Cholestérol : ami ou ennemi ?

Ces aliments artificiels tuent bien plus qu’aucun terroriste ne fera jamais.

Résumé du livre :
Cholestérol ou graisses hydrogénées (substances artificielles à risque), qui est le vrai coupable ?
De Marcel ARICKX
Editions Marco Pietteur. 2008
L’auteur est un brillant biochimiste qui a travaillé pendant 37 ans chez GlaxoSmithKline, une multinationale pharmaceutique. Il a du étouffer sa pensée pendant de nombreuses années mais, parvenu à l’âge de la retraite, il parle enfin ! Pour lui, depuis un demi-siècle on livre une guerre acharnée au cholestérol sous prétexte qu’il serait l’agent responsable des maladies cardiovasculaires et d’autres pathologies du monde moderne.
Or cette théorie ne repose sur aucune preuve scientifique valable mais sur une idéologie dictée par des intérêts économiques, celle de la vente de médicaments censés faire baisser le taux de cholestérol dans le sang. Le cholestérol est une substance indispensable pour la fabrication d’hormones, d’antioxydants et de sels biliaires. Un taux de cholestérol sanguin élevé n’est pas du tout un signe de pathologie, affirme l’auteur et on s’est totalement trompé de cible en attribuant au cholestérol les maladies cardiovasculaires.
Avec la précision d’un grand scientifique et une vision complète de toutes les études qui ont été faites, l’auteur montre que la cause de l’augmentation de nombreuses maladies dans les pays riches n’est pas le cholestérol mais l’introduction de plus en plus grande de graisses hydrogénées dans l’alimentation moderne. Avant la fin du dix-neuvième siècle, l’artériosclérose était inconnue ou presque. Depuis 1870, par le remplacement du beurre et des graisses naturelles par la transformations des huiles végétales naturelles et multimillénaires, on a complètement bouleversé notre système gastro-intestinal. Des milliers de molécules inconnues ont pu pénétrer en toute impunité dans le système circulatoire, sang et lymphe, provoquant des dizaines de maladies nouvelles pour notre espèce. Ce sont les graisses hydrogénées (appelées aussi graisses isomérisées ou graisses « trans ») qui, en étant de plus en plus nombreuses dans les aliments industriels, sont la cause de l’augmentation dramatique des dépôts graisseux qui bouchent les artères des habitants des pays riches. L’hypertension artérielle, le diabète, l’obésité ; les maladies auto-immunes, les dégénérescences maculaires de l’oeil et aussi les maladies nerveuses dégénératives comme la maladie d’Alzheimer sont dues à ces graisses isomérisées qui sont totalement artificielles et que le corps n’arrive pas à métaboliser. Il les stocke donc dans les tissus graisseux ou dans le cerveau où elles dérèglent les fonctions nerveuses naturelles, notamment la sensation de satiété, ce qui entraîne une grave boulimie. L’obésité, qui ravage les pays industrialisés (45% des Américains du Nord sont en surpoids !) est, pour l’auteur, avant tout due aux graisses hydrogénées.
Arick montre, avec de nombreuses études à l’appui, qu’il n’y a aucune corrélation entre le taux de cholestérol sanguin et la survenue d’accidents cardiovasculaires. Des millions de gens ont été traumatisés par des valeurs soi-disant élevées de cholestérol et on leur a prescrit à vie des médicaments pour faire baisser ce taux. N’est-ce pas hallucinant ? Cela représente des milliards d’euros pour les fabricants mais les effets secondaires n’ont pas épargné les consommateurs de ces drogues licites.
William Reymond montre (dans son livre Toxic) que plus de 100.000 américains meurent chaque année (ce qui représente plus d’un million de personnes dans les douze dernières années !). à cause des huiles et graisses hydrogénées qu’on trouve dans beaucoup d’aliments industriels, « Ces aliments artificiels tuent bien plus qu’aucun terroriste ne fera jamais. L’argent constitue le nerf de la guerre. Et le sale petit secret que l’industrie agroalimentaire ne veut pas partager est que les huiles partiellement hydrogénées permettent de faire des économies. En 2006 Mac Donald gérait plus de 31.000 restaurants. Les graisses hydrogénées assurent une économie de 19.000 dollars par établissement soit 589 millions de dollars annuels. Alors, la santé des consommateurs … »
Quel monde étonnant ! Si vous tuez votre belle-mère avec de l’arsenic, vous irez en prison jusqu’à la fin de vos jours. Mais si vous empoisonnez des millions de gens avec des aliments industriels toxiques, personne ne vous en tiendra grief !
Dans sa préface au livre de Marcel Arick, le docteur Georges Mouton déclare : « J’ai compris il y a bien longtemps que ce dogme (le mythe du cholestérol tueur) reposait avant tout sur un marché économique gigantesque, celui des médicaments hypolipémiants en général et celui des statines en particulier. Il est toujours triste de constater que la médecine d’aujourd’hui constitue davantage une colossale entreprise commerciale bien avant de se préoccuper de la santé des gens. »
Arick montre que 6 millions de Français et 25 millions d’Américains adultes consomment chaque jour des médicaments pour faire baisser leur taux de cholestérol… Il écrit : » Il est difficile d’aller contre l’armada médiatique qui conditionne les esprits, lave et formate les cerveaux tout en assouplissant les critiques pour rendre acceptables des idées, des dogmes, des théories jamais vérifiées qu’un examen attentif pourrait rejeter immédiatement et sans concessions. Ce que je souhaite, c’est de montrer qu’en faisant la guerre au cholestérol on se trompe de cible, on fait la guerre contre soi-même et surtout on se détourne des vrais coupables contre lesquels nous devons nous protéger parce qu’ils vont provoquer des dizaines de maladies. Ces coupables sont les huiles et graisses hydrogénées. »
