Newsletter Novembre 2007

LES BIENFAITS DU MASSAGE
Un livre « Petits arrangements avec l’amour, de Lucy Vincent, et une étude faite à l’Université de Liège, mettent en valeur le rôle de l’ocytocine, une hormone qui non seulement déclenche le processus de la naissance chez les mammifères mais joue aussi un rôle capital dans l’établissement de liens affectifs. Ainsi l’ocytocine imprègne le cerveau de la mère qui allaite son enfant, favorisant les relations privilégiées avec l’enfant qui tête le sein. C’est aussi l’ocytocine qui entraîne chez un couple d’amoureux la levée des inhibitions qui les pousse à une union intime. Grâce à elle, les tourtereaux ne voient que, les qualités de l’autre et ne voient pas les défauts qui pourraient gâcher leur idylle. Cet état de béatitude, qui dure souvent jusqu’à trois ans, est sans doute une invention de la nature dictée par des impératifs reproductifs…
L’ocytocine est un anxiolytique et un analgésique qui atténue ou supprime les douleurs de l’accouchement. Elle diminue le stress, régularise les fonctions cardiovasculaires et facilite les mécanismes d’apprentissage. Fabrice Mascaux a étudié les effets du massage holistique sur les taux ocytociques sanguins de dix personnes. Les résultats sont nets : le massage fait monter le taux d’ocytocine chez toutes les personnes massées ( site [32]www.uncorpsquibat.be ). On remarque d’ailleurs que l’ocytocine est sécrétée en abondance chez le campagnol de plaine et de manière plus parcimonieuse chez le campagnol de montagne Or le premier est un monogame très fidèle alors que le second est très volage. Moralité ? Puisque au sein du couple l’ocytocine diminue dans le cerveau après trois ans d’union conjugale, on peut pense qu’un échange de massages au sein du couple pourrait contribuer à la santé… des mariages !
LA MARGARINE
Un produit inventé pour engraisser les dindes, et qui n’a aucune valeur nutritionnelle. Une étude de la Harvard Medical School montre que la consommation de margarine augmente le risque de maladies cardiaques de 53 %. le risque de cancers de 5x, diminue la réponse immunitaire et accroît le cholestérol. Et surtout, la margarine n’a qu’une molécule de différence avec le plastic !!! Comme toutes les substances qui ont été hydrogénées, la margarine n’attire pas les mouches ni les vers. Vous pouvez la laisser sur un rayon de votre garage, aucun animal n’y touchera, parce que c’est presque du plastic. Auriez-vous l’idée de faire fondre vos Tupperware pour les mettre sur vos tartines ?

LE COUT DE LA GUERRE
La guerre en Irak coûte 312 millions de francs suisses par jour ( selon de site costofwar ) Avec seulement 60.000 francs (soit le coût de 16 secondes de guerre en Irak) une organisation comme Ingénieurs et Architectes solaires, formée de bénévoles, peut installer des puits fonctionnant au solaire et l’électrification d’un dispensaire pour un village africain de 2000 habitants.

AVEUGLE CHAUVE-SOURIS
Surprenante histoire que celle de l’Américain Daniel Kish, âgé de 38 ans, qui est aveugle depuis l’âge de deux ans et pourtant parvient à s’orienter presque aussi bien qu’un voyant. Il émet de rapides claquements de langue en terrain inconnu et s’oriente en fonction des échos renvoyés par les obstacles. Dan Kish surnommé « l’homme chauve-souris », par ses amis a réussi à pousser si loin cette méthode de détection par écho qu’il peut distinguer avec précision la taille, la distance et la forme des objets les plus divers. Il fait même, grâce à sa méthode, du VTT en montagne !
Il enseigne sa méthode à d’autres non-voyants.

CHAMANISME
Par le chamanisme universel, nous pouvons renaître, nous éveiller à la conscience de notre nature profonde et retrouver ainsi la même motivation, le même flot de vie, la même joie de créer qui anime les particules sub-atomiques, les atomes, les molécules, les cellules, les organes, les organismes vivants, les écosystèmes des rivières, des montagnes, des forêts, des déserts, des océans, des vents, des nuages, du soleil, de la lune, des étoiles et des galaxies lointaines. Le chant de la création n’est plus une mélodie extérieure que nous entendons avec nos oreilles mais une source qui chante en nous, une source vibrante d’intelligence céleste. Un enfant, de nos jours, peut, sur l’ordinateur qu’il a reçu en cadeau de Noël, disposer de davantage d’informations que la bibliothèque du Vatican n’avait à sa disposition au temps de la Renaissance. Le même enfant peut, grâce à Internet et pour le coût d’une communication téléphonique locale, recevoir en quelques secondes des informations que le département militaire des grands pays occidentaux était incapable d’obtenir, même en plusieurs mois, lors de la deuxième guerre mondiale !
Mais la révolution de l’information n’est qu’un prélude à la révolution de la conscience, le « Inner net » qui va permettre aux êtres humains de sortir des longueurs d’onde artificielles de la peur pour entrer dans les rythmes fondamentaux de la créativité universelle, le chant de la vie qui éveille les êtres humains à leur conscience spirituelle pour qu’ils deviennent, comme Dieu, des créateurs de beauté et d’harmonie. Les hommes et les femmes du troisième millénaire sont appelés à passer de l’individuel à l’universel, de l’ego à l’âme, de la peur à l’amour, d’une société hiérarchisée à une société de collaboration, de partage, d’appréciation des différences, une société dans laquelle chacun jouera son rôle en tenant compte des autres, comme les musiciens d’un orchestre symphonique. Chaque être humain saura qu’il est un terminal du divin, sans cesse relié à l’intelligence centrale
Nous entrons dans une époque nouvelle, dans laquelle la conscience collective va faire des bonds en avant encore plus impressionnants que les progrès de la technologie du siècle écoulé. Notre propre cerveau n’est-il pas des millions de fois plus perfectionné que tous les ordinateurs que nous avons construits ? Sachant que nous n’utilisons encore que cinq à dix pour cent de nos capacités cérébrales, nous avons incontestablement un bel avenir devant nous ! Il est temps de nous délivrer des peurs et des jugements qui nous ont fait vivre en dessous de nos moyens et de découvrir les trésors que le chamanisme peut nous apporter. ( Lire « L’Univers des Chamanes » ).

