Au coeur de la conscience totale

Le monde des Sous-Personnalités Psycho-Actives (SPPA)
Conférence donnée par Maître Johanne RAZANAMAHAY au Salon Mieux-Vivre de Fribourg le 11.11.2000
Le Maître
Je suis Maître Johanne RAZANAMAHAY. Avant de porter ce titre, j’ai beaucoup réfléchi, j’ai beaucoup voyagé et j’ai essayé de satisfaire le maximum de mes quêtes.
C’est pour cela d’ailleurs que dans le premier livre que j’ai écrit et qui s’intitule ” DEBOUT LES PETITS DIEUX “, je ne portais pas encore ce titre-là. Les livres qui ont suivi, c’est à dire ” LA MORT N’EST JAMAIS UN ACCIDENT ” et ” AU CŒUR DE LA CONSCIENCE TOTALE ” sont les premiers à porter ce titre.
Avant de commencer la conférence, j’aimerais vous dire quelques mots sur la raison pour laquelle j’ai porté ce titre de maître, parce que je pense que vous aussi vous êtes concernés et que oser prendre sa place fait partie de ce qui nous mène à la santé et au bonheur.
Nous sommes dans un monde où il est question de pouvoir prendre sa place, de s’affirmer. Nous sommes dans un monde où à la fois on nous pousse à dire JE, JE SUIS, et où à la fois on nous pousse à nous effacer et à avoir peur de dire JE et de s’affirmer dans le JE SUIS. C’est avec un immense courage, mais aussi une volonté, un travail énorme sur moi-même, que j’ai osé me positionner dès le moment où j’ai pu me prendre en charge et aider d’autres gens à s’en sortir que se soit de leurs misères comme de leurs maux physiques et de leurs maux psychiques. Mais ce n’est pas parce que j’ai osé porter ce titre de maître spirituel que cela signifie que j’oublie que je suis une élève de la vie. Je suis convaincue, que tant que je suis sur cette planète Terre, je resterai toujours une élève de l’existence. D’ailleurs, pour conclure sur ce sujet, je crois que vous aussi vous êtes tous déjà des maîtres spirituels tout en étant des élèves de la vie. Parce que maître spirituel signifie tout simplement : glorifier les parties de nous qui sont déjà savantes, qui sont déjà sortables, qui sont déjà aimantes, sans annihiler ou supprimer les parties de nous qui sont encore immatures, inadaptées et associables. Et en moi, il y a ces deux parties-là.
Vous allez voir qu’au fur et à mesure de ma conférence je vais y revenir pour pouvoir vous donner la vision globale et vous aider vous aussi à arriver à prendre votre place et à vous affirmer avec ce que vous êtes chaque instant, en sortant de cette salle. Il y a des choses que vous connaissez déjà dans ce que je vais dire, donc je ne vais pas enfoncer des portes ouvertes. Il y a des choses que vous savez mais que vous n’avez pas commencé à mettre en application. Il y en aura d’autres que vous ne savez pas mais que vous avez sûrement un peu pressenti. Je suis ici parce que moi aussi j’ai une quête. Et dans cette quête je viens à la fois affirmer, comme apprendre de vous et apprendre de moi-même parce qu’il est des vérités que l’on sait déjà dire et que l’on est pas encore arrivé à intégrer soi-même dans sa propre vie. A force de répéter certaines choses, de les enseigner, je vais fini par les intégrer moi-même.
Je parle de vérité, mais ça ne signifie pas une vérité, une seule absolue. Je parle d’une vérité qui englobe des tas de petites vérités et nous sommes tous porteurs de petites vérités qui, alignées côte à côte, assemblées, finissent par former LA vérité universelle. Certaines de ces vérités vibrent déjà en nous, d’autres sont encore à certaine distance et notre chemin va nous mener à explorer, expérimenter, jusqu’à ce qu’elles deviennent nôtres. Nous n’avons pas l’obligation de nous mettre d’accord, mais tout simplement de nous entendre, de nous respecter, de nous aimer avec ce que nous sommes. Et dans cette expérience d’apprendre ensemble nous pouvons nous soutenir, même si nous ne sommes pas d’accord. Apprendre à faire confiance que peut-être quand on accorde sa foi à une personne, on l’aide aussi à s’en sortir.
Nous sommes là, réunis aussi aujourd’hui, parce que nous cherchons toujours une solution ou une des solutions ou LA solution qui mène vers le bien-être, la santé et le bonheur. Et je pense qu’il n’y en a pas un qui soit exempt de ça, que nous sommes tous intéressés par ces trois éléments-là et dans ce sens, j’ai quelques propositions à vous faire. Ces propositions je les ai expérimentées sur moi-même et ça a marché, sur mes enfants, sur mon entourage, sur mon mari et aussi sur mes patients, sur des gens qui ont suivi mes séminaires, qui ont écouté mes conférences. C’est à vous, après la conférence, de les prendre ou de ne pas les prendre parce que vous avez le droit de faire les deux : de les jeter ou de les amener avec vous, sans pour cela vous mettre en guerre.
