L’argent existe-t-il vraiment ?

Comme le disais si justement Henry Ford : « Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin » … Et pour ceux qui étudient tout ça à l’université, c’est ici la même chose que pour la médecine : Leurs théories s’emboîtent en une mythologie complètement déconnectée des réalités ! En effet, plusieurs économistes de renom international, un tantinet philanthropes, ont déclaré « qu’il serait temps de commencer à fermer les livres et à ouvrir les yeux…»Posons-vous donc tout d’abord la question suivante, qui est fondamentale : « Ou naît l’argent? »

En effet, nous sommes plus nombreux et vous produisons beaucoup plus qu’il y a vingt ou cent ans. Donc forcément la masse monétaire a augmenté. Mais qui l’a fabriquée, et comment a-t-elle été mise en circulation sur le marché ?
Signalons tout d’abord qu’il y a actuellement deux sortes d’argent dans les pays « civilisés » : de l’argent de poche, fait en métal et en papier, celui que tout le monde connaît. Il y a aussi l’argent de livre, fait en chiffres. L’argent de chiffres, c’est le compte en banque. Toutes les affaires marchent par des comptes en banque. L’argent de poche circule où ne circule plus, selon la marche des affaires. Mais il faut comprendre que les affaires ne dépendent pas de l’argent de poche !
Les affaires sont activées par des comptes en banques. Celui-ci permet d’acheter et de payer sans se servir d’argent de métal ou de papier. On achète avec des chiffres. Exemple : j’ai un compte en Banque de 40 000 F. J’achète une auto de 10 000 F. Je paie par un chèque. Le marchand endosse ce chèque et le dépose à la banque. Le banquier touche deux comptes : d’abord celui du marchand, qu’il augmente de 10 000F. Le marchand avait 500 000 F. Il en a maintenant 510 000. Moi, j’avais 40 000 F, il y a maintenant écrit 30 000 sur mon compte en banque. L’argent de papier ou de métal n’a pas bougé pour cela dans le pays. J’ai passé des chiffres au marchand. J’ai payé avec des chiffres.
Ce qu’il faut savoir, c’est que plus de 90 % des affaires se règlent comme cela. C’est l’argent de chiffres qui est l’argent moderne. C’est le plus abondant : 10 fois autant que l’argent de papier ! C’est également le plus sûr, celui que personne ne peut voler (sauf les escrocs en col blanc qui manipulent informatiquement les comptes bancaires).
La plupart d’entre vous pensent tout simplement que c’est le gouvernement qui fait l’argent, et qui « l’injecte » petit à petit sur le marché monétaire. Utile « injection », permettant aux braves citoyens de « s’échanger » les biens qu’ils produisent…
Première évidence : le gouvernement ne fait pas d’argent, sinon il ne se plaindrait pas tout le temps que ses caisses sont vides… Le gouvernement taxe et emprunte, mais ne fait pas d’argent !
Deuxième évidence : Si de l’argent est « injecté » à quelque part, ce n’est sûrement pas au milieu d’un champ. C’est forcément dans le porte-monnaie de quelqu’un… Questionnez alors Pierre, Paul, Jacques ou Jean, qu’il soit simple travailleur ou chef d’entreprise : Personne n’a reçu en cadeau le moindre centime, et en tout cas pas du gouvernement ! Et pourtant, le nombre de comptes en banque et la masse monétaire présente dans ces comptes en banque ne cessent d’augmenter ! Comment expliquer ce paradoxe ?
Questionnons donc Monsieur le banquier :
– Monsieur le banquier, je suis venu tout récemment vous emprunter 100 000 F contre garantie. Vous m’avez mis à disposition cet argent sur un compte de notre banque, un compte que vous avez spécialement créé pour moi. Avez-vous moins d’argent dans votre tiroir après m’avoir prêté ces 100 000 F ?
– Mon tiroir n’est pas touché.
– Est-ce alors les comptes des autres qui ont diminué ?
– Ils n’ont pas diminué.
– Qu’est-ce qui a diminué dans la banque ?
– Rien n’a diminué.
– Pourtant, mon compte en banque a augmenté. D’où vient donc cet argent que vous me prêtez ?
– Il vient de nulle part.
– Où était-il quand je suis entré à la banque ?
– Il n’existait pas.
– Mais maintenant qu’il est sur mon compte, il existe. Si je comprends bien, il vient de venir au monde ?
– Certainement.
– Qui l’a mis au monde, et comment ?
– C’est moi, avec ma plume et une goutte d’encre -en tapant sur le clavier de mon ordinateur- lorsque j’ai écrit 100 000 F à votre crédit, sur votre demande.
– Alors, c’est vous qui faites l’argent ?