LE TOUT CHIMIQUE
Aujourd’hui la menace qui plane sur nos têtes n’est plus militaire mais chimique. Le tout-chimique peut tuer en toute impunité. Ainsi, à Bhopal, en Indes, la multinationale UNION CARBIDE, avec sa filiale indienne, a laissé s’échapper un nuage toxique chargé de deux tonnes et demi de MCI, un produit chimique qui sert à fabriquer des pesticides. Ce nuage a tué sur-le-champ des milliers de personnes dans la ville de Bhopal puis, dans les années suivantes, des dizaines de milliers de malheureux qui avaient eu le malheur d’habiter cette ville proche de l’usine. Cela s’est produit en 1984. Aujourd’hui, vingt ans plus tard, personne n’a été condamné pour cet assassinat qui frise le génocide. La justice est impuissante face aux multinationales. Tuer une personne et vous irez derrière les barreaux pendant vingt ans, tuez en cent mille et vous ne risquez rien car la puissance du « tout-chimique » vous protège.
Comme le dit Nicolas Hulot ( dans « Le syndrome du Titanic » ) : « L’erreur tragique dans laquelle notre société s’enferme depuis des siècles : avoir créé un schisme entre la nature et nous. Une erreur tragique doublée d’une absence d’éthique absolue puisqu’elle s’accompagne d’un irrespect pour cde qui, dans l’ordre du vivant, n’appartient pas à l’humain. » Il affirme également que : » Dans l’ordre des craintes rationnelles, les déchets chimiques m’apparaissent comme plus graves encore que les déchets nucléaires. Et cela pour une raison très simple : on n’y prête que peu d’attention. Nous voyons arriver sur le marché des tas de molécules dont personne ne vérifie la toxicité ou la nocivité. Ainsi la bible des chimistes, Chemical abstracts, qui répertorie 22 millions de produits actuellement utilisés, mentionne que « seulement 300 000 d’entre eux ont été testés sérieusement pour évaluer leur toxicité ».
Le « Tout-chimique » est devenu un monstre, un Moloch qui se nourrit de vies humaines par millions. Pesticides, herbicides, additifs alimentaires, conservateurs et colorants, produits ménagers, matériaux de construction et d’aménagement, machines, médicaments, la chimie est partout. Elle envahit la terre, l’air, l’eau et nos corps sont de plus en plus intoxiqués par des substances qu’ils ont grande peine à évacuer.
On a trouvé, au USA, 287 polluants industriels et pesticides dans le cordon ombilical des nouveau-nés, avec notamment 76 agents chimiques cancérigènes et 94 produits causant des dommages au système nerveux, y compris des pesticides interdits depuis 30 ans…
L’idée même de prendre un médicament chimique au moindre symptôme est une grave erreur. En 1913 déjà, Gandhi écrivait : « Lorsque nous souffrons de quelque chose, il est absurde de prendre des médicaments pour supprimer la douleur car, en faisant cela, nous allons faire du mal à notre organisme. Prendre des médicaments a le même effet que si je cache sous une couverture des saletés qui traînent dans ma maison plutôt que de les évacuer dehors ! Ces détritus, qui sont simplement cachés, vont pourrir et sentir mauvais. Qui plus est, la couverture elle-même va se mettre à pourrir et augmenter la quantité de déchets. J’aurai donc bientôt à évacuer non seulement les déchets qui existaient auparavant, mais aussi ceux que j’ai ajoutés en voulant cacher les premiers.
C’est exactement ce qui se passe avec les gens qui prennent des médicaments. Par contre, si quelqu’un évacue tous les déchets hors de sa maison, sa maison restera propre. En fait, les symptômes ou les douleurs ne sont que des signes par lesquels la nature nous informe qu’il existe des matières impures dans notre corps. La nature met immédiatement en action des systèmes d’auto nettoyage en sorte que, lorsque des symptômes ou des maladies se produisent, nous devons réaliser à la fois que cela signale l’existence de toxines dans notre corps, mais aussi que celui-ci a commencé son processus de purification ». Il affirme : « Une foule innombrable de personnes souffrent de troubles et de maladies diverses pendant toute leur vie, et elles ne font qu’ajouter une drogue à l’autre, passer d’un médecin à I’autre, en cherchant désespérément celui qui pourra enfin les guérir. Et finalement, après s’être ruinées elles-mêmes, elles meurent d’une mort pénible.
Et il conclut en citant le docteur Bacon : « Dans de très nombreuses maladies, les patients meurent à cause des traitements qu’ils ont reçus et non à cause de la maladie elle-même ».
Depuis ces propos près d’un siècle s’est écoulé mais Gandhi n’a pas été entendu et les multinationales de la chimie et des médicaments se sont développées plus que toute autre industrie. De nos jours, elles sont, en termes de profit, devenues les premières industries du monde, dépassant même les industries du pétrole et des armements. Grâce à leurs énormes marges de profit que personne ne contrôle, elles ont acquis des moyens financiers colossaux qui leur permettent de contrôler les politiciens et les médias d’une main de fer. Personne ne peut les remettre en question.
Voici ce qu’en dit le docteur Matthias RATH : « L’industrie pharmaceutique, qui promet la santé sur ses publicités, ne fait qu’accroître la maladie. La prévention, qui est le fondement même de l’éradication des maladies, menace les intérêts des multinationales de la maladie. Du coup celles-ci font tout pour entraver ses efforts. Il est navrant que l’industrie qui prétend avoir le monopole de la santé soit devenu le principal obstacle qui empêche les peuples de la terre de jouir d’une bonne santé !
Ainsi la vitamine C, qui peut permettre de prévenir les maladies cardio-vasculaires, est ridiculisée par les multinationales de la chimie qui ne prônent que des traitements chimiques toxiques pour lutter contre ce fléau.
L’Organisation Mondiale de la Santé, créée, il y a plus de 50 ans, avait pour but d’améliorer la santé de tous les peuples. Mais, après 15 ans d’exercice déjà, elle était devenu l’instrument des cartels de la chimie pour vendre leurs produits. Elle est aujourd’hui le filtre qui empêche les populations de recevoir les informations qui pourraient sauver leurs vies en évitant, par des mesures nutritionnelles simples, la plupart des maladies actuelles. »

