Le secret des empereurs de Chine

Bien des siècles avant l’ère chrétienne, la Chine connût une longue période de prospérité et d’harmonie. Chaque empereur transmettait à son successeur une petite boîte qui contenait « le secret de la force des empereurs » avec comme consigne de n’ouvrir cette boîte qu’en cas d’extrême urgence. Pendant des générations et des générations, la boîte passa des mains d’un empereur à l’autre sans qu’aucun d’eux ne l’ouvrît jamais car la Chine vivait dans la paix et le bien-être de tous. Pourtant, comme toute civilisation humaine, l’empire connût une période de décadence et de guerres intestines qui minèrent l’autorité de l’empereur. Quand le dernier empereur se vit attaqué de toutes parts il se réfugia dans ses appartements et, tandis que l’incendie du palais progressait vers lui, il se dit qu’il était temps d’ouvrir la boîte si précieusement transmise par ses prédécesseurs. A l’intérieur il trouva un morceau de parchemin sur lequel était écrit : « Ceci aussi passera ! »
Cette histoire ancienne illustre bien le fait que si l’on veut être en sécurité, il vaut mieux accepter le changement que de se cramponner à ce que l’on a acquis ! La vie est en constante évolution, elle ne cesse de se transformer et de modifier le monde des formes pour l’adapter aux niveaux de conscience atteints par les êtres vivants. Nous sommes les seuls animaux à utiliser notre intelligence pour nous séparer du flot de la vie et émettre des jugements, des considérations intellectuelles qui ne tiennent pas compte de la dynamique de la vie. Avec notre mental analytique nous façonnons une réalité virtuelle, artificielle, fondée sur des opinions, des dogmes, des mythes façonnés par des êtres humains qui ne sont plus connectés à la sagesse de la vie.
Ainsi par exemple, à notre époque, des millions de gens ont été endoctrinés à croire que ce sont les traitements médicaux qui permettent la guérison des maladies. Du coup, au moindre bobo ils se précipitent chez le médecin et trouvent normal que celui-ci, dès qu’il a posé un diagnostic, leur donne une ordonnance pour des médicaments qui vont assurer le retour à la santé. Ils ignorent cette loi universelle pourtant for simple que c’est toujours le corps qui se guérit lui-même, avec ou sans traitement médical ! Voltaire disait avec humour que « l’art médical consiste à distraire le patient pendant que le corps se guérit lui-même ! »
En réalité la maladie n’est pas une sorte de malédiction qui frappe une pauvre victime innocente, elle est un processus de guérison intelligent et structuré par une conscience cosmique d’une sagesse impressionnante, une sagesse qui est des millions de fois plus performante que toute la sagesse des savants humains. Car quel savant peut se vanter d’avoir compris comment fonctionne vraiment les milliards de cellules qui forment un corps humain ? La science moderne, si fière de ses découvertes et de ses prodiges, est devenue arrogante et se croit souvent capable de faire mieux que la nature. Quand une personne souffre d’une infection, au lieu de comprendre que le corps est en train de se dépolluer et qu’il faut soutenir le travail du système immunitaire par des moyens naturels, les médecins allopathes s’empressent de faire tomber la fièvre par des médicaments fébrifuges et de prescrire des antibiotiques pour tuer toutes les bactéries. Funeste intervention ! En effet la fièvre est un mécanisme précieux qui favorise l’élimination des toxines, de même que les bactéries, qui sont des « super femmes de ménage ». Quand on laisse agir la nature, l’infection cesse dès que les toxines ont été éliminées alors qu’avec les traitements médicaux classiques on bloque ce processus de nettoyage. On se croit alors guéri alors que l’on a fait qu’enfouir en profondeur les toxines qui vont s’accumuler peu à peu et faire le lit des maladies chroniques.
Bien sûr, lorsque un individu est trop intoxiqué pour que son système immunitaire puisse faire correctement son travail, alors un antibiotique peut lui sauver la vie, mais avoir donné à tout bout de champ, pour des infections bénignes, des antibiotiques et des fébrifuges est une des grands catastrophes de notre temps. C’est entre autres à cette pratique que l’on doit l’explosion du nombre des maladies chroniques qui empoisonnent la vie de tant d’Occidentaux. Quelle tragédie ! Au lieu de laisser le corps se guérir lui-même en quelques jours on l’inonde d’antibiotiques qui vont bloquer tout fonctionnement naturel de l’immunité pendant plusieurs semaines !
