Newsletter Mars 2008

LE CHAMANISME
Joan Pinchu, un des chamanes de notre cercle de sagesse, a écrit sur son site :
En premier lieu le chamanisme est une certaine vision du monde, impliquant une participation harmonieuse au monde et non à son assujettissement, ce qui vaut bien sûr pour les humains. En soi, le chamanisme n’est ni une religion, ni une idéologie, ni même une philosophie mais une participation intime avec la nature. On pourrait peut être dire une spiritualité personnelle. Ceci explique pourquoi le chamanisme est plus une relation entre les personnes, la nature et non un système organisé et structuré. Bien que fortement imprégné du souci de ne pas nuire et d’être utile à la société humaine, il reste une expérience individuelle. Ce qui peut expliquer pourquoi il a été combattu par tous les systèmes totalitaires. Les bases fondamentales du chamanisme sont : respect de soi, respect des autres, respect de la vie. Tout ce qui existe dans la création à valeur égale. L’homme n’est qu’une partie du tout, ni supérieur, ni inférieur, mais de même valeur. Ceci s’applique à chaque élément de la création. Autrement dit tous les hommes sont égaux, ce qui est d’ailleurs inscrit dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, laquelle contient d’ailleurs les valeurs chamanistes.
Pour tout chamaniste, porter atteinte de quelque manière que ce soit à tout être ou chose animé ou inanimé revient à porter atteinte à soi-même, le mal que nous faisons vers l’extérieur, nous le faisons à nous même. D’où l’impossibilité pour un chamaniste de faire ou même d’imaginer d’avoir un quelconque rapport de pouvoir sur autrui pour satisfaire des exigences personnelles trop souvent mues par des motifs négatifs. De nos jours, le chamanisme connaît un renouveau sans précédent. De nombreuses ethnies retrouvent leurs valeurs ancestrales. Dans le monde occidental, l’intérêt pour le chamanisme est sans cesse croissant.

LES ABORIGENES A L’HONNEUR  Voici le texte du discours prononcé par le Premier ministre Kevin Rudd, le 13 février 2008, à l’occasion de la session d’ouverture du parlement australien, en présence de tous les premiers ministres vivants et de représentants des populations aborigènes spoliées et maltraitées.
« Aujourd’hui, nous honorons les populations indigènes de cette terre, représentants des plus anciennes cultures ininterrompues de l’histoire de l’humanité.  Nous méditons sur les mauvais traitements dont elles ont été victimes autrefois.  Nous méditons plus particulièrement sur les mauvais traitements de ceux qui appartiennent à la génération volée, cette souillure dans l’histoire de notre nation.  Le temps est venu pour notre nation d’ouvrir une nouvelle page dans l’histoire de l’Australie en corrigeant les erreurs du passé afin d’aller de l’avant en confiance.  Nous demandons pardon pour les lois et politiques promulguées et mis en oeuvre par les parlements et gouvernements successifs, qui ont infligé tant de peine, de souffrance et de perte à nos compatriotes.  Nous demandons pardon, en particulier, pour la séparation des enfants aborigènes et des Iles du détroit de Torres de leur famille, de leur communauté et de leur pays.  Pour la douleur, la souffrance et les blessures de ces générations volées, de leurs descendants et des familles abandonnées, nous vous disons : pardon.  Aux mères et aux pères, aux frères et aux soeurs, pour l’éclatement des familles et des communautés, nous disons : pardon.
Et pour les offenses et dégradations que nous avons infligées à un peuple fier et à une culture superbe, nous vous disons : pardon.  Nous, parlement de l’Australie, demandons respectueusement que ces excuses soient reçues dans le même esprit que celui avec lequel nous les offrons, dans le cadre d’un processus de guérison de la nation.  Nous avons foi dans ce futur : fermement déterminés à écrire une nouvelle page de l’histoire de notre grand continent.  Aujourd’hui, nous faisons ce premier pas en acceptant le passé et en ouvrant la voie à un futur qui englobe tous les Australiens.  Un futur où ce parlement fera en sorte que les injustices du passé ne puissent plus jamais, jamais, se reproduire.  Un futur où nous nous appuierons sur la détermination de tous les Australiens, indigènes comme non-indigènes, pour combler le fossé qui nous sépare en termes d’espérance de vie, de niveau d’éducation et d’opportunités économiques.  Un futur où nous seront ouverts à la mise en oeuvre de nouvelles solutions pour les anciens problèmes à chaque fois que les anciennes méthodes ont échoué.  Un futur basé sur le respect mutuel, des résolutions mutuelles et une responsabilité mutuelle.  Un futur où tous les Australiens, quelles que soient leurs origines, seront des partenaires véritablement égaux, jouiront d’opportunités égales et auront le même intérêt dans le prochain chapitre de l’histoire de notre grand pays. »
Cette déclaration est extraordinaire après des siècles de mépris et d’extermination des aborigènes !
