Newsletter Juillet 2008

Chers amis,

 

L’ARGENT, UNE AFFAIRE RENTABLE !

« Une petite histoire absurde d’une dette qui court, qui court : Le premier janvier 2008, vous êtes dans le besoin. Il vous faut une voiture pour vous rendre à votre travail. Votre banquier compatissant crée et vous prête 10.000 euros au taux raisonnable de 7,2 % par an. Hélas vous avez mal calculé votre budget et vos revenus ne vous permettent plus de rembourser ni les intérêts, ni le capital pour le moment. A chaque échéance, vous voilà dans l’obligation d’emprunter en plus, auprès de votre banquier toujours compatissant, le montant des intérêts que vous devez sur ce que vous avez déjà emprunté. La roue tourne et d’année en année, globalement, votre dette augmente. En janvier 2018, la voiture a dix ans. Elle ne vaut plus rien mais vous, vous êtes redevables de 20.000 euros. Janvier 2108 : il y a juste 100 ans que vous avez pris ce crédit de 10.000 euros. Vos enfants, à leur tour vieillissants, doivent maintenant plus de 10,2 millions d’euros aux successeurs de votre banquier compatissant. Absurde ? Et si cette petite fiction n’était que la triste réalité du peuple français et de tant d’autres ? La dette des administrations publiques qui s’élevait à 129 milliards d’euros au début de 1980 avoisinait les 1142 milliards d’euros fin 2006, soit près de cinq fois plus, vingt six ans plus tard… »

C’est ce qu’expliquent André Jacques Hollbecq et Philippe Derudder dans « La dette publique, une affaire rentable ». Les gens imaginent que la monnaie est créée par les gouvernements. Ce n’est pas le cas, notre monnaie nous est prêtée par des cartels bancaires privés. L’argent est créé comme un prêt et ce prêt doit être remboursé avec les intérêts. Du coup deux fois plus d’argent est dû aux banques que celui qui est réellement mis en circulation. Or celui qui contrôle l’argent de la nation, comme l’a dit Thomas Jefferson, contrôle la nation. Et, comme le disait Rotschild, banquier international, « si vous lui permettez d’émettre l’argent d’une nation, le banquier ne se souciera pas des lois ». Puisqu’on a donné aux banques le pouvoir de s’emparer du capital de tous ceux qui ne peuvent rembourser, les banques prennent graduellement possession de tout l’avoir des nations, qui sont acculées à la faillite. Mais d’où vient l’argent prêté par les banquiers ? Il vient de nulle part ! Les banques ne prêtent pas de l’argent mis dans des réserves quelque part, elles prêtent de l’argent qui n’existe pas encore au moment où il est prêté. Ce sont seulement des chiffres écrits dans un registre et entrés dans un ordinateur. C’est un tour de passe-passe, tellement incroyable qu’il passe inaperçu, comme les dégâts de la médecine moderne qui tue plus que les maladies (aux Etats-Unis, le cancer tue 500.000 personnes par an, les maladies cardiovasculaires 600.000 personnes par an et la médecine tue 700.000 personnes, soit six avions gros porteurs qui s’écraseraient au sol chaque jour de l’année !!) En réalité, pour les banquiers, cet argent dette est une permission légale de faire de la contrefaçon. Si la criminalité peut être définie comme « prendre quelque chose sans rien donner en échange », alors c’est criminel. Les nations se débattent avec une monnaie qui est une dette. Nous devons plus d’argent qu’il n’en existe et nous ne pourrons jamais combler notre dette. Les effets de cette démence sur l’économie mondiale sont nombreux et terribles. (Voir le site [68]www.users.globalnet.co.uk) Le pouvoir de l’élite bancaire privée internationale est gigantesque. Alors qu’ils auraient les moyens de faire le bien de tous les êtres humains, les banquiers manipulent les nations, les médias et les peuples pour s’enrichir toujours plus. La pauvreté grandissante provient de la création de l’argent à partir de rien. Pour se libérer de leur esclavage, le premier pas à faire est de s’affranchir de la peur et d’oser penser par soi-même afin de sortir de l’hypnose collective entretenue par les gouvernants et les médias. Voici une petite liste des grands mensonges qui polluent nos vies et entraînent notre société vers sa destruction :

