Extrait du livre “Histoires drôles”

Une veille femme s’approche de Merlin et lui dit :
— Je n’aime pas la vie, la vie est méchante !
Merlin lui répond :
— Va au sommet de la montagne et crie, le plus fort
possible « La vie est méchante, la vie est méchante ! »
sans t’arrêter pendant une bonne heure.
La femme s’exécute et s’aperçoit qu’après ce temps
d’exutoire, elle entend l’écho qui lui dit :
— La vie aime et chante, la vie aime et chante…

— Quel est votre secret pour ne jamais vous disputer, demande
quelqu’un à un couple qui fête ses trente ans de mariage.
— Oh, c’est simple, répond l’homme. Je prends les grandes
décisions et ma femme prend les petites décisions, ainsi il n’y
a jamais de conflit entre nous.
— Ah bon, et quelles sont les « petites décisions » ?
— C’est où habiter, où aller en vacances, comment dépenser
l’argent, etc.
— Et quelles sont alors les « grandes décisions » ?
— C’est savoir si les États-Unis doivent envahir
l’Afghanistan où qui il faut l’élire comme président…

Le curé de la paroisse était si nerveux pour son premier sermon
qu’il ne put pratiquement pas dire un mot. Pour préparer
son deuxième sermon, le dimanche suivant, il demanda
conseil à l’archevêque. Ce dernier lui conseilla ce qui suit :
La prochaine fois, versez quelques gouttes de vodka dans
un verre d’eau et vous verrez qu’après quelques gorgées, vous
serez plus détendu. Le dimanche suivant, le prêtre suivit ce
conseil et, en effet, se sentit si bien qu’il aurait pu parler n’importe
où, tellement il était détendu. Après son sermon, de retour à la sacristie, il trouva un mot de l’archevêque qui disait
ce qui suit :
Mon Fils : Je vous fais part de quelques observations afin que
ce que j’ai vu aujourd’hui au cours de votre sermon ne se
répète pas. La prochaine fois, mettez quelques gouttes de
vodka dans de l’eau, et non pas quelques gouttes d’eau dans
de la vodka.
— Il n’y a nul besoin de mettre une rondelle de citron sur le
bord du calice.
— Ce ne sont pas les WC, mais le confessionnal qui se
trouve à côté de l’autel.
— Évitez de vous appuyer sur la statue de la Sainte Vierge et
surtout évitez de la serrer dans vos bras et de l’embrasser.
— Il y a 10 commandements et non 12.
— Les apôtres étaient 12 et non 7. Aucun d’entre eux n’était
nain.
— Nous ne parlons pas de Notre Seigneur Jésus Christ et de
ses apôtres comme de « J.-C. & Co. ».
— Nous ne nous référons pas à Judas comme « ce fils de
pute ».
— L’eau bénite est faite pour bénir et non pas pour se rafraîchir
la nuque.
— Ne célébrez jamais la messe assis sur les marches qui
mènent à l’autel, et encore moins le pied posé sur la Bible.
— Les hosties sont pour la communion et non pas des gâteaux
apéritifs consommer avec le vin de messe.
— L’initiative d’appeler les fidèles à danser était bonne, mais
PAS celle de faire la chenille dans toute l’église.
— IMPORTANT: Le type assis près de l’autel, auquel vous
vous êtes référé comme : « le travelo » en jupe, c’était moi !
J’espère que ces erreurs seront corrigées dimanche prochain.

Déjeuner à la Maison Blanche avec Bush, Blair et d’autres
invités. L’un d’eux demande au président :
— Mais au fait de quoi parlez-vous toute la journée ?
Bush répond :
— Nous planifions la 3e guerre mondiale.
— Et elle sera comment ?
— Nous tuerons 4 millions de musulmans et un dentiste…
L’invité est perplexe :
— Un dentiste ? Comment ça ?
Blair tape alors sur l’épaule de Bush et lui dit :
— Qu’est ce que je t’avais dit, George, personne ne s’inquiétera
des musulmans !

Si seulement Dieu voulait m’adresser un signe de son
existence… s’il me déposait par exemple une belle
somme d’argent dans une banque suisse ! (Woody Allen)

Le mari, à sa femme qui revient de la messe :
— De quoi a parlé le curé, dans son sermon ?
— Du péché!
— Et qu’en a-t-il dit ?
— Il était contre !

Quand un homme veut tuer un tigre, on appelle cela du
sport, tandis que quand un tigre veut tuer un homme
on appelle cela de la férocité !

Au bar de l’aéroport, un explorateur qui vient de débarquer,
commande deux whiskies dont un dans un très petit verre. Il
sort alors de sa poche un tout petit bonhomme d’à peine dix
centimètres de haut qui boit son whisky sous le regard médusé
de l’assistance. L’explorateur explique que c’est une histoire
pénible qui est arrivée à son compagnon, auquel il
demande:
— Comment s’appelait ce village dans lequel tu as traité le
sorcier d’imbécile ?

Un vieux fermier possédait une grande ferme avec un grand
étang qu’il l’avait bien arrangé, des tables de pique-nique,
des terrains de jeux, etc. L’étang était propre et sain pour la
baignade.
Un soir, le vieux fermier décide d’aller à l’étang puisqu’il n’y
avait pas été depuis longtemps. Comme il approche, il entend
des voix crier et rire. Il s’approche et voit un groupe de
jeunes femmes nues se baignant dans l’étang. Évidemment,
lorsqu’il fait connaître sa présence, les femmes se dépêchent
d’aller dans la partie profonde de l’étang.
Une des femmes lui crie :
— On ne sortira pas tant que vous ne serez pas parti !
Le vieil homme réplique :
— Oh, je ne suis pas venu ici pour regarder de jeunes femmes
nues. Je suis seulement venu pour nourrir l’alligator !

