Chamanisme et psychiatrie :ce que voit un chamane dans un hôpital psychiatrique + interview de Tal Schaller

Ce qu’un Shaman voit dans un hôpital psychiatrique

PORTÉ À VOTRE CONSCIENCE PAR ARCTURIUS,
(site Arturius.com)

shaman

(Source : SpiritScience, extrait de The Natural Medicine Guide to Schizophrenia, par Stephanie Marohn (incluant Malidoma Patrice Somé), pages 178-189, ou dans The Natural Medicine Guide to Bi-polar Disorder)

Dans la vision chamanique, la maladie mentale signale la « naissance d’un guérisseur », explique Malidoma Patrice Somé. De ce fait, les troubles mentaux sont des situations spirituelles critiques, des crises spirituelles, et doivent être considérés comme tels pour aider le guérisseur à naître.

Ce que l’Occident voit comme une maladie mentale, le peuple Dagara (en Afrique de l’Ouest, Dagaaba en anglais) le voit comme « des bonnes nouvelles de l’autre monde. » La personne traversant la crise a été choisie comme médium pour porter un message à la communauté, devant être communiqué du monde spirituel. « Les troubles mentaux, les troubles comportementaux de toutes sortes, signalent le fait que deux énergies incompatibles ont fusionné dans le même champ, » dit le Dr. Somé. Ces perturbations se produisent quand la personne n’est pas aidée pour faire face à la présence d’une énergie du monde spirituel.

Lorsque le Dr. Somé est venu la première fois aux États-Unis en 1980, pour ses études supérieures, l’une des premières choses qu’il a vue a été la manière dont le pays gérait la maladie mentale.  Quand un étudiant qu’il connaissait avait été envoyé dans un hôpital psychiatrique pour « dépression nerveuse », le Dr. Somé était allé lui rendre visite.

« J’étais choqué. C’était la première fois que j’étais confronté directement à ce qu’on fait ici aux gens qui ont les mêmes symptômes que j’avais vus dans mon village. » Ce qui a frappé le Dr. Somé, c’était que de tels symptômes étaient perçus sous l’angle de la pathologie, avec l’idée qu’il faut stopper le trouble. C’était en opposition complète à la manière dont sa culture voyait une telle situation. Alors qu’il regardait les patients dans la salle austère, certains dans des camisoles de force, d’autres shootés aux médicaments, d’autres criants, il se disait, « C’est comme ça qu’on traite les guérisseurs naissants dans cette culture. Quelle perte ! Quel dommage qu’une personne finalement alignée avec une puissance de l’autre monde est ainsi gaspillée. »

Pour le dire autrement, d’une manière peut être plus compréhensible pour la mentalité occidentale, c’est que nous en Occident ne sommes pas formés à faire face aux phénomènes psychiques, au monde spirituel, et personne non plus ne nous apprend à reconnaître son existence. En réalité, les capacités psychiques sont dénigrées. Quand les énergies du monde spirituel émergent dans la psyché occidentale, l’individu est complètement démuni pour les intégrer ou même comprendre ce qu’il se passe. Le résultat peut être terrifiant. Sans un environnement adéquat, et une aide pour faire face à une percée d’un autre niveau de réalité, en fin de compte, la personne devient folle. De fortes doses de médicaments anti-psychotiques aggravent le problème et empêchent une intégration pouvant conduire à un développement de l’âme et une croissance de l’individu ayant reçu ces énergies.

Dans le service psychiatrique, le Dr Somé a vu beaucoup « d’êtres » qui traînaient autour des patients, des « entités » que la plupart des gens ne voient pas mais que les chamans et les médiums peuvent voir. « Elles provoquaient les crises chez ces personnes, » dit-il. Il lui apparut que ces êtres essayaient d’extraire les médicaments et leurs effets des corps des personnes avec qui les êtres voulaient fusionner, et ce faisant ils renforçaient la douleur des patients. « Les êtres agissaient presque comme une sorte d’excavateur dans le champ énergétique des personnes. Ils faisaient cela avec acharnement. Les personnes concernées se mettaient à crier et à hurler, » dit-il. Il ne pouvait pas rester dans cet endroit et dut partir.

Dans la tradition Dagara, la communauté aide la personne à concilier les énergies des deux mondes  – « le monde spirituel avec lequel il ou elle est fusionné(e), et le village et la communauté. » Cette personne a la capacité d’agir comme un pont entre les mondes et aide les vivants en leur apportant les informations et les soins dont ils ont besoin. La crise spirituelle se termine donc par la naissance d’un nouveau guérisseur. « La relation entre l’autre monde et le notre est celle d’un parrainage, » explique le Dr. Somé. « Le plus souvent, la connaissance et les dons qui ressortent de ce genre de fusion sont une connaissance et des dons directement apportés par l’autre monde. »

Les êtres qui renforçaient la douleur des détenus de l’hôpital psychiatrique cherchaient en fait à fusionner avec les détenus pour faire passer des messages dans ce monde. Les personnes avec lesquelles ils voulaient fusionner ne recevaient pas d’aide pour apprendre comment faire un pont entre les mondes et les tentatives des êtres de fusionner étaient contrecarrées. Il en résultait la persistance du trouble initial de l’énergie et l’avortement de la naissance d’un guérisseur.

