Libérez votre folie douce ! – Newsletter du 25 Janvier 2017

Libérez votre folie douce !

  • Annonces anticipées
  • Libérez votre folie douce !
  • Je me nourris de prana (Alyna Rouelle)
  • Agriculture biologique, impact positif
  • Le formaldéhyde interdit…sauf dans les vaccins !
  • Les bienfaits du jeûne : le manchot empereur
  • Le THC tue les cellules cancéreuses
  • Les yaourts rendent obèse !
  • Analyse fine des particules fines
  • Arrêtez de manger du poisson
  • Vacciner ou instruire, il faut choisir !
  • Aluminium et Alzheimer
  • 72 bombs a day in 2016 by America
  • La guidance spirituelle. (Par Gwen Clappe)
  • Tu n’as pas eu une vie facile (Par Gwen Clappe)
  • Abondance
  • Problèmes de parondontose ?
  • Humour d’actualité
  • Vidéos

Chers amis,

Ceci est notre dernière newsletter avant notre retour en France (pour Johanne et Tal) le 12 février. Nous apprécions la vie à Mangily (village de pêcheurs au nord de Tuléar) avec le lagon toujours accueillant, les pirogues à balancier qui voguent sans faire de bruit, la gentillesse et la joie de vivre des habitants, la beauté des couchers de soleil…Et nous vous invitons à programmer de venir nous y rejoindre l’hiver prochain puisque, quand nous y sommes, nous accueillons des personnes désireuses de découvrir ce pays encore vierge de tout tourisme de masse et porteur d’énergies puissantes et bénéfiques. Ceux qui sont venus cette année sont repartis avec des étoiles pleins les yeux et du soleil plein le cœur !

2017 se promet d’être une année de changements individuels et collectifs qui vont nous faire avancer vers la réalisation de notre rêve d’un monde pacifié, délivré des vieux monstres de la cupidité, de la peur et de la soumission à des autorités aussi insensées que déboussolées. Il s’agit, pour chacun, d’apprendre à choisir le bon, le vrai, le vivant, à chaque instant, de brûler gaiment nos vieilles fripes d’émotions négatives et de pensées non connectées à notre Source spirituelle pour oser sourire et rire de plus en plus naturellement.

Dans nos formations, nos stages, nos consultations individuelles, nos interventions dans les entreprises ou les institutions, nous nous efforçons d’apporter des outils de conscience qui ont fait leurs preuves –et ce depuis des millénaires !- car l’immense valeur de la médecine holistique, du chamanisme sauvage et du jeu des SPPA réside dans le fait que nous ne préconisons pas des « trucs à la mode »,des « cache-misère » chimiques ou des thérapies intellectuelles artificielles, non, nous mettons ceux qui nous contactent en relation directe, sans intermédiaires, avec leur propre sagesse, celle de leur corps de lumière et de leurs alliés spirituels. Notre futur, délivré de la peur et des illusions anciennes, est tout simplement lumineux, joyeux, pacifique et émerveillé ! Bien sûr nous avons encore en nous quelques SPPA craintives, méfiantes, traumatisées… Mais nous les dorlotons avec tendresse afin qu’elles extériorisent leur émotions et puissent ainsi vite guérir !

Bonne nouvelle : notre site internet a été relooké, dynamisé, interactif… allez vous promener sur SanteGlobale.info, le jeu en vaut la chandelle !! Une immense merci à Paul, notre merveilleux webmaster ! Nous démarrons 2017 sur les chapeaux de roue !

ANNONCES ANTICIPÉES Johanne et Tal

Ateliers et conférences

  • Vendredi 17 février – Conférence à Martigny
    19h30 – Org. Mélanie Witschard tél 078 6453737 – www.poussieresdetoiles.ch
  • Samedi 18 février 2017 – Conférences de Johanne et de Tal à Martigny
    14h et 19h – Tél 079 6064369 http://www.salonsantebienetre.ch
  • Lundi 20 février – Atelier de chamanisme sauvage à Martigny
    Org. Mélanie Witschard. www.poussieresdetoiles.ch
  • Samedi 25 février – Présentation « Forevergreen » à Bourg en Bresse.
    Org.Miguel Santos Tél. 0661916258.
  • Dimanche 26 février – Atelier « Devenir un leader » Bourg en Bresse.
    Org.Miguel Santos Tél. 0661916258.
  • Samedi 11 et dimanche 12 mars – Atelier de deux jours à LILLE
    Org. Danièle Lefranc tél 0676296160
  • Vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 mai – Conférences et Soins à Apple (Suisse)
    Plus d’informations : http://www.convention-guerisseurs.com
    Org. Daniel Dormond tél 076 616 66 18
  • Jeudi 25, vendredi 26, samedi 27 et dimanche 28 mai – Festival « Etre Bien Avec Soi » avec Johanne, Tal et Gwen : Camping ISIS (Ganges près de Montpellier)  Grande fête organisée par Luc Magnat avec de nombreux chamanes et thérapeutes invités.
    Plus d’informations : www.etrebienavecsoi.com

Stages

  • 15 et 16 mars à Pierrelatte – Initiation à la Médecine Holistique
  • 21 et 22 mars à Pierrelatte – Initiation au chamanisme sauvage
  • 25 et 26 mars à Pierrelatte – Initiation aux SPPA

Plus d’informations sur : https://www.santeglobale.info/stages/

Inscriptions : 0685022537

Gwen Clappe

  • CONFIANCE EN SOI, DE LA PEUR A LA FOI
    à partir du 14 Février – Annonce anticipée
    Par Gwen CLAPPEC’est le thème que j’ai choisi d’aborder pour une série de 4 ateliers sur la chaîne internet ADN Nouveau Paradigme de mon ami João Ventura.Ce ne sont pas de simples conférences auxquels vous assisterez, mais un travail de développement personnel et un super coaching de conscience et de confiance, avec des outils pratiques à assimiler au quotidien d’une semaine sur l’autre.
    Ce coaching englobera des outils de santé holistique et de guidance spirituelle, avec ma touche spéciale que vous connaissez désormais : incarner, appliquer, et exploiter sa spiritualité dans la vie, dans la matière, ici et maintenant!Manque de confiance en soi, timidité, blocages, peur de l’échec ou de l’avenir, nous verrons ensemble toutes les manifestations de la peur, en partant de leurs origines, jusqu’à leur guérison en terminant avec confiance, assurance et Foi en nous, en l’humanité et en l’avenir (par Foi il n’y a aucune connotation religieuse je le précise).Chaque mardi soir, à compter du 14 février 2017, nous serons ensemble pour avancer main dans la main durant quatre semaines.
    Le programme détaillé vous sera partagé prochainement sur la page officielle de ADN Nouveau Paradigme ainsi que sur ma page pro,
  • Vendredi 3 mars : Conférence de Gwen à Fréjus
    Plus d’informations :  www.reuniverselle.com
  • Samedi et dimanche 4 et 5 Mars : Stage à Fréjus avec Gwen
    Plus d’informations : www.reuniverselle.com

Jean-Marie Muller

Pour ses stages personnels, voir son site www.jeanmariemuller.ch

Libérez votre folie douce !

Mettre fin aux violence physiques et psychiques

Le livre de Tal “Eloge de la folie douce” vient d’être réédité dans une nouvelle version actualisée et complétée. Cliquez-ici pour le découvrir.

Je me nourris de prana de Alyna ROUELLE

Nouvel article sur le site

Extrait :

Le terme même d’ « autrement » n’est pas adéquat, car en réalité on ne se nourrit pas autrement. Il serait plus juste et pertinent, pour décrire le processus, de dire qu’il s’agit de passer de l’état où l’on a besoin d’assimiler la matière pour accéder à sa lumière, à celui ou cette étape n’est plus nécessaire. Si l’on considère, comme nous l’enseignent la médecine quantique ou toutes les formes émergentes d’auto-guérison par l’expansion de notre lumière et de notre pouvoir créateur, que nous sommes des êtres de lumière (c’est à dire que nous sommes composés de lumière jusque dans les plus infimes éléments de notre organisme), on peut admettre que, la lumière renforçant la lumière, une lumière « extérieure » pourrait être en mesure de renforcer, et donc de nourrir, une lumière « intérieure ».
En acceptant ceci il est envisageable, si l’on reconnaît notre corps comme étant pure lumière, qu’il soit nourri par cette lumière, une fois celui-ci détaché de son état d’élément matériel dépendant d’un apport de matière.
J’ai pu vivre, régulièrement et de manière très concrète le fait que c’est la part de lumière contenue dans chaque bouchée de matière qui nous nourrit. Dès lors que nous reprenons contact avec notre véritable nature, j’ai presque envie de dire que l’alimentation par la lumière va de soi ( dans le sens où c’est celle qui nous correspond et nous sert le mieux ), même si la transition nécessite tout de même une conquête du pouvoir de soi sur soi et de la souveraineté qu’il nous faut alors exercer sur tout ce qui nous touche, entre, ou sort de nous.
Ce qu’il faut surtout retenir, c’est que c’est notre Conscience qui fournit le plus gros du travail ; c’est notre aspiration à vivre dans la Conscience de notre état d’être de lumière qui nous permet d’accéder à ce dernier ; c’est notre Conscience qui transforme notre corps au point qu’un beau matin on se réveille sans le moindre besoin, en ayant presque oublié ce qu’est la faim, et que la notion de manger nous est devenue quasi-abstraite ; c’est elle enfin qui, par tous ces efforts produits pour placer sous notre juste autorité tout ce qui n’est pas elle, tout ce qui n’est pas Dieu (ou Conscience supérieure) en nous, devient libre.

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AGRICULTURE BIOLOGIQUE

UNE ÉTUDE CONFIRME SON IMPACT POSITIF

http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/environnement-agriculture-biologique-son-impact-positif-demontre-etude-65802/

Les études référencées font des constats alarmants sur l’état de l’environnement. Au sujet de l’eau par exemple : « la France connaît une contamination généralisée de ses masses d’eau par les pesticides détectés dans 90 % des points de mesures, ainsi que par l’azote, présent sous forme de nitrate dans 83 % des points de suivi des eaux de surface », indique le rapport, et cela concerne « toutes les régions ».

Pour la santé, le document rappelle que « les centres antipoison et de toxicovigilance enregistrent 5.000 à 10.000 cas d’intoxications par les pesticides par an ». Sur cette question, il y a eu des avancées significatives ces dernières années. Plusieurs pathologies comme Parkinson et le Lymphome malin non hodgkinien ont en effet été reconnues comme maladies professionnelles. « […] des liens sont avérés ou plausibles entre expositions chroniques aux pesticides et certains types de cancers, des maladies neurologiques, des troubles de la reproduction et du développement. Des effets sont aussi suspectés pour d’autres pathologies telles que les maladies respiratoires, les troubles immunologiques, et des troubles du comportement » explique le rapport.

Même si la question est sujet « à des débats récurrents », les premiers résultats des études en cours montrent que les consommateurs de produits biologiques sont en meilleure santé : « [ils] connaissent moins de problèmes de surpoids et d’obésité et de pathologies associées ». Sans doute aussi parce qu’« ils ont généralement un mode de vie plus sain ».