 

– On ne peut pas vivre sans viande

– Les produits laitiers sont bons pour la santé

– Les produits laitiers permettent d’éviter l’ostéoporose

– Les graisses hydrogénées sont sans dangers

– C’est le cholestérol et non les graisses hydrogénées qui cause les

maladies cardiovasculaires.

– Les végétariens souffrent de carences

– Les animaux d’élevage ne souffrent pas

– Les OGM sont sans dangers

– Les fours à micro-ondes sont sans dangers

– Les déchets nucléaires sont sans dangers

– L’expérimentation animale est utile et indispensable

– La chimiothérapie et la radiothérapie sont les seules méthodes

efficaces pour soigner le cancer

– Les engrais chimiques sont indispensables et ne polluent que très pe

– La culture biologique ne peut pas nourrir la planète

– Les médicaments chimiques sont les seuls moyens valables pour lutter

contre les maladie

– Les produits chimiques ne font pas baisser l’immunité

– L’homéopathie et les médecines douces n’ont pas de fondement

scientifique

– La pilule anticonceptionnelle et les hormones de synthèse données à

la ménopause sont sans dangers

– Le SIDA est une maladie contagieuse, sexuellement transmissible, due

au virus HIV

– Le virus HIV existe, on l’a isolé

– On ne peut pas régénérer sa vue

– Les vaccins sont efficaces et sans dangers

– La médecine chimique tue moins que le cancer et moins que les

maladies cardiovasculaires

– La santé est le fruit des efforts de la médecine pas du mode de vie

de chacun

– Il faut poursuivre à tout prix la course au Progrès

– Il n’y a pas de vie après la mort car l’homme n’est que matière

– La terre est la seule planète habitée de l’Univers

– Il n’existe aucune civilisation extraplanétaire plus évoluée que

celle de la terre

– La souffrance est inévitable, la vie est une lutte pour la survie

– Les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis sont dus à des

terroristes musulmans, pas à des militaires américains

– Les adeptes du Temple solaire n’ont pas été assassinés par des

paramilitaires français, ils se sont suicidés

– Les médecines douces sont l’antichambre des sectes

– La création de monnaie appartient aux Etats, pas aux banquiers privés

– La création de monnaie par les banquiers privés est légale et n’est

pas une escroquerie

– Le cartel bancaire mondial n’est pas la cause des guerres

– Les gouvernements sont au service des citoyens, pas des banquiers ni

des multinationales

 

 

 

A vous d’allonger la liste !!
130.000 DOLLARS FACILES A GAGNER  C’est l’offre faite par Jock Doubleday, au premier médecin ou responsable d’un groupe pharmaceutique qui acceptera de boire en public, devant huissier, un mélange composé des ingrédients qui se trouvent dans les vaccins administrés aux enfants américains de 6 ans. La mixture ne contiendra ni les bactéries ni les virus vivants ou tués mais seulement leurs additifs. Le mélange sera préparé en fonction du poids du candidat proportionnellement à celui d’un enfant de 6 ans. Puisque le corps médical et les industriels des vaccins affirment que ces ingrédients sont sans dangers, cela ne devrait pas poser de problème, n’est-ce pas ? Or, depuis le début de cette offre en janvier 2001, avec une prime de 20.000 dollars, 14 médecins ont contacté Jack mais aucun n’a donné suite. Et l’offre sera augmentée de 5.000 dollars par mois,) à perpétuité ! L’offre de départ avait été assortie d’une voiture de sport qui valait 200.000 dollars, offerte par un naturopathe allemand, mais l’offre actuelle ne comprend plus cette voiture qui a été retirée du contrat vu le peu de succès remporté. Mais qu’est-ce qui empêche donc les partisans des vaccins de s’enrichir facilement ? La réponse tient dans la composition des vaccins, riches en mercure, aluminium, formaldéhyde et autres substances baptisées « adjuvants » et qui sont toutes d’une très haute toxicité. Moralité : si vous tuez votre belle-mère avec un peu de mort aux rats, vous irez finir vos jours en prison, mais si vous intoxiquez des millions d’enfants pour le profit des marchands de vaccins, vous aurez la bénédiction de l’OMS, de l’UNESCO et des gouvernements assujettis aux multinationales. Quel monde !
ALZHEIMER, ALUMINIUM ET MERCURE

