Merveilleux corps humain

Sur cette Plage de Madagascar, je regarde les enfants des pêcheurs jouer dans l’eau du lagon. Ils courent, crient, s’éclaboussent en riant. Leurs corps noirs et mouillés luisent au soleil, leurs dents blanches étincellent comme des joyaux. Ils sont gais et insouciants, encore à l’abri des problèmes que l’intellect peut créer.
Leurs corps fonctionnent parfaitement et ils trouvent cela tout-à-fait normal. Pourtant, si l’on y regarde de plus près, quelle intelligence hallucinante ne faut-il pas pour faire fonctionner ainsi des milliards de cellules, dans une étonnante harmonie, une collaboration spectaculaire entre les yeux, les oreilles, les nerfs, les muscles et tous les organes qui assurent la marche de cette machine des millions de fois plus sophistiquée que tous les ordinateurs et machines fabriqués par l’homme. Je ne renie pas les ordinateurs en disant cela ! J’apprécie de pouvoir écrire ces mots sur mon portable… alors que j’ai connu, il y a quarante ans, quand je rédigeais mes premiers livres, les affres de l’écriture au stylo dans un cahier, puis le travail d’une secrétaire pour dactylographier le tout, et les corrections que l’on faisait en retapant la lettre fausse après avoir mis un peu de blanc sur l’erreur. C’était artisanal et compliqué mais c’était déjà mieux que la plume d’oie du temps passé. Mais si l’on peut s’émerveiller devant les prodiges de la technologie, ne devrait-on pas s’émerveiller encore mille fois plus devant ce merveilleux « outil » qu’est le corps humain ? Et admirer les mécanismes subtils de fonctionnement et de régulation – dont nous ne connaissons d’ailleurs qu’une toute petite partie de cet organisme vivant ne peut que nous plonger dans une attitude d’immense gratitude envers la sagesse universelle qui nous a offert en cadeau ce prodigieux instrument de précision, capable de se régénérer de surcroît à chaque instant. Des millions de cellules meurent à chaque seconde, d’autres naissent, des influx nerveux courent apporter des informations au cerveau et en repartent pour donner des ordres à tous les organes, un système hormonal hyper ingénieux contrôle nos fonctions essentielles, un système immunitaire absolument génial et d’une subtilité qui dépasse tout ce que notre imagination peut concevoir, tout un ballet de systèmes physiologiques tous plus géniaux les uns que les autres. Que Dieu – ou la Nature, ou encore la Vie si vous préférez d’autres mots – ait mis à notre disposition une merveille aussi extraordinaire qu’un corps humain montre une bonté, un amour , une générosité fantastiques ! A nous de nous en montrer dignes en traitant ce corps avec respect. A chaque instant nos vingt milliards de neurones, porteurs chacun de plus de 10.000 connexions avec d’autres neurones, gèrent les fonctions du corps et assurent sa mise en état permanente. De plus nos neurones nous permettent de recevoir des informations de notre corps de lumière, cette partie de notre être qui est toujours en unité parfaite avec Dieu qui, dans sa sagesse infinie, nous donne l’occasion d’apprendre les lois universelles : lorsque nous les respectons en suivant la guidance de notre corps de lumière, notre organisme fonctionne parfaitement. Lorsque nous les oublions, notre corps nous le signale par des symptômes et des maladies. Telle est la loi universelle. Quand on y pense, on ne peut que s’étonner de l’arrogance des êtres humains lorsqu’ils prétendent que leur savoir est supérieur à celui de la Nature. Voltaire a dit avec humour : « Il serait très singulier que la nature tout entière, toutes les planètes, soient soumises à des lois éternelles et qu’un petit animal mesurant 1 mètre 65 puisse agir comme bon lui semble et selon son caprice au mépris de ces lois ». Un exemple me frappe : la circoncision. Pratiquée chez les juifs et dans de nombreux pays arabes ou africains, elle représente une tradition qui, en