« La culture occidentale ignore constamment la naissance des guérisseurs, » affirme le Dr. Somé. « En conséquence, l’autre monde aura tendance à contacter de plus en plus de personnes pour essayer de capter l’attention. C’est plus dur pour eux. » Les êtres spirituels sont attirés par les personnes dont les sens n’ont pas été anesthésiés. « La sensibilité est très souvent une invitation,” note-t-il.

Ceux qui développent les soi-disant troubles mentaux sont ceux qui sont sensibles, ce que la culture occidentale définit comme de l’hypersensibilité. Les cultures indigènes ne le voient pas de cette manière et les personnes sensibles ne pensent donc pas qu’elles sont hypersensibles. En Occident, « c’est la surcharge de la culture dans laquelle ils sont qui les détruit, » observe le Dr. Somé. Le rythme effréné, le bombardement des sens, et l’énergie violente caractérisant la culture occidentale peuvent accabler les personnes sensibles.

Schizophrénie et énergie étrangère

Dans la schizophrénie, il y a une « réceptivité spéciale à un flux d’images et d’informations, qui ne peut pas être contrôlé, » déclare le Dr. Somé. « Quand cette sorte de déferlement arrive à un moment qui n’est pas choisi, et particulièrement quand il comporte des images effrayantes ou contradictoires, la personne se met à délirer. »

Dans cette situation, il est nécessaire d’abord de séparer l’énergie de la personne des énergies étrangères venant de l’extérieur, en utilisant la pratique chamanique (ce qu’on appelle un « balayage ») pour nettoyer ces dernières de l’aura de la personne. Avec le nettoyage du champ d’énergie, la personne ne capte plus le flot d’informations et donc n’a plus de raison d’être effrayée et troublée, explique le Dr. Somé.

Il est alors possible d’aider la personne à s’aligner avec l’énergie de l’esprit qui tente de se manifester depuis son monde, et de donner naissance à un guérisseur. Le blocage de cette manifestation est ce qui crée les problèmes. « L’énergie d’un guérisseur est une énergie à haute tension, » observe-t-il. « Quand elle est bloquée, elle brûle la personne. C’est comme un court-circuit. Les fusibles sautent. C’est pourquoi ça peut faire très peur, et je comprends pourquoi cette culture préfère enfermer ces gens. Ils crient et hurlent, et on les met dans une camisole de force. C’est un triste tableau. » Encore une fois, l’approche chamanique consiste à travailler sur l’alignement des énergies pour qu’il y ait aucun blocage, que les « fusibles » ne sautent pas, et que la personne puisse devenir le guérisseur qu’elle est destinée à être.

Cependant, il convient de noter à ce stade que tous les êtres spirituels qui entrent dans le champ énergétique d’une personne ne sont pas là à des fins de guérison. Il y a aussi des énergies négatives, qui sont des présences indésirables dans l’aura. Dans ces cas-là, l’approche chamanique consiste à les retirer de l’aura, plutôt que de travailler à s’aligner avec des énergies discordantes.

Alex : Fou aux États-Unis, guérisseur en Afrique

Pour mettre à l’épreuve sa croyance que la vision chamanique de la maladie mentale est vraie dans le monde occidental comme dans les cultures indigènes, le Dr. Somé a ramené un patient avec lui en Afrique, dans son village. « J’ai voulu savoir, par curiosité, s’il est véritablement universel que la maladie mentale soit liée à un alignement avec un esprit d’un autre monde, » dit le Dr. Somé.

Alex était un américain de 18 ans qui avait vécu une crise psychotique à 14 ans. Il avait des hallucinations, était suicidaire, et traversait des cycles dangereux de dépression grave. Il était dans un hôpital psychiatrique et avait reçu quantités de médicaments, mais aucun ne l’aidait. « Les parents avaient tout essayé – sans succès, » dit le Dr. Somé. « Ils ne savaient pas quoi faire d’autre. »

Avec leur permission, le Dr. Somé a ramené leur fils en Afrique. « Après huit mois ici, Alex était pratiquement normal, » rapporte le Dr. Somé. « Il pouvait même participer aux soins donnés par des guérisseurs; en restant avec eux toute la journée à les aider, les assistant dans ce qu’ils faisaient avec leurs patients… Il a passé quatre ans environ dans mon village. » Alex est resté par choix, et pas pour être soigné plus longtemps. Il se sentait « bien plus en sécurité dans le village qu’en Amérique. »

Pour aligner son énergie avec l’être du monde spirituel, Alex a effectué un rituel chamanique à cette intention, bien qu’il était légèrement différent de celui utilisé chez les Dagara. « Il n’est pas né dans le village, donc il fallait quelque chose d’autre. Mais le résultat a été similaire, même si le rituel n’était pas exactement le même, » explique le Dr. Somé. Le fait que l’alignement de l’énergie permit à Alex de guérir démontra au Dr. Somé que le lien entre les autres êtres et la maladie mentale est bien universel.