Sylvie Simon, dans son dernier livre « Autisme et vaccinations », cite les travaux du docteur Chris Shaw, neurologue canadien, qui établit un lien entre l’aluminium utilisé comme adjuvant dans de nombreux vaccins et la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et la Sclérose latérale amyotrophique. Le docteur Russel Blaylock quant à lui, affirme : « Nous savons que l’aluminium est une neurotoxine dangereuse qui partage avec le mercure des mécanismes classiques. Tous deux sont toxiques pour les neurotubules, interfèrent avec les enzymes de réparation de l’ADN et interfèrent avec la production de mitochondries.
Sylvie Simon conclut « Si notre président et notre ministre de la santé veulent arrêter l’épidémie d’Alzheimer qui menace la population, au lieu de réclamer des résultats à une recherche impuissante, inféodée à l’industrie pharmaceutique, ils feraient mieux de supprimer les causes de cette maladie, surtout les produits chimiques et les publicités coûteuses et mensongères pour des vaccins non seulement inutiles mais très dangereux. »

 

LE NUCLEAIRE ET L’AVENIR

Une étude allemande montre que les cancers infantiles augmentent près d’une centrale nucléaire. Ils augmentent de 60 % si l’enfant réside dans un rayon de moins de cinq kilomètres. Un quotidien dit : « Une des forces de cette étude est que la distance entre le domicile et la centrale a été déterminée à 25 mètres près ». Cette étude va-t-elle déranger le lobby nucléaire qui a toujours refusé d’envisager la toxicité des centrales ? Non, car le grand public ne sera jamais mis au courant de cette étude. La grande presse est trop muselée pour cela. Pendant des années, les lobbies du tabac, de l’amiante, de l’agrochimie et de la pétrochimie ont fait obstruction à la mise en œuvre de mesures de santé publique et environnementales susceptibles de nuire à leurs profits. C’est l’une des raisons majeures de l’épidémie grave de cancers qui frappe les pays industrialisés. Le lobby nucléaire est encore plus puissant que ces lobbies. Il comprend en effet les gouvernements des Etats nucléarisés ainsi que de puissantes organisations intergouvernementales. La désinformation émanant de groupes de pression militaro-industriels est gigantesque et, ce qui est encore plus dangereux, elle se pare de la légitimité de l’Etat. Comme le dit un éditorial de The Lancet : « Les gouvernements, au plan national et au plan régional; ont régulièrement failli à leur devoir de placer leurs populations avant le profit ».
Comme le dit la revue Sortir du nucléaire : « L’ensemble des institutions nucléaires, qu’elles soient gouvernementales, militaires, scientifiques de recherche ou de régulation ou intergouvernementales, comme Euratom et certaines agences onusiennes, fonctionnent à l’instar d’une famille incestueuse fermée sur elle-même ». Dans vingt ou trente ans, on ne se souviendra peut-être plus du « travailler plus » du président Sarkozy, de ses shows télévisés ou de sa femme chanteuse, mais bien de sa politique résolue de dissémination nucléaire. Sarkozy, en bon commis voyageur du lobby nucléaire, vend des centrales à pratiquement tous les pays arabes, Algérie, Maroc, Egypte, Libye, Arabie Saoudite et Emirats Unis, sans oublier la Chine, l’Inde et l’Afrique du Sud. Que ces pays soient modernes ou affreusement arriérés, dirigés par un dictateur fou ou par des oligarchies sanguinaires, qu’ils soient capables ou non de maîtriser cette filière instable et peu fiable, qu’ils soient ou non à même de gérer leurs déchets radioactifs pendant quelques centaines de milliers d’années, peut lui importe. Il est si sûr que Tchernobyl ne se renouvellera jamais et que « Le progrès, c’est le nucléaire ! ». Il soutient même la construction de nouvelles centrales EPR plus puissantes et plus polluantes. Personne n’ose lui rappeler que le nucléaire, avec tous ses défauts, ne couvre que 2,5 % de la consommation mondiale d’énergie et que multiplier les centrales n’est pas une solution valable vu les risques qu’elles font courir aux populations.