Une étude publiée par Le New York Time en janvier 2008 sous le titre « Cholesterol Drug Bomb » révèle l’étude faite par le professeur Kastelein d’Amsterdam qui prouvent une fois de plus qu’il n’existe aucun rapport entre la baisse du cholestérol et les risques d’infarctus du myocarde alors que des millions de gens à travers le monde prennent des médicaments anticholestérol en croyant réduire les risques ! Or non seulement ces médicaments ne protègent pas mais chez les patients pris dans cette étude, les dépôts de la région cardiaque se sont développés deux fois plus vite que chez les patients du groupe de contrôle. Il a fallu deux ans pour que cette étude, entreprise au départ pour des sociétés fabricantes de médicaments anticholestérol soit enfin publiée… Tout ceci confirme ce que le docteur Rath affirme depuis longtemps, à savoir que si le cholestérol endommageait les vaisseaux sanguins, on verrait des lésions tout au long du parcours et pas uniquement dans les régions cardiaque et cérébrale. Pour le docteur Rath, l’athérosclérose est une forme de scorbut du à une carence en vitamine C. (voir le site www.dr-rath.com)
Le lobby du cholestérol au bord de la crise cardiaque
LaNutrition.fr, le 05/07/2007
Thierry SOUCCAR
Derrière une dramaturgie bien rodée, on vient d’assister, dans le paysage médiatique, à un grand moment de médecine-réalité : la quasi crise cardiaque, en direct, du lobby du cholestérol.
A l’origine de ce coup de sang, la parution du dernier livre du Dr Michel de Lorgeril. Tout a commencé par la sortie le 13 juin, dans la maison d’éditions que je dirige, du livre de Michel de Lorgeril : Dites à votre médecin que le cholestérol est innocent, il vous soignera sans médicament. Ce livre dénonce, preuves scientifiques à l’appui, l’illusion de la « théorie du cholestérol » et la prescription abusive de médicaments hypocholestérolémiants.
Le 12 juin, le journal Le Monde publie sur une quasi pleine page une interview de Michel de Lorgeril par la journaliste Sandrine Blanchard sous le titre : Non, le cholestérol ne bouche pas les artères.
Et c’est tout un petit monde de cardiologues, lipidologues, industriels des statines ou de la pâte à tartiner, jusqu’ici bercé par le murmure rassurant des communications consensuelles que l’on échange sur le cholestérol dans les congrès payés par l’industrie pharmaceutique ou l’industrie agro-alimentaire, qui est subitement pris de panique.
Dès le 13, une salve de critiques s’abat sur l’ouvrage, son auteur et le quotidien du soir, sous la forme de trois communiqués de presse, pas moins, émanant l’un de l’industrie du médicament, l’autre de la Société française de cardiologie, et le dernier, à nouveau de la Société française de cardiologie, décidément démangée du stylographe, assistée cette fois de la Fédération française de cardiologie, et d’autres organismes plus obscurs comme le Collège National des Cardiologues Français, la Nouvelle Société Française d’Athérosclérose (ex-Arcol), la Société Française d’ Hypertension Artérielle, l’Association de Langue Française pour l’Etude du Diabète et des Maladies Métaboliques et la Société Française de Nutrition. Ouf !
Ces «sociétés savantes expertes » autoproclamées, dont pas un des dirigeants n’a lu le livre de Michel de Lorgeril, y dénoncent avec certitude les propos «fantaisistes » et les « mauvais conseils » de l’auteur. Le président de la Société française de cardiologie, un certain Nicolas Danchin, ira même jusqu’à accuser Michel de Lorgeril de tenir des propos « criminels ». Sûrement un effet de la canicule.
Au siège du Monde la pauvre Sandrine Blanchard doit repousser avec vaillance un assaut de courriers aigres et de mails haineux. Mais le plus éprouvant, c’est sans doute l’humour à trois sous, comme sur le site médical TheHeart.org, où le rédacteur en chef, un certain Gabriel Steg, s’essaie péniblement à ce registre : « On se rappelle, dit-il, que l’un des “Best sellers” de l’année 2003 était un ouvrage soutenant qu’aucun avion ne s’était écrasé sur le Pentagone le 11 septembre 2001. Il n’est donc, somme toute, pas surprenant qu’il se trouve des médecins pour penser de façon différente de la majorité et avoir une interprétation très “originale” de la littérature scientifique des dernières années. On est par contre plus surpris qu’un organe de presse réputé sérieux comme Le Monde consacre une page entière à ce point de vue sans jamais le confronter à un point de vue contradictoire. On peut du coup proposer à la Société des journalistes un nouveau nom de candidat pour la direction du journal, adapté à la qualité de ce traitement de l’information:…Therry Meyssan ! »
Thierry Meyssan, qui soutient qu’aucun avion ne s’est écrasé sur le Pentagone, à la tête du Monde? Et pourquoi pas à la tête de TheHeart.org ? Un rédacteur en chef iconoclaste ce n’est pas forcément pire, pour traiter avec objectivité du cholestérol, qu’un professeur lié aux fabricants de ces médicaments.
Le lobby du cholestérol…
La Société française de cardiologie (SFC), à l’origine de cette campagne médiatique a partie liée avec des intérêts financiers colossaux, ceux des médicaments, au premier rang desquels les statines. Plusieurs des dirigeants de la SFC ont à titre personnel des liens financiers avec les laboratoires qui vendent des médicaments hypocholestérolémiants. C’est le cas de Nicolas Danchin, son président, qui affiche une liste de « partenaires » et commanditaires à faire verdir de jalousie les organisateurs du Tour de France.