L’être humain
Je suis convaincue que l’être humain est un être de lumière avant tout venant des mondes spirituels. Nous sommes comme des étoiles et quand nous allons au fond de notre cœur nous savons cela. Chaque être humain est une lumière, il suffit de regarder dans ses yeux pour voir cette lumière, pour voir cet amour, cette volonté d’arriver à l’amour. En ralentissant notre vibration en vue de nous incarner sur la planète Terre, nous avons crée le corps mental qui est formé de l’ensemble de toutes nos pensées. Pour ma part, je suis convaincue qu’au départ nous n’avions pas de pensées négatives, nous étions inspirés. Nous n’avions qu’à écouter notre cœur et une petite voix nous disait sans arrêt ce qui était bon pour nous et comment nous en sortir. Et comme on y croyait, chaque recette était accueillie dans l’émerveillement et dans la foi. Mais c’est au fur et à mesure que nous avons choisi de mettre en évidence le cerveau gauche, le rationnel, la logique intellectuelle, que nous avons perdu l’intuition qui nous relie justement à la source d’inspiration. C’est alors que la souffrance a commencé parce que nous avons fini par sécréter des pensées négatives, lourdes, issues de nos idées fixes, de nos idées noires, de nos idées qui ne permettent pas de nous grandir. En ralentissant encore nos vibrations, nous avons crée le corps émotionnel. Si nous étions centrés au départ et que nous n’écoutions que des idées merveilleuses, il est clair que nous n’avions que des émotions positives, c’est à dire des émotions de joie, d’émerveillement. Mais comme nous avons sécrété des pensées négatives, nous avons fini aussi par avoir des émotions négatives parce que les émotions sont les conséquences de nos pensées, de nos formes-pensées et de nos idées. En ralentissant encore notre vibration nous avons fini par créer le corps physique qui est la partie la plus visible, la plus lourde, la plus immobile en fait de notre être. Et cette partie-là c’est bien sûr la conséquence des émotions et des formes-pensées, mais aussi de la voix qui nous aligne justement à notre être essentiel qui est hautement spirituel. Quand on parle de spiritualité aujourd’hui, on a un peu peur, on a le sentiment d’être marginal, on a peur que les gens nous affilient à une secte. Mais la spiritualité dont je parle c’est la capacité de nous aimer et d’aimer tout ce qui vit, c’est la capacité de nous respecter, de croire en nous, d’oser mettre en évidence et en application ce que nous sommes déjà de merveilleux et d’oser applaudir à l’extérieur ce qui est déjà merveilleux.
Comment se fait-il, en connaissant que nous sommes composés de tels corps, physique et immatériels, que nous n’arrivions pas à les nourrir ensemble ni à les écouter ? Parce que tout simplement il nous manque un élément essentiel, c’est la souveraineté.
La souveraineté
Cette souveraineté permet justement de sortir de nos ventres le colis que nous sommes chargés de donner à l’humanité à l’extérieur, c’est tout ce que nous sommes de positif, de beau, de grand, de formidable, sans que les gens le demande et sans chantage vis-à-vis de nous-mêmes. Or, combien parmi nous osent spontanément prendre leur place pour oser montrer à l’extérieur ce qu’il y a de beau, de profond et de grand, à l’intérieur ? Devons-nous attendre d’avoir 120 ans pour oser montrer ce que nous sommes de fabuleux, de merveilleux ou pouvons-nous commencer à faire cela tout de suite ? Je suis sûre que c’est parce que ce trésor est à l’intérieur, enfermé par nos peurs et par nos complexes que nous tombons malades parce que nous sommes surchargés de nos propres trésors, parce que nous ne sommes pas souverains. La souveraineté dont il est question permet d’apprendre aussi des choses pour grandir la partie physique, émotionnelle, mentale et spirituelle. Ainsi, si j’apprends que la viande n’est pas bonne pour le corps humain et que ça vibre en moi, au lieu d’aller voir encore 40 conférenciers, d’écouter encore 50 thérapeutes et de faire des tas de procès, si je suis souveraine, je vais mettre en application ce que je crois pour avoir moi-même mon expérience et ce n’est qu’après avoir expérimenté que je vais soit douter ou soit affirmer. Dans cette souveraineté je vais apprendre des choses pour épanouir mon corps émotionnel et si je suis souveraine, si j’apprends que rire fait du bien, pourquoi n’oserais-je pas rire, du style ahahaha… (éclat de rire). Au départ, c’est jaune, c’est rouillé, mais comme je m’aime, que je suis souveraine et que je ne dépends de personne, je peux recommencer à volonté ahahaha… (éclat de rire joyeux) et à force de chercher ce rire qui est en moi, je vais finir par m’y brancher. Ce n’est pas quelqu’un qui va me dire que ce que je fais n’est pas bon, c’est moi, après avoir expérimenté qui sait si c’est bon ou si ça ne l’est pas. Et là, quand j’ai ri, j’ai senti la peur, j’ai senti le doute, j’ai senti le manque de confiance en moi, mais j’ai aussi senti par-dessus tout ma volonté d’arriver à m’affirmer, à prendre ma place et à montrer ce que je suis. Et cette volonté-là elle est guérisseuse.