En juillet 2008, les habitants de notre région de Drôme provençale ont eu l’interdiction de se baigner dans le Rhône, de pêcher et même boire l’eau des forages dans certaines communes parce que la centrale du Tricastin a laissé déborder des cuves contenant de l’uranium dans une rivière locale. Comme d’habitude les autorités se sont voulues rassurantes mais l’information est comme du temps de Tchernobyl : « Tout va bien, dormez tranquilles, ce n’est pas grave, les mesures prises sont juste des précautions ». Comme d’habitude, les antinucléaires ont demandé : « Que nous cache-t-on ? », mais ils se sont heurtés à la langue de bois des dirigeants des centrales et des autorités. Nous vivons dans un monde de plus en plus désinformé et manipulé par les médias et les autorités. Savez-vous que l’AEIA , agence onusienne dépendant du Conseil de Sécurité, a déposé son veto à des conférences prévues sur la radioactivité et la santé ? Contrairement aux chiffres officiels (qui disent que Tchernobyl n’a tué que 56 personnes…) ce sont neuf millions d’habitants de cette région à très haut niveau de radioactivité qui, depuis vingt ans, consomment des aliments contaminés, avec des effets dévastateurs. Mais, pour les promoteurs du nucléaire, toute recherche susceptible de mettre en évidence les effets nocifs des rayonnements ionisants constitue un risque commercial majeur et tout est mis en œuvre pour bloquer les malheureux chercheurs qui voudraient s’aventurer sur ce terrain. Le journaliste Jean Michel Jacquemin, qui a écrit plusieurs livres courageux sur les conséquences de Tchernobyl, a subi de multiples pressions pour le pousser au silence, jusqu’à une tentative d’assassinat. Nous avons rencontré cet auteur à plusieurs reprises et nous pouvons témoigner de sa rigueur. Avec le récit de ses déboires, nous avons pu constater que le lobby nucléaire est prêt à tout pour que le public soit maintenu dans l’ignorance et que les ventes de centrales s’accroissent sans cesse. Comme le disait avec ironie un médecin de Naples, à propos des décharges de déchets toxiques qui abondent dans les campagnes napolitaines : « Comment les gens de la mafia qui ont fait cela ont-ils pu ignorer qu’ils allaient polluer les aliments qui nourrissent leurs femmes et leurs enfants ? »
De nos jours, des individus et des multinationales, prisonniers de leur idéologie de profit à tout prix, sont en train de détruire la planète et l’humanité. Et, pour ne pas nous réveiller et sortir des moules de la

consommation et de l’obéissance, pour éviter d’être responsables et conscients, nous consacrons toute notre attention aux jeux olympiques ou aux tournois de football ! Cela ne vous rappelle-t-il pas la fin de l’Empire romain, quand le peuple allait voir les gladiateurs se battre dans les arènes alors que les barbares étaient déjà aux portes de Rome ?
Notre vision est que nous sommes responsables, par nos pensées, nos paroles et nos actions, de notre futur. Nous vous invitons donc à vous joindre à tous ceux qui rêvent une société délivrée des folies du passé et agissent à chaque instant pour la faire « germer » dans la matière ! Nos livres, nos DVD, nos CD, nos conférences et nos stages vont tous dans le même sens : informer et éduquer pour devenir tous conscients et responsables de notre vie et de celle de tous nos frères humains et animaux. Vive la vie !
VIANDE ET EXTRATERRESTRES