Sur le plan social, les bénéficies de l’agriculture biologique ont aussi été chiffrés. Le volume de travail a augmenté dans la plupart des fermes qui se sont créées ces trois dernières années, au contraire de celles de l’agriculture industrielle, écrivent les auteurs. Le bénéfice en emploi est estimé entre 10 et 18 euros par hectare de grande culture chaque année.

À cela s’ajoute, un renforcement des liens sociaux, notamment grâce aux réseaux de distribution comme les Amaps, ou d’approvisionnement direct à la ferme.»

LE FORMALDEHYDE INTERDITDANS TOUS LES OBJETS POUR ENFANTS… SAUF LES VACCINS !

Par Michel DOGNA

Les législateurs de l’Etat du Minnesota ont décidé que le formaldéhyde, agent cancérigène connu et redoutable, était trop dangereux pour qu’il puisse se trouver dans les produits pour enfants. Conformément à l’article 325F.175–(HF458), les produits contenant du formaldéhyde seront interdits à la vente à partir du 1er août 2014 pour les fabricants, et à partir du 1er août 2014 pour les détaillants. Comment se fait-il que le formaldéhyde soit interdit dans les jouets et les vêtements pour enfants et qu’il puisse encore se trouver dans les vaccins ? On reste perplexe. Les législateurs ne veulent pas que votre enfant puisse jouer ou mettre dans sa bouche des produits qui contiennent du formaldéhyde, mais si votre médecin injecte un vaccin contenant du formaldéhyde, là il n’y aurait aucun problème ?

On peut d’abord se poser la question de savoir pourquoi on trouve du formaldéhyde dans les vaccins. En fait, ce produit chimique a été utilisé dans le processus de fabrication des vaccins pendant plus d’un demi- siècle. On a commencé à l’utiliser pour inactiver le virus de la polio dans les premiers vaccins mis au point par Jonas Salk à la fin des années 1940 et au début des années 1950. Mais le formaldéhyde n’a pu inactiver tous les virus du vaccin. Ainsi, l’on sait depuis que le vaccin polio a été contaminé par le virus simien cancérogène SV40.

Après avoir été utilisé dans le vaccin polio, le formaldéhyde a été largement utilisé dans la fabrication des vaccins pédiatriques. Pour nous rendre compte du nombre de vaccins qui contiennent ce produit cancérogène, jetons un coup d’œil au site de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie. Par rapport à la teneur en formaldéhyde des vaccins homologués pour utilisation aux Etats-Unis, la quantité par dose a été convertie de mg en mcg

Td / DT: ≤ 20 mcg – 100 mcg / Daptacel: ≤ 100 mcg / Infanrix: ≤ 100 mcg / Tripedia: ≤ 100 mcg    Pediarix: ≤ 100 mcg / Havrix: ≤ 50 mcg (pediatric) / Vaqta: 4 mcg (pediatric) / Twinrix: ≤ 100 mcg Comvax: < 0.4 mcg / IPOL: ≤20 mcg / JE-Vax: < 200 mcg / ADACEL: < 5 mcg /  Boostrix: < 100 mcg Fluarix: ≤ 5 mcg / FluLaval: < 25 mcg / Fluzone – intradermal: < 20 mcg.

Il est intéressant de jeter un coup d’œil au calendrier de vaccinations des USA pour se rendre compte des doses de formaldéhyde qui sont injectées aux enfants : http://vactruth.com/baby-vaccine-schedule/

Que disent les experts ?

D’une part, la recherche sur le site de l’Environmental Protection Agency (EPA), nous met en garde en disant : «  Le formaldéhyde peut endommager les cellules en se liant à l’ADN et ainsi former des adduits ADN de formaldéhyde ; ce processus peut interférer avec la réplication de l’ADN et conduire à des mutations comme à des tumeurs cancéreuses. » Cela devrait être extrêmement préoccupant parce que dans chaque notice de vaccin, on peut trouver le passage suivant « Ce vaccin n’a pas été évalué pour ses effets cancérogènes, ses potentiels mutagènes ou l’altération de la fertilité. »

L’autre aspect est l’argument avancé par la FDA, qui justifie la présence de formaldéhyde dans les vaccins est le suivant : «  La quantité de formaldéhyde présente dans certains vaccins administrés aux nourrissons est si faible par rapport à la concentration qui se produit naturellement  dans le corps qu’elle ne pose pas un problème de sécurité, selon une étude utilisant un modèle mathématique mis au point par des scientifiques de la FDA américaine. »
Mais ce modèle mathématique (tout à fait théorique) a-t-il été le seul critère utilisé pour déterminer si le formaldéhyde ne présentait aucun danger quand il est injecté à des bébés ?

Par ailleurs, de nombreux pharmaciens recommandent de ne pas mélanger les médicaments. Les vaccins ne sont-ils pas après tout aussi des médicaments ? Quels sont les effets synergiques de vaccins multiples, d’ingrédients multiples comme le mercure, l’aluminium que l’on injecte souvent en même temps à des bébés ? A noter aussi que la littérature pharmaceutique met en garde les scientifiques arrogants par rapport à de grandes hypothèses concernant l’impact d’ingrédients « dits inoffensifs » sur les enfants.

Conclusion

Si la législature est préoccupée par les vêtements ou les jouets d’enfants qui contiennent du formaldéhyde, comment peut-on honnêtement accorder un passe-droit à des produits pharmaceutiques à ingérer ou à injecter qui en contiennent ?

Les responsables gouvernementaux ne connaissent ni le nom ni le visage de votre enfant. Ils se préoccupent de garder leur poste en veillant à respecter les politiques mises en place. Et n’oubliez pas : s’il arrive que votre enfant soit victime d’un effet secondaire de vaccin, les fabricants, eux, sont protégés par la loi.

Enfin, pour ceux qui veulent piocher le sujet, il existe un document ancien de Martin H. Fisher (à chercher dans google) qui explique ce qui arrive quand on injecte du formaldéhyde à des animaux : « Les effets toxiques du Formaldéhyde et du formol. »

LES BIENFAITS DU JEUNE / le manchot empereur

Par Gabriel Combris (lettre santé nature innovation)

C’est en observant le manchot empereur que les scientifiques ont mieux compris le jeûne.
Lorsqu’arrive la mue et le remplacement du plumage, le manchot ne peut pas plonger dans l’eau glaciale pour trouver du poisson. Il se retrouve, en quelque sorte, en RTT (Réduction du temps de travail). Sauf que dans le monde des manchots, la RTT se paie au prix fort, et voilà notre empereur contraint à un jeûne sévère qui peut se prolonger jusqu’à 4 mois et diviser son poids par deux !!!

À ce compte là, on penserait l’affaire dangereuse, voire mortelle : l’organisme puise dans ses protéines, donc dans ses muscles, pour continuer à fonctionner. Le cœur étant un muscle, il y a effectivement de quoi craindre le pire.

Mais il s’agit en réalité d’un mécanisme en plusieurs étapes, pour lequel le corps est… parfaitement programmé !!

Nous allons le résumer simplement : en premier lieu, l’organisme puise dans ses réserves de glucose, épuisées en 24 heures. Alors le métabolisme opère une transformation : les lipides (graisses) sont réquisitionnés puis transformés pour produire des corps cétoniques, venant remplacer les glucides nécessaires au fonctionnement du cerveau.

Les corps cétoniques sont la seule substance énergétique, avec le glucose, qui peut être utilisée par notre cerveau, notre cœur et nos muscles pour fonctionner.

Ce mécanisme a été régulièrement utile à nos ancêtres du Paléolithique qui vivaient de chasse, de pêche et de cueillette alors que les fruits, les baies ou les tubercules (des glucides) n’étaient pas disponibles toute l’année.

Et c’est ce même fonctionnement qui a rendu possible l’une des plus grandes aventures humaines : la conquête des étendues enneigées des zones nordiques où la nourriture était quasiment introuvable…

Aujourd’hui, le jeûne est reconnu par la science pour son incroyable puissance régénératrice :

Jeûner affûte les fonctions cognitives

Jeûner améliore les défenses immunitaires

Jeûner régénère la peau face à l’acné et à l’eczéma

Jeûner ralentit la croissance des tumeurs cancérogènes

Jeûner permet de perdre du poids et de mieux contrôler l’appétit

Jeûner combat le diabète

Jeûner apaise la dépression .

Le jeûne est une réponse formidable à toutes ces pathologies du « trop » qui délabrent nos organismes : allergies, rhumatismes, maladies auto-immunes, hypertension, diabète, cancers, dégénérescence cérébrale… Toutes ces maladies ont un lien direct avec l’alimentation ou l’exposition à des produits chimiques.

Il faut avoir conscience de cette intoxication pour accepter de se soigner par le vide, sans écouter les sirènes médicales qui se réfèrent encore à l’obligation vitale d’une alimentation trois fois par jour, riche en céréales et en produits laitiers.

Le THC (Cannabis) tue les cellules cancéreuses

De l’Université Compultense de Madrid, Espagne, le Dr Christina Sanchez a étudié les effets anti-tumoraux du THC, le principal composant psychoactif du cannabis, pendant plus d’une décennie. Elle fournit de l’information saine qui explique exactement comment le THC tue entièrement les cellules cancéreuses – sans effets nocifs sur les cellules saines

Source : http://www.onsaitcequonveutquonsache.com/une-biologiste-moleculaire-explique-comment-le-thc-tue-completement-le-cancer/?utm_campaign=shareaholic&utm_medium=email_this&utm_source=email

LES YAOURTS RENDENT OBÈSE !

Par Michel DOGNA

C’est un joli pavé dans le pot de yaourt qu’a lancé un chercheur français dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de septembre 2009. Pour Didier Raoult, patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux probiotiques que l’on nous fait avaler depuis près de 20 ans auraient une grosse part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité qui frappe les enfants.

Voici l’expérience qu’a effectué le professeur Didier Raoult, : il a pris des poussins d’une semaine et leur a donné chaque jour du Lactobacillus Fermentum, probiotique que Danone saupoudre généreusement dans tous ses yaourts. Quatre semaines après, les poulets étaient devenus monstrueux, dépassant de 30% la taille normale. De plus, ce qui n’a pas été mentionné, c’est que les dites volailles étaient devenues particulièrement agressives.

La question que se pose le professeur est de savoir si tous ces produits laitiers boostés aux probiotiques dont on gave les jeunes n’auraient pas leur part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité actuelle. Selon les statistiques, les français ingurgitent par an en moyenne 20 kg de yaourt à l’ACTIVIA (bifido-bactérium) ou à l’ACTIMEL (lactobacillus casei). Ceci éclaire en outre le mystère de toutes ces femmes qui n’arrivent pas à maigrir alors qu’elles disent manger à peine, c’est-à-dire seulement quelques yaourts chaque jour…

Les probiotiques que Danone ajoute à tout va dans divers yaourts sont ces bactéries censées « booster » les défenses immunitaires. On en trouve plus de 1 milliard par pot d’Activia ou d’Actimel. Le hic est que ces bonnes bactéries « actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour faire grossir plus rapidement cochons et poulets. Un porc ainsi gavé de probiotiques, c’est plus de 10 % de gagné sur la balance. Danone pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets… Peut-être en vue de les manger ensuite ?