Après le rituel, Alex commença à partager des messages que l’esprit avait pour ce monde. Malheureusement, les personnes à qui il parlait ne comprenaient pas l’anglais (Dr. Somé n’était pas là à ce moment-là). Toute cette expérience a fini par conduire Alex dans une université, où il étudie la psychologie. Il est retourné aux États-Unis quatre ans plus tard car il s’était « rendu compte qu’il avait fait tout ce qu’il devait faire, et qu’il pouvait aller de l’avant dans sa vie. »

Aux dernières nouvelles, Alex est à Harvard en psychologie. Personne n’aurait pensé qu’il aurait pu terminer ses études de premier cycle, et encore moins avoir un diplôme d’études supérieures.

Le Dr. Somé résuma ce que la maladie mentale d’Alex indiquait : « Il demandait de l’aide. C’était un appel d’urgence. Sa tâche et son destin était d’être guérisseur. Il disait que personne n’y portait attention. »

Après avoir constaté l’efficacité de l’approche chamanique sur Alex, le Dr. Somé conclut que les êtres spirituels sont tout aussi problématiques en Occident que dans sa communauté en Afrique. « La réponse à cette question pourrait se trouver ici, au lieu de devoir faire tout le chemin pour la trouver à l’étranger. Il pourrait y avoir un moyen de dépasser toute l’expérience de la pathologie, pour avoir la possibilité de former le rituel approprié pour aider les gens. »

Le désir de connexion spirituelle

Un point commun que le Dr Somé a remarqué dans les troubles « mentaux » en Occident est « une énergie ancestrale très ancienne qui a été placée en stase, et qui finalement émerge dans la personne. » Il faut alors la retracer, remonter dans le temps pour découvrir quel est cet esprit. Dans la majorité des cas, l’esprit est lié à la nature, surtout aux montagnes ou aux grands cours d’eau, dit-il.

Dans le cas des montagnes, pour donner un exemple illustrant le phénomène, « c’est l’esprit de la montagne qui marche à côté de la personne et qui, en conséquence, crée une distorsion spatio-temporelle qui affecte la personne prise à l’intérieur. » Il est alors nécessaire d’avoir une fusion ou un alignement des deux énergies, « pour que la personne et l’esprit de la montagne ne fassent plus qu’un. » Encore une fois, le chaman réalise un rituel spécifique pour obtenir cet alignement.

Le Dr. Somé croit qu’il est souvent confronté à cette situation aux États-Unis car « la majeure partie du tissu de ce pays est constituée de l’énergie de la machine, et il en résulte une déconnexion et une rupture d’avec le passé. Vous pouvez fuir le passé, mais vous ne pouvez pas vous cacher. » L’esprit ancestral du monde naturel nous rend visite. « Ce n’est pas tant la volonté de l’esprit mais la volonté de la personne, » dit-il. « L’esprit voit en nous une aspiration à quelque chose de grand, quelque chose qui donne du sens à notre vie, et donc l’esprit répond à cela. »

Cet appel, que nous faisons sans même le savoir, reflète un « désir puissant d’une connexion profonde, une connexion qui transcende la matérialisme et la possession des choses, et qui pousse vers une dimension cosmique tangible. Ce désir est en grande partie inconscient, mais pour les esprits, il n’y a pas de différence entre le conscient ou l’inconscient. » Ils répondent aux deux.

Dans le rituel pour fusionner l’énergie de la montagne et l’énergie humaine, ceux qui reçoivent « l’énergie de la montagne » sont conduits dans une zone de montagnes de leur choix, où ils ramassent une pierre qui leur parle. Ils ramènent la pierre pour le reste du rituel et la gardent comme compagnon; certains la portent même sur eux. « La présence de la pierre fait beaucoup pour régler la faculté de perception de la personne, » note le Dr. Somé. « Ils reçoivent toutes sortes d’informations qu’ils peuvent utiliser, c’est donc comme s’ils obtenaient des indications tangibles, venant de l’autre monde, sur la manière de vivre leur vie. »

Quand c’est l’ »énergie d’une rivière », ceux qui sont appelés vont voir la rivière et, après avoir parlé à l’esprit de la rivière, trouvent une pierre dans l’eau qu’ils ramènent pour le même genre de rituel qu’avec l’esprit de la montagne.

“Les gens pensent que quelque chose d’extraordinaire doit être fait dans une situation extraordinaire telle que celle-ci, » dit-il. Ce n’est généralement pas le cas. Parfois, c’est aussi simple que de porter une pierre.

L’approche du rituel sacré pour la maladie mentale

L’une des choses qu’un chaman peut apporter au monde occidental est de permettre aux gens de redécouvrir le rituel, qui fait si cruellement défaut. « L’abandon du rituel peut être dévastateur. Du point de vue spirituel, le rituel est inévitable et nécessaire si l’on veut vivre, » écrit le Dr. Somé dans Ritual:  Power, Healing, and Community. « De dire que le rituel est nécessaire dans le monde industrialisé est un euphémisme. Sans cela, nous avons vu dans mon propre peuple qu’il est probablement impossible de vivre une vie saine. »

Le Dr. Somé ne pensait pas que les rituels de son village traditionnel pouvaient être simplement transférés en Occident, et donc dans le cadre de son travail chamanique, il a conçu des rituels qui correspondent aux différents besoins de cette culture. Bien que le rituel change selon l’individu ou le groupe impliqué, il perçoit que certains rituels sont en général nécessaires.

