L’OMS, une institution au service la santé ou au service des industries pharmaceutiques et vaccinales?

Libre Consentement Eclairé

Savoir l’essentiel sur

l’OMS

(Organisation Mondiale de la Santé)

Une organisation corrompue : au service des braqueurs de l’industrie pharmaceutique.

Leur coup de maître : l’invention en 2009 de la fausse pandémie de la grippe A (virus H1N1) qui rapporta des milliards de dollars aux laboratoires pharmaceutiques, à leurs experts et, n’en doutons pas un instant, à nombre de politiciens.

Leur objectif : refaire ce coup le plus souvent possible !

Après la trilogie « Ocean’s eleven[1] », vous avez droit à : « Pandémie annuelle », l’histoire du braquage de vos portefeuilles au nom de votre santé.

Et c’est pas du cinéma !

Par Pierre Lefevre, porte-parole du collectif « Libre Consentement Eclairé »

Pour télécharger directement la lettre, cliquez sur : L’OMS, organisation corrompue

[1] L’histoire de braqueurs de casinos à Las Vegas : https://fr.wikipedia.org/wiki/Trilogie_Ocean

Chères amies et chers amis,

La vaccination en France repose sur un dogme aux fondements pour le moins fragiles et sur des falsifications historiques qui ont transformé un tricheur, voir un imposteur[1], Pasteur, en véritable « Bienfaiteur de l’humanité ». Mais la folle décision du Premier ministre et de son ministre de la Santé d’étendre l’obligation vaccinale à 11 maladies, réveille les consciences endormies de ceux qui ne croient plus aux contes de fées.

Ils sont nombreux parmi eux à considérer qu’injecter des produits chimiques hautement toxiques dans le corps de bambins de 8 semaines, n’est pas une bonne idée pour leur santé et leur développement. Pas plus, d’ailleurs, que de les « vacciner » contre l’hépatite B, encore appelée « l’hépatite des toxicomanes ».

De plus en plus de médecins, de pharmaciens ou d’universitaires que l’on ne peut pas faire passer pour des illettrés, signent notre plainte pénale et choisissent le camp du refus et de la résistance face à cette nouvelle et dangereuse obligation vaccinale maquillée en actes médicaux bienveillants.

Est-ce pour cela qu’il ne se passe plus un jour sans que l’on n’entende à la télévision ou à la radio à son sujet : « c’est recommandé par l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé », ou encore : « ce que préconise l’OMS », « à la demande l’OMS ». Comme si ces trois lettres allaient de nouveau nous endormir et nous laisser offrir nos corps, et ceux de nos enfants dès l’âge de 8 semaines, aux seringues des laboratoires pharmaceutiques vendeurs de vaccins et de leurs substances chimiques hautement toxiques.

*

Mais quel jeu joue l’OMS dans la vaccination mondiale ? En quoi serait-elle une organisation détentrice d’un savoir universel et supérieur auquel nous devrions nous soumettre ?

Pour répondre à ces questions, rien de plus utile que de revisiter grâce à quelques articles de presse, le rôle joué, en 2009, par cette organisation dans l’invention pure est simple d’une pandémie[2], celle de la grippe A, afin d’imposer une vaccination mondiale contre le fameux virus H1N1.

L’OMS et la vaccination contre le virus H1N1 de 2009

Depuis le scandale de la vaccination contre le virus H1N1 de 2009, les conflits d’intérêts, c’est-à-dire la corruption, qui règnent au sein de l’OMS sont régulièrement dénoncés.

Selon le journaliste Jean-Patrick Grumberg[3], la rédactrice en chef du British Medical Journal aurait déclaré au sujet des vaccins achetés par le gouvernement français en 2009 « qu’un certain nombre de scientifiques qui ont influencé les décisions de l’OMS et préparé les recommandations qui ont conduit à l’achat de 90 millions de vaccins par l’état français étaient (….) en même temps payés par les laboratoires Roche et GlaxoSmithKline (GSK), fabricants des dits vaccins » qui ont très probablement couté à la France environ 15 euros l’unité, soit un pactole de 1 milliard 950 millions d’euros payés par les contribuables français.

