et historiques dûment référencées et donc vérifiables, que « les véritables forces du mal mènent une guerre financière. Les princes noirs du financement par endettement ont pris le contrôle de toutes les institutions sociales, économiques et politiques, y compris le système des soins médicaux. Le complexe industriel pharmaco-médical est tombé sous le contrôle des titans du capitalisme financier, dont le but est de réaliser un maximum de bénéfices et non de vaincre la maladie. Du coup ils ont été les auteurs de cette crise qu’on a appelé « VIH/SIDA ».

J’ai parlé de ce livre sur Youtube : https://www.youtube.com/user/MegaTaltaltal : Les faussaires de la science, vidéo qui a, en quelques semaines, touché des dizaines de milliers de personnes.

Je salue ce livre comme un véritable événement car il montre la VRAIE HISTOIRE DU SIDA et les incroyables manipulations que les media ont effectuées pour faire croire que :

 

  • Le virus HIV existe
  • Le test de séropositiveté est fiable
  • Le test de la « charge virale »  a un sens
  • Le SIDA est une maladie sexuellement transmissible
  • Le SIDA est de la science et non une gigantesque arnaque créée par les propriétaires de l’argent.

 

ATTENTION ! Si vous voulez ne pas sortir de l’Hypnose collective et des grands mensonges de notre temps (C’est le titre d’un de mes livres !) ne lisez surtout pas ce livre éblouissant de clarté et de mise en évidence des mécanismes machiavéliques qui sont à l’origine du SIDA !

Pour donner un exemple : voir comment les producteurs de diamants d’Afrique du Sud ont utilisé le mythe du SIDA pour ne pas indemniser les mineurs victimes de maladies professionnelles est vraiment hallucinant ! Voir aussi la vraie histoire de Jackie Kennedy avec ses maris, une saga incroyable !

Ce livre met fin à trente ans d’une mythologie construite pour maintenir des millions de gens dans la peur et la croyance que leur guérison ne peut venir que des traitements médicaux, alors que la vérité fondamentale est que notre santé et notre immunité dépendent de nous , car, comme disait Hippocrate il y a 2500 ans : « Toutes nos maladies sont la conséquence de notre mode de vie ! » C’est toujours vrai de nos jours !

 

NON A TOUT CE QUI DIVISE

Gwen CLAPPE

On m’a demandé pourquoi je croyais en Dieu puisque les religions divisaient,
J’ai répondu que ce postulat divisait. Je suis chrétien avec les chrétiens, musulman avec les musulmans, bouddhiste avec les bouddhistes, animiste avec les animistes et athée avec les athées. Je suis toi.

On m’a demandé ce que je mangeais, si j’étais omnivore, végétarien, végétalien, vegan ou carnivore,
J’ai répondu que je ne souhaitais appartenir à aucune case.
« C’est donc que tu es carniste sinon tu serai fier de ton étiquette! »
Ah? Alors donnez-moi l’étiquette que vous voulez. Je suis omnivore avec les omnivores, végétarien avec les végétariens, végétalien avec les végétaliens et quand je suis seul je ne mange presque pas. Je suis toi.

On m’a demandé si j’étais de gauche ou de droite, pour qui j’allais voter, quelles étaient mes convictions politiques,
J’écoute les extrémistes avec autant de plaisir qu’avec les démocrates ou les républicains, car chacun a ses raisons de penser, croire et voter en son âme et conscience.
Personnellement je ne voterai pas car je suis seul responsable de ma vie et mon Bonheur, et que peu importe le régime en place je m’adapterai et continuerai à Etre qui je suis et faire ce que je dois faire. Votez pour qui vous voulez, j’accepterai.

On m’a demandé comment doivent être les hommes avec les femmes, les femmes avec les hommes, et si j’étais pour l’égalité des sexes.
J’ai répondu que nos âmes n’ont pas de sexe, et que je ne croyais pas en l’égalité ou la justice, en terme de lois bien sur nous sommes les mêmes, mais sinon?
Une femme est une femme avec sa divinité, un homme est un homme avec la sienne. Est ce qu’un poisson veut Etre l’égal d’un oiseau ou une rose l’égale d’un chêne? Non, ils sont ce qu’ils sont avec leur particularisme qui font que chacun est unique et magnifique.

Quid de ma Spiritualité? Dualiste, taoïste, confucianiste, chamanique, ou autres?
Je suis tout, je ne suis rien, cela dépend des jours, je suis toi, moi, nous, je suis le flot de la vie. Je suis glace ou gaz, liquide, dans le mouvement perpétuel.