L’un d’eux consiste à aider la personne à découvrir que sa détresse vient du fait qu’elle est « appelée par des êtres de l’autre monde qui veulent s’allier avec elle pour effectuer un travail de guérison. » Le rituel permet de résoudre cette détresse et de répondre à cet appel.

Un autre rituel dont nous avons besoin est celui de l’initiation. Dans les cultures indigènes du monde entier, les jeunes sont initiés au monde des adultes quand ils atteignent un certain âge. L’absence d’une telle initiation en Occident explique en partie la crise dans laquelle les gens sont ici, dit le Dr. Somé. Il encourage les communautés à réunir « les idées créatives des gens qui ont eu ce genre d’expérience, pour former une sorte de rituel alternatif qui puisse au moins réduire ce genre de crise. »

Un autre rituel qui répond souvent aux besoins des personnes qui viennent demander son aide, consiste à faire un feu de joie, et de brûler tous les « éléments symboliques des problèmes que l’on porte à l’intérieur (…) Ce peut être des problèmes de colère et de frustration contre un ancêtre qui a tué des gens, était esclavagiste, ou quoi que ce soit, un héritage avec lequel doivent vivre les descendants », explique-t-il. « Si ces choses sont perçues comme bloquantes pour l’imagination humaine, le but de la vie de la personne, ou même qu’elles enferment dans une vision négative sur la vie, alors il est logique de réfléchir à comment transformer ce blocage pour en faire un chemin vers quelque chose de plus créatif et de plus épanouissant ».

L’exemple des problèmes avec les ancêtres se retrouve dans les rituels conçus par le Dr Somé, révélant un grave dysfonctionnement dans la société occidentale et dans le processus menant à « l’illumination ». Ce sont des rituels ancestraux, et le dysfonctionnement qu’ils visent est notre attitude, le fait de « tourner le dos » massivement aux ancêtres. Certains des esprits qui tentent de se manifester, comme nous l’avons dit, peuvent être des « ancêtres qui veulent fusionner avec un descendant parce qu’ils souhaitent guérir ce qu’ils n’étaient pas en mesure de faire dans leur corps physique. »

« Quand la relation entre les vivants et les morts n’est en équilibre, c’est le chaos », dit-il. « Les Dagara croient que si un tel déséquilibre existe, il est du devoir des vivants de guérir leurs ancêtres. Si ces ancêtres ne sont pas guéris, leur énergie malade va hanter les âmes et les psychés de ceux qui ont pour responsabilité de les aider. » Les rituels se concentrent sur la guérison de la relation avec nos ancêtres, portant à la fois sur les problèmes particuliers d’un ancêtre individuel, et les problèmes culturels plus généraux que renferme notre passé. Le Dr. Somé a vu des guérisons extraordinaires se produire lors de ces rituels.

Adopter l’approche du rituel sacré pour la maladie mentale, plutôt que de considérer la personne comme un cas pathologique, donne à la personne affectée — mais aussi à la communauté dans son ensemble — l’occasion de regarder les choses de ce point de vue, ce qui conduit à « une pléthore d’opportunités et d’initiatives de rituels qui peuvent être extrêmement bénéfiques pour toutes les personnes présentes, » déclare le Dr Somé.

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© 2014, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
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Interview 

 

« Par la folie douce, depuis plus de 40 ans, je montre aux malades mentaux comment se guérir et devenir des thérapeutes ! »

 

Le médecin Christian Tal SCHALLER explique comment un malade mental peut être soigné par des thérapies de chamanes, la « folie douce ». Au Brésil, des hôpitaux spirituels n’utilisent aucun médicament.

Comment vous présenter ?

Dr Christian Tal SCHALLER : « Je suis médecin en Suisse depuis plus de 40 ans. Généraliste, puis orienté vers les médecines douces, l’homéopathie, l’acupuncture… J’ai découvert le chamanisme et la communication spirituelle avec les êtres de lumière, en canalisant. Je montre comment devenir son propre médecin, l’artisan de sa santé, accéder aux mondes non matériels par voyage intérieur, rencontrer ses guides spirituels. Avec mon épouse Johanne Razanamahay, nous enseignons la « folie douce » à Genève et Pierrelatte (Drôme provençale). Nous expliquons aux malades mentaux comment gérer la folie, accepter ses émotions, ne plus avoir peur de la violence en soi mais l’exorciser par des gestes et des sons. Nous leur faisons aussi découvrir les personnages qui vivent dans leur inconscient, personnages que nous avons appelés les Sous-personnalités psycho-actives (SPPA). Ils peuvent ainsi apprendre à faire régner l’harmonie dans leur monde intérieur.