En fait, en début d’année, des chercheurs ont eu l’idée de comparer la flore intestinale des obèses et des non-obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques – ceux qu’on trouve justement dans les yaourts « santé plus ». Didier Raoult commente : « On a autorisé pour l’alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l’effet sur les enfants ». Du coup, celui-ci réclame maintenant des études pour connaître le rôle précis de TOUS les produits lactés dans l’épidémie d’obésité infantile.

Je me réjouis en tant que “grand pourfendeur depuis des lustres des produits laitiers”, de constater que la science (indépendante) me donne une fois de plus raison avec cet aspect négatif nouveau qui vient s’ajouter à la liste déjà connue des graves inconvénients de ce type de consommation (décalcification, arthrose, caries, acidose, adénome prostatique, mastose des seins, inflammations ORL, activation des cancers, bref ! il n’y a que du mal à prendre…).

La seule utilisation logique du lait de vache prévue par la nature, c’est de faire grandir les veaux. Et le calcium ? Mensonge commercial !!!. Renseignez-vous… seules les populations du monde qui ne consomment pas de produits laitiers n’ont aucun problème de calcium !

Note de Tal : Vraiment le lait et ses dérivés, quelle catastrophe alimentaire ! La plupart des maladies d’enfants, tous ces maladies en –ite sont dues à l’excès de produits laitiers. Je suis à Madagascar et les gens sont trop pauvres pour s’acheter des yaourts… du coup aucun enfant obèse et pas de nez qui coule, de bronchites, otites, amygdalites,etc. Il faut se réveiller et cesser d’être des consommateurs menés à la baguette par des marchands sans scrupules..

UNE ANALYSE FINE DES PARTICULES FINES

Par Antoine de Livois (IPSN)

Vallée du Rhône [1], Hautes-Pyrénées [2], Rennes [3], Morbihan [4], Alsace [5], Lille [6], Orléans [7], Marseille et Nice [8], Paris depuis plus de trois semaines….

Toutes ces villes ou régions ont connu des “épisodes” de pollution aux particules fines au mois de décembre 2016.

En Lorraine, on a même parlé de “neige de pollution” [9] et en Haute-Savoie, de “pluies de particules fines” [10]…

En réalité, si l’on regarde la presse régionale et locale, on s’aperçoit que la France entière est touchée par le phénomène. Certains lieux inattendus, comme la vallée de l’Arve [11] près du Mont-Blanc sont même « abonnés » aux pollutions aux particules fines [12]. À l’hôpital de Sallanches, 30% d’enfants en plus sont admis pendant les pics de pollution…

A regarder la carte interactive proposée par the World Air Quality Index, aucune région française n’est à l’abri, même si, par rapport à la Chine, la France et ses voisins paraissent relativement épargnés (encore que l’Italie du Nord semble traverser une mauvaise période en ce qui concerne les particules fines) [13].

Pour autant, personne, aucun scientifique, ne remet en cause le lien entre la qualité de l’air et la santé. Les chiffres officiels sont même inquiétants. Près de 50 000 décès par an sont causés par les particules fines « PM 2,5 » selon l’agence Santé Publique France [14].

Il y aurait donc, dans chacune de nos régions, de nos villes, un danger considérable pour la vie de nos enfants et petits-enfants, et dont l’ensemble des journaux se font le relais. Et pourtant, ce cauchemar n’entraîne aucune politique immédiate et d’envergure, comme le ferait n’importe quelle autre catastrophe naturelle, tels une tempête ou un tremblement de terre.

Pourquoi ?

La réponse est simple : le phénomène dont nous parlons, bien que réel, bien qu’admis par tous (ce qui est suffisamment rare pour être souligné), est complexe.Il ne s’agit pas d’un problème parmi tant d’autres mais d’un cumul de problèmes. Surtout, les solutions demandent d’importants sacrifices à ceux qui sont concernés.

Dans les grandes lignes, on retrouve, au niveau des particules fines émises par les activités humaines, des grands secteurs responsables : le secteur tertiaire et résidentiel, l’industrie, les transports et l’agriculture, bref presque tout le monde.
Particules fines, quèsaco ?
Sont mises en cause les « particules fines » ou particules de suspension, c’est-à-dire la poussière de l’air.

On utilise le mot « suspension » parce qu’elles ne sont pas posées au sol. Elles volettent dans l’air et nous les respirons. Ainsi, dans la résolution du problème, entrent en compte non seulement la question de la production des particules fines, mais aussi celle de leur « transport ». Par exemple, le trafic routier ou les machines pour ramasser les feuilles ont pour conséquence directe de les lever. C’est aussi le cas de l’aération dans le métro ou dans les parkings.

L’action du vent et les conditions météorologiques sont, du reste, déterminantes. C’est la raison pour laquelle le plus souvent les autorités informent les citoyens que les niveaux de particules fines recommandés sont dépassés, tout en attendant des conditions météos meilleures.

La plupart des particules qui forment les nuages de fumée couvrant nos villes et parfois nos campagnes ne sont pas visibles à l’œil nu.

Parmi ces particules, certaines sont produites naturellement : les poussières de sable du désert, les résidus d’éruptions volcaniques ou d’érosion par le vent ou encore celles créées par les incendies de forêt.

Le reste provient de l’activité humaine. Et les sources de création sont multiples : chauffage, travaux, activités industrielles en tout genre, freinage des voitures, des trains et des métros, combustion des véhicules, épandages d’engrais et de pesticides, consommation de tabac, etc. Souvent ces particules sont issues d’une réaction chimique (on les appelle alors particules secondaires).

A ces particules fines qui polluent l’air s’ajoutent d’autres polluants comme du dioxyde d’azote (NO2), des oxydes d’azote (NOx), des composés organiques volatils (benzène par exemple), du dioxyde de soufre (SO2), du plomb, de l’ozone, du monoxyde de carbone (CO), ainsi que divers autres métaux lourds, comme l’arsenic ou le cadmium (et la liste n’est pas exhaustive !).

Mais le terme « particule » ne renvoie pas à une catégorie définie de polluants. Ce qui compte, c’est la taille.

A quel moment tire-t-on la sonnette d’alarme ?
Les autorités s’inquiètent de la pollution de l’air lorsque le seuil d’information et de recommandation du public est atteint ou, pire, lorsque l’on a dépassé le seuil d’alerte.

Ces seuils sont fixés par les administrations (préfectures en France) en fonction de la législation européenne.

A titre d’exemple, l’Ile-de-France dispose d’une procédure d’information pour 4 polluants [15] :

>> Le dioxyde de soufre (SO2)
>> L’ozone (O3)
>> Le dioxyde d’azote (NO2)
>> Les particules (PM10)

Pour les particules fines, le niveau d’information est atteint à 50 µg/m³ (en moyenne sur 24h) et le niveau d’alerte à 80 µg/m³ (en moyenne sur 24h).

Quels effets sur la santé ?
Les autorités de santé connaissent avec certitude les méfaits des particules fines depuis un certain temps déjà :

Dans un rapport de 2012, le CIRC a estimé que les particules fines peuvent être considérées comme cancérigènes (dans la catégorie : cancérigène certain).

Selon l’Institut National contre le Cancer (InCA), les particules fines représentent l’un des principaux facteurs de risque liés à la pollution de l’air en milieu urbain.

L’OMS avait publié un rapport en 2003 (déjà !) [16] dont les conclusions étaient sans appel.

Les particules fines ont un effet notable sur :
les pathologies respiratoires chroniques, dont l’asthme,

les maladies cardiovasculaires,

l’espérance de vie, qui serait réduite de 2 ans selon certains scientifiques pour des expositions prolongées aux particules fines,

les publics fragiles : nourrissons, enfants, personnes âgées ou malades.

Les hôpitaux, de leur côté, enregistrent des taux d’hospitalisation sensiblement plus élevés lors des pics de pollution de l’air qui sont plus fréquents et dont la durée s’allonge chaque année.

Qui sont les coupables ?
Le risque lié aux particules fines semblait avoir été réduit ces dernières années. Il est soudain réapparu en décembre 2016 en raison, nous dit-on, d’une météo peu clémente.
Sont pointés du doigt les poêles à bois, en augmentation depuis… le Grenelle de l’Environnement, car l’usage du bois pour le chauffage permet de réduire l’émission de CO2 dans l’air, et donc le réchauffement climatique !

Il apparaît cependant qu’à Paris seulement 4% de la pollution aux particules fines seraient dûs aux feux de cheminées parisiens. Le reste viendrait des particules fines produites par le bois de chauffage venu d’ailleurs, des autres régions de France, voire des pays voisins.

L’interdiction des feux et des poêles à bois n’aurait donc qu’un effet limité (à Paris en tout cas).

Par ailleurs, selon le site de surveillance de l’air de Paris [18] :

« la tendance pour les PM10 (inférieures à 10 µm) et les PM2,5 (inférieures à 2,5 µm) est globalement stable ces dernières années, avec des niveaux largement supérieurs aux valeurs limites à proximité du trafic.»

Donc, les voitures et les camions…

Quid du diesel ? Il est pointé du doigt par certains responsables politiques. D’autres personnes accusent Total de manipuler l’opinion en influençant les journalistes pour que le public se tourne vers des moteurs à essence. Sur ce sujet, le témoignage de Daniel Legrou, ancien de chez Renault ayant travaillé sur les moteurs diesel, est intéressant [19].

Selon lui, les moteurs diesel ont fait d’énormes progrès depuis des années et ne polluent pas plus que les moteurs à essence. Il préfère mettre en cause le comportement des conducteurs et l’absence de volonté politique d’imposer aux voitures des systèmes efficaces de réduction de la consommation.

Il rappelle ainsi que :

« le Centre Technique Renault de Rueil avait équipé une Renault 14 (la “poire”) d’une transmission à variation continue qui gérait électroniquement le bon rapport, le moteur fonctionnant sur deux modes seulement, « ralenti et pleine charge ». La pédale d’accélérateur ne commandait pas le moteur, mais la transmission, pour lui faire part de l’intention. En simulation taxi dans Paris, la consommation n’était que de 3 l/100, pendant que sa copine « normale » était dans la zone 10 à 14 l/100 km ».

Sa conclusion sur le sujet est qu’aucune voiture ne devrait maintenant avoir besoin de plus de 2 à 3 litres de carburant/100 km.

En attendant, personne ne semble remettre en cause les vols aériens ou l’agriculture dont la part dans l’émission de particules fines n’a fait qu’augmenter ces dernières années.

Pourquoi ? Tout simplement parce que derrière chaque « coupable » potentiel, il y a des personnes, des métiers, des « emplois », des familles entières, des activités économiques stratégiques, etc.

Chacun défend ses intérêts, pour ne pas dire sa survie.

Et quand on y regarde de près, il est certain que l’on ne sait pas qui doit faire un effort en premier :

l’industrie est morose depuis des années. La réglementer davantage, c’est prendre le risque d’augmenter les délocalisations ;

les agriculteurs sont très endettés et exsangues ;

les travailleurs, dans l’ensemble, sont fatigués et « auto-dépendants ». En Ile-de-France, s’ils prennent les transports en commun, ils sont serrés comme des sardines et s’ils prennent le vélo, ils s’exposent aux particules fines ! C’est le serpent se mord la queue !

les avions sont nécessaires au commerce international ;

le chauffage au bois est bon pour nos objectifs de réduction des gaz à effet de serre et représente 20 000 emplois non délocalisables ;

le diesel est une spécificité française, les moteurs sont plus propres qu’avant. L’interdire reviendrait à donner un coup de pouce à la croissance allemande !

etc, etc.