Je pourrai continuer longtemps ainsi,
Il y a tant de séparations, de divisions, de cases, de boîtes, d’étiquettes, soyez ce que vous voulez, avec fierté même si vous voulez.
Ce que je suis, ma confession, mon mode alimentaire, mon opinion politique ou ma Spiritualité ne me rendent pas fier. Est ce que l’eau est fière d’être de l’eau?
Je m’aime tel que je suis, sans besoin d’appartenir à quelconque forme de ségrégation.

Je suis un être humain humaniste et conscient de mon choix d’aimer toutes vos multiplicités et la mienne.

 

On invente des maladies psychiatriques pour vendre de la drogue légalisée

Pendant que l’on diabolise les drogues illégales en tant que nouveau phénomène de société, les apôtres de la moralité politico-orthodoxe font le grand silence sur le marché honteux des drogues psychotropes légales du créneau pharmaceutique. Cette langue de bois est évidemment en rapport direct avec les fausses statistiques de l’alcoolémie au volant, la plupart des accidents actuels étant dus aux effets des tranquillisants émoussant gravement les réflexes des conducteurs. Oui, une fois de plus l’hypocrisie est au rendez-vous, trouvant moyen de rendre les victimes coupables.

La bible des maladies psychiatriques

Pour vendre des drogues, il fallait tout d’abord inventer un répertoire de diagnostics reconnus.
Ainsi, en 1952, l’Association Américaine de Psychiatrie publia son premier manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (le DSM). Cet ouvrage contenait une liste de 112 problèmes psychiques. En 1968, la liste a été portée à 168troubles. En 1990, la 3e édition (DSM III) répertoriait 224 troubles. Enfin, en 1994, on atteignait 374 troubles.

Mais cette bible ne parvint pas à obtenir ses lettres de noblesse car, pour la plupart des troubles énumérés, l’étiologie (cause) reste dans le brouillard. Ainsi, il n’y a aucune preuve que n’importe lequel des 374 troubles psychiatriques existe bel et bien.
En fait, ils n’existent que parce que la psychiatrie dit qu’ils existent. C’est ce qui a fait dire au psychiatre Al Parides que le DSM n’est en aucun cas un manuel scientifique, mais bien un chef-d’œuvre de manœuvre politique.

Des drogues qui s’appelent médicaments

Alors qu’un médicament est censé soigner une maladie, une drogue psychiatrique n’est souvent qu’une béquille à laquelle on sera, par la force des choses, fidélisé à vie. La drogue devient si intimement liée à la vie de la personne qu’elle ne peut concevoir de s’en passer.

Un article paru dans Washington Post en juillet 2001 rapporte que, d’ordinaire, la création de nouveaux médicaments répond à des troubles existants, alors qu’en psychiatrie, tout l’art consiste à « trouver de nouveaux troubles pour des médicaments existants ».
Le drame est que l’on prescrit maintenant des drogues pour n’importe quoi : problème d’apprentissage, de comportement, délinquance juvénile, tabagisme, peur, angoisse, réinsertion, et comble… décontamination des toxicomanes !
Le leitmotiv est que cette médication aide à prendre la vie en main. Mais aucun de ces médicaments ne guérit les problèmes, et encore moins les causes, créant par ailleurs systématiquement des effets secondaires parfois bénins, parfois horribles.

Alors que les médicaments s’adressent principalement au corps, les drogues psychiatriques modifient l’humeur, et sont susceptibles de changer de manière imprévisible, non seulement notre façon de penser, de sentir et d’agir, mais aussi de voir.

 

Voici la liste des effets secondaires physiques et mentaux pouvant être générés par les psychotropes

Spasmes, mouvements grimaçants, grande agitation, psychose, réactions maniaques, attaques, dysfonctionnements sexuels, confusion, faible concentration, troubles de la mémoire, sentiment de panique, hallucinations, cauchemars, pensées suicidaires et hostilité.
Ils sont aussi générateurs de dépendance et le sevrage peut être encore plus difficile que celui des drogues illégales.

L’arrêt de ces psychotropes peut provoquer :
Anxiété, agitation, réactions hautement émotives, insomnie, dépression sévère, hallucinations et agressivité.
La preuve la plus éclatante de la similarité entre les drogues psychiatriques et les drogues illégales est une même dépendance envers l’une et l’autre.

Nota : Les benzodiazépines, surnommées « la drogue des ménagères », manifestent leur effet de dépendance au bout de 14 jours de consommation régulière. Les médecins attestent que les patients pharmaco-dépendants se comportent comme tout consommateur de drogues illégales. Le sevrage de tels médicaments est souvent plus difficile et plus long que pour l’héroïne (déclaration du Dr Conway Hunter J.).