LE TEMOIGNAGE D UN MEDECIN SUR LES VIRUS ET LES BACTERIES
« En tant que médecin pratiquant depuis plus de cinquante ans, je suis arrivé à des conclusions fondamentales en ce qui concerne la cause et le traitement de la maladie : Ce ne sont pas les germes qui sont la cause primaire de la maladie ! La maladie est causée par une intoxication qui provoque une détérioration des cellules, frayant ainsi le chemin à la prolifération et à l’agressivité des germes !…
Les germes ne provoquent pas un état maladif mais se manifestent plus tard, après que le corps ait été atteint par la maladie !…Appelez moi « non-conformiste », si vous voulez. Des années d’observation et d’expérimentation m’ont appris que les germes ne provoquent pas la maladie. Les germes sont de simples accompagnateurs, toujours présents, et capables de se multiplier dans un organisme malade parce que son fonctionnement est déréglé. Si l’on vous demandait quels hommes vous rangez parmi les plus grands bienfaiteurs de l’humanité, le chimiste français Louis Pasteur figurerait en bonne place sur votre liste.
Il fut le premier à déclarer que la maladie est causée par des germes.
Et si je vous disais que je ne suis pas d’accord avec la théorie des germes de Pasteur ? Ces paroles pourraient sembler blasphématoires à beaucoup d’entre vous. Cependant mes propres recherches (et beaucoup de recherches faites auparavant) démontrent que la théorie des germes n’explique pas tout !…
Déjà en 1883 John Shaw Billings, l’éminent spécialiste de la santé publique, a dit :« Il est important de noter que la simple introduction de microbes dans un organisme vivant ne provoque pas automatiquement leur multiplication et la maladie. La condition de l’organisme lui-même a beaucoup d’influence sur le résultat. »
En 1994, le Dr Willner s’est fait injecter du sang d’un hémophile H.I.V.+ devant les caméras de la T.V. espagnole, et il a répété la démonstration à San Diego pour la T.V. américaine. Peter Duesberg avait déjà proposé de faire cela en 1990 si on lui garantissait assez de couverture médiatique (mais à l’époque, on a traité le Pr. Duesberg de fanatique, de crétin, de fou,…)Cette technique apparemment suicidaire, de Duesberg et Willner, n’est pas nouvelle, déjà, dans les années 1890, alors que le Prix Nobel Robert Koch prétendait vacciner contre la tuberculose et le choléra, et qu’il rentrait triomphal des Indes, accueilli en héros et recevant de l’empereur lui-même “l’Ordre de la Couronne avec l’Etoile”. l’attendait à Munich, un trouble-fête en la personne du vieux professeur d’hygiène Max Pettenkofer, qui, en organisant des services sanitaires efficaces avait fait de Munich la ville la plus saine d’Europe, et était convaincu, comme Béchamp, et à l’opposé de Koch et de Pasteur (cependant revenu sur sa position à la fin de sa vie, reconnaissant l’influence déterminante du terrain, et non du microbe), que le responsable des infections n’était pas la virulence du germe mais surtout un terrain favorable :
«Votre bacille ne peut rien, mon cher Koch, ce qui compte, c’est l’organisme. Si votre théorie était exacte, je serais un homme mort dans les 24 heures. » Il arracha des mains de Koch une éprouvette remplie d’une culture pure de germes du choléra, suffisante pour infecter un régiment et, devant ses collègues horrifiés, il en avala tout le contenu !…
Koch fut le seul à en faire une maladie !…
Une petite anecdote au sujet de « l’épidémie de virus du Sida », relaté dans le Corpus 10 de « l’Encyclopaedia Universalis », l’histoire de « l’épidémie de virus Epstein-Barr » ( virus Herpès, tumeur leucémique de Burkitt ) ; Comme le HIV, il était alors complètement inconnu (vers 1960).
Puis les savants de laboratoire, comme pour le HIV, accumulent les preuves de sa culpabilité dans la maladie…
ON VA MÊME JUSQU’À LE PROUVER (!!!!) en réussissant à l’inoculer à un malheureux singe, le marmouset d’Amérique.
Puis – comme cela ne tardera pas avec le VIH – c’est la grande surprise, ce virus dont on avait irréfutablement prouvé qu’il était l’agent de cette maladie étroitement localisée… était en réalité un virus universel, on le trouve partout dans le monde, plus répandu encore que de nombreux autres virus très connu comme celui de la varicelle ou de la rougeole !
Pour mieux comprendre encore ce phénomène d’hystérie collective, fruit d’une focalisation générale, voici une histoire vraie qui illustre parfaitement la supercherie HIV/Sida ( ou « grippe aviaire » et tout autre délire où les laboratoires vaccinalistes se posent alors en messie sauveteur de l’humanité ) : Un jour, un habitant de la ville de Seattle (USA) découvre que son pare-brise est griffé. Il fait sa déposition au commissariat du quartier. Le lendemain, un voisin, apprenant les faits, découvre lui aussi qu’il a été la cible du même vandale. Un autre voisin examine sa voiture et c’est ainsi que de voisin en voisin, le commissariat se retrouve rapidement envahi par des plaintes similaires. D’abord les journaux, puis les radios, puis les chaînes de télévision répercutent la nouvelle. Les autres régions sont progressivement touchées par le phénomène. On ne pense plus que le coupable est un individu, mais qu’il s’agit plutôt d’un phénomène collectif inquiétant. Jusqu’au Président Eisenhower qui charge une équipe d’experts d’élucider ce mystère. Deux causes furent envisagées : des retombées dues aux récents essais nucléaires ( ceux effectués par les Russes bien sûr !!! ), ou des gouttes d’acides provenant du revêtement des autoroutes avec un produit nouveau !…
Finalement, cette « épidémie de virus du pare-brise » prit fin lorsqu’on apprit qu’il n’y avait pas plus de pare-brise griffés qu’auparavant. En fait, il s’agissait d’un cas isolé : quelqu’un avait observé son pare-brise sous un éclairage particulier et avait constaté qu’il était griffé. La presse ayant grossi l’information, chaque automobiliste s’était mis à examiner consciencieusement le pare-brise de sa voiture et avait constaté également sa détérioration. L’idée n’était venue à personne que le pare-brise d’une voiture utilisée depuis un certain temps était normalement griffé. En observant minutieusement les pare-brise, on avait simplement mis en évidence un fait qui n’avait jamais été relevé auparavant !…
Et il en est ainsi pour les autres « épidémies » : les virus ont toujours existé, certains ont été répertoriés, d’autres non. Cependant, si on a depuis longtemps observé la présence spécifique de tel ou tel virus ou microbe pour tel ou tel type de maladie, il n’existe aucune preuve causale de la maladie par le virus, seulement une forte croyance, un dogme partagé par la quasi totalité des médecins ( évidemment, lors de leurs études, ils ont tous été conditionnés de la même manière ! ).
Les chercheurs encore obnubilés et aveuglés par les travaux de Pasteur n’ont fait que mettre en évidence certains virus que l’on trouve plus couramment chez les malades souffrant de déficiences immunitaires, et se sont imaginés qu’ils pourraient bien être la cause des maladies !…
Oui, les microbes sont nos alliés plutôt que nos ennemis. Actuellement, des grands thérapeutes comme par exemple l’Américaine Ann Wigmore, disent que : « Les bactéries, virus et parasites ne sont pas des choses qui “apparaissent” de temps en temps, mais sont, en fait, partout dans l’organisme. Ils ne devraient pas être considérés comme des « méchants » parce qu’ils sont des éléments naturels des processus de la Nature. Ils sont toujours présents mais ne deviennent actifs que lorsqu’il y a pourriture et mort. En fait, c’est de la pourriture et de la mort ( des toxines ) qu’ils se nourrissent. Quand quelque chose n’est pas sain et n’est pas en accord avec l’équilibre naturel de l’organisme, il est « composté » par des équipes de nettoyage composées de virus, de bactéries et de parasites »
Ainsi donc, en tuant tout cela, les vaccins et médicaments chimiques contribuent, pour une bonne partie, à affaiblir les défenses de l’organisme. Les germes recherchent leur habitat naturel – le tissu malade – sans être eux-mêmes la cause de la maladie du tissu. Par exemple, les moustiques recherchent l’eau stagnante, mais ils ne sont pas la cause qu’une mare d’eau est stagnante ! Dans la même optique, on pourrait tout aussi bien accuser les mouches d’êtres les responsables de nos ordures et, au lieu de faire en sorte d’assainir notre comportement « merdique », décider de faire la guerre aux mouches comme l’on fait la guerre aux virus à grands coups de vaccins et thérapeutiques dans une agitation des plus fébriles !… Diriez-vous également que, puisque l’on retrouve quasiment toujours des policiers et ambulanciers sur les lieux des accidents, ceux-ci en sont responsables ?
Non bien sûr, cela serait absurde… Eh bien, ce n’est pas moins absurde de croire que les microbes, virus ou autres bactéries sont responsables des maladies parce qu’on les retrouve eux aussi très souvent sur les lieux de « l’accident » !…
Thomas Sydenham, surnommé le “Hippocrate Anglais” a exprimé tout le concept de maladie en une simple phrase : « La maladie n’est rien d’autre qu’un effort fourni par le corps pour se débarrasser de ses matières morbides »