Parmi la cinquantaine d’ouvrages de santé dont vous êtes l’auteur, « Eloge de la folie douce » explique comme le blocage émotif peut exploser en maladie mentale et comment les médicaments chimiques empoisonnent l’esprit. L’industrie pharmaceutique a-t-elle réagi ?

Par justice interposée, elle a cherché nous faire taire, mon épouse et moi. Je le raconte dans « L’affaire Schaller, mon combat contre la rumeur », édité chez Marco Pietteur en 2006. Les puissances matérialistes de la chimie et des vaccins arrivent à contrôler la société de manière incroyable. On nous a fait passer pour une secte et condamnés sans motif puis, finalement, nous avons été acquittés après huit ans de persécution. Mais les multinationales ne peuvent pas bloquer l’éveil des consciences. J’ai juste subi des calomnies, des rumeurs, des procédures en justice, mais jamais d’attaques physiques. Je ne fais pas partie des martyrs de la médecine, comme ces chercheurs qui ont perdu la vie, mais je constate que le monde du profit économique et du progrès industriel à tout prix peut être d’une grande violence.

Sans aucune chimie, vous guérissez des malades mentaux ?

Oui, par la pratique de la « folie douce ». Mais ça dérange ! Notre médecine officielle est terriblement verrouillée dans la chimie. Mais les praticiens sont de plus en plus nombreux à aller dans d’autres directions. Regardez il y a 40 ans : un homéopathe était considéré comme dangereux ! Les efforts pour juguler les médecines naturelles sont voués à l’échec car le public réalise toujours mieux les limites de la chimie et cherche autre chose.

Vous condamnez la chimie pour les soins de l’esprit ?

J’en condamne l’abus. La médecine holistique, qui tient compte du physique, de l’émotionnel, du mental et du spirituel, ne condamne pas la chimie mais l’abus de chimie. Qu’on donne un neuroleptique pour bloquer un délire, c’est pensable mais on ne devrait jamais le donner plus de quelques jours ou de quelques semaines. Il faut ensuite arrêter ces drogues légales en montrant au patient comment se passer de ces béquilles médicamenteuses.

 

Car au bout d’un moment, ces médicaments deviennent la maladie principale en instaurant une dépendance. Si on donne des neuroleptiques à un jeune de 18 ans qui fait une crise, au bout de 2 mois, il devient vraiment un  malade mental !

Vous avez testé tous les médicaments qu’on injecte aux patients ?

La plupart des psychiatres n’ont jamais absorbé les médicaments qu’ils prescrivent ou injectent ! Ils oublient que ces substances chimiques modifient profondément toutes les fonctions psychiques et provoque tous les symptômes des maladies mentales !

En Suède, douze psychiatres courageux ont bravé cet interdit. Ils ont consommé, pendant une semaine la moitié des doses quotidiennes d’Halopéridol, un neuroleptique très utilisé. Ils ont tous été si malades physiquement et si perturbés psychiquement qu’ils ont écrit l’un des articles les plus étonnants de la littérature médicale : ils se demandent comment leurs malades arrivent à supporter ce médicament qui les a presque rendus fous ! Pour ma part, j’ai juste pris du Valium et au bout 3 jours je voyais double, je ne trouvais plus mes mots, j’avais le cerveau confus et désordonné, comme un début de maladie mentale ! Le médicament, au lieu de soigner, devient la maladie elle-même.

Qu’est-ce que la folie douce ?

La folie douce est celle de l’enfant ou du sage qui s’amuse et exprime toutes ses émotions sans agresser qui que ce soit. Ne la confondons pas avec les formes de folie des adolescents ou adultes perturbés par des années d’éducation anti-naturelle, qui sont devenus méchants, vindicatifs, hargneux à force de souffrance. C’est la « folie dure ». Elle rend l’individu invivable et asocial, voire  violent. Il faut parfois l’immobiliser, l’isoler. Mais ne faire que cela sans entreprendre de psychothérapie, sans éduquer à la vie sociale, est tragique.

La folie douce est contrôlée, maîtrisée, consciente. Elle fait du bien sans faire de mal. Tout le contraire de la folie dure, où l’individu perd la tête, se blesse, agresse les autres, par fureur souffrante et par l’incompréhension que son état engendre.

Quels sont les signes de la folie douce ?

C’est le comportement du petit enfant. Sourire, rire, grimacer, pleurer, gesticuler avec force, chanter à tue-tête, danser de manière endiablée, se mettre en colère avec des gestes violents mais sans attaquer ni frapper autrui, être capable de défouler ses émotions sans culpabilité, avec des gestes et des sons…

Un exemple d’exercice ?

Tordre son visage dans tous les sens, loucher, tirer la langue, faire des sons bizarres, avoir l’air le plus idiot possible, ressembler à un monstre ou à un tigre rugissant, faire les mimiques et « miaou » du chat, aboiements du chien, yeux ronds du poisson. Ces gestes mobilisent les muscles du visage et font un bien fou. Chaque grimace est prolongée par des gestes de tout le corps. C’est d’ailleurs un test pour voir si quelqu’un a gardé le contact avec son « enfant intérieur » : demandez-lui de faire une grimace…

Quel chemin vous a conduit à ces techniques ?