Selon le site « Voltairenet.org »[4], le Parlement néerlandais avait ouvert « une enquête pour conflits d’intérêts et malversations à l’encontre du fameux professeur Albert Osterhaus, surnommé le « pape de la grippe A[5]» qui « pourrait se trouver au centre d’une arnaque mettant en jeu plusieurs milliards d’euros autour de l’idée d’une pandémie. Un système frauduleux dans lequel des vaccins non-testés sont injectés à des humains, au risque de provoquer de sévères séquelles, de graves paralysies, voire des décès. »

L’OMS, succursale commerciale mondiale des laboratoires pharmaceutiques[6] ?

Selon le journal Le parisien[7] : « Le comité du Sage. Il s’agit du principal groupe consultatif de l’OMS pour la vaccination. Il est composé de quinze scientifiques internationaux, qui ne rendent compte qu’à Margaret Chan. C’est à la suite des recommandations du Sage qu’elle a annoncé, le 1er juin dernier (en 2009[8]), le passage en phase 6 de la pandémie. Une décision qui a poussé les gouvernements à acheter massivement des vaccins à titre préventif. Trois membres de ce comité sont rémunérés par des laboratoires pharmaceutiques, en plus de leur travail de chercheur : le Finlandais Juhani Eskola, le Jamaïquain Peter Figueroa et le Chinois Malik Peiris. « Dans un comité aussi stratégique, on aurait pu attendre de l’OMS qu’elle prenne davantage de précaution pour éviter les conflits d’intérêts », indique le chercheur français Yves Charpak, ancien de l’institution genevoise. »

Selon le site « www.mondialisation.ca », qui se demande qui sont les experts français au sein de ce comité, « On retrouve, parmi les Conseillers de l’OMS et du Groupe SAGE, plusieurs membres de l’Agence de Médecine Préventive (AMP), […] agence dont le partenaire industriel indiqué est « Sanofi Pasteur, Sanofi Aventis ». Sont également présents, le Pr. Daniel Floret, Président du Comité Technique de Vaccination qui déclare de nombreuses collaborations avec l’Industrie pharmaceutique, plusieurs membres du laboratoire Sanofi Pasteur, indiqués comme tels, un membre du laboratoire Sanofi Pasteur MSD et quelques autres membres issus de l’industrie pharmaceutique basés en France. »[9] [1] Si l’on en croit le livre « Pour en finir avec Pasteur : un siècle de mystification scientifique » d’Eric Ancelet, aux éditions Marco Pietteur, 1998.

[2] Ils sont allés jusqu’à changer les règles qui s’appliquaient afin de considérer que le monde était face à une pandémie, un peu comme si on décidait que des cheveux qui tombent naturellement de votre tête signifient que vous devez vous soigner contre le cancer en prenant des médicaments.

[3] https://www.dreuz.info/2010/06/07/article-grippe-a-corruption-et-mensonges-a-l-oms-par-jean-patrick-grumberg-51762457/comment-page-1/

[4] http://www.voltairenet.org/article163315.html

[5] Le fameux virus H1N1 qui devait faire mourir tous ceux qui n’étaient pas vaccinés selon Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé en France.

[6] Lire à ce sujet le livre « OMS : BATEAU IVRE DE LA SANTE PUBLIQUE, Les dérives et les échecs de l’agence des Nations Unies » par Bertrand Deveaud, Bertrand Lemennicier, Paris, 1997. http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=10887

[7] http://www.leparisien.fr/une/grippe-a-margaret-chan-et-ses-conseillers-tres-speciaux-26-01-2010-791641.php

[8] Précision de Pierre Lefevre

[9] https://www.mondialisation.ca/politique-et-corruption-l-oms/16920

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Comment procède l’OMS pour favoriser la vente de vaccins ?

« dans bien des cas, la preuve censée être à l’origine d’une recommandation n’existait pas. »

Toujours selon « www.mondialisation.ca » : « Les Docteurs Andrew Oxman et Atle Fretheim, du Centre norvégien de la connaissance des services de santé, et le Dr John Lavis, de l’Université McMaster au Canada, ont interviewé des responsables de l’OMS et analysé ses différentes recommandations. (…) Des responsables de l’organisation ont aussi reconnu que, dans bien des cas, la preuve censée être à l’origine d’une recommandation n’existait pas. (…) Beaucoup de témoignages signalent que lorsque les résultats ne concordent pas avec ceux espérés par les industries et les compagnies, pour justifier de vendre leurs produits, les normes sont modifiées, les résultats manipulés. »

« 7,5 à 10 milliards de dollars de bénéfices » sur le dos des contribuables »

Mieux : « La banque JP Morgan, présente à Wall Street, estimait que, principalement grâce à l’alerte pandémique lancée par l’OMS, les grands industriels pharmaceutiques, qui financent également le travail de l’ESWI d’Albert Osterhaus, étaient prêts à engranger 7,5 à 10 milliards de dollars de bénéfices. »[1]

Virus H1N1 : L’OMS à l’origine d’une gigantesque escroquerie mondiale ?

