| Faut-il avoir peur de la grippe ? |
| Écrit par Dr. Christian Tal Schaller | |
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Aux États-Unis, on estime à plus de 700.000 le nombre de personnes mortes chaque année à cause de la iatrogénie (morts dues à des interventions ou des traitements médicaux), ce qui représente la chute de six avions Jumbos tombant du ciel chaque jour de l’année. La grippe quant à elle, tue moins de mille personnes par an dans ce pays !
Le scénario qui se produit chaque automne consiste à faire peur à la population, en mettant l’accent sur les personnes âgées, plus vulnérables, en présentant la grippe comme une maladie très dangereuse et en persuadant des millions de gens de se faire vacciner. Les multinationales des vaccins font ainsi chaque année de fantastiques bénéfices ! Il est hallucinant qu’on puisse ainsi manipuler tant de gens pour un danger si faible alors que le danger des excès de la médecine chimique et des effets secondaires des vaccins sont totalement ignorés.
Ce qui menace notre santé, ce n’est pas la grippe, c’est la pollution de nos organismes par trop de vaccins, trop de produits et de médicaments chimiques, trop d’additifs alimentaires, trop de pesticides et d’habitudes anti-vie. Nicolas Hulot (dans le Syndrome du Titanic) écrit que l’on répertorie actuellement 22 millions de produits chimiques utilisés et que seulement 300.000 d’entre eux ont été testés sérieusement pour évaluer leur toxicité.
En naturopathie, on connaît le rôle utile de la grippe, qui est une maladie de dépollution du corps qui touche les individus intoxiqués. Si on la laisse suivre son cours naturel tout en assistant le malade par des médecines douces, elle guérit le plus souvent sans problèmes. Si on fait de la prévention par quelques jours de diète ou de jeûne de temps à autre, on peut parfaitement éviter naturellement la grippe. N’est-ce pas plus logique que d’absorber des vaccins dont la composition révèle des adjuvants chimiques toxiques et des virus contaminants dont on ignore encore les effets à long terme sur la santé ?
A propos d’un autre vaccin, celui de l’hépatite B, l’expert français Marc Girard a écrit : « Un essai de bilan chiffré abouti à considérer que dans l’espoir théorique de quelques centaines de complications évitées tout au plus, les responsables n’ont pas hésité à envisager comme risque acceptable des milliers de victimes iatrogènes dans une population saine, quasiment pas exposée au risque d’hépatite, dont un bon nombre d’enfants et de nourrissons. Les données désormais disponibles attestent l’échec de ce pari dramatique. Pour un bénéfice proche de zéro, il est probable que les victimes françaises se dénombrent aujourd’hui par dizaines de milliers ».
Comme le disait avec humour le grand savant Thomas Edison : « Tant que les savants ne sauront pas fabriquer un brin d’herbe, il vaut mieux faire confiance à la nature qu’à leur science ! » |