Le président M’Beki et le sida

Le président d’Afrique du Sud Thabo M’beki a voulu connaître le point de vue des scientifiques dissidents qui n’acceptent pas les thèses officielles concernant le sida. Il s’est intéressé au point de vue de ceux qui ne croient pas que le virus HIV soit la seule cause du sida.
Comme le dit le docteur Marc Deru : « C’est une erreur fondamentale de croire que la guérison du sida en Afrique exige des traitements antiviraux. Ces traitements seraient un désastre supplémentaire car ils ruineraient davantage encore le système immunitaire de ces malades. Leur immunodéficience, en effet, provient tout simplement des carences, infections et parasites, ainsi que des guerres civiles et des funestes conséquences de la mondialisation et des plans d’ajustements structurels imposés par le FMI qui les ont réduits à la misère ».
Le président Mbeki a écrit à Messieurs Kofi Annan, Tony Blair, Jacques Chirac et autres présidents des pays riches : « Nous ne voulons pas nous-mêmes condamner à mort notre peuple en renonçant à chercher des solutions spécifiques et ciblées à la réalité spécifique du sida en Afrique. J’explique tout cela car notre recherche de solutions spécifiques et ciblées a été violemment critiquée par certaines personnes dans notre pays et ailleurs dans le monde.
(…) Je suis extrêmement préoccupé par certains éléments de cette campagne orchestrée de dénigrement. On laisse entendre par exemple que certains scientifiques sont « dangereux et discrédités » et que personne, nous non plus, ne devrait communiquer ni travailler avec eux. À une autre époque de l’histoire humaine, ils auraient été condamnés au bûcher comme hérétiques !
Il n’y a pas si longtemps, dans notre propre pays, des gens furent torturés, incarcérés, privés de leur liberté d’expression, parce que les autorités en place estimaient que leurs opinions étaient dangereuses et discréditées. On nous demande aujourd’hui de faire exactement la même chose que fit la dictature raciste de l’apartheid que nous avons combattue, parce que, dit-on, il existe un consensus scientifique partagé par la majorité et qu’il est interdit de le remettre en question. Parmi les scientifiques que nous devrions mettre en quarantaine scientifique, il y a des Prix Nobel, des membres de l’Académie des Sciences, des professeurs émérites de diverses disciplines médicales. Des « scientifiques » exigent, au nom de la science ( !) que nous les aidions à figer le débat scientifique sur les questions du sida et du virus HIV au point précis atteint par ce débat en 1984 en Occident. Des gens qui, en d’autres circonstances, mettraient leur pensée et leur parole à défendre les droits sacrés de la liberté de pensée et de parole sont, dès qu’il s’agit de la question du sida et du virus HIV, à la tête de ceux qui veulent, par l’intimidation et la menace, terroriser l’expression intellectuelle et qui soutiennent que la seule liberté que nous avons, c’est d’accepter ce qu’ils ont décrété être la vérité scientifique officielle !
Certains s’agitent dans cette affaire avec une passion qui relève du fanatisme religieux et qui est vraiment effrayante. Le jour pourrait ne pas être loin où l’on verrait à nouveau les livres détruits par le feu et leurs auteurs condamnés au bûcher par ceux qui se croient appelés à une sainte Croisade contre les infidèles. Il est vraiment extraordinaire que nous tous semblons être prêts à servir la cause des fanatiques en décidant de ne rien faire et d’attendre ! Il se peut que ces propos soient excessifs. S’ils le sont, c’est parce que, dans un passé récent, nous avons dû voir, de nos propres yeux, le vrai visage de la dictature ! »
Comme ces propos sont dignes, nobles et puissants ! Nous nous trouvons dans une situation unique dans l’histoire de notre civilisation. Les multinationales pharmaceutiques ont acquis un pouvoir économique tel qu’elles contrôlent les hommes politiques, les médias et la recherche scientifique. Or le sida est la plus importante opération commerciale de notre époque. Les bénéfices que la soi-disant épidémie du sida a permis de dégager donnent aux entreprises qui vendent des médicaments chimiques une toute-puissance que personne ne peut contester et le point de vue des scientifiques dissidents est totalement censuré par les médias. Une amie journaliste nous écrivait ainsi : « Sans exclure les médecines complémentaires, notre magazine a pris le parti de travailler avec des médecins qui ne s’écartent pas trop de la doctrine consensuelle. Par souci de crédibilité et pour ne pas nous mettre à dos le corps médical tout entier, il a été décidé de ne pas présenter des thèses allant carrément à contre-courant. Ainsi le veut la ligne dictée par la rédactrice en chef, approuvée par la rédaction tout entière, et je ne peux m’y opposer, même si je suis plus ouverte que mes collègues à une autre forme de réalité ». Cet exemple montre comment les journaux s’autocensurent eux-mêmes pour ne pas risquer de déplaire aux annonceurs. Le conformisme et la pensée unique règnent.
Pourtant, comme le disait le professeur Charles Geshekter, en conclusion d’une étude de la California State University : « La prétendue épidémie africaine de sida a été utilisée pour justifier la médicalisation à outrance de la misère en Afrique subsaharienne. C’est ainsi que l’aide médicale occidentale a pris la forme d’expérimentation de vaccins, d’essais de médicaments, de pressions moralisantes. Les responsables de la santé publique devraient reconnaître que ce sont la malnutrition, les conditions sanitaires déficientes, l’anémie et les infections endémiques qui sont à l’origine des symptômes cliniques du sida et non le virus HIV ». Vous ne lirez pas ces propos dans les journaux classiques mais il existe des sites Internet qui permettent d’accéder à ces informations. Ainsi, Mark Griffiths, un des pionniers de la dissidence du sida, a élaboré un site très bien documenté sur ce sujet www.sidasante.com. Ce site vous mettra en rapport avec les sites américains des groupes qui contestent les dogmes du sida présentés par la presse et la médecine officielle. L’histoire de Mark Griffiths et son combat contre les mythes de la peur et de l’ignorance est décrite dans « Artisans de leur Miracle » du docteur Christian Tal Schaller, un livre-clé pour tous ceux qui veulent sortir du « subir » et du « souffrir » pour apprendre à prendre leur santé en main et gérer eux-mêmes leur bien-être.
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