En 2009, la décision de transformer l’épidémie de grippe A en « Pandémie » s’est avérée être une gigantesque escroquerie multifacette : scientifique, sanitaire et commerciale. Elle a rapporté des milliards de dollars à l’industrie pharmaceutique vendeuse de vaccins et à leurs obligés.

Rappelons que si les vaccins contre le grippe A n’ont vraisemblablement sauvé aucune vie, ils en ont, en revanche, détruit beaucoup avec la narcolepsie, dont les risques d’en être victime seraient multipliés par 4[2], et dont 300 personnes en auraient été victimes en Suède en 2009.[3]

En France, il y aurait eu 61 cas reconnus par les autorités pour 20 qui ne l’ont pas été.[4]

Précisons que la narcolepsie n’aurait pas été la seule des conséquences dramatiques de cette vaccination sauvage et injustifiée : en France, au 30 décembre 2009, l’AFSSPAPS aurait reçu 2 657 signalements d’effets indésirables (dont 8 cas de mort intra-utérine et 5 cas de fausse couche) et, au Japon, il aurait été rapporté aux autorités médicales 1 900 cas d’effets secondaires et 104 morts, dont environ 80 % avaient 70 ans ou plus[5].

*

Connaissez-vous Margaret Chan et Albert Osterhaus ?

Non ? Ils sont pourtant considérés comme les premiers responsables des morts et malades dus à la vaccination contre le virus H1N1 de 2009.

L’une, d’origine chinoise, a été directrice générale de l’OMS de 2007 à 2017 et l’autre, d’origine hollandaise, un de ses principaux conseillers en matière de vaccination contre les grippes.

Le premier braquage organisé des contribuables de 192 Etats

Le hollandais Albert Osterhaus[6] est professeur à l’Université Erasmus de Rotterdam, auteur d’un jeu vidéo sur les dangers des virus et également actionnaire d’un laboratoire privé qui vend ses études sur les vaccins et les virus (voir à ce sujet et à son sujet la vidéo de l’émission « Pièce à Convictions » diffusée sur France 3 en mars 2010.)[7].

Il est considéré comme étant le principal cerveau de ce que nous appelons « Le premier braquage organisé des contribuables de 192 Etats ». C’est le principal instigateur de la première escroquerie scientifique et commerciale qui utilisa la peur d’un virus pour s’enrichir et enrichir les vendeurs de vaccins, pas un peu, nous parlons de milliards de dollars.

Son coup de génie : les fèces d’oiseaux porteuses du virus H5N1 qui allaient contaminer tout sur leur passage, animaux, végétaux, hommes, et causer la mort de centaines de millions d’individus si on ne le soignait pas !

En cause : la propagation de ce virus via les fèces d’oiseau migrateurs qu’il avait prétendument analysées par milliers dans son laboratoire (il affirmait avoir trouvé le virus présent dans les fèces conservées dans son laboratoire[8]) et qui allaient provoquer, selon l’OMS[9],jusqu’à 320 millions de morts.

Il y avait effectivement de quoi avoir peur.

Heureusement, Albert Osterhaus avait une solution : deux produits antiviraux présentés à la fois comme permettant de prévenir et de guérir les atteintes grippales : le fameux « Tamiflu » produit par Roche, et le « Relenza » produit par GlaxoSmithKline. Et après un battage médiatique international qu’il orchestra avec brio, ce fût le jackpot pour ces deux laboratoires et leurs conseillers, la peur ayant gagné la planète entière, les gouvernements décidèrent d’acheter et de stocker les antiviraux.