réalité n’a aucune valeur ni sur le plan de l’hygiène ni sur un plan spirituel. Pourquoi vouloir corriger la Nature, comme si le prépuce qu’elle a prévu pour protéger le sexe masculin était une erreur, une sottise ! En fait, curieusement, c’est la réflexologie qui nous permet de comprendre comment cette tradition s’est instaurée. Car le prépuce correspond au lobe préfrontal du cerveau, siège de l’individualité. Le but poursuivi par ceux qui ont instauré cette pratique est donc de diminuer chez l’individu circoncis sa capacité de diriger lui-même sa vie. On veut qu’il soit soumis aux consignes et aux lois de son ethnie. Evidemment cela ne signifie pas que tous les arabes, les africains et les juifs vont être des moutons dociles mais cela veut dire que, pour quelqu’un de circoncis, un effort personnel plus grand sera nécessaire pour s’individualiser que chez quelqu’un de non circoncis. De plus la circoncision donne à l’enfant cette croyance à une souffrance infligée par les adultes sans raison compréhensible, ce qui a pour but de justifier le « tais-toi et obéis ! » qui marque encore l’éducation de tant d’enfants dans le monde. Et puis, pour finir, qui sommes-nous pour croire que la suppression de millions de récepteurs sensibles (ceux de la peau du prépuce que l’on enlève) n’a pas d’effet négatif sur le développement d’une enfant ? Le seul endroit du corps qui est aussi riche en récepteurs sensibles correspond aux lèvre s de la bouche. Aurait-on l’idée d’enlever ses lèvres à un enfant ? Evidement on crie à l’horreur devant cette coutume encore pratiquée dans plusieurs pays africains, l’excision, qui consiste à détruire le clitoris des petites filles afin de les priver de plaisir sexuel. Les chinois bandaient les pieds des petites filles pour qu’elles gardent des pieds « mignons » toute leur vie.
Oh humains, quelle folie vous a donc pris de vouloir corriger la création divine et imposer les idées de quelques malades mentaux à des peuples entiers ? Dans les peuples naturels, les peuples premiers, qui ont su garder les vérités spirituelles universelles, on enseigne à l’enfant à n’obéir qu’à sa voix intérieure, la voix de son corps de lumière. On ne lui apprend pas « l’obéissance à autrui » qui est le fondement des sociétés où la souffrance est devenue la norme. En croyant qu’il faut obéir à autrui, l’enfant quitte le « royaume des cieux » de la liberté individuelle, guidé par l’âme, pour entrer dans l’enfer de la vie des sociétés civilisées. Quand Sartre disait « L’enfer, c’est les autres » ne décrivait-il pas les conséquences de cette obéissance à autrui qui est à l’origine de toutes les souffrances ?
Il fut un temps où l’on enlevait à tour de bras les amygdales des enfants, sous prétexte qu’elles étaient infectées. Cet acte chirurgical était dénué de fondement, puisque les amygdales sont des ganglions lymphatiques qui font partie de tout l’ensemble ganglionnaire situé autour du tube digestif. Lorsqu’il y a de l’infection ou de l’inflammation dans les intestins, toute la chaîne de ganglions est touchée et enlever les seuls ganglions qui soient visibles, soit les amygdales, ne résout en rien le problème. A une autre époque, on enlevait une bonne partie de l’estomac à ceux qui souffraient de douleurs gastriques ou de troubles digestifs. C’était la mode ! On enlevait aussi l’appendice à tous ceux qui avaient mal au ventre…, pour le plus grand bénéfice des chirurgiens qui affirmaient que cet appendice « ne sert à rien », comme si le corps avait fabriqué des organes inutiles ! On pourrait multiplier les exemples de cette incroyable bêtise de médecins ou de savants qui se sont convaincus qu’ils en savent assez sur ce corps humain pour se donner tous les droits. En réalité, ils ne connaissent qu’une infime partie des subtils mécanismes du corps, ce qui devrait les rendre humbles et respectueux Un autre exemple courant de folie médicale est le fait