Facteurs pouvant rendre un enfant hyperactif :

  • réactions allergiques,
  • taux élevé de plomb dans le sang,
  • taux élevé de mercure (vaccins multiples),
  • taux élevé de pesticides (aliment non biologiques),
  • trop de sucre,
  • alimentation fast-food (action directe sur la violence).

 

Mais il y a aussi les enfants indigo, nouvelle race de petits mutants. Beaucoup de ces petits génies ont été littéralement massacrés par camisole chimique.
Voir les ouvrages :

  • Indigo… ces êtres différents, Sélène et Cyrille Odon – Éd. I.E.R.O.
  • Indigo… terre nouvelle, Sélène et Cyrille Odon – Éd. I.E.R.O.
  • L’enfant Indigo, Arthur Colin – Éd. du Rocher.
  • L’œil du monde et l’enfant Indigo, Arthur Colin – Éd. du Rocher.
  • Des chiffres alarmants

 

Entre 1990 et 1996, les benzodiazépines ont provoqué 1 810 décès en Angleterre, chiffre supérieur à celui occasionné par l’héroïne, la cocaïne et la méthadone réunies, lesquelles ont causé la mort de 1.623 personnes.

En 1999, plus de 17,5 millions d’ordonnances pour des tranquillisants mineurs ont été rédigées en Angleterre. À noter que 1,6 million de patients qui ont suivi un traitement de 4 semaines sont devenus dépendants.

En Suisse, entre 1985 et 1998, le chiffre d’affaires de la vente d’antidépresseurs s’est multiplié par 6.

Par ailleurs, entre 1995 et 1998, la vente d’antidépresseurs, tranquillisants et neuroleptiques rassemblés a augmenté de 40 %.

Entre 1992 et 1998, les ordonnances de stimulants ont triplé en Colombie Britannique (Canada). Plus de 21 000 jeunes entre 6 et 15 ans ont été mis sous stimulants psychiatriques en 1999.

Entre 1997 et 2001, les ordonnances de drogues employées pour traiter le soi-disant « trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention » (le THADA) ont connu une croissance de 37 % aux États-Unis. Depuis 1994, la consommation allemande de stimulants pour le THADA été multipliée par 10.

En 2000, elle était le double de celle de 1999. En Amérique latine, pendant ce même temps, les ventes de neuroleptiques ont connu un accroissement de 20 %. Entre 1990 et 1998, les importations de stimulants pour le THADA ont triplé au Mexique, ce qui donne 159 millions de doses par an.

Depuis, il est de plus en plus difficile d’accéder aux chiffres qui en outre sont censés être en hausse constante…..

Des générations d’enfants drogués par la médecine
De nos jours, rares sont les parents et les enseignants qui n’ont pas été confrontés à la mode des psychotropes pour enfants. Des millions de parents dans le monde dont les enfants prennent des drogues, ont fait confiance à des conseillers. La cible principale de ce marché : le THADA (Trouble d’Hyper Activité avec Déficit de l’Attention).
On affirme aux parents qu’il s’agit d’un déséquilibre chimique bien connu dans le cerveau (!)… qui nécessite un remède constant. Ainsi, des millions d’enfants sont forcés de prendre une drogue plus puissante que la cocaïne pour une maladie au diagnostic frauduleux dont l’existence n’a jamais été prouvée (voir l’étude publiée en 2001 par le Journal de l’Association Américaine de Psychiatrie).

Selon le Physician Desk Reference Guide (équivalent américain du Vidal français), les effets possibles du principal médicament pour « traiter » le THADA sont :

  • Augmentation du rythme cardiaque,
  • Augmentation de la tension artérielle,
  • Risque de suicide en cas de sevrage, de même qu’avec les amphétamines,
  • Facteur contribuant à provoquer plus tard une dépendance à la cocaïne.

Attention parents, voici les symptômes incriminés dans le THADA :
Selon le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), le THADA inclut les symptômes suivants :

  • fait des fautes d’étourderie dans ses devoirs scolaires ou d’autres activités.
  • ne parvient pas à prêter attention aux détails,
  • travail souvent brouillon,
  • donne l’impression d’avoir l’esprit ailleurs et de ne pas écouter,
  • manque de concentration dans les jeux,
  • ne parvient pas à mener à bien ses obligations scolaires ou domestiques.

Ceci associé à certains troubles comportementaux :

  • remue souvent les mains et les pieds,
  • se lève souvent dans des situations où il est supposé rester assis,
  • court et grimpe partout dans des situations inappropriées,
  • est souvent sur la brèche,
  • agit comme s’il était monté sur ressorts,
  • parle sans cesse.