La Fédération française de cardiologie (FFC) n’est pas en reste. La FFC a lancé ces dernières années des campagnes « de sensibilisation et de mobilisation du grand public. » Mais pas pour inciter à consommer moins de statines – comme le demande l’Assurance maladie. Au contraire, les campagnes de la FFC ont notamment servi de fusée porteuse à Pfizer qui commercialise une statine, et pas n’importe laquelle, le best-seller de la statine. Et à la FFC, on n’est pas sectaire quand il s’agit des statines. Ainsi, l’actuel président et à ce titre parrain de la campagne Pfizer, est employé à titre personnel comme consultant par le concurrent de Pfizer!
La Nouvelle société française d’athérosclérose organise chaque année son congrès annuel dans un quatre étoiles de Biarritz. Et qui paye les chambres, les petits fours et le champagne? Les notes sont réglées dans le plus grand désintéressement qui sied à l’avancement des idées par plusieurs laboratoires et sociétés de l’agrobusiness qui prospèrent sur le fabuleux marché du cholestérol.
Au bord de la crise cardiaque
La nervosité du lobby du cholestérol se comprend quand on considère la poule aux oeufs d’or que représentent les statines: près d’un milliard et demi d’euros en France, dont une partie finance les « sociétés savantes » et une nuée d’ experts, ceux-là même qui dans nos pays développés orientent les décisions de mise sur le marché des médicaments et les protocoles que suivront les médecins pour traiter leurs patients. Mais ce magot est menacé.
II y a d’abord eu le 10 août 2001 l’épisode traumatisant pour tout ce petit monde du retrait de la cerivastatine de Bayer. A cette occasion, la Fédération française de cardiologie s’inquiétait déjà par la voix de son président, le Dr Daniel Thomas, de l’impact de ce retrait sur l’ensemble des statines : « Arrêter de prendre ces médicaments, disait-il, serait un retour dix ans en arrière dans la prévention des maladies cardiaques. »
En 2004, après avoir revu l’ensemble des études publiées sur les statines, plusieurs dizaines de chercheurs, cardiologues et médecins américains ont demandé officiellement aux Instituts nationaux de la santé des Etats-Unis que les études sur les statines soient réévaluées par un comité indépendant. Ces spécialistes estiment que la généralisation du traitement par les statines n’est pas «fondée sur des preuves scientifiques.»
La même année, des journalistes américains révèlent que 9 des 10 « experts » à l’origine des recommandations américaines sur le cholestérol et les statines étaient liés aux laboratoires les fabriquant.
En octobre 2006, Rodney A. Hayward, un chercheur de l’université du Michigan, publie avec deux de ses collègues dans Annals of Internal Medicine une analyse de toutes les études ayant utilisé des doses « agressives » de statines pour faire baisser le cholestérol chez des patients à risque. Conclusion des auteurs: « les preuves cliniques actuelles ne soutiennent pas l’idée selon laquelle un tel traitement chez les personnes à risque est bénéfique et sans danger. »
En janvier dernier, une analyse parue dans le Lancet a démontré que chez les personnes n’ayant aucun antécédent cardiovasculaire, les statines ne réduisent pas la mortalité. Donc ne devraient pas être prescrites. Pas mal, quand on sait que les trois-quarts des prescriptions de statines portent sur cette population !
Dans son livre enfin, Michel de Lorgeril, conteste, études à l’appui, l’argument de la Société française de cardiologie et de ses petites copines selon lequel les statines prolongeraient la vie des patients les plus à risque.
Bref, si les statines ne servent à rien en prévention primaire (chez les personnes n’ayant pas d’antécédent) comme le dit l’article du Lancet, si leur intérêt est douteux chez les patients les plus à risque, comme le suggèrent chacun à leur manière Rodney Hayward et Michel de Lorgeril, il y a de quoi s’inquiéter du côté du lobby du cholestérol. Tenez, si j’étais l’Assurance maladie, je trouverais très vite comment réduire de 10% d’un coup le déficit de 12 milliards d’euros prévu cette année.
Ces perspectives douloureuses, ajoutées à l’impact médiatique d’un livre écrit par un chercheur de renommée internationale, expliquent les symptômes qui ont saisi le lobby du cholestérol : pouls élevé, hypertension, troubles du rythme, palpitations, fébrilité, tous les signes avant-coureur d’une attaque. Vite, une statine!
P.S. : Le lobby du cholestérol sera au centre du livre qui paraîtra au début de l’année 2008 sous le titre Cholestérol, mensonges et propagande. C’est Maître Isabelle Robard qui en assure la direction éditoriale. Ensemble, nous avons déjà écrit Santé, mensonges et propagande qui expose la collusion entre experts nutritionnistes et sociétés de l’agrobusiness.
Le livre de Michel de Lorgeril, qui est cardiologue et chercheur au département des sciences de la vie du CNRS et à la Faculté de Médecine de Grenoble, internationalement connu pour ses travaux scientifiques et promoteur de concepts tels que le French paradox et la diète méditerranéenne qui ont révélé l’importance de l’alimentation pour la santé, dénonce quelques fausses vérités :
– Le cholestérol bouche les artères : NON !
– L’élévation du cholestérol augmente le risque de mourir d’une maladie cardiaque (de façon proportionnelle) : NON !
– Abaisser son taux de cholestérol par un régime ou un médicament réduit le risque de mourir d’un infarctus : NON !
Voilà près de 50 ans que l’on mène une guerre sans répit au cholestérol ! Plus de 6 millions de français sont traités et ceux qui ne le sont pas s’angoissent. Les médicaments anti-cholestérol sont vendus au nom d’une idéologie dictée par des intérêts économiques qui ne repose sur aucune base scientifique !