Une jolie citation de Michel Dogna : « Sur un plan galactique, tous les dossiers que j’ai pu recueillir sur les civilisations extra-terrestres concordent sur un dénominateur commun : aucune de ces civilisations ne consomme de produits animaux. Ceci veut dire que parmi l’univers, en dépit de notre envolée technique (et de notre autosuffisance), les humains se comportent toujours tels des « hommes de Cro-Magnon ». Il ne faut pas aller chercher plus loin les causes profondes de la violence et de la barbarie omniprésentes sur notre planète ».
VIRCHOW ET LES BACTERIES

Le grand savant Virchow déclara un jour : « Si je pouvais revivre ma vie, je la consacrerais à prouver que les bactéries recherchent leur habitat naturel (le tissu malade) sans être la cause de la maladie du tissu. Par exemple, les moustiques recherchent l’eau stagnante mais ils ne sont pas la cause du fait qu’une mare d’eau est stagnante. »
CHIMIE OU NATURE ?

Jacques Collin, un ancien stagiaire et ami, auteur de plusieurs livres de grande qualité sur l’eau, a écrit « Notre chimie est trop grossière et brutale. Elle veut imposer la paix par la guerre. En fait, la meilleure médecine pour notre corps est celle qui laisse couler la vie vers l’harmonie, le long de son expression vitale. C’est cette dynamique, ce flux qui jamais ne se lasse, ne se fatigue, ne se désespère, qui, obstiné et tenace, répare, soulage, guérit, guette la moindre de nos erreurs ou défaillances causées par notre laxisme, notre ignorance ou nos violences ».
ET POUR FINIR UN JOLI TEXTE RECU PAR MAIL :
J’ACCEPTE…  Peu importe nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans notre monde libre repose sur l’accord tacite d’une sorte de contrat passé avec chacun d’entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu :  J’accepte la compétition comme base de notre système, même si j’ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l’immense majorité des perdants.  J’accepte d’être humilié ou exploité à condition qu’on me permette à mon tour d’humilier ou d’exploiter quelqu’un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale.  J’accepte l’exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que la prise en charge de la société a ses limites.  J’accepte de rémunérer les banques pour qu’elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu’elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront à dévaliser les pays pauvres, ce que j’accepte implicitement). J’accepte aussi qu’elles prélèvent une forte commission pour me prêter de l’argent qui n’est autre que celui des autres clients.  J’accepte que l’on congèle et que l’on jette des tonnes de nourriture pour ne pas que les cours s’écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année.  J’accepte qu’il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu’on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les États.  J’accepte que l’on fasse la guerre pour faire régner la paix. J’accepte qu’au nom de la paix, la première dépense des États soit le budget de la défense. J’accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d’armes et faire tourner l’économie mondiale.  J’accepte l’hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu’il s’agisse d’une énergie coûteuse et polluante, et je suis d’accord pour empêcher toute tentative de substitution, s’il s’avérait que l’on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l’énergie, ce qui serait notre perte.  J’accepte que l’on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les États décrètent qu’il s’agit d’un ennemi et nous encouragent à le tuer.  J’accepte que l’on divise l’opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l’impression de faire avancer le système. J’accepte d’ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu’elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux.  J’accepte que le pouvoir de façonner l’opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd’hui aux mains d’affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les États, car je suis convaincu du bon usage qu’ils en feront.  J’accepte l’idée que le bonheur se résume au confort, l’amour au sexe et la liberté à l’assouvissement de tous les désirs, car c’est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai : je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie.  J’accepte que la valeur d’une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu’on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu’on l’exclue du système si elle n’est plus assez productive.  J’accepte que l’on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l’éducation et de la santé des générations futures.  J’accepte que l’on mette au banc de la société les personnes âgées dont l’expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l’univers) nous savons que l’expérience ne se partage ni ne se transmet.  