Au début de l’an 2008, Dieu parla ainsi à Noé :
— Dans six mois, je ferai venir la pluie. L’eau recouvrira
la terre et tout sera détruit. Mais je veux que tu sauves un couple de chaque espèce d’êtres vivant sur la terre. Pour cela tu vas construire une grande arche.
Et Dieu, dans un éclair de lumière, donna les plans
complets de l’Arche à Noé. Puis il laissa Noé accomplir
sa tâche.
Une fois les six mois écoulés, alors que de gros nuages
noirs emplissaient déjà le ciel, Dieu revint vers Noé.
Celui-ci pleurait, assis au milieu de son jardin.
— Noé, dit Dieu, où est l’Arche ?
— Oh Dieu, pardonne-moi, s’écria Noé entre deux
sanglots. J’ai fait de mon mieux, mais j’ai rencontré
de graves problèmes. Pour commencer, j’ai dû demander
un permis de construire car tes plans ne correspondaient
pas aux normes. J’ai dû les faire refaire par un
ingénieur. Je me suis heurté ensuite au service de
sécurité des bâtiments navigants. Les fonctionnaires
n’arrivaient pas à se mettre d’accord pour savoir si
une arche doit ou ne doit pas disposer de canots de
sauvetage et d’un système d’arrosage automatique en
cas d’incendie.
Ensuite, voilà que mon voisin porta plainte, affirmant
que je ne respectais pas le plan d’occupation des sols
en construisant une arche dans mon jardin. J’ai eu
des difficultés pour obtenir assez de bois, parce
qu’une loi interdit de couper les arbres pour protéger
les chouettes tachetées. J’ai eu grand peine à
convaincre le service forestier que j’avais besoin de
bois justement pour sauver la chouette tachetée.
Le ministère de l’Environnement m’interdisit alors de
capturer des chouettes, parce que c’est une espèce
protégée.
Les charpentiers que j’avais engagés se sont mis en
grève et j’ai dû entamer des négociations avec leur
syndicat. À ce jour, j’ai 16 charpentiers mais toujours
pas de chouettes.
La ligue de défense des animaux m’a mis les bâtons
dans les roues et le ministère de l’Environnement m’a
signalé qu’ils m’interdisaient de terminer mon arche
avant d’avoir fait une étude sur l’impact que le déluge
pourrait avoir sur l’environnement. Quand je leur ai
dit qu’ils n’avaient pas de pouvoir sur le Créateur de
l’Univers, ils me répondirent que personne ne peut
échapper à la loi.
Je dois aussi faire face à une poursuite du service
fiscal, qui pense que je veux fuir le pays pour ne pas
payer mes impôts et à une injonction d’une administration
antisecte qui m’ordonne de cesser mon activité
sous peine de me retrouver au tribunal. Ils disent
qu’une arche est une affaire sectaire qui met en
danger la sécurité de l’État !
Je suis désespéré, oh Dieu, et je crois qu’il va me falloir
au moins cinq ou six ans pour remplir ma mission !
Soudain le ciel s’éclaircit et un arc-en-ciel apparut.
Noé dit d’une voix pleine d’espoir :
— Cela signifie-t-il, oh Dieu, que tu ne vas pas
détruire la terre ?
Et Dieu répondit :
— Non, pas du tout ! En fait, je suis au chômage. Ce
que j’avais l’intention de faire est devenu inutile, les
gouvernements de la terre sont en train de s’en
charger !

Travailler dur n’a jamais tué personne, mais pourquoi
prendre le risque ?

Les perles de Geluck :
— Pour avoir de l’argent devant soi les gens mettent de
l’argent de côté. C’est idiot.
— On dit que boire du café empêche de dormir. Par contre,
dormir empêche de boire du café.
— La différence entre l’amour et l’argent, c’est que si on partage
son argent, il diminue. Tandis que si on partage son
amour, il augmente. L’idéal étant d’arriver à partager son
amour avec quelqu’un qui a du pognon.
— Pour devenir officier, il faut avoir été sous-officier. Pour
devenir marin, il n’est pas nécessaire d’avoir été sous-marin.
— Il y a malgré tout un avantage à tomber en panne sèche.
C’est que c’est moins lourd à pousser que si le réservoir
est plein.

Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe Socrate
et lui dit :
— Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?
— Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes,
j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :
— Les 3 passoires ?
— Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes
sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps
de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le
test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
— Non. J’en ai simplement entendu parler…
— Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons
de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle
de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce
quelque chose de bon ?
— Ah non ! Au contraire.
— Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises
choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies.
Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire,
celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que
mon ami aurait fait ?
— Non. Pas vraiment.
— Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est
ni vrai, ni bon, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?

Le grand savant Edison était un grand partisan des médecines
naturelles. Il disait : « Tant que les savants ne sauront pas
fabriquer un brin d’herbe, la Nature ne pourra que rire de nos
soi-disant « connaissances scientifiques ». Et, en attendant, il
vaut mieux faire confiance à la Nature qu’aux savants ! » Un
jour, il fut affecté par une pneumonie. Sa femme insista pour
qu’il fasse venir le médecin. Il finit par accepter. Il paya le
médecin, fit venir les médicaments prescrits, paya le pharmacien
puis jeta tous les médicaments à la poubelle. Sa femme
en fut stupéfaite et il expliqua :
— Je paie le médecin parce qu’il faut bien qu’il vive. Je paie
le pharmacien parce qu’il faut bien qu’il vive. Je jette les
médicaments parce qu’il faut bien que moi aussi je vive !

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