L’arnaque du cholestérol

J’ai déclenché un mini-scandale il y a quelques temps en écrivant noir sur blanc dans cette lettre que les médicaments contre le cholestérol (les « statines ») provoquent une telle cascade d’effets secondaires qu’elles peuvent carrément aggraver l’état de santé du patient.

Hé oui, ça ne se fait pas souvent que quelqu’un ose écrire une chose pareille. C’est même considéré comme un délit dans notre système de santé organisé pour vendre un maximum de médicaments, et je m’attends à des ennuis avec les autorités.

Mais les faits sont là :

Les statines sont l’exemple type de la pilule chimique « miracle », présentée au public comme efficace contre les maladies du cœur, alors qu’il n’a jamais été prouvé qu’elles diminuent le risque de mortalité.

Bien au contraire : les recherches (honnêtes) montrent que les statines diminuent les facteurs d’énergie musculaire, (1) à commencer par celle du myocarde (muscle du cœur), le comble pour un médicament donné aux personnes qui ont le cœur fragilisé par un infarctus !!

De plus, selon le spécialiste français du sujet, Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS :

« Les statines peuvent ruiner la vie sexuelle des individus traités, considérablement diminuer leurs capacités cognitives, augmenter le risque de troubles de la vision, augmenter ou aggraver le risque de dépression et augmenter le risque de cancer. » (2)

Enfin, selon une étude effectuée sur un panel de 650 patients sous statines, 87 % des patients ont consulté leur médecin suite à des effets secondaires, tels que des douleurs musculaires (3).

Le médicament idéal… pour la pharma-industrie

Un des avantages énormes des statines, en revanche, c’est qu’il faut en prendre à vie. Cela en fait un des médicaments les plus rentables pour l’industrie pharmaceutique. En France, huit millions de personnes innocentes ont été mises sous statines, ce qui rapporte un milliard d’euros par an à l’industrie.

Quant à la baisse du taux de cholestérol, bien réelle après avoir avalé une pilule de statines, on s’aperçoit aujourd’hui qu’elle n’entraîne nullement la baisse du risque d’infarctus ni d’attaque cérébrale. (4)

C’est que le cholestérol ne bouche pas à lui seul les artères, comme des chercheurs en ont fait l’hypothèse dans les années soixante ; aujourd’hui, on sait que vous pouvez parfaitement avoir un taux élevé de cholestérol et vous porter comme un charme.

Par contre, les personnes qui ont un faible taux de cholestérol ont un risque de dépression et de mortalité plus élevé que les autres. Et la raison est simple :

Le cholestérol est une substance vitale pour vos cellules

Le cholestérol n’est pas un poison : c’est une substance vitale essentielle pour la paroi de vos cellules, pour votre production d’hormones (avec un effet anti-vieillissement), et pour votre cerveau – d’où le risque de dépression chez les personnes qui manquent de cholestérol, et même de malformation et de handicap mental en cas de déficit grave (SLO syndrome).

Cependant, depuis les années soixante, la majorité des médecins ont cru que, malgré tous ses bienfaits pour le corps et l’esprit, le cholestérol posait aussi un danger pour les artères.

Ils avaient en effet imaginé que, tel le calcaire se déposant sur votre robinetterie, le cholestérol pouvait se déposer le long des artères jusqu’à les boucher et déclencher une embolie (blocage de la circulation sanguine).

C’était, dans leur imagination, la cause de l’infarctus si l’embolie avait lieu dans la région du cœur, ou d’un accident vasculaire cérébral (AVC) si elle avait lieu dans le cerveau.

En réalité, 75 % des gens ayant des crises cardiaques ont un taux de cholestérol normal. (5)

Lors d’un récent colloque de la British Medical Association, le Dr Malcom Kendrick a montré qu’un taux de cholestérol élevé n’entraîne pas de maladie cardiaque. En utilisant les données du projet MONICA de l’Organisation Mondiale de la Santé dans quinze populations, il a montré l’absence de relation entre le risque de maladies cardiaques et le taux de cholestérol.

Et on pense savoir aujourd’hui pourquoi :

Vos artères sont attaquées par des « molécules carnivores »

Ce que pensent aujourd’hui les chercheurs les plus en pointe, c’est que l’apparition de la plaque artérielle est une réaction d’auto-défense de votre corps, face à des dommages causés dans vos artères par des substances oxydantes et inflammatoires.

La paroi intérieure de vos artères est normalement protégée par une fine pellicule qui permet au sang de couler sans s’accrocher, exactement comme de l’eau sur les feuilles des arbres : des gouttelettes peuvent se former à la surface, mais elles finissent par ruisseler, sans laisser de trace.

Le problème apparaît lorsque votre sang contient des « molécules carnivores », qui griffent la paroi de vos artères et y font des trous.

Ces molécules carnivores sont appelées les « radicaux libres ». Elles proviennent de l’environnement (gaz d’échappement, fumée de cigarette, polluants), de la mauvaise alimentation, et des déchets naturels dus à la production d’énergie par vos cellules. Ces radicaux libres rongent les parois de vos artères comme l’oxygène rouille une barre de fer humide.

Heureusement, au lieu de se laisser attaquer sans rien faire, votre corps réagit en réparant les fissures dans la paroi de vos artères grâce à un ciment spécial et plus efficace que l’enduit de rebouchage vendu chez Leroy-Merlin : le cholestérol, mélangé à du calcium et d’autres substances.

Vous comprenez donc que, au départ, cette réaction de votre corps est non seulement souhaitable, mais même indispensable à votre survie !

Un problème de santé n’apparaît que si vous laissez ces « molécules carnivores » se multiplier et attaquer la paroi de vos artères encore et encore. En effet, votre corps va rajouter des couches de ciment jusqu’à ce que se forme une couche problématique, la plaque artérielle (ou plaque athéromateuse, dans le vocabulaire médical).

Comment lutter contre ces molécules carnivores (radicaux libres) ? Comment empêcher ces substances agressives d’apparaître, et les éliminer si elles tentent une offensive ?

Les molécules qui détruisent les radicaux libres

Il existe dans la nature des substances miracles qui protègent votre organisme contre les radicaux libres : ce sont les anti-oxydants.

Les anti-oxydants sont des composés chimiques qui ont cette capacité remarquable de détruire les radicaux libres, dès qu’ils sont mis en contact : ils transforment ces molécules carnivores, qui attaquaient la paroi de vos artères, en des corps inoffensifs et doux comme des moutons, qui glissent dans le flux sanguin sans plus chercher à griffer ni à faire des trous.