J’accepte que l’on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier à quel point notre situation est normale et combien j’ai de la chance de vivre en occident. Je sais qu’entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous.  J’accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l’avenir de la vie et de la planète.  J’accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu’on me le signale explicitement. J’accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l’agroalimentaire de breveter le vivant, d’engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l’agriculture mondiale.  J’accepte que les banques internationales prêtent de l’argent aux pays souhaitant s’armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu’il vaut mieux financer les deux bords afin d’être sûr de gagner de l’argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s’ils ne peuvent pas rembourser les emprunts.  J’accepte que les multinationales s’abstiennent d’appliquer les progrès sociaux de l’Occident dans les pays défavorisés. Considérant que c’est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu’on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l’homme et du citoyen, nous n’avons pas le droit de faire de l’ingérence.  J’accepte que les hommes politiques puissent être d’une honnêteté douteuse et parfois même corrompus. Je pense d’ailleurs que c’est normal au vu des fortes pressions qu’ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise.  J’accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l’agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en Occident.  J’accepte que le reste de la planète, c’est-à-dire quatre milliards d’individus, puisse penser différemment à condition qu’il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d’expliquer notre Histoire avec ses notions philosophiques primitives.  J’accepte l’idée qu’il n’existe que deux possibilités dans la nature, à savoir : chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d’une conscience et d’un langage, ce n’est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte.  J’accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais qu’aujourd’hui tout ceci n’existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l’entendons sans cesse dans nos discours politiques.  J’accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l’explication du mystère de nos origines. Et j’accepte que la nature ait pu mettre des millions d’années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants.  J’accepte la recherche du profit comme but suprême de l’Humanité, et l’accumulation des richesses comme l’accomplissement de la vie humaine.  J’accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons des rivières et de nos océans. J’accepte l’augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d’éléments radioactifs dans la nature. J’accepte l’utilisation de toutes sortes d’additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met c’est qu’ils sont utiles et sans danger.  J’accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu’elle nous mène vers une catastrophe sans précédent.  J’accepte cette situation, et j’admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l’améliorer.  J’accepte d’être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux.  J’accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci et de ne formuler aucune véritable opposition, car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J’accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez.  J’accepte donc, en mon âme et conscience, et définitivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m’empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie.
Essayons d’échapper à ces acceptations en ne cautionnant pas ce monde – devenons adulte
Fait par amitié sur la Terre, le 11 septembre 2003
Nicolas Lemoine

top

Recevez gratuitement notre livre : «Rire c’est la santé»

Pour que nous puissions tous avancer sur le chemin de la médecine holistique nous sommes heureux de vous offrir notre  livre (sous forme d’ebook) “Rire c’est la santé”. Afin de le recevoir inscrivez-vous si-dessous et un mail vous sera envoyé pour télécharger l’ebook :

Nous respectons votre privée : nous ne transmettrons votre email à aucun tiers et vous pouvez à tout moment vous désinscrire. En vous inscrivant vous acceptez de recevoir notre newsletter qui contient des offres informations  au sujet de nos activités et celles de nos amis. Nous collectons votre prénom afin de personnaliser nos emails. Pour tout renseignement contactez-nous à support@santeglobale.info

 

Pour toute commande jusqu’au 31 Décembre, nous vous offrons, en guise de « cadeau de Noël » le DVD « Naissance d’une humanité consciente », une conférence de Johanne et Tal sur la construction d’un futur lumineux ! Ignorer