Selon le Dr Sydney Walker, psychiatre et neurologue, auteur du livre The Hyperactivity Hoax (L’imposture de l’hyperactivité) : « Lorsqu’un enfant consulte un médecin qui s’en remet au DSM, il est presque sûr de ressortir avec une étiquette psychiatrique et une ordonnance de circonstance, même s’il va tout à fait bien. Cette politique de coller, bon gré mal gré, une étiquette de malade mental sur tout le monde représente un sérieux danger pour l’enfant sain. En effet, presque tous les gamins présentent des symptômes suffisants pour recevoir une étiquette de DSM et un médicament psychiatrique ».

Le Dr Fred Banghman Junior, pédiatre et neurologue, dit qu’il s’agit d’une abjecte trahison de la part des parents et des enseignants que de qualifier un simple comportement d’enfant de maladie. Ces enfants croient alors que quelque chose ne va pas dans leur cerveau et qu’ils sont incapables de se contrôler sans une pilule.

Constat scolaire dans le monde

En Angleterre, en Australie, au Canada, aux États-Unis et maintenant au Mexique, de plus en plus d’écoles font penser à des cliniques psychiatriques. Des enfants attendent en file leur stimulant quotidien. À quand la même chose en France ?
Le congrès sur le THADA, des instituts nationaux américains de la santé, fait pourtant part du constat que les enfants soumis aux prescriptions de psychotropes continuent à présenter des problèmes de comportement. Mais le plus grave, c’est que de récentes études montrent que 46% des enfants qui consomment des stimulants psychiatriques pour le THADA sont susceptibles de commettre un crime et, pour 36% d’entre eux, ce sera plutôt deux qu’un.

Selon l’administration anti-drogue américaine, la consommation sauvage d’un médicament classique conseillé pour le THADA est devenue un problème majeur. On augmente ses effets en le réduisant en poudre, puis en le sniffant ou en se l’injectant. Il se vend maintenant au marché noir entre 5 et 10 dollars la pilule sous les noms de « Vitamine R » ou « R-ball », ou « Cocaïne du pauvre ».

Presque tous les criminels célèbres du XXe siècle sont passés entre les mains de psychiatres avant de commettre leur meurtre. Nous épargnerons ici aux lecteurs une longue liste de carnages érigés en exemple, où différentes drogues psychiatriques ont été reconnues déterminantes par les tribunaux.

Nota : Dans l’US Air Force, les candidats pilotes qui ont été traités pour le THADA dans leur jeunesse ne sont pas acceptés.

 

L’objectif de l’industrie pharmaceutique n’est PAS de guérir les patients – c’est uniquement de faire du PROFIT.

Par Guillaume Chopin – Association Santé Naturelle

Ceci n’est pas de la « théorie du complot ».

  • C’est écrit en toutes lettres, dans un rapport terrifiant paru le 10 avril dernier.

Attention : l’auteur du rapport n’est pas « anti-capitaliste », « ultra-écologique » et encore moins un partisan des « médecines naturelles ».

Au contraire, c’est un analyste financier de Goldman Sachs, la banque d’investissement la plus célèbre au monde.

Et ce qu’il explique à ses riches clients est tout simplement terrifiant :

Ils avouent : guérir les patients n’est PAS rentable !

La note commence en posant une terrible question :

« Guérir les patients est-il un business model soutenable ? »

Et savez-vous ce que répondent les banquiers de Goldman Sachs ?

NON ! Guérir les patients n’est pas rentable !

Je n’invente rien – le rapport a été cité en détail par des grands médias américains, comme CNBC[1].

Je cite le rapport :

« Les remèdes qui guérissent immédiatement offrent un profil de rentrées financières récurrentes très différent des thérapies chroniques. (…) Ces remèdes représenteraient un intérêt formidable pour les patients et la société, mais pourraient être un obstacle pour ceux qui cherchent un « cash flow » financier durable ».

Et au cas où ce ne serait pas assez clair, Goldman Sachs prend l’exemple d’un médicament récent contre l’hépatite C, qui guérit la maladie à 90 % :

« Ce médicament est un cas d’école, car il a progressivement réduit le nombre de patients susceptibles de le prendre ».

Si les patients guérissent, ils ne transmettent plus le virus à d’autres personnes… cela veut dire qu’il y aura de moins en moins de malades… et donc de moins en moins de profits pour l’entreprise qui vend ce médicament !

Le vilain petit secret de l’industrie pharmaceutique

Si ce raisonnement vous choque, il est temps de vous réveiller.

Car c’est bien comme ça que notre « système de santé » fonctionne.