Si je suis souveraine, je peux sélectionner mes pensées. On me dit : ” les pensées négatives limitent, bloquent, rendent malade. Change les pensées négatives contre des pensées positives ! ” Pourquoi n’oserais-je pas mettre cela en application au lieu de passer mon temps à faire des procès et à vérifier si un tel à raison, si tel détail est bien à sa place ? Je vais mettre en application et je vais voir si mon corps grandit, si mon état s’améliore et si je suis bien avec moi-même. Parce que quand je suis bien avec moi-même, je découvre alors qu’à l’extérieur tous les gens qui ont douté de moi sont des testeurs d’équilibre qui cherchent la même chose que moi. Et à force de me provoquer, ils essaient de me stimuler pour que j’y arrive et que je devienne un modèle vivant de quelque chose à laquelle ils aspirent et qui les inspirent mais qu’ils n’arrivent pas encore à vivre eux-mêmes directement. Aussi, lorsque les testeurs d’équilibre nous tentent à l’extérieur, nous provoquent, nous tirent dessus, rappelons-nous que leur intention fondamentale n’est pas de nous faire mal, mais de vérifier si nous aimons déjà bien notre chemin, si nous y croyons et si nous restons équilibrés quoiqu’ils fassent, c’est à dire que nous restons dans la joie de vivre.
Pour arriver à la santé, au bien-être et au bonheur, il y a encore un autre élément à ajouter. Parce que ce n’est pas un seul élément qui va nous suffire, à nous autres, des êtres complexes, qui cherchons à tout prix à vivre simples. Nous ne pouvons pas vivre simples parce que nous sommes des êtres complexes tout simplement. Et bien il y a encore un autre élément, c’est l’élément masculin ou féminin, pour mener à l’androgynie.
Le masculin et le féminin
Tout le monde parle de yin et de yang, on sait reconnaître dans les feuilles l’énergie masculine, dans les aliments l’énergie féminine, mais en nous comment est-ce que cela se présente ? Et bien, j’ai découvert pour ma part que c’est simple. Si je respire tranquillement et que je m’écoute vivre maintenant, j’essaie de voir où j’en suis et je sens que pour arriver à faire face, à prendre en main ma souveraineté, pour pouvoir dire ce que j’ai à dire, livrer ce que je crois de beau, de grand et de fondamental, j’ai besoin de mon énergie masculine. Ici je ne vis pas en tant que femme, bien que je sois vêtue en femme et que j’aie tout d’une femme. Ici, juste maintenant je suis un homme. Et pourquoi devrais-je avoir peur d’être un homme et être complexée parce que je suis un homme ? Nous sommes dans un monde où là aussi on nous provoque, si bien que des tas de femmes refusent qu’on les traitent d’hommes, de mecs. Parce que l’intention est de nous complexer. Il suffit que nous acceptions cela : ” bien sûr que je suis aussi un homme ” et alors à ce moment-là la paix va commencer à entrer et à s’installer à l’intérieur de nous. Parce qu’il y a des choses dans mon existence que je n’arriverai jamais à avoir sans utiliser ma force masculine et c’est bien ainsi. Je suis riche parce que je suis aussi un homme. Mais je suis aussi une femme.
Là pendant cette conférence où je suis ici, j’ai mon mari parmi vous. Et bien, je me conduis en homme en sachant qu’il est dans la salle parce que juste maintenant, je n’ai pas de relation directe avec lui. Mais à la fin de la conférence, si je continue à utiliser la même énergie pour me frayer un passage, pour aller l’embrasser, alors c’est que je n’ai pas compris et que je suis à côté de mes pompes. Parce que face à mon mari, qui lui a choisi dans cette incarnation d’être l’homme de la maison, je ne peux pas me conduire en homme sans entrer en compétition. À ce moment-là je détruis tout mon message parce que cela signifie que mon complexe d’infériorité m’a fait basculer de l’autre côté et que je ne suis plus qu’un homme en permanence. Aucun de nous ne doit se conduire en homme en permanence ou en femme en permanence, qu’il soit homme ou femme. Chacun de nous doit apprendre à se conduire en femme face à des énergies qui ont besoin de pousser, qui ont besoin de douceur, de rondeur, de prendre la place et en homme face à des énergies qui n’y croient plus, qui sont en baisse, qui perdent de leur force, pour montrer la voie, pour signaler qu’il y a encore quelque chose qui vit, qui existe et qui est palpable. Lorsqu’on sait se conduire en homme, on sait justement mettre en application son pouvoir.