[1] Idem. « Cité dans l’article en néerlandais de Louise Voller et Kristian Villesen, « Stærk lobbyisme bag WHO-beslutning om massevaccination «Information, Copenhagen, 15 novembre 2009. »

[2] https://www.docbuzz.fr/2011/03/31/123-la-suede-confirme-le-risque-de-narcolepsie-avec-le-vaccin-pandemrix/

[3] http://vox-populi.eklablog.fr/cas-grave-de-narcolepsie-en-suede-suite-a-vaccinations-a138525028

[4] https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/sommeil/vaccin-contre-a-h1n1-et-narcolepsie-les-victimes-seront-elles-toutes-indemnisees_1308409.html

[5] https://www.japantimes.co.jp/news/2009/12/31/news/h1n1-vaccine-death-probe-set/#.WrxagkxuLmI

[6] https://www.alterinfo.net/Scandale-a-l-OMS-creation-de-la-fausse-pandemie-H1N1_a40277.html et http://www.voltairenet.org/article163315.html

[7] http://www.dailymotion.com/video/xcscyd

[8] On se demande encore aujourd’hui pourquoi il apporta cette précision qui aurait normalement dû causer sa perte comme l’arme du crime cause en principe celle du meurtrier lorsqu’on la trouve chez lui avec ses empreintes dessus.

[9] https://fr.wikipedia.org/wiki/Grippe_aviaire#Position_de_l’OMS

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Un fiasco prévisionnel à plusieurs milliards de dollars

Mais, alors que Roche et GlaxoSmithKline encaissèrent des milliards de dollars de profits grâce aux réserves d’antiviraux payés par les Etas, aucune épidémie particulièrement mortelle ne s’est déclarée et elles furent inutilisées.

Un scandale fut sur le point d’éclater et de nombreux scientifiques se demandaient si ce couteux fiasco prévisionnel allait emporter avec lui la carrière universitaire et scientifique d’Albert Osterhaus ?

On aurait pu le penser, d’autant que ce qu’il avait affirmé pour convaincre la terre entière du danger des fèces d’oiseaux était faux !

Albert Osterhaus avait triché et menti ! Aucune trace du virus H5N1 ne fut trouvée dans les 100 000 fèces d’oiseaux qu’il avait affirmé avoir étudiées et dans lesquelles étaient censées se trouver le fameux virus !

Allait-il être démis de ses titres universitaires, traduit en justice, tâter de la prison ? Eh bien, non. Au contraire, ce premier braquage international organisé des contribuables était un tel succès, qu’il lui ouvrit encore plus grandes les portes de l’OMS grâce à ce qui semble être un étrange soutien inconditionnel de Margaret Chan.

*

Hong Kong, également connue pour sa grippe depuis 1968[1], épicentre des liens originels entre Margaret Chan et le faussaire Albert Osterhaus

En effet, Albert Osterhaus a été engagé en avril 2003 pour participer aux enquêtes sur les cas d’infections respiratoires qui se multipliaient à Hong Kong, alors que Margaret Chan y dirigeait le département « Santé » (où elle a commencé sa carrière en 1978 comme médecin, avant de devenir en 1994 la première femme à diriger jusqu’à son entrée à l’OMS en aout 2003, ce service du gouvernement hongkongais).

Un site de l’OMS précise au sujet de Margaret Chan : « Directeur de la Santé à Hong Kong pendant neuf ans, elle a été confrontée à la première flambée humaine de grippe aviaire à H5N1 en 1997 et géré avec succès l’épisode du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en 2003. »[2]

Sa carrière à l’OMS est en partie résumée sur un autre site de l’organisation[3] : « Entrée à l’OMS en 2003, le Dr Chan a d’abord occupé le poste de Directeur du Département Protection de l’environnement humain. En juin 2005, elle a été nommée Directeur, Maladies transmissibles : surveillance et action et Représentant du Directeur général chargé de la grippe pandémique. En septembre 2005, elle a été nommée Sous-Directeur général chargée du Groupe Maladies transmissibles. Le Dr Chan a été élue Directeur général de l’OMS le 9 novembre 2006. Elle a été reconduite pour un second mandat de 5 ans lors de la Soixante-cinquième Assemblée mondiale de la Santé en mai 2012. Son mandat a débuté le 1er juillet 2012 et s’est achevé le 30 juin 2017. »

*

Du virus H5N1 au virus H1N1 : de la fausse vraie alerte épidémique à la vraie fausse alerte pandémique en 2009.