Enfin, pour ce qui est de l’Allemagne, même s’il est certain qu’une partie de la pollution actuelle aux particules fines vient d’Europe du Nord, il est évident que ni les franciliens, ni les français ne peuvent s’exonérer aussi facilement de leur responsabilité !

Quelles solutions ?
Alors, que faut-il faire ? Il est évident que le problème des particules fines concerne absolument tout le monde, que ce soit en ville ou à la campagne, au nord comme au sud, sur le littoral, dans les terres ou à la montagne.

Distinguons deux niveaux d’action, à la fois pour protéger sa santé et participer à l’effort commun (l’idéal étant de pouvoir faire évoluer ses comportements dans une direction qui nous est agréable).

1. Individuel

Améliorer ses équipements : plutôt que de changer de voiture, ce qui incite à la consommation, il est peut-être préférable de la mettre à jour. Il existe des systèmes améliorant les moteurs ou les pots d’échappement pour les moteurs diesel et essence. Pour le chauffage au bois, c’est la même chose. Il existe des filtres à particules pour les cheminées et les poêles.

Mieux organiser ses déplacements : on savait qu’utiliser la voiture n’était pas très bon pour la planète. Mais là, il s’agit de votre santé. Et la pollution des voitures, on l’a vu, ne joue pas que sur les émissions de CO2. Freins, embrayages, usure de la chaussée et des pneus : voitures et camions ont un rôle déterminant dans la production de particules fines.

Conduire en souplesse en évitant les à-coups et les accélérations subites.

Consommer des aliments locaux et de saison (pour limiter les transports des produits).

S’habiller plus chaudement (pour diminuer nos besoins en chauffage).

Les conseils ci-dessus sont connus, pour l’essentiel. Mais la pollution aux particules fines nous rappelle l’urgence dans laquelle nous nous trouvons de devoir les appliquer, non pas pour la santé de la planète (objectif abstrait pour certains), mais pour notre santé directement.

2. Collectif (qui repose sur l’action des autorités influencées par les citoyens) :

Limiter encore la vitesse dans les villes.

Améliorer les moteurs (encore) dans tous les domaines, et notamment l’aviation.

Améliorer les flux de circulation.

Favoriser le transport ferroviaire par rapport à la route.

Améliorer l’isolation des bâtiments.

Améliorer les transports en commun, les axes pour vélo et transport « propres ».

Développer les plateformes de véhicules accessibles au plus grand nombre (pour les villes).

Favoriser l’essor et l’amélioration des véhicules électriques ou hybrides (avec un bémol à cause des batteries).

Favoriser la consommation locale des produits de première nécessité.

Encourager le développement de l’agriculture biologique sans engrais, ni pesticide.

Planter des arbres, favoriser l’agroforesterie.

Etc.

Là aussi, il y aurait sans doute beaucoup à dire. D’autres solutions sont à envisager.

Il est certain que la question de la qualité de l’air (comme celle de l’eau) mériterait d’être au cœur des débats politiques, à plus forte raison, à l’aube d’une période électorale !

 

Arrêtez de manger du poisson (sérieusement) !

Extrait d’un mail de Salik de Bonnault

Si votre moral n’est pas au plus haut, mettez cette lettre de côté et lisez-la un peu plus tard (mais ne tardez pas trop quand même, c’est votre santé qui est en jeu !).

J’aurais aimé pouvoir vous rassurer sur le poisson… et vous encourager à profiter sans limite de ses excellentes protéines, vitamines, minéraux, et oméga-3.

Mais la réalité est que le poisson est devenu un des aliments les plus pollués qui existe.

Je sais d’avance que mon enquête ne plaira pas à tout le monde.

Ceux qui me liront trop vite me trouveront « excessif », « catastrophiste ».

« Avec vous, Xavier, on ne peut plus rien manger », me diront certains (à tort ! lisez bien, je vous dirai précisément quels poissons vous pouvez encore manger, et à quelle fréquence).

Mais il est plus que temps de mettre les points sur les i avec le poisson :

  • Nous devons la vérité aux enfants et adolescents, qui pourraient se retrouver avec un diabète à 40 ans, simplement parce qu’ils ont mangé trop de poisson, croyant cet aliment sain et irréprochable ;
  • Nous devons la vérité aux femmes enceintes, dont les enfants pourraient être irrémédiablement diminués, voire handicapés par les toxines contenues dans la plupart des poissons ;
  • Nous devons la vérité à ceux qui ont une santé fragile : pour eux, même à faible dose, les métaux lourds et polluants des poissons pourrait les faire basculer du mauvais côté (dérèglement hormonal, maladie auto-immune, voire cancer) ;
  • Et nous devons la vérité à tous ceux qui ont l’intention de vivre vieux, sans Alzheimer ni maladie chronique – et pour cela, il vaut mieux se protéger des toxines qui s’accumulent dans notre corps au fil des années, lentement mais sûrement…

Cette vérité sur le poisson n’est pas « cachée ». Ma lettre s’appuie sur des études scientifiques publiées dans des journaux de référence, et dont les médias se sont souvent fait l’écho.

Le problème est que les informations sur ce sujet sont comme les pièces d’un puzzle en désordre : elles sont dispersées, confuses, et peuvent sembler contradictoires.

Moi-même, j’ai mis du temps à réaliser l’ampleur du désastre (d’autant que j’adore le poisson !). Mais lorsque vous assemblez tous les éléments, le tableau qui apparaît est clairement inquiétant.

Découvrons-le ensemble, pas à pas.

 

L’étrange danse suicidaire des chats de Minamata

Tout commence en 1950 à Minamata, une petite ville côtière du Sud du Japon.

Les habitants assistent alors à un spectacle étonnant. Ce sont d’abord des poissons morts, qui s’échouent sur la plage. Puis des mouettes et des corbeaux, incapables de s’envoler.

Bientôt, les chats sont pris de spasmes. Beaucoup sont emportés dans une danse macabre qui les conduit directement dans la mer, à se suicider.

En mai 1956, quatre habitants de Minamata sont hospitalisés pour des troubles déconcertants : perte de parole, convulsion, hallucinations, incapacité à marcher, coma. Tous meurent. Et sont bientôt suivi par des centaines d’autres habitants, de Minimata et des villages de pêche aux alentours.

Les Japonais ont fini par découvrir qu’une grande usine locale rejetait dans la mer des quantités énormes de mercure. Ce mercure était ingéré par les poissons, qui a fini par contaminer les animaux puis les hommes.

Officiellement, 900 personnes en sont mortes. 2 265 ont formellement été reconnues victimes d’empoisonnement au mercure, avec de terribles séquelles.

Certaines femmes n’ont jamais présenté le moindre symptôme… mais ont mis au monde des enfants lourdement handicapés.

C’est une des plus graves catastrophes écologiques et sanitaires de l’histoire. Et je crains que nous ne soyons en train de la rééditer, à plus petite échelle.

Presque tous les poissons sont contaminés au mercure
Evidemment, vous ne trouverez jamais dans le commerce des poissons aussi contaminés que ceux de Minamata, loin de là – et fort heureusement ! Mais cela ne veut pas dire qu’ils sont inoffensifs.

Tous les poissons, sans exception, contiennent du mercure. En partie pour des raisons naturelles : il y a toujours eu un peu de mercure au fond des mers et des océans.

Mais surtout parce que l’homme a pollué les océans, les mers, les lacs et les rivières depuis plus d’un siècle. D’après les scientifiques du programme GEOTRACES, la concentration de mercure dans les océans a triplé depuis la révolution industrielle.

La faute en particulier aux usines de charbon et à l’incinération des déchets : le mercure émis dans l’air finit par retomber sur terre… et au fond des mers.

Il est alors absorbé par le plancton et les petites plantes des fonds marins. Qui sont mangés par les petits poissons, lesquels accumulent ce mercure dans leur graisse… et qui sont eux-mêmes mangés par les gros poissons carnivores, qui concentrent la plus forte dose de mercure.

Le classement « mercure » : attention aux prédateurs !
Le niveau d’empoisonnement au mercure est donc très variable selon les poissons.

Il y a aussi de grandes différences selon les lieux de pêche. Mais pour vous donner une idée générale, j’ai élaboré pour vous une synthèse des classements des agences de santé française, européenne, canadienne et américaine :

  • Poissons ultra contaminés : requin et espadon ;
  • Poissons hautement contaminés : thon rouge, thon albacore, marlin, et, dans une moindre mesure, thon blanc (germon), mérou et merlu ;
  • Poissons très contaminés : thon pâle en conserve (listao, thon mignon), bar, lotte, brochet, anguille, daurade, raie ;
  • Poissons moyennement contaminés : truite, hareng, la plupart des saumons, merlan, sole, cabillaud (morue), crabe ;
  • Poissons peu contaminés : sardines, anchois, maquereau, saumon sauvage d’Alaska, huîtres ;
  • Produits de la mer quasiment pas contaminés : coquilles Saint-Jacques, coquillages et crevettes.

Attention : je préfère vous prévenir tout de suite que certains de ces poissons contiennent d’autres polluants dangereux (le PCB en particulier, dont je vous parle plus loin).

Mais sur la seule base de leur contamination au mercure, il me paraît évident :

Qu’il ne faut jamais manger du requin, de l’espadon, du thon rouge, du thon albacore ou du marlin : ils devraient tout simplement être retirés du marché, d’autant qu’ils regroupent des espèces en danger, à protéger ;

Qu’il n’y a aucune bonne raison de prendre le risque de consommer du thon, du mérou, du merlu, du bar, de la lotte, de la daurade, de la raie (sauf festivité ou occasion particulière), et encore moins de l’anguille et du brochet ;

Et qu’il faut limiter sa consommation de truite, crabe, hareng, saumon (sauf d’Alaska), merlan, sole et cabillaud.

Car personne ne sait à partir de quelle dose exacte le mercure commence à être toxique… Dans le doute, donc mieux vaut l’éviter autant que possible !

Vous ne pouvez jamais savoir la quantité de mercure dans votre assiette

Surtout que, pour une même espèce de poisson, la quantité de mercure qu’il contient peut varier du tout au tout selon l’endroit où il est pêché !

La truite, par exemple, a plutôt bonne réputation. Mais celle des lacs canadiens fait partie des poissons les plus contaminés en mercure au monde ! [1]

Même les petits poissons, qui contiennent le moins de mercure, ne sont pas épargnés par ces variations : on trouve 4 fois plus de mercure dans les sardines et anchois pêchés en Méditerranée que dans l’Atlantique [2]… et 10 fois plus de mercure dans les harengs de la mer du Nord que dans ceux de St Pierre et Miquelon !

Et notez bien que le « bio » ne vous protège en rien du mercure… C’est parfois même le contraire ! D’après une analyse réalisée par 60 millions de consommateurs, le saumon norvégien bio « Agir » contient sept fois plus de mercure que le saumon « Pescanova », pêché dans l’Atlantique et élevé au Chili. [3]

La palme du danger revient tout de même au thon en conserve : plusieurs boîtes de thon de nos supermarchés dépassent la moitié de la limite réglementaire de mercure, ce qui est considérable. [4]

Ne vous faites pas avoir par le discours sur le « bénéfice-risque »

Mais alors, pourquoi la plupart des autorités de santé recommandent-elles tout de même de manger deux portions de poisson par semaine ?