Le pouvoir
Et qu’est-ce que c’est que ce pouvoir ? En occident, beaucoup de gens ont peur du pouvoir. Il y en a beaucoup qui préfèrent qu’on les traite de victimes plutôt que d’être des êtres de pouvoir. Et dans le sens positif de ce terme, dans le sens fondamental, être des êtres de pouvoir est d’abord notre nature profonde et en plus c’est un côté positif. Mais ce n’est pas parce que je suis un être de pouvoir que je vais être despotique. Si je prends la parole ici, je prends mon pouvoir. Mais si je prends la parole et qu’il y a un espace qui vous signale que vous êtes là et que je vous entends et que je vous respecte et que j’ai besoin de vous, à ce moment-là vous m’accordez votre pouvoir et nous vivons dans un climat de pouvoir partagé. Je développe en grand, dans mes séminaires, les éléments que j’essaie de donner ici, mais en une heure de temps, je ne peux que vous donner un avant-goût de ce que c’est. Ce pouvoir, il est en moi maintenant et vous pouvez le percevoir. Je ne fais pas de complexe, je ne fais pas la comédie comme quoi je ne suis qu’un petit jeu, ou que je ne suis pas du tout ou que je ne prends pas de pouvoir. Je suis, je prends ce pouvoir et je vous inclus dans ce pouvoir. Parce que c’est aussi grâce à vous que je peux exister, que je peux prendre ma place. Si la salle était vide, je n’aurais pas exercé mon pouvoir de la même manière. Peut-être que je l’aurais exercé en pleurant. C’est aussi un pouvoir, c’est le pouvoir d’oser extérioriser quelque chose qui fait mal à l’intérieur de soi.
Les Sous-Personnalités Psycho-Actives (ou SPPA)
Dans ce que j’apporte d’inédit dans mes conférences et dans mes séminaires, c’est une découverte. La découverte des SPPA. Qu’est-ce que c’est les SPPA ? Beaucoup de personnes parlent déjà de sous-personnalités. Il y en a qui les appellent ” côtés “, ” parties “, ” archétypes “, ” facettes “. Et bien dans mon travail, pour les distinguer des autres recherches, je les ai baptisées les SOUS-PERSONNALITÉS PSYCHO-ACTIVES. Pourquoi ” psycho-actives ” ? Parce que ce sont des sous-personnalités qui agissent dans le plan invisible psychologique, mais qui agissent également en utilisant notre corps jusque dans le plan matériel. Et c’est pour cela que je les ai appelées des SOUS-PERSONNALITÉS PSYCHO-ACTIVES. Certaines parmi elles sont désactivées. Elles ne sont pas mortes, elles sont juste désactivées. D’autres sont très activées, même des fois excessivement activées. Et c’est intéressant de les connaître. Ces SOUS-PERSONNALITÉS PSYCHO-ACTIVES ou SPPA forment une famille en nous. Quand on dit moi, en fait, dans mon concept on se pose la question : moi laquelle ? Lequel ? Quelle partie de mon être ? Parce qu’en fait je suis plusieurs personnages, je suis composée de plusieurs personnages intérieurs.
Pour vous donner un exemple frappant, je vais parler de moi et aussi de vous. Je suis ici, j’anime cette conférence, je suis un maître spirituel comme je l’ai dit, je suis un enseignant. Vous êtes nombreux dans cette salle et il y a mon mari dans la salle. Et bien, j’ai un moi qui ne fait pas seulement avec vous, il fait avec mon mari et avec lui tout seul et il cohabite avec le moi qui fait avec vous. C’est à dire que j’arrive à faire une conférence à la fois pour vous et à la fois pour mon mari. Et quand je m’adresse à mon mari avec les mêmes mots, je travaille sur une autre fréquence. Si jamais nous avons un conflit de pouvoir à la maison ou si jamais il ne croit pas en moi, je peux à la fois avoir l’air d’animer une conférence pour vous tous et lui parler. Et c’est miraculeux parce qu’il le sait, comme moi je le sais, si on est conscient. En même temps que je vous parle et que je parle à mon mari dans la salle, imaginez qu’il y a une personne qui vient du Canada et qui cherche une conférencière, une conférencière qui lui plaît. Et cette personne s’est présentée à moi avant la conférence. Je sais qu’elle est là, je sais que vous êtes là. Et bien, je peux faire la conférence à elle toute seule. C’est-à-dire que chacune de mes attitudes, chacun de mes mots, la force que j’utilise, est constamment destiné à atteindre cet être. C’est miraculeux, n’est-ce pas ? Un autre exemple : une femme m’a parlé avant d’entrer dans la salle et cette femme m’a dit ” alors, est-ce que ça marche toujours dans ta vie de couple ? J’aime mieux la conférence de ton mari par rapport à ta conférence de la dernière fois “. J’ai dit ” oui, tout va bien “, je monte, j’anime la conférence. Et bien, savez-vous, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, que pendant que je parle à la personne qui cherche une conférencière et que j’essaie de lui montrer tous mes côtés positifs, pendant que je parle à mon mari, pendant que je vous parle, je peux atteindre cette femme pour la punir, lui montrer combien tout ce qu’elle m’a dit est nul, faux et qu’elle est absolument mauvaise ? Vous ne le savez pas, mais la femme, si elle est dans la salle, elle le sait et moi aussi. Sauf que parfois on est conscient de ce que l’on fait et à d’autres moments on refuse de conscientiser ce que l’on fait par peur de devoir changer ou par peur de se culpabiliser soi-même.