Au sujet d’Albert Osterhaus en 2009, toujours sur le site www.voltairenet.org,[4] on apprend, qu’il « occupait non seulement une position stratégique pour recommander à l’OMS de déclarer l’« urgence pandémique » et inciter à la panique, mais il était aussi le président d’une organisation en première ligne sur le sujet, le Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI, European Scientific Working group on Influenza), qui se définit comme un « groupe multidisciplinaire de leaders d’opinion sur la grippe, dont le but est de lutter contre les répercussions d’une épidémie ou d’une pandémie grippales ». Comme ses membres l’expliquent eux-mêmes, l’ESWI mené par Osterhaus est le pivot central « entre l’OMS à Genève, l’Institut Robert Koch à Berlin et l’Université du Connecticut aux États-Unis ». Le plus significatif au sujet de l’ESWI est que son travail est entièrement financé par les mêmes laboratoires pharmaceutiques qui gagnent des milliards grâce à l’urgence pandémique, tandis que les annonces faites par l’OMS obligent les gouvernements du monde entier à acheter et stocker des vaccins. L’ESWI reçoit des financements des fabricants et des distributeurs de vaccins contre le H1N1, tels que Baxter Vaccins, MedImmune, GlaxoSmithKline, Sanofi Pasteur et d’autres, dont Novartis, qui produit le vaccin et le distributeur du Tamiflu, Hofmann-La Roche. »

En juin 2009 nous sommes en pleine épidémie de la grippe H1N1, mais ce seuil n’est pas suffisant pour que les milliards rentrent de nouveau dans les caisses et les poches des vendeurs de vaccins et de leurs conseillers. Pour cela, il fallait que l’OMS décide de passer d’une alerte d’épidémie à celle de pandémie.

Mais rien n’allait arrêter cette équipe gagnante.

Mais voilà, les critères de déclenchement du seuil de pandémie alors en vigueur à l’OMS n’étaient pas remplis. De l’aveux même de Margaret Chan, c’était loin d’être le cas et, souligne F. William Engdahl dans son article[5], alors même qu’elle annonçait une pandémie à la presse, elle déclarait curieusement : « selon les informations disponibles à ce jour, une majorité écrasante de patients ressentent des symptômes bénins ; leur rétablissement est rapide et complet, le plus souvent en ne recourant à aucun traitement médical. » Avant d’ajouter : « Au niveau mondial, le nombre de décès est peu important, nous ne nous attendons pas à voir une poussée soudaine et spectaculaire du nombre des infections graves ou mortelles. »

Laissons la parole à ce sujet à l’épidémiologiste Dr. Tom Jefferson[6] qui déclara à l’occasion d’une interview donnée au magazine Allemand Der Spiegel : « … une des caractéristiques extraordinaires de cette grippe, et de toute la saga de grippe, est qu’il y a certaines personnes qui font des prévisions année après année, et ils vont de pire en pire. Jusqu’ici, aucune de leurs prévisions ne s’est produit, et ces personnes sont toujours là à faire leurs prédictions. Par exemple, qu’est-il arrivé avec la grippe aviaire qui était censée tous nous tuer ? Rien. Mais cela n’a pas arrêté ces personnes à poursuivre leurs prévisions. Parfois vous avez le sentiment qu’il y a toute une industrie quasiment en attente qu’une pandémie se produise.

SPIEGEL : De qui voulez-vous parler ? L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ?

Jefferson : « L’OMS et les hauts fonctionnaires de la Santé Publique, les virologues et les entreprises pharmaceutiques. Ils ont construit cette machine autour de la pandémie imminente. Et il y a beaucoup d’argent, d’influence, et de carrières, et d’établissements entiers impliqués ! »