Tout simplement parce que les poissons gras (saumon, sardines…) contiennent de grandes quantités d’oméga-3, qui sont des acides gras indispensables pour la santé de votre cœur et de votre cerveau.

Et comme vous avez beaucoup plus de chances de mourir d’une maladie cardiaque que d’une maladie liée au mercure, les autorités préfèrent ne pas vous déconseiller ces poissons, car leur « bénéfice / risque » est plutôt positif.

C’est particulièrement vrai pour ceux qui se nourrissent toute la journée de pizza, de pâtes, de chips et de biscuits. Pour eux, consommer un peu de poisson est quoi qu’il arrive un progrès considérable.

 

La triste leçon des enfants Inuits

Les femmes enceintes sont particulièrement concernées par ce dilemme.

Le cerveau du fœtus a absolument besoin d’oméga-3 pour se développer. Mais il doit aussi impérativement être protégé de la toxicité du mercure.

Jusqu’à récemment, on s’imaginait que les bienfaits des oméga-3 étaient supérieurs aux dégâts du mercure [6]. Mais ces « espoirs » ont été balayés par l’étude approfondie des tribus Inuit de Nunavik, qui consomment beaucoup de poissons riches en oméga-3 et en mercure.

D’abord, les chercheurs ont montré que les enfants Inuit qui avaient dans leur sang un taux élevé de mercure et de plomb à leur naissance étaient trois fois plus nombreux à souffrir du syndrome d’hyperactivité et de déficit de l’attention. [7]

Puis, ils ont découvert que, parmi ces mêmes enfants, ceux qui avaient un taux de mercure élevé à la naissance avaient en moyenne un QI inférieur de 5 points [8] par rapport aux autres – ce qui prouve à quel point le mercure nuit au développement du cerveau du fœtus !

Et n’imaginez pas que ces enfants avaient des taux de mercure beaucoup plus élevés que chez nous. Les taux étaient globalement similaires à celui des populations occidentales qui mangent beaucoup de poisson. [9]

Voilà pourquoi je suis convaincu que les femmes enceintes devraient prendre des oméga-3 en gélule (comme la vitamine B9 qu’on leur prescrit systématiquement) et s’abstenir totalement de prendre des produits de la mer.

Et ce même conseil pourrait valoir pour tous ceux d’entre nous qui ont une santé fragile.

 

Manger du poisson… et attraper le diabète !

Il faut bien comprendre que, selon notre histoire personnelle et notre mode de vie, on est plus ou moins vulnérable au mercure.

Il est évident qu’un homme de 25 ans en parfaite santé, qui fait du sport 3 fois par semaine, s’expose au soleil régulièrement, mange quantité de légumes anti-oxydants et ne souffre d’aucun stress dans sa vie n’aura absolument aucun problème à se « détoxifier » de la faible dose de mercure contenue dans les sardines, s’il en mange 2 ou 3 fois par semaine.

Mais nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne.

Peut-être avez-vous l’intestin poreux, ou un foie en mauvaise santé. Ou peut-être avez-vous, sans le savoir, une vulnérabilité génétique qui vous empêche d’éliminer facilement les métaux lourds.

Prenez cette étude récente, dans laquelle des chercheurs ont sélectionné des jeunes adultes et les ont suivis pendant près de 20 ans… Ils ont découvert que ceux qui avaient le plus avalé de mercure avaient aussi 65 % de risque en plus de souffrir d’un diabète de type 2 ! [10]

Ces résultats font froid dans le dos, car ce sont ceux… qui avaient le mode de vie le plus sain ! Ils mangeaient « bien », faisaient du sport, ne connaissaient pas le surpoids. Mais ils mangeaient trop de poisson.

Et ce n’est pas tout : une autre étude publiée en 2015 a montré qu’une plus grande exposition au mercure est aussi associée à un risque plus élevé de maladie auto-immune. [11]

Bon, je vous avais dit que j’allais vous déprimer… Et ce n’est pas fini, hélas ! Car d’autres polluants plus méconnus viennent encore assombrir le tableau.

A commencer par les redoutables PCB…

Les PCB, grands polluants méconnus des poissons

Le grand paradoxe avec les biphényles polychlorés (PCB), c’est qu’ils continuent encore et toujours à nous intoxiquer alors qu’ils sont interdits depuis plusieurs dizaines d’années.

Jusqu’à la fin des années 1970, l’industrie a utilisé en masse ces composés chimiques complexes. Ils ont alors été rejetés dans les cours d’eau, contaminant les rivières et les côtes. Ils ont aussi été diffusé dans l’air… et sont retombés au fond des mers.

Le gros problème des PCB est qu’ils sont très peu biodégradables : une fois dispersés, ils s’accumulent dans l’environnement… et viennent servir de nourriture aux poissons. On en trouve un peu également dans les viandes et le lait, mais en moins grande quantité.

En France, ces poisons ont été interdits en 1987… mais comme ils étaient partout – dans les peintures, l’asphalte, les résines, les textiles, les adhésifs –, ils continuent de se disperser à petit feu… et à s’accumuler dans notre environnement !

Voilà pourquoi l’administration française comptabilisait en 2013 pas moins de 550 sites terrestres pollués aux PCB, contre « seulement » 437 en 2011. Une hausse de 25 % en deux ans, alors que cela faisait plus de 30 ans qu’ils étaient interdits !

La situation de nos rivières et de nos estuaires est dramatique. Dès 2010, un arrêté de la préfecture de la région Haute-Normandie interdisait la pêche à la sardine en baie de Seine, entre Dieppe et Barfleur, pour cause de PCB.

Le 1er novembre 2015, la France et la Suisse ont décidé d’interdire à la vente les grosses truites du lac Léman… là encore du fait de leur teneur trop élevée en PCB !

Car ces PCB ne s’accumulent pas seulement dans la nature : ils s’accumulent aussi dans votre organisme et mettent des années, voire des dizaines d’années à en être éliminés.

Voilà pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé classe les dioxines de type PCB comme des perturbateurs endocriniens avérés, des saboteurs du système immunitaire… et même des facteurs de cancer. [12]

Le classement « PCB » : malheur aux petits poissons gras !

Sans surprise, ce sont les poissons des rivières et des côtes qui sont le plus touchés par les PCB et autres dioxines. Les brochets, silures/poissons chats et les anguilles sont radicalement pollués, et sont donc définitivement impropres à la consommation. Aucun regret à avoir pour ces espèces déjà riches en mercure.

Le drame est que les poissons les plus sains – car épargnés en mercure et riches en oméga-3 – sont aussi les plus touchés par la pollution aux PCB.

C’est le cas en particulier des sardines : d’après une enquête de l’Agence Française de Sécurité Alimentaire (ANSES), les sardines sont le plus gros contributeur de PCB (et autres « polluants organiques persistants ») dans notre alimentation.

C’est malheureusement tout à fait logique : les oméga-3 sont des graisses… et c’est aussi dans la graisse que les polluants s’insèrent et s’accumulent le mieux.

Cela vaut pour les poissons (plus le poisson est gras, plus il accumule les PCB de son environnement), pour les mammifères (les toxines se concentrent dans la graisse de la viande et du lait)… et pour les humains (les polluants s’accumulent dans votre graisse, d’où l’intérêt de rester mince !).

Je tiens à vous citer le rapport de l’ANSES, car c’est un fait trop souvent passé sous silence :

« Il convient de préciser que ces espèces, en particulier le saumon, la sardine et le maquereau, sont des poissons gras et si elles sont de bons vecteurs d’oméga 3, elles présentent également de fortes teneurs en polluants organiques persistants (POP) et sont les principaux contributeurs à ces expositions. » [13]

Le rapport ne mentionne pas les autres petits poissons riches en oméga-3, harengs et anchois. Mais les harengs sont un choix risqué : un rapport de l’INRA de 2002 pointait une lourde pollution des harengs en dioxines et PCB. [14]

J’en ai presque fini avec les mauvaises nouvelles… mais pas tout à fait :

Plomb, Cadmium, pesticides, retardateurs de flamme : la cerise sur le gâteau

D’après l’ANSES, les sardines contiennent aussi des doses élevées de plomb [15], une raison supplémentaire pour les femmes enceintes de les éviter totalement. On a aussi trouvé des doses excessives de plomb dans la sole [16] et de cadmium dans la morue. [17]

Mais les produits de la mer qui contiennent le plus de ces deux métaux lourds (plomb et cadmium) ne sont pas des poissons : ce sont les moules, les coquillages et les calamars. [18]

Et oui, je n’avais cité les fruits de mer… et peut-être espériez encore pouvoir continuer à les manger régulièrement en toute tranquillité ? Mais non, surtout pas, d’autant que les moules sont par ailleurs considérablement polluées en PCB.

Autres polluants fréquemment retrouvés dans les poissons : les pesticides. Aux Etats-Unis, une analyse d’échantillons de supermarché à Dallas a retrouvé 24 pesticides (de type DDT) sur 32 dans le saumon et 17 sur 32 dans les boîtes de conserve de sardines [19] – en plus des doses élevées de PCB qu’ils ont retrouvé dans ces échantillons.

Enfin, on trouve aussi des « retardateurs de flamme » dans les poissons, parfois à haute dose. Ces substances toxiques sont particulièrement présentes dans les moules, les sardines, le saumon d’élevage et le poisson chat. [20]

Note de Tal : Nous n’avons en fait aucun besoin de poisson, quel qu’il soit ! Nous pouvons trouver dans les végétaux, notamment les graines germées, tout ce dont notre corps a besoin pour fonctionner au mieux ! Si vous voulez la liste des références :mail@guetteurdelaube.com

Vacciner ou instruire, il faut choisir !

Par Augustin de Livois

Chère amie, cher ami,

A la suite de notre grande pétition de 2016 demandant le retour du vaccin DTP, Marisol Touraine avait décidé de proposer au public de participer à une « concertation citoyenne ».

La concertation a eu lieu.

Le comité de vaccination qui la présidait a rendu son rapport le 30 novembre. Il est édifiant !

Il préconise de rendre obligatoires 11 vaccins pour les nourrissons et propose, pour ceux qui s’y refusent, de ne plus les laisser accéder aux services publics collectifs !

En clair, pas de vaccin, pas d’école !

Si personne ne réagit, ce chantage des autorités, suffisamment grave en soi pour être souligné et susciter la colère, n’est rien à côté du plan d’action que pourraient mettre en œuvre les autorités afin de vous imposer ces vaccins (dont certains sont largement controversés).

Pour ma part, je tiens à rappeler que la position de l’IPSN est très claire : nous ne remettons pas en cause la vaccination en tant que telle, mais le fait qu’elle s’impose à tous obligatoirement. Le contrevenant s’expose à des peines de prison !

Si ces vaccins étaient absolument sûrs, cela ne serait peut-être pas un problème. Mais ce n’est pas le cas. Le rapport le dit lui-même. Et c’est, du reste, la principale raison pour laquelle il existe une défiance du public.

Une réponse à la défiance du public
La première chose rappelée est que toute cette activité du gouvernement a été mise en place pour répondre à la méfiance grandissante des Français vis-à-vis des vaccins. En effet, la première phrase du rapport précise :

« Il existe en France une relative défiance à l’égard de la vaccination, qui se traduit par une couverture insuffisante pour certains vaccins, susceptible de conséquences infectieuses graves »

Les autorités ont peur que vous ne soyez pas vaccinés.