Imaginez que j’aie encore une autre facette, une autre SPPA qui est éveillée par une personne dans la salle, par vous monsieur, par exemple parce que vous me rappelez mon père. Mon père qui n’a jamais su m’applaudir spontanément, mon père que j’ai essayé de convaincre pendant des années de ma beauté et de ma valeur. Et bien, je peux tout à fait parler à mon mari, au public, à l’organisateur de stage, à la femme qui m’a agressée et vous toucher vous parce que dans cette partie-là de mon être, qu’importe votre aspect physique, qu’importe que vous soyez mon père, vibratoirement je sais que vous êtes mon père au niveau profond. Donc en même temps que j’anime la conférence, je m’occupe de cette facette là de mon être, j’essaie de la guérir.
Il est donc possible de se guérir si on connaît en fait la facette de son être qui prédomine. Laquelle prédomine en fait en moi maintenant ? La petite fille qui n’a pas été écoutée ? L’épouse ? La conférencière ? L’enseignante ? Et en fait, pour pouvoir se guérir, il est important, fondamental, d’arriver à mettre le doigt sur cette facette-là de notre être pour lui donner ce qu’il lui faut et ne pas lui donner une méthode thérapeutique adressée à une généralité, c’est-à-dire à mon corps physique, à mon corps émotionnel, à mon corps mental et à mon corps spirituel qui peut être bouché du fait que je n’écoute pas l’inspiration. Dans l’autre sens, je vais prendre votre exemple. Disons que vous madame vous êtes dans la salle parce que vous avez écouté l’émission de radio dans laquelle j’ai parlé hier matin. Et vous vous êtes dit “cette femme a quelque chose pour moi, je viens l’écouter”. Et vous êtes dans la salle, officiellement prédominée par la facette qui cherche à se guérir, la facette qui a besoin de moi. Mais arrivée dans la salle, ne voilà-t-il pas qu’une autre facette, une femme qui n’a pas pris sa place, une femme qui sait qu’elle est déjà enseignante, mais qui ne s’aime pas, qui est complexée, est éveillée très fort par ma femme. Et cette femme là va écraser la partie de vous qui a crée votre maladie en étant tout simplement jalouse de moi. Et cette jalousie va vous empêcher d’écouter tout ce que j’ai à dire, que ce soit intéressant ou non, d’ailleurs. Parce que tout simplement vos blessures vont s’ouvrir en grand et vous n’entendez plus rien d’autre qu’elles.
Imaginez qu’une autre personne dans la salle sait que je suis mariée avec mon mari et qu’elle n’a pas elle-même de mari. Et bien cette personne vient elle non pas parce qu’elle a entendu une émission, mais parce qu’elle nous connaît et qu’elle sait que je vais animer une conférence seule. Ce n’est donc pas la partie d’elle qui est malade qui vient m’écouter, qui prédomine, mais la partie d’elle curieuse et qui a envie de dire quelque chose sur ma vie de couple. Et bien, ça nous montre quoi ? Que nous sommes capables de faire de kilomètres, de dépenser de l’argent, uniquement pour nourrir une facette qui ne mène pas vraiment à la guérison, mais à la réouverture d’une plaie ou de plaies que vous devez guérir à un moment ou à un autre.
Imaginez encore que dans la salle existe un monsieur. Ce monsieur, disons qu’il fait déjà partie d’une religion et de voir que je porte le titre de maître le dérange. Il se dit “je viens à la conférence écouter madame Maître Johanne RAZANAMAHAY” et il croit que c’est ça qui l’amène dans la salle. Mais en fait, la partie de lui qui veut contrecarrer ma partie qui porte le titre de maître, c’est celle-là qui est activée et cet homme peut faire des kilomètres uniquement pour me dire à la sortie de la conférence qu’il n’y a pas besoin de porter ce titre de maître puisque tout le monde est égal, que nous sommes tous égaux. Et bien cet homme, s’il a le cancer, au lieu d’entendre ce que j’enseigne et qui peut le mener à se guérir de son cancer, ne va pas recevoir tout ce que j’apporte puisque c’est la SOUS-PERSONNALITÉ PSYCHO-ACTIVE qui souffre que je porte le titre de maître qui prédomine. C’est complexe ce que je vous apporte, mais ça aide énormément de gens à se connaître et à trouver la méthode thérapeutique idéale pour se guérir de leur maladie ou se délivrer de leur solitude.