Comment maximiser vos apports d’anti-oxydants ? C’est très simple :

Fruits et légumes frais sont bourrés d’anti-oxydants, surtout lorsqu’ils sont colorés en vert (épinards, blettes, petits pois), en rouge (poivrons, tomates, cerises, groseilles), en bleu (myrtilles, mûres, cassis, aubergine avec la peau), mais on en trouve aussi énormément dans le pamplemousse, le raisin et le vin. Ces anti-oxydants qui parfument et colorent les végétaux s’appellent des « polyphénols ».

La meilleure façon d’avoir votre dose quotidienne d’anti-oxydants est de manger beaucoup de fruits et légumes mûrs et frais, de saison, et si possible au plus proche de leur forme naturelle, c’est-à-dire peu ou pas cuits ni transformés.

Préférez les fruits et légumes biologiques, cultivés près de chez vous : moins ils auront été transportés et stockés dans des frigos, plus ils seront riches en anti-oxydants.

Bien entendu, il n’est pas toujours possible, tous les jours, de manger autant de fruits et légumes frais que nécessaire et c’est pourquoi beaucoup d’entre nous prenons des anti-oxydants sous forme de jus spéciaux (comme le jus de grenade par exemple) ou de compléments alimentaires, dont les plus répandus sont la vitamine E et la vitamine C mais il ne faut jamais oublier qu’aucune pilule ne peut remplacer les bénéfices des fruits et légumes.

Boostez l’effet de vos anti-oxydants

Ce que peu de gens savent, en revanche, c’est qu’il est absolument crucial de consommer ces anti-oxydants sous leur forme « réduite », par opposition à leur forme « oxydée ». Vous vous en apercevez à leur aspect :la vitamine C « réduite » se présente sous la forme d’une poudre blanche. Si elle est oxydée, elle devient brune. Le jus de grenade, pourtant extrêmement riche en anti-oxydants, perd ses vertus lorsqu’il est exposé à l’air parce qu’il s’oxyde.

De même, à l’intérieur de votre corps, dès que vos anti-oxydants agissent pour détruire des radicaux libres, ils sont à leur tour oxydés, et ne peuvent plus avoir d’effet.

Pour qu’ils soient à nouveau efficaces, votre corps doit régénérer ces anti-oxydants, et il ne peut le faire que s’il contient des enzymes recycleurs. Et il est possible d’améliorer le fonctionnement de ces enzymes recycleurs grâce au co-enzyme Q10, ou CoQ10.

Le plus puissant anti-oxydant fabriqué naturellement par votre organisme !

Il se trouve que le CoQ10 est capable de renouveler et renforcer l’action des autres anti-oxydants comme la vitamine C, les tocotriénols (vitamine E) et les caroténoïdes comme l’astaxanthine, en les régénérant chaque fois qu’ils se font oxyder.

C’est déjà un petit miracle en soi ; mais les vertus pour la santé du CoQ10 ne s’arrêtent pas là :
En lui-même, le CoQ10 est une des plus puissantes substances anti-oxydantes qui existe dans notre corps.

De plus, le CoQ10 est aussi, littéralement, « l’étincelle de la vie », car il intervient directement dans le cycle de la production d’énergie cellulaire, au niveau de mini-centrales énergétiques appelées « mitochondries » qui se trouvent dans vos muscles et qui leur permettent de se contracter.

C’est donc une substance extraordinaire pour les personnes qui vieillissent et ont l’impression de perdre de l’énergie.

Le CoQ10 possède en effet la propriété remarquable d’aider les mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), principale source d’énergie des muscles, et en particulier du myocarde (muscle du cœur).

A noter que les bienfaits du CoQ10 ne se limitent pas au cœur, loin de là : il est présent dans tout l’organisme, notamment dans les muqueuses des gencives et de l’estomac, dans les tissus de tous les organes qui jouent un rôle dans le système immunitaire, dans le foie, les reins et la prostate. D’où son autre nom d’« ubiquinone » (qui a la même étymologie que le mot « ubiquité », qui veut dire « omniprésence »).

Le CoQ10 a fait l’objet d’un millier de publications scientifiques, de 15 conférences internationales, sans compter plus de 39 essais contrôlés par placebo au Japon, au US, en Italie, en Allemagne et en Suède.

Ce sont les Japonais qui en ont découvert ses propriétés au début des années 1960. Il est prescrit au Japon depuis 1974, et des millions de patients en prennent quotidiennement. Mais la plupart des médecins occidentaux continuent à ignorer superbement le CoQ10, allez savoir pourquoi.

Peut-être parce que c’est une molécule naturelle, donc non brevetable, et qui n’intéresse donc pas l’industrie pharmaceutique ?

Le niveau de CoQ10 baisse fortement avec l’âge

Quand vous êtes jeune, en bonne santé et plein de vie, votre foie fabrique suffisamment de CoQ10 pour fournir la puissance nécessaire à votre cœur, vos poumons, vos muscles, et pour contrer les radicaux libres. L’énergie et la protection de vos organes vitaux (cœur et cerveau), de votre peau, de vos cheveux et de vos yeux est assurée.

Le problème survient quand le vieillissement, la mauvaise santé, la prise de médicaments et une mauvaise alimentation diminuent la production naturelle de CoQ10 dans votre corps. A votre 50e anniversaire, vous produisez 25 % de CoQ10 en moins qu’à 20 ans, ce qui peut expliquer pour une grande partie les symptômes du vieillissement (à 80 ans, la diminution peut atteindre 65 %).

Sans CoQ10, votre corps ne parvient plus à régénérer vos anti-oxydants (vitamine E et C, ainsi que les polyphénols). De plus, la production d’énergie cellulaire est fortement entravée.

Pour toutes ces raisons, il peut être nécessaire de prendre du CoQ10 sous forme de compléments alimentaires. Mais cela est plus vrai encore pour les personnes qui prennent des statines :

Le CoQ10 s’oppose aux effets secondaires des statines

En 1990, des chercheurs de Merck, un géant pharmaceutique, s’aperçoivent qu’il suffit d’ajouter à leurs statines une substance naturelle, le CoQ10, pour lutter contre les effets secondaires des statines.