UN PRESIDENT ECOLOGISTE
Janez Drnovsek, président de la Slovénie a écrit: « Je suis toi et tu es moi. Nous sentons à l’identique, nous souffrons à l’identique. Un humain est un humain, les animaux sont des animaux mais nous s entons à l’identique. Les humains tuent et mangent des animaux. Les animaux souffrent. Les humains tuent les humains, même s’ils sentent et souffrent à l’identique. Qui peut comprendre ce monde ? Mais nous sommes un : humains, animaux et nature. Reliés les uns aux autres et nous détruisant les  uns les autres ? Ou plutôt : humains détruisant les animaux et la nature ; Pour l’alimentation, bien que ce ne soit pas nécessaire, simplement par cupidité. Avons-nous besoin de tourmenter et de tuer des animaux ? Non, c’est inutile les aliments végétaux sont plus sains pour les humains.
Avons-nous besoin de détruire cette terre, l’air et l’eau ? Non, c’est inutile. Nous le faisons uniquement par un appât du gain insatiable, qui génère toujours de nouveaux besoins et que nous satisfaisons avec des produits toujours nouveaux dont la production détruit l’environnement de façon à chaque fois plus extrême.
Cette civilisation de consommation a produit une multiplicité de biens dont les humains n’ont pas réellement besoin. Avec ces mécanismes qui éveillent les désirs toujours nouveaux et de besoins imaginaires, la spirale des produits inutiles tourne toujours plus vite. Et elle ignore des milliards de personnes qui n’ont pas assez de nourriture et d’au pour survivre, sans parler de pouvoir participer à l’orgie  de la consommation moderne outrancière.
L’homme n’éprouve pas de compassion pour les humains, ni pour les animaux. Il a perdu le contact avec son environnement naturel. Il crée pour lui-même son propre monde virtuel dans lequel il de vit pas sa propre vie mais celle d’un robot consommateur, ce qui l’éloigne toujours plus de s a véritable personne. Lentement, progressivement, il cessera d’être une personne sensible reliée à d’autres êtres et à la nature. Et à la fin, il n’y aura plus de monde réel. Quelque part en chemin, il disparaîtra tout simplement.

LES GUIDES SPIRITUELS
Une enfant de trois ou quatre ans est seul. Soudain il perçoit son père ou sa mère et court se jeter dans leurs bras. Puis il marche à leur côté, sa petite main dans la leur, et il se sent en sécurité. Il rit et chante, tout heureux. C’est exactement ce que l’on ressent quand on fait le contact, par le cœur, avec ses guides spirituels. Ne sont-ils pas nos vrais parents ? Pas les parents d’une seule vie, non, les parents de toutes nos vies. Toujours attentifs, toujours aimant, toujours dans l’émerveillement, nous félicitant de nos progrès sans jamais nous reprocher nos lenteurs, incapables du moindre jugement négatif, de la moindre critique, du moindre reproche. Ils nous guident avec tendresse et délicatesse, sans jamais imposer quoi que ce soit. Des êtres magnifiques, magiques, somptueux, parés de lumière, de sagesse et d’un amour sans limites. Une fois que le contact aura été rétabli avec eux, vous vous direz : « Mais comment ai-je pu vivre si longtemps sans être conscient de leur présence ? »
Nous avons perdu la connexion en développant nos facultés intellectuelles d’une manière déséquilibrée. Au lieu d’apprendre à raisonner à partir des informations venant de nos guides et de notre corps de lumière par l’intermédiaire des images et des rêves du cerveau droit, nous avons structuré les mécanismes de pensée du cerveau gauche avec les croyances de nos parents et de nos professeurs qui tous disaient : « Les mondes spirituels, ça n’existe pas ! »
Et nous sommes devenus des orphelins spirituels, des êtres privés de ce courant fluide qui vient des mondes spirituels et non seulement donne vie aux cellules de notre corps physique mais est aussi porteurs des informations dont nous avons besoin pour suivre le plan d’apprentissage que nous avons élaboré dans les mondes célestes avant de venir nous incarner sur terre, cette planète-école qui fait partie des millions et des millions d’écoles qui existent dans tous les univers. Un des éléments fondamentaux de la vie est que chaque être vivant a des leçons à apprendre afin de participer de plus en plus consciemment à cette gigantesque aventure d’une création de plus en plus consciente.
Le drame des sociétés civilisées consiste à avoir éduqué les enfants à ne plus écouter la voix intérieure du cerveau droit mais les croyances sociales imprimées dans le cerveau gauche.
Quelle différence entre la voix intérieure venant des mondes spirituels et la voix extérieure, sociale, dépendante de la société dans laquelle on a été éduqué ?
C’est simple : la voix spirituelle ne contient aucun jugement de valeur. Elle est empreinte de sagesse, d’amour et de tolérance, alors que la voix extérieure juge, critique, sépare, reproche, compare, condamne, exclut… elle est conforme à la morale d’une époque ou d’une société mais ne correspond pas aux lois immuables de la sagesse éternelle. Comme le dit Abdul Beka ( dans « Entretiens avec Abdu-Beka » ) : « Dans vos écoles, vous enseignez tout ce qui favorise la connaissance de la forme mais non l’Essence des choses et de leur Etre. Depuis votre enfance, vous vous efforcez ainsi d’utiliser l’intelligence, mais elle ne chemine pas de pair avec la Raison. Jour et nuit, vous essayez d’atteindre des buts spirituels en abandonnant leur base qui est le Naturel. Ainsi se forment des personnes qui emploient leurs connaissances uniquement pour faire le mal et d’autres qui utilisent l’intelligence d’une façon si dérisoire qu’elles parviennent à tout annuler y compris elles-mêmes : elles sont instruites mais non raisonnables. Unissez donc l’Intelligence à la Raison et vous ne serez plus des intellectuels mais des Sages. Vous ne cheminerez plus contre la Nature, mais avec elle. La Vraie Science est aussi près du cerveau que du cœur. Elle implique de s’identifier à ce que l’on observe jusqu’à ne devenir plus qu’un avec lui et le sentir jusque dans son plus petit battement. Pour réussir cela, il faut un dialogue de coeur à coeur et non de mort à mort. Nul ne peut étudier la Vie dans la mort des choses. Ce que nous captons par nos sens n’est que le transitoire et la mort des choses. Cherchons donc ce qui demeure pendant tous ces changements et, face à nous, nous retrouverons leur Etre. La Vraie Science naît uniquement de la Connaissance intérieure. Sachez que tout vient de l’intérieur de l’homme : Il ne sait que ce qu’il expérimenté en lui-même. Le reste lui est seulement prêté, créant les couches d’un apparent savoir, plus nuisible que bénéfique. »