Les multinationales de l’industrie pharmaceutique ne sont pas dirigées par des « philanthropes » ou des « bienfaiteurs ».

Ces entreprises sont cotées en bourse et sont possédées par des actionnaires – les riches clients de Goldman Sachs, par exemple.

Or les actionnaires ne demandent qu’une seule chose : la rentabilité financière.

Ils veulent que l’entreprise dont ils possèdent des actions fasse le plus grand profit possible.

Ils se moquent bien de savoir si l’entreprise va « sauver le monde » – ils veulent que leurs actions leur rapporte de l’argent.

Voilà pourquoi Big Pharma fait plus de recherche contre la calvitie que contre le paludisme.

Ce n’est pas moi qui le dit, mais le milliardaire Bill Gates[2] :

« Le capitalisme implique qu’il y aura beaucoup plus de recherche scientifique contre la calvitie que contre des maladies comme le paludisme, qui touche surtout des personnes pauvres. Un remède contre le paludisme est le plus grand besoin d’un point de vue humaniste. Mais la recherche sur ce sujet ne reçoit presque aucun financement. »

De même, Big Pharma investit beaucoup contre l’impuissance sexuelle que contre la sclérose en plaques.

Et financièrement, c’est « justifié » : la fameuse pilule bleue de Pfizer pour favoriser l’érection a été l’un des médicaments les plus rentables de ces 15 dernières années !

Mais il y a bien pire.

Si vous allez au bout du raisonnement, vous en arrivez à une conclusion encore plus affreuse.

Maintenir les gens malades est plus rentable que de les guérir

D’un strict point de vue financier, l’idéal pour Big Pharma, ce sont des traitements qui :

  • Sont brevetables (ce qui exclut les remèdes naturels) ;
  • Doivent être pris tous les jours, idéalement toute la vie ;
  • Et bien sûr, ne guérissent pas la maladie !

 

Comme par hasard, c’est le cas des médicaments chimiques :

  • Qui réduisent la tension artérielle ;
  • Qui régulent le diabète ;
  • Qui abaissent le cholestérol ;
  • Qui soulagent les douleurs articulaires ;
  • Etc., etc.

Vous voyez le problème ?

Pour chacune de ces maladies, il existe des protocoles 100 % naturels qui guérissent en profondeur.

Par exemple, contre le diabète que l’on dit « incurable », un régime alimentaire spécifique permet de se débarrasser de la maladie.

Ce sont des chercheurs de l’Université de Newcastle qui en ont apporté la preuve, publiée dans une des revues médicales les plus prestigieuses au monde[3].

Les patients qui suivent ce régime n’ont plus le diabète… et n’ont plus besoin de médicament !

Et c’est bien sûr une catastrophe financière pour Big Pharma et ses actionnaires !

Vive la recherche médicale non privée !

La morale de cette histoire, c’est que nous avons besoin de recherche scientifique désintéressée !

Nous ne pouvons pas compter uniquement sur Big Pharma pour notre santé !

Il faut impérativement que la recherche médicale soit aussi financée par des organismes publics et des fondations d’utilité publique.

Heureusement, cela commence à être le cas, à travers le monde.

En deux clics, depuis n’importe quel ordinateur, vous et moi avons désormais accès :

 

  • Aux récentes études d’universitaires chinois prouvant l’intérêt d’une plante locale, l’uperzine A, contre Alzheimer ;
  • A l’accumulation d’études financées par l’Etat indien prouvant les bienfaits du hatha yoga (le trésor national), notamment en accompagnement du cancer ;
  • Ou encore aux études brésiliennes sur les bienfaits de la propolis verte – un antibiotique naturel étonnant !

Donc ne nous décourageons pas !

Big Pharma est encore très puissant… mais la science désintéressée, la vraie, est en train de gagner du terrain !

[1] https://www.cnbc.com/2018/04/11/goldman-asks-is-curing-patients-a-sustainable-business-model.html

[2] http://blogs.sciencemag.org/pipeline/archives/2013/03/14/does_baldness_get_more_funding_than_malaria

[3] https://www.lanutrition.fr/medecins-et-patients-ignorent-trop-souvent-quon-peut-guerir-du-diabete?IDCONTACT_MID=a64b45545c35200d7472764e0

 