J’étais un jeune homme stressé au cerveau gauche hyperactif, un prototype de notre société technologique. J’ai vécu jusqu’à 24 ans avec une éducation calviniste qui disait : « Il faut tout contrôler, la vie est une lutte, un effort permanent, les émotions doivent être refoulées, le corps est dangereux, il faut constamment le maîtriser ». Cette éducation ne me menait pas vers l’épanouissement.

Et puis le déclic ?

Dans un stage de libération corporelle, donné par une ravissante thérapeute, j’ai vu tout le monde bouger, et je suis resté bloqué, sérieux, incapable de me laisser aller. J’en ai pleuré. Puis j’ai appris peu à peu à laisser les émotions circuler à travers mon corps, et j’ai même fini par épouser celle qui enseignait cette gestion des énergies émotionnelles et physiques! Nos éducations nous ont appris à tout contrôler par l’intellect ou à déverser nos émotions sur les autres.

Voilà le drame de notre société où certains se défoulent sur les autres, et finissent dans les prisons, pendant que d’autres gardent toute leur violence en eux, ce qui empoisonne leur système immunitaire, les rend malades et les conduits dans les hôpitaux. Pourtant, il existe des peuples « premiers », des peuples naturels, qui pratiquent la folie douce. Ils ignorent la maladie, les conflits et les guerres. J’ai visité une quinzaine de peuples parmi la trentaine qui subsistent sur Terre : Hunzas du nord de l’Inde, Senoï en Indonésie, Huichols au Mexique, habitant des îles Samoa en Polynésie, aborigènes d’Australie… Les Amérindiens des films sont déjà décadents. Dès qu’ils se sont mis à manger de la viande, à tuer des bisons, ils ont fait la guerre. Ils avaient déjà beaucoup perdu de pacifisme, de spiritualité.

Que vous ont appris ces peuples premiers ?

Ils savent qu’ils sont des êtres de lumière qui créent un corps mental, un corps émotionnel et un corps physique. Ils extériorisent leurs émotions comme des enfants, sans attaquer qui que ce soit. Ils éliminent instantanément peur, colère, tristesse et désespoir. Du coup, un flot de joie les anime du matin au soir ! Nous sommes tous fondamentalement des êtres de joie, mais les pensées limitées du cerveau gauche engendrent des émotions négatives.

Quel est le travail du cerveau gauche ?

C’est l’hémisphère dédié aux disciplines science, analyse, pensée rationnelle, parole… Nous vivons dans un « monde-cerveau gauche », masculin et guerrier. De l’autre côté, le cerveau droit est intuitif, artistique, poétique, spirituel… Il permet de voyager dans d’autres réalités. Jusqu’à 3 ans, les enfants vivent ainsi, par le cerveau droit. Puis on leur apprend à bloquer le cerveau droit et vivre sous la dictature du gauche, à refouler les émotions considérées comme toutes mauvaises.
C’est le drame de notre société. Alors, s’ils ne peuvent se défouler, certains deviennent délinquants.

Ce sont les prémices de la folie dure… Pourquoi la qualifiez-vous de « possession » ?

Seul le corps physique meurt, alors il arrive que des individus ne comprennent pas qu’ils sont morts. Ils  cherchent donc à revenir dans la chair et se comportent en squatters. Ces êtres du bas astral sont la proie d’émotions intenses. Du coup, ils investissent des personnes qui ne savent pas gérer leurs émotions, qui les bloquent en permanence. Le malade est ainsi habité par des énergies qui ne sont pas lui, il ne comprend pas ce qui lui arrive. C’est une possession. Je pense que la plupart des malades mentaux sont possédés, entre 75 et 90 % d’entre eux. Beaucoup disent : « Ce n’est pas moi qui veut tuer ! » On trouve le même langage chez nombre d’assassins : « C’est une force qui m’a demandé de le faire, j’ai été forcé ! » Alors, il faut apprendre à voyager en soi-même dans les mondes spirituels en ouvrant le cerveau droit, et traverser d’abord le bas astral.

N’est-ce pas risqué ?

Le danger serait de ne pas le faire. Le danger ce n’est pas la voiture, mais la façon dont vous la conduisez. Si le corps est un véhicule, on a omis de leur faire passer un permis de conduire ! Du coup, les possédés se retrouvent souvent dans le fossé, comme si quelqu’un leur tournait le volant.

Quels sont les résultats de ces soins ?

Ils peuvent eux-mêmes faire partir l’entité, et deviennent guérisseurs car ils ont compris tout le mécanisme. J’ai vu des centaines de cas graves, d’épileptiques, de schizophrènes, de malades mentaux graves qui guérissaient et ensuite devenaient thérapeutes ! Au Brésil, c’est extraordinaire de voir que les contacts avec le mondes spirituel sont normaux. Je pense qu’ils vont nous communiquer tout ça, car notre folie ne va pas durer. L’éveil de conscience va se produire. Aux USA, depuis 30 ans, les sujets spirituels sont à la une. On observe un réveil incroyable de millions de gens.