Et, afin de vous rassurer, le rapport précité veut que l’Etat ne lésine pas sur les moyens. Il préconise d’emblée un plan d’action en faveur des vaccins englobant une série de mesures « toutes indispensables pour rétablir la confiance ».

En regardant de près ce qui est proposé, on s’aperçoit que ces mesures risquent de provoquer l’exact contraire de ce pourquoi elles seraient mises en place.

Surtout, en lisant entre les lignes, on peut voir une volonté très nette de la part des concepteurs de ce plan de reprendre complètement en main le dossier « vaccin » en exerçant un contrôle absolu sur les populations.

Le simple fait d’avoir mis en balance l’accès à l’école et la vaccination des enfants paraît invraisemblable. Et le fait que cette proposition émane d’un rapport commandé par l’Etat est inadmissible !

J’ai repris ci-après les mesures proposées par le rapport (en vert) que je vous ai commenté (en noir). Vous allez voir que le plan proposé est à la fois très cohérent et terrifiant.

On peut classer les propositions en trois catégories :

  • les vœux pieux pour rassurer les citoyens,
  • le contrôle absolu de l’information,
  • le contrôle resserré de l’application des mesures préconisées.

Il est à noter avant tout que toutes ces mesures existent déjà. Les propositions ne visent en réalité qu’à les renforcer.

Les voeux pieux
Ecoute des populations et des professionnels

Cela ne mange pas de pain.

En attendant, il est très rare que des médecins reconnaissent le lien entre un vaccin et un effet secondaire constaté par les rapports.

Il est tout aussi rare qu’un médecin interroge son ARS sur les réactions aux vaccins qu’il constate au sein de son cabinet. Il sait qu’il risque d’être dénoncé à l’Ordre ou à la sécurité sociale. Cette proposition est un vœu pieux.

Les médecins, rappelons-le, sont rémunérés pour certains actes vaccinaux (par exemple, le vaccin contre la grippe). Par ailleurs, chez les nourrissons, les vaccins représentent un tiers du revenu des pédiatres. L’information vient d’un rapport de la Cour des Comptes de 2012.

C’est assez dissuasif, non ?

Imaginez une épicerie. Si un tiers des revenus vient d’un seul produit, pensez-vous que le commerçant souhaitera remettre en cause la vente de ce produit ? La comparaison peut paraître triviale. Mais le soignant, autant que le commerçant, a besoin de vivre. Ce type de considération peut jouer sur le dialogue et l’écoute.

Transparence de l’information et des experts

Il serait temps. Mais est-ce crédible ?

Le Président du Comité de Vaccination qui a rédigé un rapport [1], le Pr André Fisher, a lui-même été récompensé pour son travail scientifique par les laboratoires. Cela n’est indiqué nulle part dans le rapport, ni sur le site de la consultation citoyenne.

Par ailleurs, les données des études menées dans le cadre de la vaccination restent entre les mains des grands laboratoires pharmaceutiques.

Enfin, les formules-même des vaccins et les étapes de leur fabrication – qui relèvent du secret industriel – ne sont pas accessibles au grand public. Vouloir la transparence, quand on sait qu’elle est impossible, est-ce de l’hypocrisie, de l’escroquerie ?

Le contrôle absolu de l’information
Diffusion à partir d’un site unique et connu de tous d’informations validées par un collectif d’experts indépendants

C’est parfait : une seule source d’information validée par quelques-uns…pour tous ! Et comment va-t-on appeler ce nouveau média « indépendant » ? Je propose la “pravdadesvaccins.com”

La seule manière d’assurer une information complète sur un sujet est de favoriser la multiplicité des sources et des avis. C’est comme en démocratie : avoir un parti unique met tout le monde d’accord, mais n’est pas nécessairement représentatif de la réalité des intentions de vote !

Formation des professionnels de santé

En effet, dès lors que l’on contrôle l’information, il est bon également de contrôler la formation de ceux qui doivent l’appliquer. C’est cohérent.

Les professionnels de santé seront-ils également formés à corriger les effets secondaires des vaccins ? Car il faut savoir que c’est possible en homéopathie, à travers une série de médicaments que l’on appelle des isothérapiques (qui ne servent pas que pour les vaccins).

Sensibilisation des médias

Qu’ils se rassurent, les médias sont déjà unanimes. Aucun grand média national ne propose une réflexion sur la question de la vaccination obligatoire.

Cela dit, nul ne saurait maîtriser la communication sur un sujet sans s’être d’abord assuré du soutien des médias.

Restent les réseaux sociaux et les médias indépendants !

Le contrôle de l’exécution
Implication de l’école

Evidemment. Si on ne peut plus passer par les parents, passons par les professeurs et les infirmières d’écoles ! Mais quel directeur d’établissement serait assez fou pour accepter de prendre le risque de faire des campagnes de vaccination au sein de son propre établissement ? Il sait qu’il serait automatiquement responsable de tout effet secondaire qui pourrait survenir dans ses locaux. C’est la loi. Cela a été rappelé de manière très argumentée par l’association UNACS, dans une lettre adressée aux chefs d’établissements.

Sans compter qu’il y a peut-être d’autres priorités pour les écoles que d’être des centres de vaccination !

Facilitation de la pratique de la vaccination

Derrière cette idée, il y a surtout une question financière. La vaccination doit être gratuite pour tous et rémunératrice pour ceux qui la pratiquent.

C’est en effet un moyen efficace de convaincre les gens : c’est gratuit !

Mais si un produit est bon, faut-il vraiment mettre en œuvre des budgets publics – on parle de vos impôts, rappelez-vous – pour qu’il se diffuse?

Personne, dans le fond, n’a envie « d’attraper » la poliomyélite, la diphtérie ou le tétanos !

Ainsi la majorité des gens sont favorables à la vaccination, surtout contre de telles maladies. Mais lorsqu’elle est proposée avec un revolver sur la tempe, les patients ont du mal à se dire qu’on ne leur veut que du bien. Faut-il leur en vouloir?

Suivi par le carnet de santé électronique

Il n’y avait pas de raison de ne pas chercher à impliquer les nouvelles technologies dans le débat. Le suivi électronique est très pratique. Il est aussi très sûr pour la personne qui surveille !

Programme de recherche sur la vaccination

C’est la dernière pierre à l’édifice : en contrôlant la recherche, on est certain de garder la main sur l’argument central martelé par tous les médias : “les chercheurs l’ont dit, les vaccins sont sûrs. Acceptez donc qu’ils soient obligatoires, c’est pour votre bien et celui de vos enfants !”

Si ce plan venait à s’appliquer, nous n’aurons plus beaucoup d’espaces où dire nos doutes, nos inquiétudes par rapport à un acte médical qui, comme tous les autres, n’est jamais totalement anodin.

Pas de vaccin, pas d’école !
Je reconnais avoir été particulièrement choqué par ce que le rapport nomme “clause d’exemption” pour l’école et les crèches.

Les citoyens ne souhaitant pas voir leur enfant soumis à 11 vaccins obligatoires devront signer un papier actant leur renoncement à accéder à la crèche et à l’école.

C’est le principe même de l’ostracisme !

Chez les grecs de l’Antiquité, à Athènes notamment, l’ostracisme était une sanction prononcée à l’encontre d’un citoyen qui était banni de la ville pendant 10 ans.

Comme cela a déjà été fait par le passé, on crée d’un coup des citoyens de seconde catégorie :

comme les huguenots sous Louis XIV, qui dûrent s’exiler lorsque l’édit de Nantes fut révoqué. Etre protestant dans le royaume était devenu interdit ;

comme les juifs, sous l’occupation allemande, à qui l’Etat français imposa le port de l’étoile jaune.

Nous sommes en 2017. Comment peut-on encore en arriver à de telles propositions ?

Il ne faut pas sous-estimer la gravité des attaques contenues dans ce rapport.

Rappelez-vous que les pires atrocités ont souvent été commises après avoir été annoncées. On savait ce qu’il y avait dans le programme d’Hitler, lorsqu’il a été élu. On sait aujourd’hui ce que veulent nous imposer les autorités à travers ce rapport.

Vous me direz ce n’est pas la même chose, ce n’est pas un état armé, etc., etc.

Mais mettre en balance l’accès à l’école en échange de la vaccination obligatoire est en réalité très violent. Vouloir utiliser tous les moyens actuels dont dispose l’Etat pour imposer une politique de santé à l’ensemble de la population (propagande, fonctionnaires, sécurité sociale, répression…) est aussi violent.

C’est la raison pour laquelle, j’ai lancé un appel à signer une nouvelle pétition à destination des autorités pour faire opposition à ce rapport et aux propositions scandaleuses qu’il contient.

Et croyez-bien que l’étendue de votre mobilisation sera déterminante pour faire reculer les autorités.

N’hésitez pas ! Signez et faites signer notre grande pétition !

Nous sommes déjà plus de 300 000 citoyens à nous indigner contre ces mesures totalitaires !

La pétition est disponible ici :

http://petitions.ipsn.eu/mobilisation-vaccins-enfants/index.php

Vous pouvez retrouver notre argumentaire complet sur notre site :

11 vaccins obligatoires pour aller à l’école ? [Pétition]

Je compte sur vous !

Un immense merci d’avance !

Naturellement vôtre, Augustin de Livois

Aluminium : des soupçons confirmés

Le premier indice est plus une confirmation qu’une découverte. Le rôle de l’aluminium dans le développement de la maladie d’Alzheimer fait débat depuis 40 ans.

Ce métal blanc léger, que l’on trouve dans de très nombreux outils de consommation alimentaire, des cannettes aux casseroles en passant par le fameux papier qui porte son nom, est naturellement présent dans l’eau et même l’air.

Autant vous dire, donc, que l’on ingère à longueur de temps de l’aluminium, qu’on le veuille ou non ! En soi, ce n’est pas grave : nous l’évacuons naturellement par les reins.

Sauf les malades d’Alzheimer. Beaucoup d’études ont fait état de la présence d’aluminium dans le cerveau de personnes atteintes par la maladie ; cependant le lien entre cette présence inhabituelle et la pathologie restait obscur.

On pourrait appeler ça le bénéfice du doute…

Une étude parue dans le Journal of Trace Elements in Medicine and Biology le mois dernier [2] vient de le lui ôter.

Des chercheurs britanniques ont en effet effectué la première mesure systématique d’aluminium dans les tissus cérébraux de douze malades. Tous sans exception contenaient de l’aluminium dans des proportions en moyenne 10 fois supérieures aux doses considérées comme toxiques !

De façon plus accablante encore, il y avait un lien entre l’âge auquel les patients ont développé la maladie et la proportion d’aluminium. Plus les patients avaient développé Alzheimer tôt, plus leurs tissus cérébraux contenaient de l’aluminium.

Or, l’aluminium est neurotoxique ; il y a deux ans, l’un des auteurs de l’étude dont il est question ici faisait le point sur les dangers que cet élément représente pour le cerveau [3] : il perturbe la communication biochimique entre les neurones et réduit même leur longévité.