de couper la fièvre alors qu’elle est un des mécanismes naturels parmi les plus importants qui soient. Alors, au lien de laisser la fièvre brûler les toxines et rétablir la santé, on donne aux gens des antibiotiques chimiques qui vont bloquer toutes les fonctions du système immunitaire pendant plusieurs semaines. Cherchez l’erreur ! En bloquant les processus d’élimination et de guérison naturels, on fait disparaître les symptômes et on appelle cela une « guérison ». Mais en fait on n’a fait que « mettre la poussière sous le tapis ». On a enfoui les toxines plus profondément dans le corps ; la répétition de ces traitements immunobloquants fait peu à peu le lit des maladies chroniques qui correspondent encore à des efforts du corps pour se dépolluer. Voltaire disait : « Les médecins sont des gens qui mettent des substances dont ils ne savent presque rien dans un corps dont ils ignorent presque tout ! » Et comme l’a dit avec pertinence le grand savant Edison : « Tant que les savants ne sauront pas fabriquer un brin d’herbe, la Nature ne pourra que rire de nos soi-disant « connaissances scientifiques ». Et jusque là, il vaut mieux faire confiance à la Nature plutôt qu’aux savants. » Que d’erreurs, de souffrances et de pollutions on aurait pu éviter si on avait écouté ces paroles de sagesse ! Mais nous avons laissé la médecine se développer dans une perspective de « guerre contre les maladies » qui nous a fait perdre de vue le fait que la maladie est un phénomène utile, un processus de guérison. Nous avons pris le corps pour un imbécile, un ennemi qui nous veut du mal en osant « tomber malade », oubliant ainsi sa colossale sagesse biologique, l’intelligence immense avec laquelle il nous maintient en vie.
Mais heureusement, chaque jour qui passe permet à plus de gens de s’éveiller pour sortir de l’hypnose collective d’une médecine matérialiste et pour s’ouvrir aux concepts de la médecine holistique, cette médecine qui est à la fois celle du passé, des grandes traditions médicales de tous les pays, et celle du futur, puisque sa vision n’exclut pas la science actuelle mais l’intègre dans une vision plus vaste et plus cohérente.
Un des piliers de la médecine holistique consiste à respecter le corps et à veiller à ne pas nuire à son fonctionnement subtil. « Primum non nocere » (« D’abord ne pas nuire ») disait déjà Hippocrate il y a 2500 ans. Et dans le serment d’Hippocrate, les jeunes médecins s’engagent à ne pas empoisonner leurs patients ! On voit à quel point ce serment est bafoué chaque fois qu’un médicament chimique inutile ou doté d’effets secondaires dangereux est prescrit, c’est-à-dire des milliers de fois par jours dans les pays occidentaux soumis à une dictature médicopharmaceutique d’autant plus sournoise qu’elle est encore méconnue. Mais son déclin a commencé depuis quelques décennies. De plus en plus de gens réalisent que cette médecine scientifique qui jouissait d’un immense prestige du temps de Pasteur (elle allait détruire toutes les maladies et faire connaître l’âge d’or de la santé à tous les êtres humains !) non seulement n’a pas tenu ses promesses mais est devenue l’une des sources de pollution les plus graves qui soient pour notre environnement et pour nos organismes. Terrible prise de conscience, très difficile pour bien des médecins qui s’aperçoivent soudain qu’au lieu d’aider leurs patients à guérir, ils agissent d’une manière qui les privent de toute chance de se guérir vraiment. Je me souviens d’un gynécologue genevois qui, après avoir enlevé des seins à des femmes atteintes de cancer pendant des années, en étant persuadé qu’il leur sauvait la vie, se rendit à un grand congrès, à Florence, en 1974. Des américains y montrèrent, études statistiques en main, que la mortalité par cancer du sein avait augmenté depuis qu’on opérait ces cancers ! Ce gynécologue fut bouleversé. Il revint complètement déprimé de ce congrès et se