COMMENTAIRE A MA VIDEO SUR LES VACCINS sur Youtube talschaller

«  Je ne comprends pas les commentaires négatifs. Il y a deux camps simples. Un côté c’est une société milliardaire, qui vient bouche en coeur avec un produit magique dans une seringue, société qui ne pense qu’au profit et qui a déjà fait tant d’horreur au niveaux des ventes de médicaments, et lors de problèmes ou de procès nie toute évidence. Et de l’autre un homme médecin, qui essaie de vous conseiller, vous explique qu’il faut remettre en cause les dires des personnes qui veulent vous faire avaler n’importe quoi’ ou vous injecter n’importe quoi. Réfléchir que le but de ces vaccins n’est pas les soins mais le profit. Il suffit d’avoir du bon sens pour le remarquer. Prolifération de maladie auto immunitaire, d autisme, de maladie degeneratrices (alzheimer, cenilite, etcetc) , la prise de médicaments d’un humain est devenu extravagante … mais c’est la fautes de personnes et croyons tous ce qu’on nous raconte »

Et cet autre commentaire :

« La manière la plus efficace de fermer l’esprit humain et de manipuler son sens du « soi » est d’introduire dans son esprit le sens du dogme. Tout dogmatisme réussira toujours à se protéger avec acharnement de toute autre information ; il repoussera toute opinion alternative qui pourrait contredire ses vues étroites et rigidifiées. Les dogmes ont un rapport étroit avec le sens de sécurité de la personne ; ils sont aussi le moyen de maintenir le pouvoir. N’est-ce pas là ce qui se passe avec les vaccinations ? Depuis très longtemps, des médecins courageux et intelligents ont vu clair en cette matière. Le Dr Tal Schaller est l’un d’entre eux. C’est le Professeur Carlo Ruta de l’Université de Pérouse qui, à mon humble avis, résume le mieux la situation, comme le message important que le Dr Schaller tente de faire passer pour le plus grand bien de tous. Le Pr Ruta écrivait : « La vaccination est une chose monstrueuse ; elle est le résultat malencontreux de l’ignorance et de l’erreur. Elle ne devrait avoir aucune place ni en hygiène ni en médecine…Il ne faut pas croire à la vaccination ; le monde entier a été plongé dans l’illusion. La vaccination n’a aucune base scientifique ; il s’agit d’une désastreuse superstition dont les conséquences ne peuvent se mesurer que dans la douleur et des larmes sans fin. »    Carlo Ruta, Professeur de Materia Medica à l’Université de Pérouse (Italie) New York Medical Journal, 1899.

Et cet autre encore :

« Dans ce monde où l’obéissance et la conformité sont plus simples que le courage et la volonté de faire des erreurs productives, je prends le risque de passer une nouvelle fois pour un hérétique et de rappeler que le Pr. Jean Dausset, lauréat du prix Nobel de médecine pour ses travaux sur le système HLA démontrant l’unicité de l’identité biologique, déclarait dans une conférence tenue à Montréal en  octobre 1980 « La vaccination des enfants contre toute une série de maladies pourrait  bientôt  être  une  pratique  du  passé. »  Au départ, les travaux du Pr. Dausset étaient destinés à comprendre les mécanismes biologiques qui permettent à l’organisme d’accepter ou de rejeter des greffes de tissus ou d’organes. Ces travaux débouchent aujourd’hui sur des connaissances beaucoup plus vastes des mécanismes profonds de la réponse immunitaire chez l’homme et encore souvent incomprises.  35 ans après cette déclaration, la communauté médicale continue de ce déchirer vainement sur la pertinence d’une vaccination universelle et systématique alors que nous disposons des outils capables de mesurer et d’identifier les maladies pour lesquelles un individu pourrait se montrer particulièrement vulnérable, et celles pour lesquelles il possède une aptitude naturelle à les combattre.   Cette compréhension du système HLA aboutira peut-être un jour à l’inutilité de vacciner des individus contre une maladie qui ne risque pas de les atteindre. « Les vaccins ne seront alors administrés que pour des maladies à risque élevé », avait alors ajouté le professeur. « Nous sommes à la veille d’une nouvelle époque où chacun recevra un traitement personnalisé », a-t-il ajouté dans une autre conférence. Hélas le chemin à parcourir est encore long et aujourd’hui et il apparaît que les considérations financières l’emportent dangereusement sur les conditions sanitaires. »

 

VACCINS ET AUTISME : LES FAITS S’IMPOSENT…

Michel de Lorgeril :  VACCINS ET AUTISME : LES FAITS S’IMPOSENT…

http://michel.delorgeril.info/ethique-et-transparence/vaccins-et-autisme-les-faits-parfois-simposent

Que certains vaccins favorisent l’autisme fait l’objet d’une controverse interminable et douloureuse.

L’épidémie d’autisme progresse partout, malgré les dénégations de certains, et de façon parallèle à l’inflation vaccinaliste.