Interrogé si l’OMS avait délibérément déclaré l’Urgence Pandémique afin de générer un énorme marché pour les vaccins H1N1 et les médicaments, Jefferson a répondu : « Ne pensez-vous pas là est-vous quelque chose remarquable concernant le fait que l’OMS a changé sa définition de pandémie ? L’ancienne définition était un nouveau virus, qui circule rapidement, pour lequel on n’a aucune immunité, et qui génère une morbidité et un taux de mortalité élevés. Maintenant les deux dernières clauses ont été abandonnées, et voilà comment la grippe porcine a été classée en tant que pandémie. Le parlementaire et président du Comité pour la Santé de la Douma Russe, Igor Barinow, a demandé au représentant russe de l’OMS à Genève d’ouvrir une enquête officielle sur les preuves croissante de la corruption massive de l’OMS par l’industrie pharmaceutique. « Il y a de graves accusations de corruption au sein de l’OMS, » a déclaré Barinow. « Une Commission d’Enquête internationale est demandée en urgence. » Depuis des décennies, les mêmes personnes, ou les mêmes groupes de personnes, travaillant pour les intérêts des compagnies pharmaceutiques et rémunérés très grassement (en millions de dollars) par ces mêmes compagnies, ne cessent d’annoncer des pandémies censées couter la vie à une grande partie de la population de la terre, à chaque fois, rien de cela ne se produit, par contre, les bénéfices de ces compagnies explosent à coup de milliards de dollars, grâce à la vente de vaccins et de médicaments antiviraux. La démission du Dr. Osterhaus ne changera rien, il n’est qu’un bouc émissaire parmi d’autres, c’est tout le système de l’OMS qu’il faut changer, ainsi que les organismes de la santé Publique des divers pays qui travaillent tous main dans la main pour les compagnies pharmaceutiques qui les rémunère et qui assure le succès de leurs carrières. »[7]

Corrompre à l’OMS, est la garantie de l’immunité

Pas plus que les « experts » en liens directs avec les laboratoires pharmaceutiques, comme le sinistre Albert Osterhaus, Margaret Chan, entrée à l’OMS en 2003 et devenue sa directrice en 2007, ne sera jamais inquiétée pour les nombreux scandales de corruption qui impliquent ces « experts » accrédités avec son aval.

Toutefois, la corruption au sein de l’OMS ne date pas de son arrivée. C’est ce qui a été affirmé le 22 janvier 2007 dans la lettre ouverte qui lui a été adressée par Alison Katz, chercheuse ayant passé 17 ans au sein de l’organisation. Dans cette lettre, elle accuse cette dernière de « corruption, népotisme, violation des statuts et inefficacité du contrôle interne » tout en dénonçant également « la commercialisation de la science et les liens étroits entre l’industrie et les institutions académiques » et la science « corporatiste » privée ».

Aucune enquête journalistique n’a été réalisées[8] sur les fortunes personnelles amassées par Albert Osterhaus et Margaret Chan lorsque cette dernière dirigeait l’OMS.

Les arguments pro corruption payants

« Comme on ne peut pas savoir à l’avance les conséquences réelles d’une épidémie ou d’une pandémie, il faut toujours se référer au scénario du pire afin d’être prêt à protéger les populations ».

« Les meilleurs experts sont ceux qui sont recrutés par l’industrie pharmaceutique, comme ce sont les meilleurs, il est normal qu’ils conseillent également les gouvernements et l’OMS. »

Aux USA, l’immunité judiciaire a été offerte aux laboratoires pharmaceutiques vendeurs de vaccins par le Président Obama[9] (ce fut même une de ses premières mesures prise 6 mois après son entrée en fonction) ce qui fera dire au sénateur démocrate Ted Kennedy, qui en avait demandé le retrait, que cela « représentait un cadeau pour l’industrie pharmaceutique ».

En France, les bénéfices tirés des ventes de vaccins vont aux actionnaires des laboratoires qui les commercialisent, mais c’est le contribuable qui paye lorsque la justice administrative condamne l’Etat à indemniser une victime ou lorsque des accords confidentiels sont passés entre les administrations et leurs agents également victimes.

En conclusion : Lorsque vous lisez dans un article de presse ou dans une communication gouvernementale : « Selon les objectifs de l’OMS », ou « Selon les recommandations de l’OMS », ou encore « Selon la volonté de l’OMS », il faut comprendre : « Selon la volonté, les objectifs et les recommandations des principaux actionnaires de l’industrie pharmaceutique chimique occidentale, qui engrangent des milliards d’euros de bénéfices sur le dos de votre santé.

Bonne continuation à toutes et à tous et bien amicalement.

Résistons !

Pierre Lefevre

Nouvelle adresse email : lefevrepierre@gcpww.org

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