La découverte fut faite, soigneusement brevetée, puis… enterrée.

Il pourrait s’agir d’un des plus grands scandales de l’histoire de la pharmacie moderne.

En effet, les statines font baisser le niveau de cholestérol en bloquant sa production dans la voie métabolique du mévalonate, qui est précisément la voie où est également produit… le CoQ10 !!

La prise régulière de statines bloque donc la production de CoQ10 en même temps qu’elle bloque la production de cholestérol ! (6) Cela aboutit à une baisse du niveau de CoQ10 dans les mitochondries, et donc à une baisse de la production d’énergie cellulaire, avec des effets évidents sur les muscles, à commencer par le cœur — et une plus grande vulnérabilité aux radicaux libres.

Prendre du CoQ10 pourrait donc être crucial pour les personnes sous statines, à tel point que des médecins aux Etats-Unis militent depuis 10 ans pour que la prise de CoQ10 devienne obligatoire avec les statines ! (7)

Comment faire le PLEIN d’énergie cellulaire

Je vous ai dit plus haut que la CoQ10 aide vos mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), la principale source d’énergie de notre corps.

Mais savez-vous quelle quantité d’ATP votre organisme produit, chaque jour ?
L’équivalent de votre poids corporel.

Ainsi, si vous faites 65 kg, vos mitochondries doivent fabriquer 65 kg d’ATP par jour, et votre CoQ10 est donc mobilisé en permanence à cette tâche exténuante. Tous vos muscles ont une soif inextinguible de CoQ10, en particulier votre muscle cardiaque car son métabolisme est le plus actif de tous les tissus.
Il est donc choquant que la « solution » proposée par la médecine traditionnelle pour guérir des maladies cardiaques soit de prendre des hypocholestérolémiants, qui font baisser le taux de CoQ10, ce qui peut effectivement épuiser votre corps.

En fait, des niveaux faibles de CoQ10 dans les tissus et le sang ont été signalés dans un large éventail de problèmes cardio-vasculaires, par une étude indiquant que plus grande est la déficience, plus sévères sont les symptômes.

A l’inverse, plusieurs études prouvent que des personnes avec des niveaux élevés de CoQ10 favorisent leurs tissus musculaires, leurs mitochondries et même leursang, le CoQ10 intervenant dans le fonctionnement des globules rouges (hématies). Ce qui peut provoquer d’étonnants retournements du destin :

Sauvé de la mort de justesse

Le Professeur Folkers – le scientifique, qui a décrit la structure chimique précise du CoQ10 en 1958 – a dirigé la première étude contrôlée par placebo avec le Dr Per H. Langsjoen (entre 1983-1985), spécialiste du CoQ10 et des effets secondaires des statines.

Leur étude, publiée dans la prestigieuse revue Proceedings of the National Academy of Sciences, rapporte que 19 patients qui devaient mourir ont connu une « amélioration clinique extraordinaire » grâce à des niveaux accrus de CoQ10 !

Cinq études contrôlées par placebo, de 1984 à 1991, montrent que l’augmentation du taux de CoQ10 apporte une amélioration rapide et nette des douleurs à la poitrine, et accroît la capacité d’exercice physique. L’une de ces études montre que la durée de l’exercice est directement relative au niveau de CoQ10.

Récupération jusqu’à 90 % plus rapide en cas d’intervention chirurgicale !

De plus, dans une étude spectaculaire publiée en 1983 dans le Journal of Clinical Investigation, des patients cardiaques ont pris soit un placebo soit du CoQ10 pendant 14 jours avant la chirurgie et 30 jours après.

Dans le groupe ayant pris du CoQ10, non seulement la circulation sanguine, l’ATP et les fonctions cardiaques se sont améliorées avant l’intervention chirurgicale, mais leur récupération a été…

COURTE (3 à 5 jours) et SIMPLE.

Alors que les patients qui ont reçu le placebo avaient une récupération…

LONGUE (15 à 30 jours) et COMPLIQUÉE.

Le CoQ10 n’a aucun effet indésirable

Le Dr Peter Langsjoen a analysé 34 études contrôlées par placebo, portant sur 2 152 patients souffrant de problèmes cardio-vasculaires. Il déclare qu’il n’y aaucune toxicité et aucune interaction médicamenteuse. Il dit aussi que le CoQ10 est « entièrement sûr, sans aucune toxicité, selon plus de 1000 études publiées ».

Mais pour être très précis, mon avis est que cela dépend du type de CoQ10 que vous choisissez :

Vous trouvez sur le marché, trois formes de CoQ10 : la synthétique, la semi-synthétique, et les molécules naturelles d’extraction.

D’un point de vue moléculaire, les trois formes se ressemblent beaucoup, mais les deux premières formes sont moins propres, car elles contiennent plus d’impuretés liées aux molécules.

D’autre part, si vous enquêtez sur les prix, vous vous apercevrez que vous pouvez trouver des niveaux très variables. Cela s’explique, outre la politique de marge du fournisseur, par l’origine du CoQ10 qu’ils vendent.

A 15 euros la boîte de 60 gélules, il s’agit très probablement de CoQ10 d’origine chinoise. Il n’est pas forcément mauvais en soi, mais vous avez plus de risque qu’il contienne des impuretés et, potentiellement, des polluants.

A 25 ou 30 euros la boîte de 60 gélules, ce sera du CoQ10 d’origine indienne. C’est déjà moins risqué, et tous les lots ne sont pas forcément contaminés, loin de là.

Mais s’il s’agit du corps de mes enfants, de celui de personnes de ma famille, ou du mien, je préfère payer plus cher et avoir du CoQ10 d’origine des USA ou du Japon, et sous la forme de molécules naturelles d’extraction (la troisième forme citée ci-dessus). Cela coûte plus cher, évidemment (40 à 60 euros la boîte).