– Assurément ! La banque fait l’argent de chiffres, l’argent moderne. Nous fabriquons l’argent de chiffres lorsque nous prêtons des comptes aux emprunteurs, aux particuliers ou aux gouvernements. Lorsque vous sortez de la banque avec notre emprunt de 100 000 F, il y a une nouvelle base à chèque qui n’y était pas auparavant. Le total des comptes en banque du pays y est augmenté de 100 000 F.
Bien que la grande majorité d’entre vous pense le contraire, les banques ne prêtent pas leur argent ou celui que les épargnants sont venus y déposer !
Les banques prêtent de l’argent qu’elles créent elles-mêmes à partir de rien, exactement comme le ferait un faux-monnayeur… et ceci est légal ! Mais on n’en parle le moins possible. La « chose » est d’ailleurs recouverte d’un terme pompeux : « Le droit d’émettre du crédit » !
Je vous fais grâce des pages d’histoire sanglantes qui ont permis aux banquiers d’obtenir ce privilège… Certaines banques prêtent même des sommes pouvant aller jusqu’à 40 fois leur avoir propre, c’est à dire la fortune de la banque plus celle que les épargnants y ont déposé. Ce rapport s’appelle le « coefficient de liquidité ». Il est basé sur le fait que les emprunteurs ne vont pas tous en même temps demander la totalité de leur emprunt sous forme de billets de banque ! En effet, les hommes d’affaires achètent en biens des places différentes et éloignées, au moyen de chèques : c’est bien plus pratique et surtout, bien moins dangereux.
Ce système est vicieux et insultant :
– D’une part parce qu’il n’y a aucune raison pour que ce soit uniquement les banques qui aient le droit de s’imprimer des billets… Pourquoi pas vous et moi, ou le gouvernement ? Ce serait d’ailleurs plus logique !
– D’autre part parce que nous sommes obligés d’emprunter de l’argent si nous voulons vivre. En effet la population et les échanges commerciaux augmentent et la masse monétaire doit augmenter. Sans dettes auprès des banques, pas d’argent supplémentaire et tout s’arrête! Imaginez le cas d’un enfant qui grandit, mais dont le volume sanguin n’augmente pas…
– De plus, cet argent créé à partir de rien, qui n’appartient donc pas plus aux banques qu’à vous et moi, on a encore le culot de vous réclamer dessus un intérêt !
Mais cela devient encore sournois et abject -je dirais même une véritable folie- quand vous comprenez que cet intérêt à payer, c’est de l’argent à trouver en plus de la somme prêtée ! Comme l’argent nouveau est créé uniquement par des sommes prêtées, on vous demande donc de rapporter de l’argent qui n’a et ne sera jamais créé…
Ceci parait donc impossible, et c’est collectivement impossible ! Si je réussis, un autre fait banqueroute : Parce que tous ensemble, nous ne sommes bien sûr pas capables de rapporter plus d’argent qu’il n’en a été fait ! Pour reprendre le cas du corps ci-dessus, c’est comme si l’on vous disait : « Ok, voici du sang pour grandir, mais tu m’en donneras 10% par année pour la peine » ! ?
Pour aider à comprendre cela, imaginez encore une île où cinq naufragés produisent les différentes choses nécessaires à la vie, et de l’autre, un banquier qui leur prête de l’argent. Pour simplifier, disons qu’il y a un seul emprunteur au nom de toute la communauté, que vous appellerez Paul.
Paul décide, au nom de la communauté, d’emprunter au banquier un montant suffisant pour faire marcher l’économie de l’île, disons 1000 F à 10 % d’intérêts. A la fin de l’année, Paul doit rembourser les intérêts de 10 % à la banque, soit 100 F. 1000 moins 100 = 900, il reste donc 900 F en circulation dans l’île. Mais la dette de 1000 F demeure. Le prêt de 1000 F est donc renouvelé et un autre 10 % doit être payé à la fin de la deuxième année. 900 moins 100 = 800, il reste 800 F en circulation. Si Paul continue ainsi à payer 10 % d’intérêts à chaque année, au bout de 10 ans, il ne restera plus d’argent sur l’île. Mais la dette de 1000 F demeurera, et le banquier sera autorisé à saisir toutes les propriétés de l’île… C’est quand même simple, le système bancaire !
BANQUIER : c’est un type qui te prête un parapluie quand le soleil brille, et te le réclame quand il commence à pleuvoir.
Pierre Desproges
Pour essayer de faire comprendre à un enfant de dix ans ce qu’est l’économie de marché, je vais encore vous raconter une histoire, mais celle-ci est vraie… Elle illustre bien l’esclavage suicidaire auquel nous a conduit l’argent.