Dans ces SPPA, certaines sont déjà réalisées, elles sont déjà capables d’amour et d’autres sont encore ignorantes. Lesquelles prédominent en vous juste maintenant lorsque vous m’écoutez ? Est-ce que c’est celle qui veut apprendre ou est-ce que c’est celle qui est convaincue qu’elle sait déjà beaucoup de choses ? Est-ce que c’est celle qui a envie d’intégrer un être humain de plus, qui a un avis peut-être différent ou est-ce que c’est celle qui veut absolument combattre encore, convaincre, dévier la voie, persuader un être humain de faire ce qui le sécurise ? Si vous êtes malade, si vous êtes malheureux, laquelle est là juste maintenant ? C’est celle qui est prête à y croire, c’est celle qui est prête à expérimenter ? Parce qu’on arrive à reconnaître les SPPA. Les SPPA en colère revendiquent à l’intérieur, ça créer des brouhahas pas possible dedans, on est pas en paix, ça parle dans tous les sens. Et vous savez la conséquence de cela ? C’est qu’il y a des gens qui ne savent plus si c’est la voix de leur âme qui parle ou si c’est la voix d’une SPPA raisonnable. Si c’est la voix d’une facette malade qui a peur qui parle ou si c’est vraiment la voix du cœur. Parce que au milieu de ce brouhaha de voix qui parlent, je me réalise dans une seule de mes actions, dans plusieurs directions à la fois. Je suis ici en tant qu’enseignante et je suis ici en tant que mère de famille. Je suis ici tant qu’épouse et je suis ici en tant qu’homme. Je suis aussi ici en tant que père de famille. Père pourquoi ? Parce que quand j’enseigne, je joue aussi le rôle de père de famille. Et lorsqu’on écoute tout ça, on découvre alors qu’on est multiple, qu’on est multidimensionnel, qu’on est tout. Et c’est très, très riche.
Si c’est une facette qui a besoin de s’asseoir sur les genoux de son père qui cause votre maladie, celle-là ne pourra jamais s’en sortir grâce au massage. Bien sûr, ça va vous faire du bien, mais ça ne va pas nourrir la facette qui est en demande. Si vous comprenez ce que je dis, vous verrez alors que même dans notre monde il n’est pas facile de faire la place à toutes ces SPPA. Certaines sont déjà accueillies. La SPPA enseignante ou savante intellectuelle, vous pouvez la promener tout à l’heure, elle va prédominer au salon. Mais votre SPPA qui veut s’asseoir sur les genoux de votre père, vous ne pourrez pas toujours la sortir partout. Mais entre ne pas la sortir partout et l’étouffer définitivement, il y a une différence. Et cette différence est capitale.
Comment guérir ces facettes en fait ? Si je suis une femme jalouse qui a envie de se mesurer, je dois m’affirmer dans ma souveraineté, me brancher sur mon amour et oser aller voir la personne qui me fait travailler pour la remercier. Ainsi je vais m’approcher de madame par exemple et je vais dire ” je voudrais vous remercier, grâce à vous, je sens que je suis encore jalouse, donc je sais quoi guérir grâce à vous. Je suis encore une petite fille par rapport à ça. Est-ce que vous pouvez m’aider, s’il vous plaît ? ” Et à la personne responsabilisée à travers mon acte qui la reconnaît, de m’aider à en sortir. Par exemple en s’effaçant et en me demandant de briller quelques instants, sans avoir peur de moi-même. Ce sont là des actes thérapeutiques. Lorsque je suis en lutte, que c’est ma facette qui lutte avec mon mari qui veut détenir le pouvoir, qui me pousse à animer la conférence et que je m’en aperçois ici, à la fin de la conférence je devrais aller le voir et lui dire : ” j’ai compris je suis jalouse de toi, est-ce que tu veux bien m’aider à trouver ma place ? ” Et je vais trouver moi-même la technique qui va me permettre de m’en sortir, par exemple lui demander de s’asseoir dans la nature un instant et de m’écouter animer une conférence rien que pour lui et d’obtenir de lui un applaudissement. Sans complexe. Pourquoi devrais-je avoir peur de mes besoins ? Pourquoi n’oserais-je pas dire ce qui me ferait du bien, ce qui me libérerait de mes maux ? Sachant que si je ne le fais pas ça va être comme une maladie qui grouille à l’intérieur de moi. J’ai beau voyager dans le monde entier, rencontrer des gens extraordinaires, lire des livres formidables, suivre des techniques thérapeutiques prodigieuses, le mal restera toujours à l’intérieur de moi parce que je n’ai jamais commencé à l’approcher, à l’éventrer et à l’aimer ( ou aider ? ). Je suis cela, je suis composée de tous ces moi-là. Je ne devrais plus fuir certaines de mes facettes pour mettre en évidence, sans arrêt et de manière définitive, celles qui sont déjà appréciées par la société, celles qui me font déjà plaisir. Parce qu’épanouir des facettes qui sont déjà réalisées, ne mène à rien. Sortir de ma cave celles qui me rendent malades, celles qui crient en-dessous, celles qui sont violentes, celles qui ont encore de la haine, c’est ça qui va me conduire à la guérison et au bonheur.