Tout est fait pour masquer la réalité des faits ; ce serait une réalité tragique et presque impossible à accepter. Certes, c’est difficile à étudier et beaucoup se découragent, faute d’un accès libre aux données disponibles et aussi faute d’une réelle volonté d’éclaircir cette question cruciale en médecine.

Mais parfois le rideau se déchire et nous apercevons l’envers du décor : ce qui est caché et aussi ceux qui nous cachent les choses !

Une étude récente publiée dans un grand journal américain nous révèle des faits troublants mais très révélateurs. Avec les limites de la science moderne !

Le titre : « Association Between Influenza Infection and Vaccination During Pregnancy and Risk of Autism Spectrum Disorder » ; et c’est publié dans JAMA Pediatr 2017;171(1):e163609 pour ceux qui veulent aller vérifier.

Les auteurs : Ousseny Zerbo; Yinge Qian; Cathleen Yoshida; Bruce H. Fireman; Nicola P. Klein ; Lisa A. Croen.

Un seul est médecin diplômé (Klein) et universitaire ; c’est le boss ; ce sont ses conflits d’intérêt à lui qu’il faudra vérifier. Les autres sont des simples exécutants.

Pour les non anglophones, je traduis ce titre : Association pendant la grossesse entre survenue de grippe ou vaccination contre la grippe et le risque d’autisme.

Autism Spectrum Disorder (ou ASD) est un équivalent d’autisme en simplifiant.

C’est une étude cruciale pour deux raisons principales :

1- vaut-il mieux avoir la grippe (avec le vrai virus sauvage) ou est-il préférable de se vacciner contre  la grippe ? Certes, le contexte est particulier (la grossesse) et le résultat (un diagnostic d’autisme à 5 ou 10 ans) ne concerne pas la victime de la grippe mais son bébé.

Au-delà de la grippe, de la grossesse et de l’autisme, cette étude enveloppe une multitude de questions sans réponse à propos des causes de l’autisme,  des agents pathogènes et d’autres contextes cliniques.

2- vaccins et autisme est une question très difficile parce que presque tous les vaccins sont suspects.  Si on a beaucoup parlé du rôle possible des vaccins contre la rougeole (ROR), les vaccins contenant du mercure et ceux contenant de l’aluminium sont aussi suspects.

Ce qui veut simplement dire qu’il est presque impossible de trouver des enfants qui n’aient pas été vaccinés par un quelconque de ces vaccins suspects au cours des 40 dernières années. Cette situation est catastrophique pour un épidémiologiste car il n’a pas de groupe témoin(sans aucun des vaccins suspects) pour évaluer l’impact de ces mêmes vaccins sur le risque d’autisme.

Cette étude américaine sur vaccins, autisme et grossesse est donc très originale et très bienvenue pour nous éclairer puisque nous n’avons pas ou peu de facteurs de confusion : il y a celles qui ont la grippe, celles qu’on a vaccinées et celles qui n’ont eu aucun des deux pendant la grossesse, un vrai groupe témoin. J’espère être clair.

Je ne vais pas détailler l’étude, ce serait trop long, mais au moins signaler que ça concerne presque 200,000 enfants américains nés entre 2000 et 2010.

Les conclusions concernant le rôle de la grippe sauvage sur l’autisme sont limpides : pas de signal audible ou visible. Le virus de la grippe chez la maman n’augmente pas le risque d’autisme chez son bébé.

Par contre, les données sur les effets du vaccin contre la grippe pendant la grossesse sont catastrophiques ; mais les investigateurs ne veulent pas le voir : si la maman est vaccinée pendant le 1er trimestre, il y a une augmentation (autour de 25%) du risque d’autisme. Pendant les deux autres trimestres, les données sont moins claires mais vont dans le même sens.

Quand on met les trois trimestres ensemble, l’augmentation du risque persiste et quand on ajuste dans des modèles mathématiques pour tenir compte d’autres facteurs, le risque persiste.

Je résume : il vaut mieux avoir la grippe que le vaccin.

Sur un échantillon aussi grand et aussi peu sélectionné, ces faits sont hautement significatifs sur le plan clinique et encore plus sur le plan sociétal.

Comment se fait-il que personne ne réagisse ?

Les experts vaccinalistes ne veulent pas voir. Explication alternative, ils ne comprennent rien à ces données et « achètent » naïvement les conclusions des auteurs et notamment celles du boss.

Que dit notre universitaire en chef (le Pr Klein) ?

Il conclut que ces données sont probablement dues au hasard et qu’il ne faut surtout rien changer au programme de vaccination actuel ; mais tout de même (pour ne pas trop se ridiculiser) que de nouvelles études semblent nécessaires (ci-dessous copie de la conclusion de l’articl

 

Pourquoi le Pr Klein refuse d’entendre ce signal fort que le vaccin contre la grippe semble augmenter le risque d’autisme ?