 

Donc, on commence à gérer la folie autrement. Les thérapies de régression dans les vies antérieures sont déjà enseignées dans beaucoup d’universités américaines, alors qu’elles n’ont pas encore droit de cité en France. J’en parle dans Psychothérapie spirituelle, qui est un véritable manuel de guérison des traumatismes du passé.

Il n’y a pas que les émotions qui rendent fou ?

Bien sûr que non. Nous sommes un tout. Il y a aussi des composantes physiques. Une alimentation sans gluten améliore les schizophrénies, par exemple. Mais les émotions restent le facteur le plus important. Une fois les émotions évacuées à travers le corps, une personne peut ouvrir son
cerveau droit et voir elle-même son énergie spirituelle, pour sortir de la maladie mentale et du bas astral, avec tout ce qu’il contient de violence, de jugement, de peur et de contrôle des autres. Si on apprend aux délinquants à gérer leurs émotions et à ouvrir leur cerveau droit, ils sortent de la spirale infernale de la violence et de la répression.

Pédophiles et pervers sexuels s’endurcissent dans des déséquilibres d’enfants mal aimés. Vous écrivez qu’on peut les guérir par l’écoute, la tendresse et l’éducation…

Oui, c’est très intéressant d’observer que la pédophilie n’existe pas chez les peuples naturels : comme ils vivent vraiment dans leur corps, dansent, bougent et expriment leurs émotions, ils sont sensibles à leur corps physique et à ce que ressentent les autres. Les perversions sexuelles sont le fait de personnes aux sensations et aux émotions bloquées, inattentives à l’autre car ne sentant pas ce qui se passe dans le corps d’autrui. Cette violence a pour origine l’insensibilité à soi-même et à l’autre. Si vous permettez à un pédophile de reprendre contact avec son corps, par exemple avec des massages, et avec ses émotions, par des exercices appropriés, il va redevenir sensible à autrui. Il retrouvera une capacité d’aimer l’autre en le respectant. Mais il y a d’autres violences : comment voulez-vous que les scientifiques soient sensibles à la souffrance des animaux, s’ils ne sentent pas et ne respectent pas leur propre corps ?

Malgré toutes ces souffrances que vous soignez, vous êtes profondément joyeux…

Mais oui, la bonne nouvelle physique et psychique, c’est que tout est possible autrement ! On peut dire à un malade mental : vous ignorez simplement comment gérer votre cerveau et vos émotions mais le bonheur et la santé, ça s’apprend ! Et puis, en guérissant, les patients m’envoient en retour des énergies tellement positives que ça me donne beaucoup de joie. Imaginez ces exercices de folie douce, quand on les fait en groupe, tout le monde jouant à faire les fous ! On rit beaucoup dans ce travail. Lâchez vos émotions, allez voir vous-mêmes ce qui se passe, faites des voyages intérieurs. C’est une spiritualité d’expériences vécues, plus de croyances imposées, ces croyances qui ont provoqué des guerres de religion pendant des siècles. Les chamanes n’ont jamais fait de guerres, ils disent d’aller chercher la vérité en soi.

Quelle est l’origine de la maladie d’Alzheimer ?

Déjà, l’aluminium des vaccins et des additifs alimentaires est certainement un des importants facteurs d’empoisonnement. Mais on observe aussi que nombre de malades d’Alzheimer ont beaucoup contrôlé toute leur vie. Ils n’ont pas chanté, dansé, pleuré, et au bout d’un moment, ils ont perdu le contrôle. Souvent même, ils sont devenus des possédés ! Cette maladie ne peut pas frapper quelqu’un dont le cerveau droit est ouvert. Un chamane ne peut pas souffrir d’Alzheimer : il voyage dans les mondes spirituels, il est habité d’énergies de joie, d’amour et de santé.

Quel est l’avenir de la psychiatrie ?

La psychiatrie actuelle est dans une impasse. Elle est totalement inféodée à l’industrie pharmaceutique, qui réalise des bénéfices astronomiques avec ses médicaments chimiques et contrôle ainsi la société de manière très détaillée.

Les hôpitaux, les facultés sont sous la coupe de cette industrie. Elle les soumet au dogme : « Il n’y a que les médicaments qui peuvent guérir ». Or la vraie guérison ne vient pas des traitements, elle consiste à apprendre à gérer soi-même sa santé sur tous les plans. C’est pourquoi la médecine holistique, qui enseigne au patient comment gérer lui-même sa santé, est si efficace. Je dis à ceux qui veulent cesser de subir et de souffrir : « Les thérapies, quelles qu’elles soient, peuvent vous aider, mais la guérison, c’est autre chose ! Si vous voulez guérir, il faut comprendre que « La santé, ça s’apprend ! ». Personne ne peut vraiment vous guérir, mais vous pouvez apprendre à la faire ! Je peux mettre à votre service mon expérience, qui a consisté, depuis  40 ans, à observer comment ceux qui se sont guéris ont fait pour réussir  (Je décris cela dans Artisans de leur guérison) et vous assurer qui si vous suivez leur exemple, vous pouvez sortir de la souffrance pour découvrir comment vivre libre, joyeux et heureux de pouvoir aider d’autres êtres humains à sortir des drames de l’ignorance et de la souffrance. »

Propos recueillis par Martin BOHN

Le vrai visage des antidépresseurs, psychotropes etc…

 

Une vidéo remarquable qui montre comment la psychiatrie moderne est devenue un monstre froid, un monstre qui tue à coup de psychotropes toxiques et de neuroleptiques destructeur la vie de millions de gens…Hallucinant !!