N’est-ce pas un signe des temps que le respect des peuples premiers émerge à la surface des consciences ?

LE GARDASIL, UN VACCIN DANGEREUX  La publicité des laboratoires veut convaincre toutes les jeunes filles de se faire vacciner contre le cancer du col de l’utérus, en passant sous silence le fait que le vaccin n’est pas contre le cancer lui-même mais contre le papilloma virus qui serait, peut-être, un des facteurs favorisant ce cancer ! Chaque vaccin gardasil renferme 225mug d’aluminium, qui est très toxique pour le système nerveux et s’est avéré être un des facteurs importants dans la genèse de la maladie d’Alzheimer qui frappe de plus en plus d’habitants des pays riches.
La doctoresse Françoise Berthoud a écrit à ce propos : « Peut-on vraiment vacciner contre le cancer?La médecine conventionnelle nous assure que tel virus cause tel cancer. C’est probablement vrai, mais ce n’est qu’une partie de la vérité, peut-être, en fait, très peu importante.Dans le cas du virus du papillome du col, la grande majorité des femmes se guérit spontanément, grâce à l’immunité naturelle. Le cancer est de plus en plus fréquent dans notre monde pollué et stressé. Un deuil ou une séparation précèdent le début de la maladie dans un nombre de cas statistiquement significatif. La « malbouffe industrielle » joue aussi son rôle. Et l’hérédité, les antennes de portables ou tout autre facteur qui fait baisser notre immunité.Plutôt que de les vacciner, la logique serait d’enseigner à nos jeunes filles à renforcer leur immunité.Non, le cancer du col n’est pas seulement dû à un virus.Le corps humain ne répond pas à des lois mathématiques : « col plus virus égale cancer ». La santé est un domaine plus subtil que cela.L’histoire véridique suivante illustre le fait que le corps humain n’est pas une machine fonctionnant uniquement sur le plan physique :Un ingénieur passionné et collectionneur d’armes à feu se trouva brusquement confronté avec un diagnostic de cancer à mauvais pronostic : 3 mois de vie, lui disaient les spécialistes. Prêt à mourir, il s’offrit pour désarmer les bombes à retardement placées fréquemment à cette époque dans les lieux publics de la ville où il habitait. C’est après avoir désarmé des dizaines de bombes qu’il s’aperçut qu’il avait depuis longtemps dépassé la date fatidique…il était guéri et vécut encore plusieurs dizaines d’années. Et, bien sûr, il se défit de sa collection d’armes ! Dans le cas de cet homme l’immunité fut renforcée par le fait qu’il avait donné un sens à sa vie.
Jacqueline Bousquet, une scientifique française, a écrit : « Les applications de la physique quantique à la biologie induisent l’effondrement des concepts matérialistes et de leur façon inadéquate d’aborder la maladie. Celle-ci correspond à la chute du taux vibratoire d’un groupe de cellules ou d’un organe. Elle implique un changement de forme et donc la libération d’organites cellulaires précédemment maintenus en cohérence, une sorte de chaos dont on commence seulement à entrevoir la signification. Les microbes et autres virus dits « agresseurs » ne sont en réalité que les constituants endogènes ayant repris leur autonomie. La vision pasteurienne qui en a fait des « assaillants extérieurs » est absolument anti-scientifique et n’a jamais été démontrée. Vouloir faire réagir le système immunitaire contre ses propres constituants, lesquels ne sont identiques que par leur formule chimique et non par l’essentiel, à savoir leur stéréochimie, est une insulte au bon sens que seuls les scientifiques pluridisciplinaires sont à même de percevoir. Ces microbes ou virus endogènes ne sont évidemment pas immunogènes. On sait bien que l’expérience de Pasteur n’a jamais pu être reproduite sans la présence d’un adjuvant chimique, puissant oxydant qui transforme le pH et donc le terrain du receveur. Il est évident que, dans ces conditions, s’il y abaissement des vibrations de l’organisme, on ne verra pas l’apparition du virus ou du microbe incriminé dépendant du pH. Et l’on prétendra avoir éradiqué la maladie !