L’aluminium est également connu pour stimuler le système immunitaire. C’est la raison pour laquelle on le retrouve comme adjuvant dans un vaccin sur deux en France ! Et, comme par hasard, son rôle dans les troubles du développement cérébral des nouveau-nés est souvent pointé du doigt…

Impossible, je vous le disais, de chasser l’aluminium de notre environnement : il est partout ! En revanche, voici un argument supplémentaire pour limiter au maximum l’exposition à des produits qui en contiennent des doses très fortes : qu’il s’agisse de cosmétiques (comme certains déodorants) ou produits transformés alimentaires (il est utilisé comme colorant alimentaire, E173).

Plus on vit près d’une autoroute, plus on risque de développer Alzheimer

Le deuxième indice concerne l’explosion des cas d’Alzheimer dans les centres urbains occidentaux.

Vivre tout près d’un axe routier très emprunté est une « nouveauté » de l’espèce humaine : cela fait à peine un demi-siècle que cette caractéristique est possible !

Des chercheurs canadiens ont voulu mesurer l’influence de cette caractéristique de civilisation sur le développement de trois maladies : Alzheimer, Parkinson et la sclérose en plaques [4].

Leur méthode est intéressante : ils ont, en 2001, sélectionné deux populations distinctes, vivant depuis cinq ans au moins (donc depuis 1996) dans l’Etat de l’Ontario.

La première population rassemblait 4,4 millions de personnes entre 20 et 50 ans ; pour ce groupe, c’est l’influence de la proximité d’un axe routier sur la sclérose en plaques qui était scruté.

Pour le second groupe, composé d’adultes âgés entre 55 et 85 ans (2,2 millions de personnes), c’est l’influence de cette proximité sur Alzheimer et Parkinson qui était étudiée.

Sur dix ans (jusqu’en 2012) les chercheurs ont enregistré, sur cette cohorte, 9247 diagnostics de sclérose en plaques, 31 577 de Parkinson, et 243 611 de démence. Puis, ils ont cartographié ces résultats afin de mesurer l’influence statistique du lieu de vie sur l’une ou l’autre maladie.

Conclusion : le fait de vivre à proximité d’une route à fort trafic n’augmentait ni ne réduisait les risques de développer une sclérose en plaques ou Parkinson.

En revanche un lien net a été établi pour Alzheimer : les personnes vivant près d’un axe fréquenté avaient en moyenne plus de risques de développer une forme de démence.

Le lien est net parce que cette association est échelonnée en fonction de la proximité de la route ! Les personnes qui vivaient à moins de 50 mètres avaient un risque majoré de 7 à 11 % de développer une démence ; celles vivant entre 50 et 100 mètres, un risque accru de 4 % ; entre 100 et 200 mètres, le risque ne s’élève plus que de 2 %, et au delà de 200 mètres, n’est plus significatif.

Impossible, à ce stade, de savoir si c’est l’exposition accrue à la pollution aux particules fines générée par le trafic routier ou le désagrément causé par le passage incessant des véhicules, ou les deux, qui est cause de cette association.

Une leçon se dégage néanmoins nettement : c’est ce que notre mode de vie contemporain a de plus déconnecté de la nature et du calme qui privilégie le développement de cette maladie neurodégénérative.

À l’inverse, certaines traditions semblent protéger de la maladie…

Le sauna contre Alzheimer !

C’est le cas de la tradition millénaire du sauna dans les pays nordiques, et tout particulièrement en Finlande.

Ainsi, des chercheurs finlandais ont remarqué chez les participants d’une étude que plus ils allaient au sauna, moindre était leur risque de développer Alzheimer.

Je dis bien « remarqué », car les chercheurs qui ont suivi durant vingt ans 2000 messieurs vivant dans l’est du pays, avaient pour objectif premier d’étudier l’influence de cette pratique culturelle sur la santé cardiaque (le sauna est en effet connu pour réduire les risques d’accidents cardiaques) [5].

Ainsi, les hommes qui prenaient un bain de sauna entre 4 et 7 fois par semaine avaient 65 % de risques en moins de développer Alzheimer que ceux qui n’en prenaient qu’un seul par semaine.

Ce chiffre paraît énorme ; et pourtant les bienfaits connus sur la santé cardiaque, d’après les auteurs de l’étude, seraient associés à ceux sur le cerveau. Sans parler de la relaxation et du bien-être procurés par le sauna.

J’imagine votre réaction : mais qui, en France, pourrait prendre un bain de sauna 4 à 7 fois par semaine ?!

Il est vrai qu’en Finlande les cabines de sauna sont extrêmement répandues ; on en trouve presque dans chaque maison familiale !

Un accès aussi facile au sauna semble plus difficile sous nos latitudes. Cependant, tout comme l’étude précédente nous rappelait que le stress et la pollution augmentent les risques de développer Alzheimer, celle-ci nous rappelle que le calme et le repos nous aident à nous en protéger. Marcher dans la nature, méditer, prendre un bon bain chaud, sont des activités simples qui nous permettent de nous ressourcer.
Pour être sûr de bien recevoir les messages envoyés par Le Club Santé Nature Innovation sans qu’ils ne se perdent dans votre boîte de messagerie électronique, visitez la page suivante.
Sources :

[1] Promotion of natural tooth repair by small molecule GSK3 antagonists

[2] Aluminium in brain tissue in familial Alzheimer’s disease

[3] What is the risk of aluminium as a neurotoxin?

[4] Fichier PDF : Roads

[5] Tanjaniina Laukkanen, Setor Kunutsor, Jussi Kauhanen, Jari Antero Laukkanen. Sauna bathing is inversely associated with dementia and Alzheimer’s disease in middle-aged Finnish men. Age and Ageing, December 2016 DOI: 10.1093/ageing/afw212

 

72 Bombs a Day — How the U.S. Spread ‘Democracy’ and ‘Freedom’ in 2016

by Edward Morgan

Among the many other landmark events that took place in 2016, the United States military dropped a whopping 26,171 bombs in foreign nations.

This is hardly good news for those on the receiving end, and as conflict spreads in the Middle East and government pushes for all out war with Russia and China, ordinary Americans, those who foot the war bill with tax money, have some soul-searching to do.

Are the values this nation was founded on best shared with the world through violence and destruction?

Has American ingenuity in all matters of science and productivity been eclipsed by out capacity to exert the will of the oligarchy though police actions and indiscriminate bombing?

Is there ever a moment when enough is enough, and we admit that bombing people doesn’t create peace or achieve the aspirations of a free and moral people?

As reported by McClatchyDC:

“The U.S. dropped 26,171 bombs last year, 3,027 more than 2015.

 

LA GUIDANCE SPIRITUELLE

Gwen Clappe- Holothérapie et Guidance Spirituelle

Me prendrai-je pour un guide spirituel?
Aurai-je la prétention de me déclarer maître spirituel?
Qu’est-ce que la guidance spirituelle que j’enseigne?
Oui je suis un guide, oui je suis un maître, oui je suis le héros de ma vie.
Tout comme chaque être vivant, nous sommes tous des guides et des maîtres, des âmes égarées et des élèves, tant que nous sommes incarnés ici et maintenant.
Il n’y a aucun ego là dedans, ni prétention, ni humilité, mais de la conscience. Une conscience qui ne se sent supérieure ou inférieure à rien, qui sait qui elle est.
Sais-tu qui tu es quand tu refuses de briller caché derrière l’humilité?
Sais-tu qui tu es quand tu te crois supérieur aux autres sous prétexte de conscience?
Tu es l’esclave de l’ego.
Tu as le droit d’être l’eau ou le feu, bon ou mauvais, fort ou faible, tu as le droit d’être toi, et de t’affirmer, le savoir en toi ou le crier au monde.
Il n’est pas question d’équilibre, il est question de souveraineté, oser briller dans sa lumière et sombrer dans son mal.
Ta mission de Vie c’est d’être pleinement toi, incarner le choix que tu as fais en venant au monde, ne pas jouer le sage en permanence ou le malade perpétuel, te donner le droit et le devoir d’être tout. Tu es tout, quand tu sors des rôles que tu te donnes.

La guidance spirituelle est ce chemin, ce chemin de souveraineté de soi, la guidance spirituelle n’amène pas à une philosophie spirituelle mentale, mais à vivre heureux.
“Je suis” ou “l’amour ne se donne pas ni ne se reçoit, il est” sont exclus. On sort d’une spiritualité mondaine permettant de briller en société par quelque phrases hautement spirituelles utopiques mais irréalisables, et on pose les pieds sur Terre, on met les mains dans la boue et on retrousse les manches.
Je suis incarné pour vivre dans la matière, et non pour faire croire au monde entier que je suis un être accompli, je travaille sur moi.

Alors l’éveil spirituel est-il un niveau de conscience en ce sens? Non, il est un bonheur de vivre, d’expérimenter, d’aimer, de souffrir, des joies des peines, un accomplissement d’incarnation.
La croyance de la dualité, éducative, religieuse ou spirituelle nous persuade que le cœur et la tête s’opposent, l’amour et la raison s’ignorent. Cette croyance crée une réalité lorsque l’ego et le mental deviennent complices pour protéger le cœur.
L’âme ne s’épanouie plus, la Vie n’est plus que rôles et automatismes, blocages et auto-persuasion d’être soi.
La guidance et l’éveil prennent leur sens dans une réconciliation : entre cœur et tête, entre âme et ego.
Plus rien ne s’opposent, tout se complète.
C’est la guidance spirituelle que j’enseigne.
Je ne suis pas un gourou et vous des disciples, je suis mon propre guide et vous le votre, je ne suis pas le guide, je vous aide à devenir le votre.
Est-ce que cette réconciliation vous parle?
Sortir du conflit intérieur et vivre l’unité et la paix?
Évidemment les émotions seront là pour nous rappeler que nous ne sommes pas encore des âmes accomplies et que nous sommes encore à l’école sur cette planète, mais avec plus de justesse, moins de souffrances, plus de joie et moins de stress.
Je n’ai plus peur d’être moi, mon âme est heureuse car j’ai Foi en la Vie, je sais que mon cœur et ma tête déciderons ensemble, en conscience. Je me donne le droit d’être un phare dans l’océan, je me donne le droit d’être un bateau perdu.
Je suis tout, et ce qu’il y a de plus magique, c’est que j’apprends de chaque personne que je croise, patients, stagiaires, amis ou rencontres hasardeuses m’apprennent quotidiennement. C’est sans fin, c’est excitant et je sors de ma quête.
Je n’ai plus de quête de spiritualité. Je pourrai mourrir en paix car j’aurai été moi-même.
La guidance spirituelle ne vous apprendra pas que “tout est parfait” mais que “tout est choix d’incarnation”. Rien est parfait, ni imparfait, tout est Juste.

Il n’est plus question de diaboliser l’ego et le mental, au profit de l’âme et du cœur,
Mais de permettre à chaque partie de soi de co-habiter en paix intérieure, faire des concessions, se mettre d’accord, tenir compte de l’un, de l’autre, sans équilibre et que chaque partie de soi se sente en Vie, honorée et aimée.

 

TU N’AS PAS EU UNE VIE FACILE !