En conclusion, je peux manger des aliments bio, je peux être végétarienne, mais si je ne vois pas la facette de mon être qui prédomine sans arrêt en moi et qui me mène vers la maladie ou qui a déjà crée la maladie, ces aliments vont me faire du bien certes, mais je n’aurai que des rémissions.
Et le comble avec ces facettes c’est qu’elles sont guerrières, elles vont jusqu’à la mort. Lorsqu’elles sont meurtries, elles sont capables d’assassiner à notre insu et au vu et au su de tous. J’ai découvert ces facettes en écrivant ce livre ” LA MORT N’EST JAMAIS UN ACCIDENT “. J’ai eu un frère qui a été assassiné à Madagascar. Comment ai-je découvert ma facette assassine ? Je suis la fille de mon père, je suis la sœur de mon frère, je suis l’épouse de mon mari, je suis la mère de mes enfants. Dans l’enfant de mon père, j’ai voulu assassiner mon frère parce que depuis que je suis toute petite, j’ai senti qu’il voulait un garçon et que je n’avais jamais de place. J’ai tout fait pour y arriver, pour arriver à être préférée sans m’en rendre compte. J’ai essayé de devenir un homme en arrivant à être diverses choses. Je l’ai séduit mille fois, il n’y avait rien à faire. La petite fille en moi s’est dite que si mon frère mourrait, j’aurais alors un peu plus de chances de l’approcher. Il n’y a aucune justice qui peut m’empêcher de penser comme cela et de vouloir la mort de mon frère. Je ne pourrai jamais le prouver, mais la justice à l’extérieur ne peut jamais prouver le contraire non plus. L’enseignante qui était à l’intérieur de moi ne voulait pas la mort de mon frère parce qu’elle ne se sentait pas menacée, au contraire elle était très heureuse de pouvoir lui enseigner des choses. La mère de famille en moi participait avec l’enfant de mon père pour assassiner mon père. Et vous savez pourquoi ? Parce que pour me faire aimer de mon père, j’ai subvenu à ses besoins matériels à Madagascar, parce que mon pays est pauvre. Et pour lui plaire, comme mon frère n’avait pas de situation, j’ai dû le porter sur mes épaules aussi. J’en ai bavé, j’ai trouvé cela injuste que mon frère puisse se nourrir avec les biens de mes enfants ! Je ne trouvais pas ça normal d’arriver à nourrir un garçon. Donc au fond de moi, à chaque fois que je lui donnais quelque chose j’étais malade et cette maladie me faisait faire des pensées négatives, des souhaits pour qu’il disparaisse.
Si je vis avec quelqu’un d’important, et j’ai parlé tout à l’heure de mon mari qui est un homme important, si je suis jalouse de ce mari et si je ne le lui dit pas, je peux l’écouter, le voir rayonner et de ma chaise sécréter à la fois des pensées de joie et de la haine qui vont en fait avoir une importance capitale au fil des ans alors même que j’ai tout minimisé au départ. La partie de moi jalouse va vouloir être seule parce qu’elle est convaincue que si elle était seule elle y arriverait plus facilement. Que si elle était seule on allait l’aimer elle. Comme vous le voyez, qu’est-ce que cela signifie en fait ? Si vous vivez avec des tas de gens à la maison et que vous êtes malades, tout le monde vous aime, mais vous n’êtes pas sûr que tout le monde souhaite que vous guérissiez, au niveau des SPPA, tout simplement. En nos enfants se trouvent des SPPA ennemies, en nos maris se trouvent des SPPA ennemies, en nos femmes se trouvent des SPPA ennemies comme des SPPA amies.
Démonstration et questions
Si cela vous intéresse, il est possible de vous montrer en 5 minutes la SPPA qui est à l’origine de vos misères. Mais on peut aussi dire qu’il y a des SPPA qui sont à l’origine de vos succès, de votre grandeur, de votre beauté. C’est aussi possible de vous les présenter en 5 minutes. Ce sujet est profond, il bouleverse. Je vois bien d’ici le calme dans lequel vous êtes plongés, je vois bien la réflexion. J’aimerais vous les présenter pour que vous puissiez les palper, les voir comme moi je les vois parce que maintenant, non seulement je les vois comme on voit les animaux de pouvoir autour de la tête d’un chamane, mais je les entends criailler, je vois bien dans nos yeux le passage d’une SPPA à l’autre, je vois bien celles qui arrivent avec beaucoup de soleil, comme celles qui arrivent avec des nuages noirs, comme celles qui arrivent avec des véritables têtes de mort. Parce que c’est la haine qui nous remplit. C’est comme si nos corps, en fait, servaient tout simplement pour les besoins de nos SPPA qui agissent à tour de rôle jusqu’à ce que nous soyons conscients pour pouvoir laisser consciemment l’une d’elle être en place et la remplacer par une autre, mais c’est nous qui choisiront alors, ce ne sont plus elles qui s’imposeront en fonction des circonstances, du contexte, des émotions.
