Culshaw sida

UN LIVRE REMARQUABLE !!!
LA THEORIE DU VIH DU SIDA, UNE INCOHERENCE SCIENTIFIQUE !
De Rebecca CULSHAW
Editions Marco PIETTEUR
Extrait de la préface de Etienne de HARVEN :
(Etienne de Harven, Agrégé de l’Université Libre de Bruxelles, Prof. Emérite de l’Université de Toronto, Ancien président de « Rethinking AIDS », Co auteur de Les dix plus gros mensonges sur le sida)
« Je pense que les 25 dernières années ont illustré une gabegie scientifique en matière de recherche sur le SIDA qui est équivalente à une véritable trahison. Le public a été trahi dans la confiance qu’il voudrait placer dans la recherche médicale. La médecine étant une des branches scientifiques recevant une attention dominante et des budgets colossaux, il résulte du drame VIH une possibilité de perte de confiance qui dépasserait les bornes de la recherche médicale et pourrait entacher la science tout entière. Le public a été trahi par l’exploitation éhontée de la peur, la peur du virus, la peur de la mort, la peur de l’exclusion sociale. En fait, une réelle terreur. Terreur entretenue, avec des bénéfices financiers astronomiques, par l’industrie pharmaceutique, et terreur dans l’amplification de laquelle les médias ont, et continuent de jouer un rôle totalement inexcusable. Indiscutablement, la peur rapporte beaucoup d’argent AID$ …, $IDA…
Comment peut-on comprendre qu’une immense majorité de scientifiques se soit enfoncée dans une erreur aussi monumentale? Je pense qu’ici aussi la peur intervient, mais dans une autre direction. Une irresponsabilité totale s’attache aux infections virales. Un peu comme un tremblement de terre: c’est horrible, mais personne n’est responsable. Par contre si une maladie ou un syndrome pathologique sont dus à une intoxication par des drogues ou de prétendus médicaments vendus avec grands profits financiers, ça c’est tout autre chose, et il y a beaucoup de gens qui pourraient terminer leurs jours en prison. N’oublions pas que la toxicologie n’est pas une discipline au programme de nos facultés de médecine. »
Quelques extraits du livre :
LES TESTS DU VIH NE SONT PAS FIABLES
Quelle peut être l’ampleur réelle de pareil problème? Mis à part le fait que de nombreuses personnes en parfaite santé seront obligées de subir un ensemble de médications qui causeront inévitablement des effets toxiques à long terme (et souvent la mort), un problème supplémentaire et grave est la violation des droits de la personne humaine, qui fait suite à un test VIH positif. Dans chaque état des États-Unis, dans chaque province du Canada, est tenue à jour une liste des « porteurs du VIH» résidant dans cette région. Une fois diagnostiquées séropositives, les personnes concernées peuvent se voir refuser l’accès aux assurances soins de santé et aux assurances vie, et cela peut même, dans certains cas, signifier la fin de leur carrière professionnelle. Mais le pire de tout est qu’une sentence de mort est prononcée. Dans toutes les maladies, même dans les cas de cancers qui sont généralement mortels à cent pour cent, l’espoir est permis. Pour un séropositif l’espoir n’est pas permis. Les femmes sont incitées à avorte et si elles choisissent de mener leur grossesse à terme, elles sont, dans de nombreux États, obligées d’absorber des médicaments antiviraux, ces médications hautement toxiques étant également imposées à leur bébé. Les bébés en question doivent obligatoirement naître par césarienne et, dans certains États, la pratique hautement bénéfique de l’allaitement au sein leur est interdite.
Manifestement, l’utilisation des tests VIH en tant qu’outil de diagnostic doit être entièrement reconsidérée. Le résultat de ces tests ne devraient jamais constituer un motif de discrimination à l’égard de qui que ce soit, surtout quand il s’agit de tests aussi peu fiables. Mais, la plus urgente et la moindre des choses serait que la validité de ces tests soit rigoureusement confirmée par la présence effective du VIH lui-même. Or ceci n’a jamais été jusqu’ici réalisé !