Imaginons que sur terre il n’y ait qu’une seule banque, un seul taux d’intérêt. Aucun argent ne vient donc alimenter le système de l’extérieur à part la lumière du jour et l’énergie du soleil.
Le jeu commence :
Q. Bonjour, Banque Mondiale, j’ai besoin de 10 000 F.
R. Moi, la Banque Mondiale, je vous prête cet argent pour un an, à un taux de 6 %.
Q. Chère banque, l’année est maintenant passée mais je constate en fait qu’il n’y a toujours que 10 000 F en circulation. Je ne peux donc pas vous rembourser 10 600 F…
R. Vous avez raison. Je vais donc vous faire deux propositions. La première est la suivante : «Je vois que vous êtes sérieux et travailleur, ne vous en faites pas. Payez-moi les intérêts et gardez de l’argent ! »
Q. Dans ce cas, je vais vous payer 600 F et il n’y aura plus que 9400 F en circulation. À ce rythme, au bout de dix-sept ans, il n’y aura plus un franc dans ma caisse. J’aurais toujours payé les intérêts, jamais le capital. Au bout de dix-sept ans je n’aurais donc plus d’argent et je vous devrais toujours 10.000 F !
R. C’est pour cela que je vous conseille tout de suite la deuxième solution ! «Ecoutez, vous vous donnez tant de mal et vous êtes si honnête. Ne vous souciez même pas des intérêts qui sont si ridicules. Je vous les prête aussi, à 6 %. Ce qui fait 36 F par an. »
Q. Si je comprends bien, je vous dois au bout de cette année 10 600 F. Mais dans cinq ans, je vous devrais 13 382 F, c’est à dire 10.000F plus les intérêts 5×600 F + 5x32F. Au bout de vingt ans le chiffre sera multiplié par trois, nous en serons à 32 071 F.
R. En effet, au bout de vingt ans, la différence de 22 071 F par rapport aux 10 000 F du départ sera pour moi un gain virtuel, puisque je n’ai pas touché l’argent, que vous n’avez d’ailleurs pas. Je n’ai fait qu’augmenter mes quantités de crédit -la somme que vous me devez…
Q. Ne trouvez-vous pas que c’est une escroquerie ?
R. Allez, vous êtes un homme honnête qui tiendra sa parole.
Q. Mais là, de toute façon, je ne saurais plus comment faire pour tenir mon engagement.
R. Mais voyons, je suis votre partenaire et je vous aiderais. Je vous dirais combien d’impôt vous allez payer, combien de jours de vacances je vous accorderais… Je sais où est le seuil de la douleur, je n’exagérerais pas.
Q. Mais vous me tiendrez en votre pouvoir. Vous pourrez exiger l’argent quand bon vous semblera, car vous saurez que je ne pourrais pas payer.
R. En effet, vous trouverez toutes les échappatoires, vous vous tordrez dans tous les sens, vous aurez honte, mais vous ferez ce que j’aurais décidé : Pour votre bien !
Q. Vos clients ne sont pas stupides et ils vont bien se rendre compte de votre arnaque!
R. L’atout dont je dispose est que je ne joue pas ce jeu qu’avez-vous, mais également avec vos enfants, vos amis, vos frères et soeurs. Chacun est lié par la parole. Je fais tout pour favoriser la concurrence, la compétition, tout autour du globe, pays entre pays, et je vous plonge dans la méfiance, les uns envers les autres, pour que vous soyez coupés les autres, de l’énergie collective.
Surtout, je vous laisse dans l’ignorance au sujet de mon jeu. Si il y a 10 000 F en circulation, vous ne pouvez pas rembourser 10 600 F. Mais comme tout le monde participe, vous faites pareil.
Il y a cependant aujourd’hui beaucoup de gens qui ont démasqué ce va-et-vient perpétuel. Mais c’est un peu tard ; les banques possèdent presque la totalité des richesses de ce monde, grâce à la dette.
Je suis la banque mondiale qui accorde des crédits de développement et je ne le fais pas gratuitement. Les taux d’intérêt sont ma source de richesses et cela me permet de maintenir ainsi tout le monde dans la dépendance et l’esclavage.
Fin du jeu…
Vous avez donc deux solutions pour vous en sortir : Soit aller puiser chez les autres, soit donc faire de nouveaux emprunts pour payer vos intérêts…
Exemple : « Monsieur le, banquier, je ne peux pas payer les intérêts que je vous dois, au sujet de l’argent que je vous ai emprunté, et je ne veux pas arnaquer mon prochain. Que dois-je faire ?? – Et bien, cher Monsieur, je vais vous prêter à nouveau de l’argent pour que vous puissiez payer vos dettes…»
C’est d’ailleurs ce que nous constatons dans la société d’aujourd’hui : chômage, multiplicité des banqueroutes de particuliers et de compagnies, hypothèques sur hypothèques, les plus faibles et les moins brutaux tombant devant la concurrence, faute de pouvoir d’achat global suffisant chez les consommateurs.