Il reste 10 minutes, j’aimerais ouvrir ces 10 minutes aux questions, sachant que ce sujet va si loin que je ne peux pas vous satisfaire pleinement.
Est-ce que quelqu’un a une question ?
Vous n’allez pas me dire que vous pourrez vraiment m’aider à me connaître en 5 minutes !
La facette de vous qui s’exprime en fait est une facette qui aime et qui doute. Et ce qui vous freine souvent dans la vie c’est votre doute parce que la SPPA qui prédomine signale toujours l’émotion qui va avec. Si vous aviez démarré la phrase en disant ” vous avez parlé de 5 minutes et j’aimerais y croire ” ça aurait donné un autre résultat. Mais vous avez démarré avec une vibration de doute. Est-ce que vous arrivez à le voir et à vous rappelez qu’à chaque fois que vous écoutez peut-être des conférences vous notez peut-être beaucoup de choses, mais qu’au fond vous cherchez une vibration que vous n’avez pas encore vraiment trouvée et qui vous pousse à poser cette question ? Je crois que c’est celle-là qui est intéressante à voir et la recette serait de lui faire plus de place pour qu’elle puisse elle aussi s’exprimer, quitte à ce qu’elle anime une conférence sur le doute et sur la valeur du doute dans notre vie quotidienne. N’est-ce pas là un cas intéressant ? Est-ce que vous osez avouer, sans avoir peur, que vous doutiez qu’en 5 minutes on puisse vous connaître ?
(inaudible)
Alors si ça vous intéresse, tout à l’heure je vais signer mes ouvrages à ” L’Espace Bien-Être ” et je vais animer un atelier sur les SPPA demain, vous serez la bienvenue et je vous promets, comme je vous promets à vous tous ici, que cette SPPA qui a commencé à s’exprimer ne va pas laisser la place. Vous ne pouvez rien faire, vous ne pouvez même pas l’étouffer. A chaque fois que vous allez me parler, ça va être le doute qui va arriver en premier. Parce qu’elle sait que vous avez une chance de pouvoir trouver une réponse avec moi. C’est pas seulement pour me provoquer, c’est parce qu’elle cherche.
Une autre question ?
Oui, vous dites qu’il y a un séminaire demain, mais c’est ce soir à 20h30 à la salle 2.
Je vous remercie parce que vous avez réussi en 5 minutes à me montrer ma SPPA qui ne veut pas du tout entrer dans le monde du logique, qui ne retient jamais rien dans le monde pratique. Merci infiniment, c’est valable dans l’autre sens. En effet, je n’ai pas retenu du tout l’heure du séminaire. Mais je suis aussi ça et il y a une raison pour que cette facette refuse de se mettre dans le rationnel, c’est parce qu’elle a besoin que quelqu’un lui pose une question, mais avec un maximum de chaleur, d’amour et un magnifique sourire. Merci.
Une autre question ?
(inaudible)
Oui, ça vient d’une SPPA qui en a marre en fait de vivre et vous vivez dans une situation qui ne vous convient pas du tout, parce que votre femme ne s’épanouit pas du tout. C’est pour cela que c’est le côté gauche de votre être qui correspond en fait à la partie féminine qui vous pèse et la nuque c’est le refus de pouvoir en fait fonctionner aussi au niveau intellectuel. Vous avez sûrement un complexe parce que à la maison vous avez le sentiment peut-être qu’on ne vous écoute pas assez, qu’on ne vous demande pas assez sur vos connaissances intellectuelles. Qu’en pensez-vous ?
Réponse
(inaudible)
Conclusion
Alors vous voyez, dans ce jeu-là j’ai oublié un dernier détail, c’est que les SPPA qui ont peur ne disent jamais complètement ” oui ” quand c’est oui, parce qu’elles ont peur. A la fois elles réclament d’être vues et à la fois elles ont peur d’être vues. Mais il s’agit de créer un climat d’échange où nous nous rappelons que nous sommes des êtres complets, que ce n’est là qu’une facette. Je ne parle pas de tout votre être mais d’une facette qui a tendance à prédominer et à créer ces maux qui sont perceptibles jusque dans la partie physique de votre être. Si ça vous intéresse, je peux vous aider à voir vos conflits, je peux vous aider à voir clair en vous, mais c’est sûr que ce n’est pas moi qui vais travailler à votre place, ce sera toujours vous. Et il est temps que nous nous connaissions tous comme nous sommes parce que nous ne sommes pas que des êtres intelligents. Nous sommes des êtres intelligents, accompagnés de certaines facettes qui sont encore nulles, qui sont encore laides, insortables, inadaptées et immatures.
Avec tout cela je vous encourage à aller de l’avant parce que vous avez aussi des facettes qui sont déjà merveilleuses et je les salue comme étant aussi des maîtres spirituels parce que grâce à elles vous êtes là pour me soutenir et pour m’envoyer beaucoup, beaucoup d’énergie. Et à tout-à-l’heure donc au stand des livres.
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