Encore plus cher, il y a l’ubiquinol, qui est la forme réduite du CoQ10 (ubiquinone). Mais il s’agit en fait d’une astuce marketing pour des résultats quasi-identiques, qui ne justifient pas à mon avis la différence de prix. Le seul cas où cela se justifierait serait pour des personnes de 90 ans ou plus, qui ont un système enzymatique très affaibli.

Comment prendre votre CoQ10

Pour nous résumer, je considère que la prise de CoQ10 peut faire une différence cruciale pour les personnes qui prennent des statines, mais aussi pour toutes celles qui se préoccupent du vieillissement de leur cœur et de leurs artères.

Aucune autre substance n’alimente vos cellules et ne capture les radicaux libres dès leur apparition — à l’intérieur de la cellule elle-même — tout en travaillant avec d’autres anti-oxydants pour traquer les inflammations dans tout votre organisme.

Concernant les doses, il est recommandé d’en parler d’abord avec votre thérapeute, mais, d’une indication à l’autre, il est globalement conseillé de prendre 2 fois 50 mg par jour.

Il vaut mieux prendre les gélules de co-enzyme Q10 au cours d’un repas contenant des lipides, le CoQ10 étant mieux absorbé en présence d’huile ou de graisse.

Précautions à prendre

Attention, le CoQ10 est tout sauf un produit à « effet placebo », comme voudraient le faire croire certains. C’est un complément alimentaire qui a réellement un effet, et la preuve en est qu’il est nécessaire d’abord de consulter votre médecin avant de l’introduire dans votre régime. Il vous indiquera notamment que :

  • Du fait de la ressemblance de structure entre le CoQ10 et la vitamine K, la complémentation ne doit pas être concomitante avec la prise de warfarine (Coumadine®, anti-vitamine K) ;
  • Le CoQ10 doit être évité chez l’insuffisant hépatique ou la personne porteuse d’une obstruction des voies biliaires, et chez le diabétiquelors de la prescription concomitante de médicaments hypoglycémiants.
  • A noter également qu’en cas de complémentation en vitamine Eà des taux élevés, l’augmentation du taux de CoQ10 sera plus lente du fait de la participation de celui-ci à la régénération de la vitamine E quand elle vient d’être oxydée.

Je ne sais pas ce que je peux faire de plus pour vous encourager à prendre en charge votre santé cardiaque et préserver vos cellules et votre niveau d’énergie. Il me semble qu’il y a là une voie phénoménale à explorer, le CoQ10 ayant été désigné comme une des « stars anti-âge » par le magazine Alternatif Bien-Être(n°66).

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Cholestérol et maladies cardiovasculaires : le programme naturel qui a sauvé la vie du Président

« Il faut faire baisser votre cholestérol, faire baisser votre cholestérol… »

Vous avez forcément entendu cette ritournelle, répétée et répétée depuis des années dans les campagnes de prévention des maladies cardiovasculaires, et reprise – souvent de bonne foi – dans les cabinets médicaux.

Une ritournelle qui, depuis 30 ans, permet aux laboratoires pharmaceutiques de vendre des centaines de millions de médicaments anticholestérol chaque année : les fameuses statines.

Malgré le danger qu’elles peuvent présenter pour la santé, les statines rapportent tellement d’argent (130 milliards de dollars pour le seul Tahor depuis son lancement en 1997) qu’on ne va pas tuer la poule aux œufs d’or pour quelques « effets secondaires »…

Et pourtant…

Vous allez découvrir qu’un personnage extrêmement important, le Président de l’un des pays les plus puissants au monde (et sans doute le mieux informé de la réalité médicale et de l’efficacité des traitements) a choisi pour sa propre santé une tout autre voie que les statines… Une solution 100 % naturelle. Je vous en reparle un peu plus loin.

Recettes pour un « bon » taux de cholestérol

Dans le numéro des Dossiers Santé & Nutrition de septembre, le Dr Jean-Paul Curtay vous a révélé pourquoi la lutte acharnée menée depuis plus de trente ans contre le cholestérol était une erreur.

Une erreur parce que ce n’est pas la baisse aveugle et globale du cholestérol qui réduit les risques de pathologies cardiovasculaires. Et parce que les médicaments employés dans cette lutte, statines en tête, favorisent le développement d’autres pathologies, au premier rang desquelles on trouve le diabète.

Dans la suite de son enquête, publiée dans ce nouveau numéro des Dossiers Santé & Nutrition, le Dr Curtay révèle cette fois les solutions naturelles efficaces contre les pathologies cardiovasculaires.

Et il va encore plus loin. Répondant aux nombreuses questions que le numéro du mois dernier a suscitées, il décrit les ripostes précises qui existent pour chaque pathologie, d’un « simple » excès de fer dans le sang à la présence d’un athérome en passant par l’hypertension et l’hyperactivité plaquettaire.

Déjà sous statines ? Pas de panique : le Dr Curtay pose aussi les bases d’un protocole de sortie en douceur de ce traitement.

Vous l’avez compris, ce numéro des Dossiers Santé & Nutrition s’impose comme un véritable manuel de surviepour se prémunir et guérir des pathologies cardiovasculaires sans courir les risques induits par la prise de statines.

Les 6 vraies règles d’or pour la santé cardiovasculaire

Ce dossier s’adresse donc à tous. Le Dr Curtay rappelle deux informations capitales :

  • Un bon taux de cholestérol n’est pas un taux bas dans l’absolu, c’est notamment un taux où le rapport entre le cholestérol LDL et le cholestérol HDL est inférieur à 3,5 voire 3.
  • Le cholestérol ne se retrouve mêlé aux pathologies cardiovasculaires que modifié, par le tabac, la pollution ou l’inflammation : c’est donc contre ces facteurs qu’il nous faut avant tout lutter.