Parce que ses liens d’intérêt le rendent sourd et aveugle ; ci-dessous ses liens d’intérêt.

 

Le Pr Klein a donc de bonnes raisons d’essayer d’enterrer ses propres découvertes. Mais les autres ? Les experts vaccinalistes ? Les lanceurs d’alerte antivaccinalistes ?

Pourquoi ce silence tonitruant ?

Je conclus : nous avons ici évidence forte, mais non définitive (comme toujours dans les sciences de la vie), qu’un vaccin parait augmenter le risque d’autisme.

Ces données doivent être prises avec prudence, bien sûr, mais doivent alerter la communauté médicale.

Ce n’est pas une bonne idée – il est très imprudent – de vacciner une femme enceinte sauf cas très particuliers que je ne vais pas discuter ici.

Plus personne ne pourra clamer l’innocuité des vaccins de façon générale ; plus personne ne pourra prétendre que les vaccins ne pourraient pas augmenter le risque d’autisme ; plus personne ne pourra clamer que le cerveau des bébés n’est pas fragile et ne doit pas être protégé ; plus personne ne pourra décréter que vacciner une femme enceinte est sans danger !

La parole est désormais aux Tribunaux : il faut écouter les familles qui s’estiment victimes !

 

Vidéos

Youtube : LINKY : René BICKEL : Ondes pathogènes,espionnage : Ma vie n’appartient pas à ENEDIS (3mn)

Youtube :Star Trek and The 6th Mass Extinction – Bruce Lipton, The Prime Directive

MARRIONNETTES : C’est du « Grand Art », plein d’’humour, et d’amour.
C’est le Pied …..Cliquez sur le lien ci-dessous et regardez la vidéo.

http://1funny.com/foot-puppets-hilarious

Youtube : Reptiliens, Archontes, forces de l’ombre, chemtrails, Petit-Gris, etc TOUT EXPLIQUE AVEC CLARTE. Interview de Laura Eisenhower, l’arrière petit fille du président Eisenhower

Youtube : Webinaire FrequenseaPRO : tout savoir sur le fantatstique Phytoplancton de Forevergreen !

En conclusion,

REGARDEZ CE QUI SE PASSE SUR TERRE

« Tout est fait à l’envers : les médecins détruisent la santé, les avocats et magistrats détruisent la justice, les universités détruisent la connaissance, les gouvernements détruisent la liberté, les medias détruisent l’information et les religions détruisent a spiritualité. » Michael ELLNER

Il est temps de nous tourner vers autre chose, de cesser de donner notre pouvoir à d’autres personnes au nous-mêmes et nous poser la question essentielle, fondamentale, vraiment importante, vitale même, est : « Qui sommes-nous ? «

Si nous ne sommes que des êtres de matière, bienvenue dans le monde du stress et de la peur ! Si nous sommes des êtres de lumière, bienvenue dans l’Univers merveilleux de la conscience et de la joie ! Si nous ne croyons qu’à la réalité matérielle, nous avons peur de perdre ce corps physique qui est notre seule demeure. Mais si nous percevons notre corps de lumière, quelle libération, quel soulagement, quel bonheur. Quelle félicité !

Rien ne peut plus nous terroriser, nous savons que nos corps émotionnel, mental et spirituel ne peuvent jamais mourir. Etre immortel, éternel et constamment relié à la prodigieuse source de vie qu’on appelle Dieu, quelle porte de sortie hors des faux dogmes des religions sclérosées, quel magnifique énergie de vie spirituelle Nous sommes alors nourris à la source divine bénis par l’énergie vivante qui coule à travers tous nos corps, porteuse de pensées positives, d’émotions joyeuses et génératrices d’actions créatrices et rayonnantes. Nous ne sommes plus enfermés dans un corps de matière et des pensées prisons qui engendrent peurs, colères, frustrations, tristesses et désespoirs de toutes sortes. Nous ouvrons nos cœurs, nos têtes et nos corps au flux vivant de la joie du Créateur qui s’exprime à travers nous, ses créatures, ses enfants, ses partenaires de jeu. Nous devenons des co créateurs majestueux, des artisans artistes qui s’efforcent de façonner des pensées, des paroles et des actes inspirés par la sagesse divine plutôt que par l’intellect conformiste et l’ego qui a peur de tout. Lorsque l’ego et l’intellect se calment, pacifiés, alors s’ouvre une sorte d’espace non pollué par des pensées. Tout ce qui nous entoure devient vivant, fluide et d’une étonnante beauté.

Joyeux printemps !

 

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