Regardez chez les enfants : une angine est soignée manu militari avec fébrifuges et antibiotiques… on croit l’enfant guéri mais, après quelques jours ou quelques semaines, il va faire une rechute que l’on va traiter aussitôt… et ainsi certains enfants passent le plus clair de leur temps sous antibiotiques. En grandissant l’enfant cesse de rechuter, non parce qu’il est guéri mais parce que son système immunitaire est tellement paralysé qu’il ne réagit plus…Comment s’étonner de voir apparaître, quelques mois ou quelques années plus tard, une maladie grave comme un cancer, un diabète, un rhumatisme ou autre maladie de civilisation ?
Dans le même état d’esprit nous devons réaliser que les vaccins ne sont pas des mesures qui améliorent la santé des populations mais qu’ils constituent un empoisonnement lent des individus au nom d’idées fausses. Comment avons-nous pu croire que les théories médicales d’une science encore balbutiante devant la complexité des mécanismes de la vie pouvait nous assurer la santé par une intervention extérieure, la même pour tous, alors que le propre de nos corps humains est d’être tous différents les uns des autres ? Donner à tous le même produit, c’est comme vouloir que tous les êtres humains portent des chaussures ou des habits de même taille. Imaginez la scène ; tous dans le même uniforme et avec des chaussures de la même pointure ! Cela fait rire n’est-ce pas ? De plus les idées que l’on avait sur l’immunité ont confondu « production d’anticorps» et « protection ». Depuis qu’on comprend mieux comment fonctionne le système immunitaire, on voit qu’il est un ensemble très complexe et très personnalisé qui agit d’une manière subtile pour maintenir l’harmonie de nos cellules et que les raisonnements élaborés par les premiers vaccinalistes étaient très limités. En fait l’immunité se forge, chez l’enfant, au contact des bactéries et virus, année après année, et les vaccins ne font que perturber cette élaboration progressive d’un capital de santé solide et stable. Des milliers de savants payés par l’industrie vaccinale se sont appliqués à élaborer sans cesse de nouveaux vaccins sans jamais remettre en question le principe même de la vaccination. Et comme la quasi totalité des informations qui parvient aux médecins, aux politiciens et au grand public vient des multinationales, les dangers et l’inefficacité des vaccins ne sont jamais mis en évidence.
Par ailleurs, le fait d’avoir inondé les aliments d’additifs chimiques de toutes sortes correspond, lui aussi, à un empoisonnement des populations avec les aliments industriels. Un jeune américain avait oublié dans la poche d’une veste un hamburger. Quel ne fut pas son étonnement de le retrouver, quelques mois plus tard, en parfait état de conservation ! Du coup il a créé dans son garage un « musée Mac Donald » avec des aliments de telle ou telle année, qui tous ne vieillissent pas, ne pourrissent pas, restent inchangés malgré le passage du temps. L’explication tient dans la liste des substances chimiques qui sont mises dans ces aliments de fast-food : il y a tant de conservateurs que nulle pourriture ne peut survenir !
Délivrons-nous des habitudes toxiques de l’époque moderne et redécouvrons les lois éternelles de la santé et du bien-être. C’est le moyen le plus sûr d’échapper aux maladies et aux souffrances qui minent la vie de tant de nos contemporains.
Terminons par cet extrait de Les marcheurs de l’arc en ciel de Atawalpa Oviedo, un chamane qui a participé au dernier festival de Trimurti en mars 2009 :
« La seule question à te poser : est-ce que ce que je suis en train de faire est naturel ou anti-naturel ? Est-ce mon moi transcendant qui ressent ou est-ce mon ego frustré qui parle, est-ce la réalité ou est-ce l’illusion qui s’empare de moi, suis-je dans l’ordre naturel ou dans l’ordre social imposé, suis-je en correspondance avec ma nature humaine ou est-ce l’image artificielle sociale qui me dirige ? Au début, il faut pratiquer cet exercice à chaque seconde, avec chaque pensée, avec chaque sentiment ou chaque action, jusqu’à ce que cela devienne normal et réagisse spontanément. Au commencement, il te sera difficile d’identifier l’un et l’autre, mais avec la pratique et l’expérience tu vas aller en découvrant, et ensuite ce sera normal, comme respirer. Il ne faut pas être rigide mais tolérant et intégrer cette attitude pas à pas peut-être mais de façon constante. En dernière instance il ne faut pas se punir ou se désespérer parce que quelque chose ne vient pas aussi rapidement qu’on l’aurait voulu. Il faut être patient. Essaie simplement de t’amuser à ce jeu. Ris seulement de toutes tes folies et des bêtises que tu fais et que les autres font aussi. Ris et ris, c’est la dernière sortie à tout. Dans le fond, il n’y a pas d’autre chose à faire que de rire de nous et de la vie. » 

Docteur Christian Tal SCHALLER

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