La folie douce

Interview
« Par la folie douce, depuis plus de 30 ans, je guéris les malades mentaux »
Le médecin Christian Tal SCHALLER explique comment un malade mental peut être soigné par des thérapies de chamanes, la « folie douce ». Au Brésil, des hôpitaux spirituels n’utilisent aucun médicament. On peut même guérir un pédophile par massage…

Comment vous présenter ?
Dr Christian Tal SCHALLER : « Je suis médecin en Suisse depuis 35 ans. Généraliste, puis orienté vers les médecines douces, l’homéopathie, l’acupuncture… J’ai découvert le chamanisme et la communication spirituelle avec les êtres de lumière, en canalisant. Je montre comment devenir son propre médecin, l’artisan de sa santé, accéder aux mondes non matériels par voyage intérieur, rencontrer ses guides spirituels. Avec mon épouse Johanne Razanamahay, nous enseignons la « folie douce » à Genève et Pierrelatte (Drôme provençale). Nous expliquons aux malades mentaux comment gérer la folie, accepter ses émotions, ne plus avoir peur de la violence en soi mais l’exorciser par des gestes et des sons. Nous leur faisons aussi découvrir les personnages qui vivent dans leur inconscient, personnages que nous avons appelés les Sous-personnalités psycho-actives (SPPA). Ils peuvent ainsi apprendre à faire régner l’harmonie dans leur monde intérieur.
Parmi la trentaine d’ouvrages de santé dont vous êtes l’auteur, « Eloge de la folie douce » explique comme le blocage émotif peut exploser en maladie mentale et comment les médicaments chimiques empoisonnent l’esprit. L’industrie pharmaceutique a réagi ?
Nous avons été condamnés en justice mon épouse et moi. Je le raconte dans « L’affaire Schaller : condamné puis acquitté. Encore un médecin victime des mafias pharmaceutiques », édité chez Marco Pietteur en mars 2006. Les puissances matérialistes de la chimie et des vaccins arrivent à contrôler la société de manière incroyable. On nous a fait passer pour une secte et condamnés sans motif pour nous faire taire. Les pouvoirs publics veulent juguler ces thérapies, mais ils ne le peuvent pas. Le gouvernement mondial ne peut bloquer l’éveil des consciences. J’ai juste subi des calomnies, des rumeurs, une procédure en justice, mais jamais d’attaques physiques. Je ne fais pas partie des martyrs de la médecine, comme ces chercheurs qui ont perdu la vie mais je constate que le monde du profit économique et du progrès industriel à tout prix peut être d’une grande violence.
Sans aucune chimie, vous guérissez des malades mentaux ?
Oui, par la pratique de la « folie douce ». Mais ça dérange ! Notre médecine officielle est terriblement verrouillée dans la chimie. Mais les praticiens sont de plus en plus nombreux à aller dans d’autres directions. Regardez il y a 35 ans : un homéopathe était considéré comme dangereux ! Les efforts pour juguler les médecines naturelles sont voués à l’échec car le public réalise les limites de la chimie et cherche autre chose.
Vous condamnez la chimie pour les soins de l’esprit ?
J’en condamne l’abus. La médecine holistique, qui tient compte du physique, de l’émotionnel, du mental et du spirituel, ne condamne pas la chimie mais l’abus de chimie. Qu’on donne un neuroleptique pour bloquer un délire, c’est pensable mais on ne devrait jamais le donner plus de quelques jours. Il faut ensuite rapidement  arrêter ces drogues légales, par paliers. Il faut
augmenter la vitalité du patient et l’aider à se passer de ces béquilles médicamenteuses.
Car au bout d’un moment, ces médicaments deviennent la maladie principale en instaurant une dépendance. Si on donne des neuroleptiques à un jeune de 18 ans qui fait une crise, au bout de 2 mois, il devient vraiment un  malade mental !
Vous avez testé tous les médicaments qu’on injecte aux patients ?
La plupart des psychiatres n’ont jamais absorbé les médicaments qu’ils prescrivent ou injectent ! Ils oublient que ça modifie profondément toutes les fonctions psychiques et provoque tous les symptômes des maladies mentales !
