Bidoche – résumé

UN LIVRE-CHOC !
BIDOCHE, L’INDUSTRIE DE LA VIANDE MENACE LE MONDE de Fabrice NICOLINO (LLL éditions, 2009)
Dos de couverture :
Je crois savoir ce que manger veut dire. Mais je dois ajouter que, chemin faisant, j’ai changé d’avis et de goût. Derrière une côte de boeuf, j’ai fini par voir un boeuf. Derrière un gigot, un agneau. Derrière un jambon, un cochon. On peut parler d’un choc, immense et lent. L’histoire que je vais vous raconter est une formidable aventure aux conséquences inouïes. Où rien n’était inévitable.
Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour « fabriquer » de la « matière » à partir d’êtres vivants et sensibles ? Pourquoi leurs laboratoires sont-ils aussi anonymes que secrets ? Pourquoi l’industrie de la bidoche est-elle dotée d’une puissance qui cloue le bec de ses raies critiques ? À la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l’élevage industriel ? Pour quelle raison folle laisse-ton la consommation effrénée de ce produit plein d’antibiotiques et d’hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver la famine et dans des proportions étonnantes la si grave crise climatique ?
Qui est responsable ? Et y a-t-il des coupables ? La réponse n’a rien d’évident, mais elle existe, dans les deux cas. Ce livre vous convie à une plongée dont vous ne sortirez pas indemne. À la condition de le lire pour de vrai, vous ferez ensuite partie d’une tribu en expansion, mais qui demeure on ne peut plus minoritaire. La tribu de ceux qui savent.
Fabrice Nicolino est journaliste. Il est notamment l’auteur avec François
Veillerette du best-seller Pesticides, révélations sur un scandale français.
Quelques extraits :
Au Brésil, au cours de soixante dernières années, les surfaces de terres cultivées se sont étendues de 0 à plus de 21 millions d’hectares, principalement pour cultiver su soja. Un français mange en moyenne 92 kilos de viande, 250 oeufs et 100 kilos de produits laitiers chaque année, ce qui nécessite une surface cultivée de soja de 458 mètres carrés par habitant pour, répondes aux besoins en alimentation animale
Comment « soigner »30.000 volailles parquées à 25 par mètre carré ? Les médicaments destinés à l’élevage atteignent, en 25006, 650 millions d’euros, sous forme de piqûres, de vaccins, d’antibiotiques, d’hormones et de stimulants de la croissance. A la vérité, il est très difficile de connaître la liste exhaustive –mais existe-t-elle ?- de tous les médicaments donnés aux animaux d’élevage.
Les animaux d’élevage consomment la bagatelle de 4700 tonnes d’antibiotiques, soit 35 % de la production.
18 % des gaz à effet de serre viennent du bétail soit plus que tous les moyens de transport réunis ! La production d’un kilo de bœuf émet autant de gaz à effet de serre que le fait de rouler trois heures en voiture en ayant laissé toutes les lumières allumées chez soi.
Le bétail est sans conteste un exécrable transformateur d’énergie. Il gaspille par millions de tonnes des céréales qui font défaut dans une multitude de maisons humaines, toutes situées au Sud, il est vrai, loin de nos regards. Bien qu’un tel gaspillage alimentaire soit l’un des plus graves sujets de notre temps, il n’est presque jamais abordé, ce qui est bien étrange. Combien faut-il de céréales pour nourrir les milliards d’animaux destinés à notre alimentation? Environ 740 millions de tonnes pour la saison agricole 2006-2007. Certaines statistiques donnent un tournis difficile à contenir. Ainsi, en 1997, le professeur David Pimentel estimait que les céréales distribuées au seul bétail américain seraient suffisantes pour nourrir 800 millions d’humains. Selon les statistiques — fiables — du World Resources lnstitute, plus de la moitié des céréales des Etats-Unis sont consommées par le bétail. Encore faut-il ajouter les surfaces géantes de pâturages. Au total, entre 75 et 80 % des terres agricoles américaines sont utilisées par ou pour le bétail. Impossible ? Toutes les données sont connues, publiques, à disposition. Il est évident, dans ces conditions, que le monde est radicalement divisé entre ceux qui ont accès à la viande et les autres. Car un régime basé sur les céréales en utilise 180 kilos par an, tandis qu’un régime carné en engloutit indirectement 930.
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L’industrie de la farine de poisson, qui ruine les fonds marins et leurs écosystèmes, a suivi comme son ombre l’industrialisation de l’élevage. En 1957, 12,7 % seulement des pêches mondiales disparaissaient en farine de poisson. Mais, en 1967, on en était déjà à 33,6 % pour une production mondiale qui n’atteignait pas les 50 millions de tonnes. Le pourcentage, variable d’une année sur l’autre, n’a pas beaucoup évolué, mais le volume global a entre-temps triplé !
Le résumé est vite fait. Plus d’un milliard d’affamés chroniques (chiffres 2009) survivent dans un monde qui préfère gaver à folle allure ses porcs, poulets et bovins. Les surfaces agricoles ne seront jamais suffisantes pour satisfaire l’explosion de la demande mondiale de viande. Les océans sont aussi mis à contribution, au point de déstabiliser des chaînes alimentaires stables depuis des dizaines ou des centaines de siècles. Mais il n’est sûrement pas question de reculer. Mais il n’est surtout pas question de seulement modifier le régime alimentaire des grands malades de la bidoche. En tout état de cause, inutile d’alerter les palais de la République, car la démarche a déjà été faite. Que reste-t-il à tenter ?
Des bourreaux patentés tuent chaque année en France, en notre nom, plus d’un milliard d’animaux domestiqués. Et il faut, pour satisfaire les investisseurs et ceux qu’ils ont soumis – qu’on appelle « éleveurs » -, continuer la course folle au profit. Cette marche à l’abîme implique l’usage de tueries mécanisées et de méthodes barbares. Banales, mais barbares.
Tout ce livre repose sur un postulat qu’il n’est que temps d’énoncer. Les hommes ne sauraient avancer sur la voie de sociétés meilleures sans conclure un vaste traité de paix avec les animaux. Ce n’est pas le lieu de débattre du droit. Ce n’est pas le lieu de dire si les animaux seront un jour considérés comme des sujets de droit. En revanche, il m’apparaît nécessaire d’appeler lucidement à la révolte la plus complète qui soit contre le sort fait aux veaux, vaches, cochons, poules et dindons de cette farce insupportable. Et je le fais sans hésiter une seconde. Et je le clame ici : vive les animaux ! Oui, vive les animaux et à bas leurs tortionnaires !
La suite de ce livre, avec des vidéos, dans lesquels l’auteur parle de chaque chapitre, sur www.bidoche-lelivre.com
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