mit à étudier le sujet en profondeur. Il découvrit ainsi peu à peu une vision plus large, dans laquelle la maladie n’est pas une « horreur » qu’il faut éliminer au plus vite mais une occasion d’apprendre à mieux vivre, et se mit, au lieu d’opérer ses patientes, à leur enseigner comment se guérir elles-mêmes par une démarche holistique. Cela transforma sa vie et lui fit mettre son scalpel dans un tiroir. Il étudia notamment les remarquables recherches du docteur Gernez, un médecin français qui se posa cette intéressante question : « Si le corps est intelligent – et tout son fonctionnement montre qu’il l’est ! – pourquoi fait-il des cancers ? » En étudiant le biologie, Gernez comprit que le cancer était en fait un système de survie : le corps laisse se développer des cellules cancéreuses pour résister à un déséquilibre du mode de vie, dans l’espoir que la personne touchée va changer ses habitudes et vivre plus naturellement. Si elle le fait, le système immunitaire éliminera les cellules cancéreuses sans qu’il soit nécessaire de pratiquer des opérations chirurgicales ou des la chimiothérapie. Dans cette optique, la tumeur cancéreuse est comme l’ampoule rouge allumée au tableau de bord de votre voiture. Si celle-ci signale par exemple un manque d’huile, mettez de l’huile et le voyant s’éteindra de lui-même. Occupez-vous des causes spirituelles, mentales, émotionnelles et physiques de votre cancer et il disparaîtra naturellement, sans aucune intervention extérieure. Si votre garagiste voulait simplement enlever l’ampoule rouge allumée au tableau de bord, vous pousseriez des cris, n’est-ce pas ? Vous le traiteriez d’inconscient dangereux : Vous savez que votre voiture n’est pas une idiote en faisant s’éclairer ce voyant. Et vous osez penser que votre corps n’est pas plus intelligent que votre voiture ?
Cet exemple illustre à quel point une vision matérialiste étriquée nous a conduit à une impasse. Chaque jour un nombre impressionnant d’occidentaux sont confrontés au problème du cancer et, par ignorance et par peur, ils se précipitent vers la chirurgie et la chimiothérapie, sans même se poser la question du « pourquoi cela m’arrive-t-il ? » et sans remettre en question leurs sacro-saintes habitudes. « Débarrassez-moi vite de cette saleté ! » disent-ils au médecin et ils croient être guéris quand on a détruit leur tumeur. Malgré toutes les études qui prouvent que cette guerre contre le cancer est un échec total, ils ne veulent rien entendre et se laissent mutiler, irradier et empoisonner au nom d’une médecine qui a perdu son âme, sa dignité et son respect de cette sagesse divine qui est pourtant la créatrice du corps humain.
Sachant que la guérison ne vient jamais des traitements médicaux, quels qu’ils soient mais du travail naturel du système immunitaire, mon ami Brian Clement, directeur de l’Institut Hippocrate de West Palm Beach, en Floride, disait avec humour dans une conférence que je traduisais en français : « Quand vous allez chez un médecin, il faut lui poser une question, une seule : « Est-ce que mon traitement va aider mon système immunitaire ou non ? » En effet, tout traitement qui fait baisser l’immunité – et c’est la cas de la quasi totalité des traitements chimiques – est une aberration, un non-sens.
Si nous voulons faire l’expérience de la santé à tout âge, il est essentiel d’apprendre à admirer notre corps afin de le respecter et d’agir avec lui plutôt que contre lui. Remercions la Vie du cadeau merveilleux qu’elle nous fait en nous confiant cet organisme fabuleux et, dans cette attitude de gratitude bienheureuse, écoutons la voix de notre corps de lumière qui nous dit comment prendre soin de lui à chaque instant. La sagesse qui fait fonctionner notre corps n’est pas loin de nous. Elle est une source qui coule en nous et nous guide sur le chemin de la plénitude et du bien-être
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