En Suède, douze psychiatres courageux ont bravé cet interdit. Ils ont consommé, pendant une semaine la moitié des doses quotidiennes d’Halopéridol, neuroleptique très utilisé. Ils ont tous été si malades physiquement et si perturbés psychiquement qu’ils ont écrit l’un des articles les plus étonnants de la littérature médicale : ils se demandent comment leurs malades arrivent à supporter ce médicament qui les a presque rendus fous ! Pour ma part, j’ai juste pris du Valium et au bout 3 jours je voyais double, je ne trouvais plus mes mots, j’avais le cerveau confus et désordonné, comme un début de maladie mentale ! Le médicament, au lieu de soigner, devient la maladie elle-même.
Qu’est-ce que la folie douce ?
La folie douce est celle de l’enfant ou du sage qui s’amuse et exprime toutes ses émotions sans agresser qui que ce soit. Ne la confondons pas avec les formes de folie des adolescents ou adultes perturbés par des années d’éducation anti-naturelle, qui sont devenus méchants, vindicatifs, hargneux à force de souffrance. C’est la « folie dure ». Elle rend l’individu invivable et asocial, voire violent. Il faut parfois l’immobiliser, l’isoler. Mais ne faire que cela sans entreprendre de psychothérapie, sans éduquer à la vie sociale, est tragique.
La folie douce est contrôlée, maîtrisée, consciente. Elle fait du bien sans faire de mal. Tout le contraire de la folie dure, où l’individu perd la tête, se blesse, agresse les autres, par fureur souffrante et par l’incompréhension que son état engendre.
Quels sont les signes de la folie douce ?
C’est le comportement du petit enfant. Sourire, rire, grimacer, pleurer, gesticuler avec force, chanter à tue-tête, danser de manière endiablée, se mettre en colère avec des gestes violents mais sans attaquer ni frapper autrui, être capable de défouler ses émotions sans culpabilité, avec des gestes et des sons…
Un exemple d’exercice ?
Tordre son visage dans tous les sens, loucher, tirer la langue, faire des sons bizarres, avoir l’air le plus idiot possible, ressembler à un monstre ou à un tigre rugissant, faire les mimiques et « miaou » du chat, aboiements du chien, yeux ronds du poisson. Ces gestes mobilisent les muscles du visage et font un bien fou. Chaque grimace est prolongée par des gestes de tout le corps. C’est d’ailleurs un test pour voir si quelqu’un a gardé le contact avec son « enfant intérieur » : demandez-lui de faire une grimace…
Quel chemin vous a conduit à ces techniques ?
J’étais un jeune homme stressé au cerveau gauche hyperactif, un prototype de notre société technologique. J’ai vécu jusqu’à 24 ans avec une éducation calviniste qui disait : « Il faut tout contrôler, la vie est une lutte, un effort permanent, les émotions doivent être refoulées, le corps est dangereux, il faut constamment le maîtriser ». Cette éducation ne me menait pas vers l’épanouissement.
Et puis le déclic ?
Dans un stage de libération corporelle, donné par une ravissante thérapeute, j’ai vu tout le monde bouger, et je suis resté bloqué, sérieux, incapable de me laisser aller. J’en ai pleuré. Puis j’ai appris peu à peu à laisser les émotions circuler à travers mon corps, et j’ai même fini par épouser celle qui enseignait cette gestion des énergies émotionnelles et physiques! Nos éducations nous ont appris à tout contrôler par l’intellect ou à déverser nos émotions sur les autres.
Voilà le drame de notre société où certains se défoulent sur les autres, et finissent dans les prisons, pendant que d’autres gardent toute leur violence en eux, ce qui empoisonne leur système immunitaire, les rend malades et les conduits dans les hôpitaux. Pourtant, il existe des peuples « premiers », des peuples naturels, qui pratiquent la folie douce. Ils ignorent la maladie, les conflits et les guerres. J’ai visité une quinzaine de peuples parmi la trentaine qui subsistent sur Terre : Hunzas du nord de l’Inde, Senoï en Indonésie, Huichols au Mexique, habitant des îles Samoa en Polynésie, aborigènes d’Australie… Les Amérindiens des films sont déjà décadents. Dès qu’ils se sont mis à manger de la viande, à tuer des bisons, ils ont fait la guerre. Ils avaient déjà beaucoup perdu de pacifisme, de spiritualité.