VIANDE ET ENVIRONNEMENT

L’élevage d’animaux de boucherie est responsable de 63 % de l’émission de dioxyde d’azote qui provient du fumier et dont le potentiel de réchauffement globale est 296 fois plus élevé que celui du CO2. Autre gaz fortement actif dans le réchauffement, le méthane provient à 37% du système digestif du bétail. En équivalents CO2, le bétail joue un rôle plus important dans le réchauffement planétaire que le secteur des transports ! Il y a sur terre un milliard de cochons, 1,3 milliards de bovins et 1,8 milliards d’ovins. L’Occidental mangeait 2 kilos viande par an en 1850, et 10 kilos en 1960.  Dans les quarante dernières années, l’augmentation est hallucinante : on est passé de 56 à 89 kilos aux Etats-Unis, de 89 à 124 kilos en Chine, de 4 à 54 kilos au Japon. Même dans un pays pauvre comme le Brésil on a passé de 8 à 42 kilos. Pour chaque kilo de viande on gaspille 20.000 litres d’eau et 17 kilos de céréales. Si les peuples de la terre cessaient de manger de la viande, on pourrait sans difficulté nourrir plus de 15 milliards d’êtres humains alors que si tous les habitants de la terre mangeaient de la viande dans les mêmes quantités que les Occidentaux, il faudrait deux planètes comme la terre pour les nourrir :   Réalisez-vous que bétail américain mange en céréales et en soja des quantités qui pourraient permettre de nourrir cinq fois la population humaine des Etats-Unis. Joel de Rosnay montrait il y a déjà quelques années que « En 1974, si les Américains avaient mangé 35 % de viande en moins, 32 millions d’hectares de  terre servant à l’alimentation du bétail auraient été libérées ; de quoi planter du soja sur 5 % de cette surface pour restituer aux Américains les protéines dont ils ont besoin pour se nourrir. Sur les 95 % de la surface restante on aurait pu planter des végétaux à croissance rapide. Cette biomasse aurait alimenté 255 centrales thermiques de 1000 mégawatts, soit la puissance totale en électricité installée aux Etats-Unis cette année là. »   88% de la forêt amazonienne a disparu pour faire place à des élevages d’animaux de boucherie.
« Mangez moins de viande et vous sauverez la planète ». Cette fois l’appel ne vient pas d’une association végétarienne mais de Jonathan Porritt, président de la Commission britannique pour le Développement, auteur d’un rapport intitulé « les bénéfices mondiaux apportés par une réduction de la consommation de viande ». ( Lire « Viande et lait, des aliments dangereux qui détruisent notre santé et la planète ).
ASPARTAME TOXIQUE

Présent dans plus de 9000 produits alimentaires, l’aspartame crée des problèmes de santé graves, comme la cécité, le diabète et de nombreux troubles neurologiques. Plus de 97 réactions négatives ont été enregistrées, allant de palpitations légères jusqu’à des crises d’épilepsie et des morts subites. De nombreux pilotes ont souffert de crises d’épilepsie en vol après avoir bu des boissons gazeuses sucrées à l’aspartame, entraînant leur interdiction par de nombreuses compagnies aériennes. Le méthanol créé par l’aspartame peut, si on boit assez de boissons gazeuses par une chaude journée, dépasser la dose de 250 mg par jour, soit 32 fois la dose maximum recommandée. Le Japon, qui a utilisé la plante nommé Stevia comme édulcorant au lieu de l’aspartame n’a pas vu cette croissance alarmante de 300 % de maladies cérébrales qui ont frappé les Etats-Unis dans les trente dernières années. Si vous voulez éviter l’obésité, le lupus, la maladie d’Alzheimer, les cancers de la prostate,du sein, du cerveau, la démence, la cécité, l’épilepsie, le diabète et d’autres maladies graves, évitez l’aspartame !
CHIMIE ET CANCERS