On voit comment l’industrie pharmaceutique a réussi à médicaliser la société d’une manière stupéfiante.

 

http://www.initiativecitoyenne.be/2015/04/documentaire-exceptionnel-sur-le-vrai-visage-des-antidepresseurs-psychotropes-etc.html

 

Qui ne connaît pas dans son entourage un collègue, une personne âgée ou fragile, un proche qui prend des antidépresseurs? A moins que vous n’en preniez vous-mêmes, en ce moment ou en ayez pris par le passé? Alors ce documentaire exceptionnel, étoffé de l’avis accablant de plusieurs dizaines de psychiatres et experts du domaine, peut véritablement changer votre vie et votre regard.

Nul doute à nos yeux que ce documentaire de salut public sauvera des vies et qu’il devrait être diffusé à tous les élèves, à tous les étudiants, à tous les journalistes, à tous les médecins et tous les avocats; en un mot, à tous vents, tant ses enjeux sont importants! En le visionnant, vous comprendrez peut-être pourquoi un de vos proches s’est suicidé mais vous découvrirez aussi l’énorme danger que ces médicaments représentent pour la société toute entière dès lors qu’ils favorisent les comportements violents et les homicides qui peuvent à tout moment faire de plusieurs innocents des victimes additionnelles de Big Pharma. Demandez-vous à combien de prisonniers qui sortiront un jour on donne ces poisons et quelles en seront les conséquences en termes de récidives une fois dehors…

 

Quel est le lien entre le domaine des antidépresseurs/des psychotropes et celui des vaccins?

 

Il faut tout d’abord savoir que les antidépresseurs sont souvent prescrits à des victimes de vaccins (soit que leur état est tellement délabré qu’elles ne peuvent être que désespérées et déprimées; soit que le corps médical estime que ces effets secondaires postvaccinaux n’ont lieu que “dans la tête des patients”).

 

Ensuite, vous découvrirez au travers de ce documentaire les similitudes entre ce sinistre business des médicaments psychiatriques et celui des vaccins: le fait de chercher le plus de clients possibles en inventant toutes sortes de maladies trouve en effet son pendant en vaccinologie avec l’étendue illimitée des cibles de divers vaccins (femmes enceintes, malades chroniques, garçons pour les vaccins HPV, etc….). Les experts officiels sont aussi liés aux pharmas correspondantes et ces médicaments sont eux aussi remboursés en creusant le trou de la Sécu. Le mécanisme est exactement le même. Ces scandales se succèdent dans les diverses sphères de la médecine car le public n’arrive jamais à faire le lien entre les différentes facettes d’un système mafieux et dangereux. Ceci ne veut pas dire que le système médical n’est bon à rien ou ne sert à rien mais le système médical est hélas immensément malade. Statistiquement, c’est devenu un système de maladie qui a beaucoup de chances de vous rendre malades ou encore plus malades que vous ne l’êtes déjà avec des produits chimiques qui ne résoudront rien et iront immanquablement à l’encontre de l’équilibre du corps.

 

Note de Tal :Tous les traitements chimiques font baisser l’immunité et aggravent les maux qu’ils sont censés combattre puisqu’ils privent les patients de l’éducation dont ils auraient besoin pour savoir gérer eux-mêmes leurs émotions et leurs pensées. Au lieu d’éduquer on a préféré mettre les patients dans ces « camisoles de force chimiques » que sont les neuroleptiques et les transformer en zombies pour le restant de leurs jours.

Formidable opération financière pour les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent ces « médicaments » mais quel drame pour ces millions de malades mentaux privés de toute possibilité de se guérir, ces malades que suivent des psychiatres inconscients, ignorants, persuadés par leurs études et par les informations  (et les nombreux cadeaux) des labos qu’il n’y a pas de thérapies valables et scientifiques autres que celles proposées par la chimie toute puissante. La psychoneuroimmnologie, la sophrologie, l’hypnose, la relaxation, la visualisation, les thérapies par le mouvement, le chamanisme, la gestion des émotions, le rêve éveillé, les psychologies humanistes et transpersonnelles, tout cela est balayé d’un revers de manche. Seuls les neuroleptiques sont admis ! Allez dans n’importe quel hôpital psychiatrique et vous verrez qu’à part un peu d’ergothérapie, parfois,  seule la chimie règne !

Dans un proche futur on regardera la psychiatrie matérialiste actuelle comme on regarde les bûchers de l’inquisition du moyen-âge, avec un mélange d’incrédulité et d’effroi. Comment une telle folie a-t-elle été possible ?

 

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