Que vous ont appris ces peuples premiers ?
Ils savent qu’ils sont des êtres de lumière qui créent un corps mental, un corps émotionnel et un corps physique. Ils extériorisent leurs émotions comme des enfants, sans attaquer qui que ce soit. Ils éliminent instantanément peur, colère, tristesse et désespoir. Du coup, un flot de joie les anime du matin au soir ! Nous sommes tous fondamentalement des êtres de joie, mais les pensées limitées du cerveau gauche engendrent des émotions négatives.
Quel est le travail du cerveau gauche ?
C’est l’hémisphère dédié aux disciplines science, analyse, pensée rationnelle, parole… Nous vivons dans un « monde-cerveau gauche », masculin et guerrier. De l’autre côté, le cerveau droit est intuitif, artistique, poétique, spirituel… Il permet de voyager dans d’autres réalités. Jusqu’à 3 ans, les enfants vivent ainsi, par le cerveau droit. Puis on leur apprend à bloquer le cerveau droit et vivre sous la dictature du gauche, à refouler les émotions considérées comme toutes mauvaises.
C’est le drame de notre société. Alors, s’ils ne peuvent se défouler, certains deviennent délinquants.
Ce sont les prémices de la folie dure… Pourquoi la qualifiez-vous de « possession » ?
Seul le corps physique meurt, alors il arrive que des individus ne comprennent pas qu’ils sont morts. Ils  cherchent donc à revenir dans la chair et se comportent en squatters. Ces êtres du bas astral sont la proie d’émotions intenses. Du coup, ils investissent des personnes qui ne savent pas gérer leurs émotions, qui les bloquent en permanence. Le malade est ainsi habité par des énergies qui ne sont pas lui, il ne comprend pas ce qui lui arrive. C’est une possession. Je pense que la plupart des malades mentaux sont possédés, entre 75 et 90 % d’entre eux. Beaucoup disent : « Ce n’est pas moi qui veut tuer ! » On trouve le même langage chez nombre d’assassins : « C’est une force qui m’a demandé de le faire, j’ai été forcé ! » Alors, il faut apprendre à voyager en soi-même dans les mondes spirituels en ouvrant le cerveau droit, et traverser d’abord le bas astral.
N’est-ce pas risqué ?
Le danger serait de ne pas le faire. Le danger ce n’est pas la voiture, mais la façon dont vous la conduisez. Si le corps est un véhicule, on a omis de leur faire passer un permis de conduire ! Du coup, les possédés se retrouvent souvent dans le fossé, comme si quelqu’un leur tournait le volant.
Quels sont les résultats de ces soins ?
Ils peuvent eux-mêmes faire partir l’entité, et deviennent guérisseurs car ils ont compris tout le mécanisme. J’ai vu des centaines de cas graves, d’épileptiques, de schizophrènes, de malades mentaux graves qui guérissaient et ensuite devenaient thérapeutes ! Au Brésil, c’est extraordinaire de voir que les contacts avec les mondes spirituels sont normaux. Je pense qu’ils vont nous communiquer tout ça, car notre folie ne va pas durer. L’éveil de conscience va se produire. Aux USA, depuis 30 ans, les sujets spirituels sont à la une, malgré leur matérialisme dingue. On observe un réveil incroyable de millions de gens.
Donc, on commence à gérer la folie autrement. Les thérapies de régression dans les vies antérieures sont déjà enseignées dans beaucoup d’universités américaines, alors qu’elles n’ont pas encore droit de cité en France. J’en parle dans « Vous avez vécu tant de vies » paru aux éditions Marcel Favre.
Il n’y a pas que les émotions qui rendent fou ?