Pierre Lance »Si nous continuons au rythme actuel  nos petits-enfants seront tous cancéreux. Notre chimie industrielle fabrique des cancéreux à un rythme deux fois plus rapide que la médecine ne peut traiter.
La peste chimique a contaminé 90 % de nos rivières et les deux tiers de nos nappes phréatiques. Tout français qui ne se nourrit pas bio absorbe chaque année 1500 grammes de pesticides, substances que l’on retrouve jusque dans le cordon ombilical des nouveaux-nés.
Du coup la fertilité masculine a diminué de 50 % dans les 5° dernières années La chimie européenne occupe la première place mondiale devant les Etats-Unis, avec un marché de 556 milliards d’euros. Seulement 3 % des 100.000 produits chimiques commercialisés ont vu leur impact sur la santé et l’environnement évalué scientifiquement.
L’agriculture biologique ne représente que 2 % de la production agricole française. L’agriculture industrielle absorbe 73 % de la consommation  mondiale d’eau potable, alors que l’agriculture biologique en utilise 10 fois moins.
Si nous ne parvenons pas à recréer une agriculture 100 % bio, nous n’aurons pas d’avenir. »
LE REGIMLE HALLELUJAH DU DOCTEUR MALKMUS

Un médecin américain s’est guéri d’un cancer de l’intestin et de divers maux en changeant son style de vie. La première année, il s’est nourri de végétaux crus à 100% puis il a continué avec une alimentation crue à 85 %. Il rappelle que la cuisson détruit tous les enzymes et 83 % des vitamines. Elle modifie aussi la structure des protéines qui ne peuvent plus être correctement assimilées. Il pratique aussi de l’exercice physique, du stretching et des exercices respiratoires. Ces éléments lui ont permis non  seulement de se guérir, de rester en pleine forme depuis 25ans mais aussi de voir des milliers de malades suivre son exemple et triompher de leurs maladies. Son « régime Hallelujah » propose de la poudre d’orge, des jus de légumes, des salades et, une fois par jour, un plat de légumes cuit à la vapeur. Avec  à 3 cuillères à soupe de graines broyées de lin bio dans un verre d’eau, quelques cuillères d’huiles bio, des bains de soleil de 15 minutes et 30 minutes d’exercice par jour, surtout de la marche rapide et du stretching.
ASSOCIATION  SEMEURS DE JOIE   Adresse : 74440 La Rivière Enverse.
Crée par Kinou , titulaire du « Rire d’Or » 2006 pour avoir été le premier clown hospitalier de France, et co-auteur avec le docteur Christian Tal Schaller) du livre « Le rire, un merveilleux médicament », cette association a pour but :  – D’offrir du rire aux enfants malades ou délaissés au travers de prestation et animations gratuites en milieu hospitalier ainsi qu’en divers endroits.  – De faire connaître les bienfaits du rire par des spectacles, ateliers, conférences, etc.  – De former des clowns hospitaliers  – De proposer une formation de clowns et d’Augustes dans la tradition.  Signalons aussi qu’Eric Mathyer, fondateur de la fondation Toeodora, qui forme des clowns hospitaliers en Suisse romande vient de publier un livre « Clown d’hôpital, mon métier »)  Ainsi la thérapie par le rire devient-elle partie prenante d’une médecine qui est appelée à sortir des rails du « tout chimique » pour devenir toujours plus holistique.  Et puis quelle joie pour les malades, et spécialement les enfants, de voir arriver des clowns dans un service hospitalier !
LE RIRE MEDICAMENT

Une étude de l’Université du Maryland aux Etats-Unis a montré que le rire augmente le  flux sanguin de 20 %, ce qui compense les effets du stress et est précieux pour éviter, ou soigner, les maladies cardiovasculaires. Le docteur Miller, directeur de l’unité de cardiologie de cette université prescrit donc trois fois par semaine une demi-heure de rire. Dans les sociétés civilisées, bien des gens ont appris à refouler leurs émotions au point de ne m^me plus les sentir. L’intelligence émotionnelle consiste à pouvoir ressentir ses émotions, quelles qu’elles soient, et à les laisser couler à travers le corps, par des gestes et par des sons, en veillant toutefois à faire cela seul, sans déranger son entourage.

LA LUTTE CONTRE LE CANCER UN MARCHE JUTEUX

Les laboratoires étudient plus de 400 molécules pour lutter contre le cancer. Ce secteur pourrait devenir, en 2008, le premier marché pharmaceutique avec un chiffre d’affaire de 41 milliards de dollars. Un homme sur deux et une femme sur trois sont touchés par le cancer, ce qui signifie en France que 150.000 personnes en meurent chaque année.  Que de bonnes affaires la guerre contre le cancer ne permet-elle pas de faire ! Evidemment si on ose dire qu’une cellule cancéreuse, si on change son environnement par une mode de vie plus sain, peut redevenir normale, on gêne ce marché de la mort, qui en assassinant les cellules cancéreuses détruit en même temps l’immunité des patients. Le dogme prévalent dans notre société est « Il faut tuer les cellules cancéreuses avant qu’elles ne nous tuent » et on les bombarde avec des agents chimiques violents. Personne n’ose dire que le cancer n’est qu’une ampoule rouge allumée au tableau de bord de la voiture. Détruire l’ampoule n’est pas très logique. Détruire des cellules cancéreuses sans comprendre leur message n’est pas plus intelligent ! Puis le cancer est une information qui nous signale que nous vivons d’une manière anormale (ce qui pousse le corps à nous dire « tu meurs ! » c’est changer notre mode de vie qui a un sens, plutôt que de seulement rajouter l’intoxication par la chimiothérapie à l’intoxication générale qui nous rend malade au premier chef. Si nous nous détoxiquons, le système immunitaire, très naturellement, fera le travail de guérison, avec une intelligence qui dépasse des millions de fois toute la science médicale de notre temps.   Comment avons-nous pu perdre notre bon sens au point de faire davantage confiance à la médecine chimique qu’à la sagesse du corps ? La réponse tient en un mot la peur. C’est elle qui entraîne les foules dans l’obéissance aux dogmes de l’industrie pharmaceutique, comme la peur de l’enfer maintenait les populations du Moyen-âge dans la soumission aux prêtres de l’Eglise catholique. C’est aussi la peur intériorisée qui est la cause principale des tous les cancers.
LE SOJA UN PIEGE A VEGETARIENS

Seul le soja germé et le soja fermenté ( soyu, tamari, tempeh et miso ) sont des aliments sains. Le soja cru ou cuit engendre mille déséquilibres. Boire deux verres de lait de soja par jour est suffisant pour perturber le cycle menstruel des femmes. Les enfants qui boivent ces deux mêmes verres de lait reçoivent l’équivalent de 5 pilules anticonceptionnelles par jour, ce qui provoque des troubles de croissance multiples.. Le soja est très riche en phyto-oestrogènes qui favorisent de nombreux troubles de santé : hypothyroïdie ( fatigue, léthargie, constipation, prise de poids, etc. ) cancers, maladie d’Alzheimer, ostéoporose, diabète, etc. De plus le soja est reconnu comme un des 8 plus grands allergènes de l’alimentation. Et il est faux de dire que le soja est une bonne source de protéines, car il contient des inhibiteurs de la trypsine qui entravent la bonne digestion des protéines et épuisent le pancréas. La consommation de soja donne rapidement des troubles émotionnels, des pertes de mémoire, de la mauvaise humeur et de la rigidité mentale. Observez les habitués des restaurants végétariens qui ont fait du tofu ( soja cuit ) leur aliment de base. Ils illustrent cette réalité !   Par dessus le marché, les cultures massives de soja dans le monde ont un effet catastrophique sur les paysans, qui sont soumis à des régimes de rendements inhumains et voient les bénéfices de leurs cultures leur échapper pour grossir ceux des multinationales.