Gwen CLAPPE

Tu n’as pas eu une vie facile,
Tu n’as pas eu une enfance idyllique,
Tu n’as pas eu des parents parfaits,
Tu as subi de nombreuses blessures et traumatismes,
Tu as du te battre à l’école pour Etre respecté,
Tu as du te battre en famille pour prendre la parole, Etre entendu et compris,
Ton corps n’était pas symétrique ou harmonieux,
Ton caractère n’était pas celui qu’on attendait de toi,
Ta personnalité n’était pas toujours adaptée à cette société…
Tu as voulu devenir plus fort,
Tu as sans doute déjà échappé à la mort,
Tu as déjà pensé à baisser les bras,
Ta volonté à déjà été prendre une revanche sur la vie.
Tu t’es senti incompris,
Tu t’es senti seul contre tous,
Tu t’es soumis aux moules familial et sociétal,
Et tu t’es déjà demandé ce que tu foutais là.
Tu as douté, tu as craqué,
Tu as souffert, on t’a fait mal au cœur.
Tu t’es promis de ne plus jamais aimé,
Tu t’es juré de ne plus jamais te faire avoir,
Tu te sens un guerrier,
Tu es fort, méfiant, et ne veut plus vivre tout ça?
Tu as donné les clés à ton ego…
Qui ne se reconnaît pas là dedans?
Oui bien sûr tu es unique,
Nous le sommes tous,
Mais nous avons tous souffert et aimé.
Ce qui nous différencie tous ne sont pas nos parcours mais nos façons de les digérer.
Plus tu prendras d’armes en mains,
Construiras de barrières autour de toi,
Et plus la vie t’amènera d’ennemi puissants et compétents,
Et plus tu accueilles tes expériences comme apprentissage nécessaire,
Plus ta vie deviendra simple et facile.
Bénis ta vie, remercie tes ennemis, admire tes souffrances,
Grâce à tout cela tu es toi, tu te découvres et prends conscience.
Tu n’es pas parfait et ne le seras jamais,
Tu n’es pas que le fruit de ton parcours mais aussi de ta volonté.
Tu es ce que tu crées,
Tu crées ce que tu es.

ABONDANCE (Auteur anonyme)

Un jour, un professeur entra dans sa classe et demanda à ses élèves de se préparer à une interrogation surprise.
Les élèves, étonnés, attendaient que le contrôle commence.
Le professeur distribua les feuilles d’interrogation face vers le bas, comme d’habitude.
Lorsqu’il les eut toutes distribuées, il demanda aux élèves de retourner leur feuille.
À la surprise générale, il n’y avait aucune question.
Juste un point noir au centre de la feuille.

En voyant l’expression des visages des élèves, le professeur leur dit : “Je voudrais que vous écriviez ce que vous voyez ici.”
Les étudiants, un peu confus, commencèrent ce devoir inexplicable.
À la fin du temps imparti, le professeur ramassa les copies et commença à les lire à haute voix devant toute la classe.
Tous les étudiants avaient défini le point noir, en essayant d’expliquer sa position au centre de la feuille.

Après que toutes les copies eurent été lues, le professeur commença à expliquer : “Je ne vais pas vous noter là-dessus. Je voulais juste que vous réfléchissiez.

Personne n’a rien écrit au sujet la partie blanche de la feuille. Tout le monde s’est focalisé sur le point noir.
Et la même chose arrive dans nos vies. On a tendance à se focaliser seulement sur le point noir. Le problème de santé qui nous embête, le manque d’argent, une relation compliquée avec un membre de la famille, une déception avec un ami…

Les points noirs sont très petits quand on les compare avec tout ce que nous avons dans nos vies, mais c’est eux qui polluent notre vie.
Eloignez vos yeux des points noirs de votre vie et prenez conscience de tout ce que vous avez.
Profitez de chacune de vos satisfactions, de chaque moment positif que la vie vous donne.
Voyez l’abondance autour de vous et vivez heureux.”

 

PROBLÈMES DE PARODONTOSE,

Sylvain Raveau travaille depuis plusieurs années à temps complet sur le sujet, et entretient des contacts suivis avec des centaines de personnes concernant leurs soucis bucco-dentaires. De plus en plus submergé par la demande, il a décidé pour se décharger, de réaliser un programme gratuit de conseils pointus et d’orientations éventuelles vers des techniques avérées à 100% d’efficacité, même dans les parodontoses avancées. Il est regrettable que des milliers de personnes soient condamnées à perdre graduellement leurs dents par désinformation, alors que des solutions simples et logiques – n’ayant pas accès à la grande publicité – existent et offrent depuis des années des résultats rapides et définitifs. Ce que vous pouvez faire si vous saignez à chaque brossage, ou si vos gencives se rétractent, ou si certaines de vos dents bougent, et même si vous développez des abcès dans le parodonte : Contacter Sylvain Raveau afin qu’il vous envoie par retour mail son programme gratuit de conseils inédits et de pratiques peu connues ou peu admises des dentistes qui vous permettront de sauver vos gencives et vos dents… Je répète, ce programme d’assistance est gratuit ! Pour contacter directement Sylvain RAVEAU par email : santeparodonte.sylvain@gmail. com Voir la bande d’annonce (4,50 min) : https://www.youtube.com/watch?v=Ac75CsmZvMg Nota : Vous pouvez aussi prendre connaissance de ce programme à titre purement préventif pour vous, ou pour aider des personnes de votre entourage.

HUMOUR D’ACTUALITÉ : LE JUIF QUI VEND DES CRAVATES

L’histoire se passe dans le désert syrien.

Un djihadiste en fuite, désespéré pour trouver de l’eau, erre laborieusement à travers le désert syrien quand il voit quelque chose au loin.

Espérant trouver de l’eau, il se précipite, et se retrouve face à un petit vieillard juif très frêle, debout devant un présentoir de fortune, avec des cravates à vendre.

Le djihadiste lui demande: « Tu as de l’eau ? »

Le juif lui répond: « Je n’ai pas d’eau. Tu veux acheter une cravate ? Elles sont à 5$ seulement.”

Le djihadiste, hystérique, lui hurle dessus :

« Idiot d’infidèle, je n’ai pas besoin d’une telle parure qui incarne l’Occident dépravé ! Je crache sur tes cravates, je crache sur l’Occident, j’ai besoin d’eau ! »

– « Désolé, je n’en ai pas – seulement des cravates – de la pure soie et seulement $5 ! »

– « Nadin nemouk !! Malédiction sur tes cravates, je devrais te décapiter avec tes cravates, et sortir la vie hors de toi, mais je dois conserver mon énergie pour trouver de l’eau ! »

– « Ecoute, dit le petit vieillard juif, bien que tu ne veuilles pas m’acheter une cravate, que tu me haïsses, que tu menaces ma vie et m’appelle infidèle – je vais te montrer que je suis au dessus de tout cela. Si tu continues sur cette colline à l’est pendant environ trois kilomètres, tu trouveras un restaurant Libanais. On y mange très bien et tu trouveras toute l’eau glacée dont tu as besoin … Va en Paix. «

En le maudissant encore, le djihadiste désespéré se dirige vers la colline.

Quelques heures plus tard, le vieux juif qui n’a pas vendu beaucoup de cravates remballe son présentoir et rentre chez lui. En chemin, il croise le djihadiste rampant dans le sable, en train de mourir.

– “Qu’est-ce qui t’arrive ?”

Dans son dernier souffle, le djihadiste murmure : « Ils n’ont pas voulu me laisser entrer sans cravate.”

HUMOUR D’ACTUALITE

Une fois décédés, George Bush, Barack Obama et Donald Trump se retrouvent
devant Dieu pour être interrogés.

Dieu demande à Bush: “En quoi crois-tu”?

Bush répond: “Je crois en une libre économie, une Amérique forte. La nation
Américaine et tout le tra la la …”

Dieu est impressionné par Bush et lui dit: “Bien, viens t’assoir sur la chaise à ma droite”

Dieu va vers Obama et lui demande: “En quoi crois-tu”?

Obama répond: “Je crois dans la démocratie, l’aide aux pauvres, la paix mondiale, etc. …. “.

Dieu est réellement impressionné par Obama et lui dit: ‘Très bien, viens t’assoir sur la chaise à ma gauche”

Finalement Dieu rencontre Trump : “En quoi crois-tu”?
Trump répond: “Je crois que tu es assis sur ma chaise”.

 

VIDEO TELEPHONES PORTABLES TOXIQUES

Visionnez cette vidéo de 2 minutes, c’est édifiant !

http://sain-et-naturel.com/l-effet-du-portable-sur-les-fourmis-va-vous-faire-froid-dans-le-dos.html
ONZE VACCINS COMBINES bientôt obligatoires pour les enfants Voilà une jeune mère qui prend la relève de Claire Séverac – Magnifique ! Des arguments simples de pure logique et imparables. https://www.youtube.com/watch?v=gZy7EVJkMiw&feature=youtu.be (8 min 34)
SCANDALEUX ! NOS ENFANTS SACRIFIES AU DIEU FRIC

UNE VIDEO EXCEPTIONNELLE SUR LA REALITE VACCINALE !

COMMENT POUR LE PROFIT ON DETRUIT DES VIES

Combien de jeunes vies gâchées, de souffrances, de morts et de larmes, nouvelles victimes innocentes en perspective de ce gentil tueur, pion aveugle irresponsable et fier de lui, ce marchand de malheur qui en outre ne connaît rien aux vaccins. Il n’est là que pour plaire à des actionnaires déconnectés de la réalité qui s’en tiennent aux allégations lénifiantes de scientifiques corrompus – ceux là même qui applaudissent à la fin… Ils sont contents…
https://pro.santenatureinnovation.com/Content/LoadContentById/170576/False?utm_source=emailing&utm_medium=newsletter-gratuite&utm_campaign=20170106-hallucinant&a=17&o=2515

 

Voilà, chers amis, nous vous quittons non sans vous dire que, tous ensemble, nous allons faire de 2017 une année exceptionnelle de changements positifs, de développement de notre capacité de cocréer toujours plus de félicité et de beauté, de plaisir de permettre à toutes nos SPPA de s’épanouir et de remplir leur mission de vie, d’émerveillement devant la sagesse de tous ces Esprits bienveillants qui nous assistent dans notre croissance spirtituelle..

Nous ne sommes pas seuls, livrés à la folie d’une oligarchie machiavélique. Nous avons le pouvoir de faire régner, dans nos vies personnelles et bientôt sur toute la planète, la conscience et l’amour qui sont les réalités ultimes de la Vie !

Car, comme Johanne le dit dans un poème :

Nous partirons tous un jour

Vers la même destinée de toujours

Pour ne plus nous fermer

A l’attrait du prodigieux

Il est temps d’ouvrir nos coeurs

Pour capter toutes les splendeurs

De notre gigantesque Univers
Osons écouter notre voix intérieure

Qui nous informe de tout ce qui est utile et meilleur

Laissons-nous aller à des rêveries agréables et enrichissantes

Ces voies royales qu’empruntent nos intuitions savantes

Déployons les voiles de notre bateau dans la lumière

Sans les tensions de colère et de peur issues de la matière

Voguons vers l’éternel présent, l’océan originel du bonheur
Nous sommes des dieux immortels

Qui bondissent joyeusement dans tous les coins du ciel

Nous voulons découvrir ce qui nous attire si loin

Pour choisir ce que nous créons avec un peu plus de soin

De vies en vies nous cherchons notre identité

Dans l’appréciation de la vie dans la souveraineté

Johanne, Tal et Gwen

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