MORTALITE CHEZ LES SEROPOSITIFS
Il faut également prendre en considération que la principale cause de mortalité parmi les séropositifs traités n’est même plus du tout une maladie associée au SIDA, mais l’insuffisance hépatique, un effet secondaire reconnu des inhibiteurs de protéase. Il est déjà assez pénible pour des individus asymptomatiques en parfaite santé, qui ont eu la malchance d’apparaître positifs lors d’un test de dépistage de certains anticorps sans doute non spécifiques, de devoir se soumettre à certaines médications sans recevoir d’information adéquate quant aux effets secondaires de ces médicaments. Mais les plus à plaindre sont les bébés et les enfants qui n’ont souvent pas du tout le choix en la matière. Les adultes, au moins, ont encore la possibilité de refuser de telles médications et de s’informer avant de prendre une décision en toute conscience (bien que, convenons-en, l’information indispensable sur la toxicité de ces médicaments n’est pas facile à obtenir des sources officielles). Dans de nombreux États, les bébés nés de mères séropositives sont forcés de subir des thérapies anti-rétrovirales, et vu que très peu de médicaments pour enfants ont été approuvés, ceux qui sont administrés sont en général parmi les plus toxiques.
LA SCIENCE A VENDU SON AME AU DIABLE
La recherche sur le SIDA a hélas toujours souffert de cet absolutisme moral, de discrimination pure et simple et de refus de débat. Comme l’écrit Kary Mullis dans son livre Dancing Naked in the Mind Field: «Ce que les gens appellent aujourd’hui la science est sans doute tout à fait similaire à ce qui s’appelait la science en 1634. On ordonna à Gaulée d’abjurer ses convictions sans quoi il serait excommunié. C’est pratiquement la même chose que ceux qui refusent d’accepter l’autorité de l’orthodoxie SIDA s’entendent dire» .
La théorie VIH n’a jamais eu rien à voir avec la science mais plutôt avec le contrôle du comportement et surtout, à un degré moindre, avec l’argent, le pouvoir et le prestige. Le langage entourant le VIH et le SIDA est imprégné d’une sorte de pieux moralisme qui est tout à fait inapproprié au domaine scientifique, cet idiome ne se limitant pas aux aspects culturel et sociologique du SIDA. Nous pouvons le constater dans l’utilisation de termes tels que «négationnistes» par certains scientifiques tels que Moore, ou encore chez le D Mark Wainberg qui n’hésite pas à traiter les dissidents de la théorie VIH de «criminels»
VIH, UNE THEORIE FAUSSE !
La persistance dans l’esprit du public de cette théorie intellectuellement en faillite est entièrement due à la campagne de crainte, de discrimination et de terreur menée par un groupe puissant composé de personnes dont la seule motivation est e contrôle des comportements. Certes, l’argent et les intérêts gigantesques de l’industrie pharmaceutique et des chercheurs subventionnés par le gouvernement ont un rôle important, mais l’élément qui a permis à l’hypothèse VIH/SIDA de germer n’est rien d’autre que la peur… Si la peur finissait le mythe finirait.
En conclusion de son livre, Barbara Culshaw passe en revue toutes les prédictions qui ont été faites au sujet du sida, prédictions catastrophistes qui ne se sont jamais réalisées ! C’est très édifiant !
Par la grande rigueur de son argumentation scientifique, ce livre devrait être lu par tous ceux qui sont concernés par le sida et la séropositiveté.
Si vous êtes en contact avec un médecin qui croit aux dogmes officiels, demandez-lui de lire ce livre. S’il refuse vous saurez qu’il n’est pas un vrai scientifique, qui accepte de se remettre en question, mais un « prêtre en blouse blanche » qui applique les dogmes de l’église médico-pharmaceutique. S’il accepte, il ne pourra que constater, preuves en mains, qu’il n’y a aucune preuve que le virus VIH soit la cause du sida et que les tests du sida ne sont pas du tout spécifiques. Leur valeur scientifique est nulle !
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