VERITES DE MADAME KOUSMINE

Le docteur Catherine Kousmine écrivait, en 1987 déjà (dans « Sauvez votre corps ») : « Nous avons pris l’habitude de confier notre santé à des professionnels ayant étudié la structure et le fonctionnement du corps humain normal et malade. Mais un domaine de la science de la santé, pourtant fondamental, a été totalement négligé : celui qui concerne la façon rationnelle de se nourrir. Cette énorme lacune a pourtant surpris des non médecins et notre époque a vu naître et prospérer une profession nouvelle, celle des naturopathes, toujours plus nombreux. Ces deux professions, pourtant complémentaires, se côtoient sans collaborer, au détriment du malade.   Lorsqu’un malade demande au spécialiste qui le soigne pour un  cancer du sein ou du poumon par exemple, s’il y a des mesures à prendre sur le plan diététique, ce dernier répond invariablement : « Mais non, mangez ce qui vous fait plaisir ! » Or l’alimentation joue un rôle déterminant tant dans la formation que dans l’évolution du cancer. Il ne faut donc pas s’étonner si, malgré les sommes énormes investies dans la recherche, les progrès obtenus dans la maîtrise de cette maladie sont modestes. Aucun des professeurs d’université –ou presque- n’a pris conscience de l’énorme et rapide évolution de nos meurs alimentaires et de son impact désastreux sur notre santé. Comme je le constate tous les jours, quel qu soit leur pays d’origine, l’ignorance des jeunes médecins en matière d’alimentation est totale, tout comme était totale la mienne à l’époque de mes études (1922-1928)   Hélas la situation, depuis cet écrit n’a qu’à peine changé : les facultés de médecine sont soumises au dogme façonné par les multinationales pharmaceutiques : la guérison des maladies est le fruit des traitements médicamenteux et l’alimentation ne joue qu’un rôle minime. On a jeté aux orties la sagesse d’Hippocrate qui, en bon médecin holistique, disait « Que l’aliment soir ton médicament » et encore « Toutes les maladies sont la conséquence d’habitudes de vie qui ne respectent pas les lois naturelles. Nulle guérison n’est possible sans un changement des ces habitudes ».   Les facultés de médecine, au lieu d’enseigner les lois de la santé, sont devenues les succursales des laboratoires pharmaceutiques et on y forme les futurs médecins à l’optique du « tout chimique » Les pressions exercées sur le corps médical et les universités par les multinationales sont énormes et nul ne peut se dresser pour dire « L’Alimentation est importante, il faut éduquer les patients à une vie saine ! » sans être immédiatement décrié, ridiculisé voire éjecté de l’Eglise médicopharmaceutique. Celle-ci tient son pouvoir de l’ignorance du public en matière de santé et de sa peur des maladies, censées survenir par le plus grand des hasards, comme une catastrophe qui n’ rien à voir avec le mode de vie des personnes concernées !. C’est pourquoi cette Eglise contrôle avec soin les médias afin qu’ils ne puissent pas jouer un rôle d’éducateurs de santé. L’Eglise du Moyen-âge ne voulait pas que les ouailles lisent la bible, qui restait la propriété des prêtres. L’invention de l’imprimerie, qui a permis à des multitudes de lire les textes sacrés, a permis la Réforme, début du déclin de la toute puissante Eglise catholique et universelle. De nos jours, c’est Internet qui permet à ceux qui le désirent de sortir de l’ignorance et de la peur pour apprendre à gérer eux-mêmes leur santé. L’information est disponible et aucun pouvoir médical ne peut la censurer. De plus en plus de gens, avant de courir chez le médecin, consultent des sites qui leur donnent une vision de leur problème plus large que celle que le médecin va leur apporter. Ainsi, dans le domaine des vaccins, la lecture de quelques sites Internet (voir « Vaccins le point de vue d’un médecin holistique ») permet aux patients d’en savoir plus sur le sujet que le médecin qu’ils vont consulter. Et lorsque celui-ci dira « Il n’ y a aucun danger, les vaccins sont sûrs et efficaces ! » les patients répondront : »Comment pouvez-vous être si mal informé sur ce sujet ? Comment pouvez-vous répéter comme un perroquet les slogans des multinationales sans avoir étudié la question en profondeur ? » Et ils proposeront à ce médecin d’aller consulter quelques sites ou de lire quelques livres de base pour élargir son horizon limité. Si celui-ci refuse, ils changeront de médecin.
Un site mérite d’être cité dans ce domaine de l’information sur la santé :www.sidasante.com. Il a été créé par Mark Griffiths et contient des informations sur le sida qui ont permis à des milliers de séropositifs et de malades du sida de connaître le point de vue des « scientifiques dissidents ». Ceux-ci ont refusé le dogme « virus HIV=sida=mort » et proposent une approche holistique pour se guérir. Mark Griffiths est décédé il y a deux ans mais le site qu’il a mis au point en travaillant d’arrache-pied pendant une vingtaine d’années sur le sujet, continue à aider ceux qui veulent sortir de la peur à voir le problème du sida dans une perspective plus large, une perspective qui montre comment aller de la maladie à la santé plutôt que de croire que seule la chimie peut agir. C’est un exemple magnifique de la manière dont Internet permet au travail d’un seul homme d’être utile à un grand nombre de gens. Dans le même ordre d’idées, grâce à Internet, des milliers d’Africains découvrent l’existence de cette étonnante thérapie gratuite et efficace qui s’appelle Amaroli (ou urinothérapie). Il y a quelques années, moi, Tal Schaller, je recevais beaucoup de lettres d’Afrique avec des appels au secours de gens malades. J’envoyais des livres par poste, mais cela mettait du temps et ne fonctionnait pas toujours. Depuis qu’Internet existe, j’envoie ces livres non plus sous forme de livre édités mais en « pièces jointes » à des mails. Les gens impriment le texte sur place puis le photocopient pour le faire circuler. Ainsi l’information peut circuler et motiver des personnes dans le besoin à apprendre à utiliser ce remède-miracle qui s’appelle l’urine. Et cela me donne la joie de recevoir des mails enthousiastes de personnes guéries qui ont passé du rôle de malade au rôle d’éducateur de santé. Avec amaroli pour se soigner et l’alimentation vivante pour se nourrir, en y associant bien sûr un mode de vie holistique, n’importe quel habitant de la planète Terre peut sortir des drames de la faim et de la maladie pour devenir le gérant avisé de son bien-être et de celui de ses proches. Je me souviens ainsi d’un instituteur du Mali qui m’écrivait en racontant la malnutrition de ses élèves. Il était vraiment désespéré. Une fois qu’il a reçu l’information sur la germination des graines, il s’est mis à enseigner cela à ses élèves qui, à leur tour, en firent bénéficier leurs parents. Quelque mois plus tard, il m’écrivait : « C’est extraordinaire. Non seulement il n’y a plus de malnutrition dans mon village mais nous avons formé de petits groupes d’enseignant en nutrition qui vont apporter la « bonne parole « aux villages alentour ! »   Avec internet, nous sommes entrés dans « l’ère de l’information », une information que nul pouvoir religieux, économique ou politique ne peut contrôler.
Evidemment chaque information peut être utilisée de diverses manières. Quand une étude de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich mit en évidence que, dans des algues bleues, on avait trouvé une substance, la nostocarboline, qui inhibait la butylcholinestérase, une enzyme qui est partie responsable de la maladie d’Alzheimer, ceux qui avaient fait cette découverte firent breveter la nostocarboline avec l’intention d’en faire un médicament. Toutefois de nombreuses années vont s’écouler jusqu’à ce qu’un tel médicament soit mis au point et commercialisé. Mais pour ceux qui souffrent de troubles de la mémoire ou de maladies dégénératives cérébrales comme l’Alzheimer, pourquoi attendre pour consommer des algues bleues ? D’autant plus qu’il est possible que la nostocarboline des algues bleues agisse mieux en présence des autres molécules de l’algue que lorsqu’elle sera isolée. De nombreuses personnes dans le monde ont déjà pu vérifier le pouvoir thérapeutique des algues bleues, tout spécialement dans le domaine des fonctions cérébrales   STARTEGIES DES EXPERTS  (Traduit de « Trust us, we are experts » de Sheldon Rampton, John Stauber, 2002)
Voici comment ont procédé les experts de l’industrie de l’amiante, qui ont pu retarder de 90 ans l’interdiction de l’amiante (1906-1996)
« L’amiante ne nuit pas à la santé. OK, elle nuit à la santé mais ne provoque pas le cancer. OK, elle provoque le cancer, mais pas le type d’amiante que nous commercialisons. OK, notre amiante peut provoquer le cancer, mais pas le type de cancer dont ces personnes souffrent. OK, notre amiante peut provoquer le cancer, mais pas aux doses auxquelles ces personnes ont été exposées. OK, l’amiante peut provoquer le cancer à ces doses mais ces personnes ont contracté le cancer à la suite d’autres causes, comme le tabac par exemple. OK, ces personnes ont été exposées à l’amiante et ont contracté le cancer, mais nous n’étions pas au courant des dangers au moment où ces personnes ont été exposées. OK, nous étions au courant de ces dangers, mais les délais montrent qu’il y a prescription. OK, il n’y avait pas prescription, mais si nous sommes jugés coupables nous ferons faillite et la situation sera pire pour tout le monde. OK, nous sommes d’accord d’accepter la faillite mais uniquement si l’on ne touche pas à certains départements de la compagnie et si l’on accepte de limiter notre part de responsabilité par rapport aux dommages que nous avons causés. »