D’un autre côté, croissance continuelle des dettes publiques ! Les dettes publiques, résultant d’un flot d’emprunts incessant pour payer les intérêts des sommes empruntées, ne résout pas pour autant le problème. Cela crée une dette de plus en plus lourde, qui augmente exponentiellement au fil des années. Avec un tel système -qui est parfaitement légal, pour 1 F emprunté à 10 %, nous devrons payer dans 100 ans plus de 13.000 F !
La catastrophe se précise : tous les pays du monde, y compris les USA deviennent endettés jusqu’au cou. Rien qu’au Canada (chiffre 1985), le 80 % des impôts des particuliers (32 milliards de $) a servi à payer la dette publique. Il ne reste donc pas grand chose pour payer les services… Pour les pays du tiers monde, vous pouvez entrevoir les conséquences. C’est un véritable jeu de l’avion et ces derniers sont en bout de chaîne…
Notre système monétaire est comme un terrible vampire que vous avons laissé s’installer dans la société. Il suce le sang du peuple, en lui laissant strict minimum pour respirer, et s’approprie encore son bien matériel et son territoire… Et les personnes inutiles, celles qui sont loin de chez vous et qu’on ne voit pas, elles peuvent crever!
Cette manière de faire l’argent du pays, en endettant gouvernement et particuliers, établit donc une véritable dictature sur les gouvernements ainsi que sur les particuliers. Comme le relève à juste titre le Pape Pie XI :
« Ceux qui contrôlent l’argent et le crédit sont devenus les maîtres du monde. Sans leur consentement, nul ne peut respirer. »
Le gouvernement souverain est devenu -en parfaite connaissance de cause… un signataire de dettes envers un petit groupe de profiteurs. Le ministre, qui représente 25 millions d’hommes (cas du Canada), de femmes et d’enfants, signe des dettes impayables. Et comme garantie, c’est tout le pays !
Les gouvernements se transforment donc en percepteurs d’impôts ! Aussi la législation consiste-t-elle surtout à taxer le monde et à placer partout des restrictions à la liberté. On a des lois pour protéger les remboursements aux faux-monnayeurs légaux (les banques). On n’en a pas pour empêcher un être humain de mourir de misère…
De nos jours, les gansters font de la politique. Il est vrai qu’il est plus facile de braquer les gens avec des lois qu’avec des revolvers.
Sim
Il y en a bien quelques-uns uns qui réagissent, comme par exemples le sénateur américain Jack Metcalf, qui siège au parlement de l’Etat de Washington depuis 1966 : « Si le peuple américain permet aux banques privées de contrôler l’émission de sa monnaie, les banques et les compagnies qui auront grandi autour de ces banques, déposséderont les gens de toutes leurs propriétés jusqu’à ce que leurs enfants se réveillent sans abri sur le continent que leurs pères avaient conquis. »
Il y a eu également Lincoln et Kennedy. Ce sont les deux seuls présidents américains qui ont osé s’attaquer à ce monopole bancaire de la planche à billet. Mais curieusement, ils se sont fait assassiner peut après leur accession au pouvoir…
Pour la presse dite « indépendante », elle n’a d’indépendance que le nom… La presse, indépendante ou pas, est une prostituée de luxe ! Lors d’un banquet donné en son honneur à New-York lors de sa retraite, John Swinton, qui fut un temps rédacteur en chef du « New York Time» fit la déclaration suivante, en réponse à un toast porté à la « presse indépendante» :
« Quelle folie que de porter un toast à la presse indépendante ! Chacun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Il n’y en a pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et s’il le faisait, vous savez d’avance quelles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé $250 par semaine pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travaille. D’autres parmi vous sont payés le même montant pour un travail similaire.
La fonction de journaliste est de détruire la vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d’avilir, de ramper aux pieds de Mammon, et de se vendre lui-même, de vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous savez cela et je le sais. Quelle folie donc que de porter un toast à la presse indépendante ! Nous sommes les outils et les vassaux d’hommes riches qui commandent derrière la scène. Nous sommes leurs marionnettes : ils tirent sur les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostituées intellectuelles…»
Et voici deux documents exceptionnels qui expliquent avec clarté, le système financier et monétaire international. C’est tout simplement hallucinant !
http://www.dailymotion.com/relevance/search/annunakis/video/x5je9j_le-dollar-et-la-banque-centrale_news
et
http://www.dailymotion.com/video/xryjf_le-jeu-de-largent-archives-oubliees_business
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