Bien sûr que non. Nous sommes un tout. Il y a aussi des composantes physiques. Une alimentation sans gluten améliore les schizophrénies, par exemple. Mais les émotions restent le facteur le plus important. Une fois les émotions évacuées à travers le corps, une personne peut ouvrir son cerveau droit et voir elle-même son énergie spirituelle, pour sortir de la maladie mentale et du bas astral, avec tout ce qu’il contient de violence, de jugement, de peur et de contrôle des autres. Si on apprend aux délinquants à gérer leurs émotions et à ouvrir leur cerveau droit, ils sortent de la spirale infernale de la violence et de la répression.
Pédophiles et pervers sexuels s’endurcissent dans des déséquilibres d’enfants mal aimés. Vous écrivez qu’on peut les guérir par l’écoute, la tendresse et l’éducation…
Oui, c’est très intéressant d’observer que la pédophilie n’existe pas chez les peuples naturels : comme ils vivent vraiment dans leur corps, dansent, bougent et expriment leurs émotions, ils sont sensibles à leur corps physique et à ce que ressentent les autres. Les perversions sexuelles sont le fait de personnes aux sensations et aux émotions bloquées, inattentives à l’autre car ne sentant pas ce qui se passe dans le corps d’autrui. Cette violence a pour origine l’insensibilité à soi-même et à l’autre. Si vous permettez à un pédophile de reprendre contact avec son corps, par exemple avec des massages, et avec ses émotions, par des exercices appropriés, il va redevenir sensible à autrui. Il retrouvera une capacité d’aimer l’autre en le respectant. Mais il y a d’autres violences : comment voulez-vous que les scientifiques soient sensibles à la souffrance des animaux, s’ils ne sentent pas et ne respectent pas leur propre corps ?
Malgré toutes ces souffrances que vous soignez, vous êtes profondément joyeux…
Mais oui, la bonne nouvelle physique et psychique, c’est que tout est possible autrement ! On peut dire à un malade mental : vous ignorez simplement comment gérer votre cerveau et vos émotions mais le bonheur et la santé, ça s’apprend ! Et puis, en guérissant, les patients m’envoient en retour des énergies tellement positives que ça me donne beaucoup de joie. Imaginez ces exercices de folie douce, quand on les fait en groupe, tout le monde jouant à faire les fous ! On rit beaucoup dans ce travail. Lâchez vos émotions, allez voir vous-mêmes ce qui se passe, faites des voyages intérieurs. C’est une spiritualité d’expériences vécues, plus de croyances imposées, ces croyances qui ont provoqué des guerres de religion pendant des siècles. Les chamanes n’ont jamais fait de guerres, ils disent d’aller chercher la vérité en soi.
Quelle est l’origine de la maladie d’Alzheimer ?
Déjà, l’aluminium des vaccins et des additifs alimentaires est certainement un des importants facteurs d’empoisonnement. Mais on observe aussi que nombre de malades d’Alzheimer ont beaucoup contrôlé toute leur vie. Ils n’ont pas chanté, dansé, pleuré, et au bout d’un moment, ils ont perdu le contrôle. Souvent même, ils sont devenus des possédés ! Cette maladie ne peut pas frapper quelqu’un dont le cerveau droit est ouvert. Un chamane ne peut pas souffrir d’Alzheimer : il voyage dans les mondes spirituels, il est habité d’énergies de joie, d’amour et de santé.
Quel est l’avenir de la psychiatrie ?
La psychiatrie actuelle est dans une impasse. Elle est totalement inféodée à l’industrie pharmaceutique, qui réalise des bénéfices astronomiques avec ses médicaments chimiques et contrôle ainsi la société de manière très détaillée.
Les hôpitaux, les facultés sont sous la coupe de cette industrie. Elle les soumet au dogme : « Il n’y a que les médicaments qui valent quelque chose ». Pourtant les thérapies changent. En Italie notamment, la psychiatrie spirituelle et émotionnelle se développe. Mais ça bloque en France et en Suisse. Au Brésil, cette industrie n’a pas de poids vu la pauvreté de la population. Des hôpitaux brésiliens soignent par la seule force spirituelle, sans aucun médicament ! Cela montre que nous devenons des christs. Nous sommes tous des chamanes en puissance. »
Propos recueillis par Martin BOHN
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