LE SCORBUT  Il y a quelques siècles, il était courant de voir des expéditions navales entières complètement décimées par le scorbut. Entre les années 1600 et 1800, on dénombre plus d’un million des décès parmi les seuls marins britanniques.
Les experts médicaux de l’époque étaient décontenancés. Ils cherchèrent en vain une bactérie, un virus, une toxine qui aurait pu se cacher dans les recoins obscurs des navires, alors qu’en fait le remède était connu depuis des siècles.
Ainsi, au cours de l’hiver 1535, le navire de l’explorateur Jacques Cartier fut bloqué dans les glaces du Sain Laurent, au Québec, et le scorbut tua 23 matelots sur les 110 présents et les autres étaient si malades qu’un rétablissement semblait impossible.. C’est alors qu’un indien proposa de donner à tous un mélange d’écorce et d’aiguilles de pin, riches en acide ascorbique » ou vitamine C. L’équipage recouvra la santé très rapidement. De retour en Europe, Cartier voulut rapporter la nouvelle aux autorités médicales. Mais ils le rejetèrent, car pour eux un vulgaire indien ne pouvait trouver de solution valable. Plus tard, d’autres navigateurs parvinrent à franchir la « barrière su scorbut », en donnant aux marins de la choucroute, en leur donnant leur urine à boire ou en faisant germer des graines.
Mais, malgré cela, il fallut attendre 200 ans et la mort de centaines de milliers de personnes pour que les « experts » médicaux acceptent d’appliquer ces connaissances.
Finalement, en 1747, John Linn montra que les oranges et les citrons permettaient de guérir le scorbut et il recommanda que tous les vaisseaux ce la marin royale anglaise en soient pourvus ; Mais il fallut encore attendre 48 ans pour que ces recommandations deviennent effectives.
Il en va de même avec le cancer. Des millions de dollars ont été dépensé pour trouver un virus responsable, en pure perte. Comme l’a dit G. Edward Griffiths (dans « A world without cancer ») « On sait comment maîtriser le cancer. La réponse se trouve dans la nature. Cette réponse n’est pas largement accessible au grand public parce qu’elle ne peut pas être brevetée. Dès lors elle n’intéresse pas l’industrie pharmaceutique ».
Même histoire pour la sclérose en plaques. On a cherché, et on cherche encore, un virus responsable alors que depuis plusieurs décennies, un médecin français, le docteur jean Pierre Maschi, de Nice, a montré qu’il s’agit d’une pollution électromagnétique, une pollution incolore, inodore, insonore et impalpable. Elle provoque une lente et progressive électrocution de l’organisme. Au lieu d’étudier ses idées, on l’a radié à vie de l’Ordre des médecins, en 1968, et intenté de nombreux procès (pour exercice illégal de la médecine !) avant que le président Mitterrand ne l’amnistie et que le président Chirac ne le réhabilite en 2002.
Jean Bilien lui a consacré un remarquable DVD d’une heure : « Chroniques d’un scandale »

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