Pour ceux qui souhaitent se prémunir contre de futurs problèmes, le Dr Curtay dégage ainsi six règles d’or à respecterdès aujourd’hui :

  • Ne pas fumer : une seule cigarette par jour augmente les risques d’AVC, de coronaropathie et d’infarctus de 40 % !
  • Assainir son environnement pour minorer les effets de la pollution aérienne sur l’organisme, mais aussi déjouer l’influence des produits toxiques dans de nombreux produits de consommation courante.
  • Détoxifier les polluants que l’on ne peut éviter, de façon simple comme préférer l’eau avant toute chose, ou en faisant des cures spécifiques.
  • Ne pas être en surpoids, pour enrayer l’apparition des marqueurs sanguins de l’inflammation comme la C-réactive protéine (CRP), désormais reconnue comme un facteur de risque cardiovasculaire à part entière.
  • Eviter les montées excessives de glucose pour ne pas devenir résistant à l’insuline, ce qui provoque une baisse des HDL.
  • Se protéger des autres causes d’inflammation, en s’inspirant de deux régimes alimentaires et modes de vie qui ont fait leurs preuves dans la prévention de pathologies cardiovasculaires : le modèle méditerranéen et le modèle Okinawa.

Pour chacune de ces six règles, le Dr Curtay détaille à la fois ses effets bénéfiques sur la santé et surtout les moyens d’y parvenir.

Se protéger des pathologies… sans se ruiner la santé !

Retenez bien ceci : il faut arrêter de masquer les symptômes des maladies cardiovasculaires avec des médicaments comme les statines, et traiter leurs véritables causes.

Le stress et le surmenage sont en grande partie responsables. Or, l’un des mécanismes par lesquels le stress est un facteur d’inflammation et de risque cardiovasculaire est un excès de fer dans les cellules.

Demandez à votre médecin d’ajouter à votre bilan sanguin votre taux de ferritine, représentatif du stock de fer dans le foie. D’une manière globale, il est indispensable de réduire à des proportions raisonnables notre consommation de l’aliment le plus riche en fer : la viande. Et de préférer les aliments d’origine végétale…

Le dossier du Dr Curtay détaille également ce qu’il faut faire en cas d’excès de fer, ainsi que les compléments qui peuvent freiner ou neutraliser la pénétration du fer dans les cellules.

L’hypertension est une cause aussi connue… que mal soignée ! Comme l’ont souligné de nombreux chercheurs, un régime nutritionnel adapté est plus efficace que des médicaments de synthèse. Vous verrez pourquoi le magnésium et l’arginine contenus dans les oléagineux ont des effets antihypertenseurs et cardioprotecteurs naturels.

L’hyperactivité plaquettaire, cause majeure des pathologies cardiovasculaires, est souvent attribuée à tort au cholestérol ; dans ce dossier, le Dr Curtay dévoile la carte d’identité de ses deux principaux responsables :

  • L’homocystéine, un acide aminé qui épaissit les artères et dont l’élévation du taux entraîne des risques dephlébite, embolie, AVC. Son rôle a longtemps été sous-estimé jusqu’à ce que son implication soit reconnue par la communauté scientifique. Et vous comprendrez pourquoi il est plus important de faire doser l’homocystéine dans son bilan que le cholestérol !!!
  • Idem pour la Lp(a), une lipoprotéine produite par le foie dont l’importance dans l’organisme de l’individu est d’origine purement génétique, et qui peut avoir les mêmes conséquences que l’homocystéine. Un simple aliment, que vous avez dans votre cuisine, est d’une redoutable efficacité contre la Lp(a).

Aux cotés du curcuma, des antioxydants, des polyphénols, de la chondroïtine sulfate et du silicium, vous allez découvrir deux autres protecteurs cardiovasculaire essentiels : les vitamines D et K.

Une information particulièrement essentielle à l’heure où l’un des anticoagulants les plus fréquemment prescrits par les cardiologues est des antivitamines K, des médicaments qui causent la précocité de l’ostéoporose, mais aussi la calcification des artères et le risque d’accumuler les types de plaques les plus dangereuses…

Le programme sans statine qui a soigné le président !

Je vous en ai parlé au début de cette lettre, et c’est en effet l’une des révélations les plus sensationnelles de cesDossiers Santé & Nutrition d’octobre.

Sans médicament – et donc sans statine – on peut faire régresser l’athérome (plaque de graisses dans les artères) et/ou prévenir très efficacement les récidives.

Deux études historiques ne peuvent continuer à être ignorées par le corps médical.

L’une d’elles a été menée par le Dr Dean Ornish, The Lifestyle Heart Trial. Elle concerne 48 patients coronariens répartis de manière randomisée en deux groupes, un groupe témoin et l’autre suivant un programme comprenant notamment :

  • Pas plus de 10 % des apports caloriques en graisses
  • Activités aérobic régulières
  • Arrêt du tabac
  • Techniques de gestion du stress et groupes de soutien psychologique
  • etc.

Au bout de 5 ans on a observé :

  • 45 récidives chez les 20 patients témoins contre 25 chez les 28 du groupe d’intervention (147 % de réduction)
  • La sténose des artères coronaires s’est aggravée de 27,7 % dans le groupe témoin, alors qu’elle a régressé de 7,9 % dans le groupe d’intervention
  • 82 % des patients ont montré une amélioration de leur diamètre coronarien dans le groupe d’intervention

L’une des plus importantes caisses d’assurance maladie aux Etats Unis, Medicare, rembourse le programme de rééducation cardiaque de Dean Ornish, qui a été suivi avec succès par… le président Bill Clinton !!!

Le verdict est sans appel.

Et il a été largement confirmé par l’étude française du Dr Michel de Lorgeril sur le modèle méditerranéen, qui observe une réduction des décès cardiaques de 76 % et une réduction des infarctus de 73 % !

Ces chiffres, comme beaucoup d’autres informations, sont à retrouver dans le numéro d’octobre des Dossiers Santé & Nutrition, dont l’objectif sera atteint s’ils permettent « d’ouvrir » les opinions et les perspectives sur les maladies cardiovasculaires. Car il faut se souvenir que ces pathologies demeurent la première cause de décès dans le monde, selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

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