Antoine Béchamp, Tissot et d’autres scientifiques de l’époque en ont fait la démonstration immédiate en faisant apparaître successivement dans une culture in vitro les différents microbes connus, simplement en changeant la composition du milieu de culture. Leurs travaux doivent être impérativement réhabilités et pris en compte. Nous pourrons alors revenir au bon sens et à un art médical respectueux de son serment : primum non nocere. On reconnaîtra alors que la prétendue activité des vaccins n’est qu’un artefact de changement de terrain donc de vibration due aux adjuvants, preuve que l’agresseur étranger n’est pas antigénique et pour cause ! Ces antigènes ne sont que les constituants normaux de la cellule et leur polymorphisme ou leur prétendue mutation est due aux différents taux vibratoires des terrains pollués par les stresses de la vie. Il ne peut y avoir de « protection vaccinale » puisque lorsqu’un virus se manifeste ce ne sera pas celui avec lequel on a été vacciné. La vaccination est l’héritage d’une science égarée dans le matérialisme, la spécialisation et le mercantilisme. Nous considérons qu’il s’agit aujourd’hui de « non-assistance à personne en danger » que de se faire complice de telles pratiques alors que nous connaissons avec certitude l’imposture scientifique et la folie aux conséquences incalculables que représentent les vaccinations de masse. Elles constituent un acte anti-physiologique par excellence. »
En tant que médecin, depuis le début de la commercialisation du Gardasil, je reçois des téléphones et des mails de parents affolés parce que leur fille adolescente, suite à ce vaccin, présente des troubles parfois graves de la santé. Quelle horreur ! Faut-il que des millions de jeunes filles soient sacrifiées sur l’autel d’une « vaccinologie » dénuée de fondements scientifiques réels ?
Comme le dit le docteur Tim O’Shea : « C’est l’état même du sang d’un enfant qui détermine la qualité du système immunitaire qui devra le protéger tout au cours de sa vie. Le sang baigne effectivement toutes les cellules du corps depuis la naissance jusqu’à la mort. C’est le taux d’oxygène et les nutriments véhiculés par le sang qui permettent à la vie de s’épanouir et qui déterminent en fait la longévité. Tout facteur étranger, que ce soient les produits chimiques, les mauvaises bactéries, les virus, l’alimentation toxique, les produits que l’on injecte et qui sont insuffisamment testés, tous ces éléments conduisent vers la mort. C’est aussi simple que cela. L’environnement extérieur ne peut entrer en contact avec la sang que de trois manières : la peau, les poumons et le tube digestif. Chacun dispose de moyens protecteurs qui ont permis à notre espèce d’évoluer au milieu d’un environnement changeant et hostile. Tout au cours du processus évolutif, la Nature a tout fait pour protéger le sang de l’environnement extérieur. Si la Nature elle-même a toujours voulu, et tout organisé pour sauvegarder le caractère sacré du sang humain, pouvons-nous imaginer savoir et faire mieux qu’elle ?…
Il a fallu un million d’années à la Nature pour mettre au point un système immunitaire capable de produire une réponse inflammatoire à des agents étrangers. Il s’agissait d’un mécanisme de survie… Tout à coup, au cours de ce dernier siècle, les médecins ont voulu prétendre en savoir assez pour se permettre d’ignorer 10’000 siècles de sagesse de la Nature. Eminemment scientifique !
Un virus possède la faculté d’incorporer l’ADN d’une cellule hôte. Il dépend également de ces cellules hôtes pour sa reproduction. L’ADN collectif de notre race est connu sous le nom de génome humain. Le fait d’incorporer au sang de nos enfants, année après année, des agents étrangers ne peut qu’altérer le génome humain en interférant avec des éons d’évolution. Ces transformations long terme au sein de notre espèce relèvent d’un domaine qui n’a jamais été étudié.
Les altérations à long terme de charges virales sont complètement ignorées par l’industrie du vaccin. Il est par exemple hors de doute que les potentiels cancérogènes des vaccins n’ont jamais été étudiés, comme il est aisé de s’en rendre compte en consultant le PDR (Physician Reference Desk). Dans son ouvrage consacré aux vaccins Tedd Koren note qu’entre 1960 et 1980 l’augmentation des cancers des enfants n’a jamais connu son pareil dans toute l’histoire de l’humanité. Pour la première fois dans l’histoire, les médecins ne se contentent plus de s’occuper des malades. Avec le règne des vaccins, les médecins vont maintenant affirmer que les personnes en bonne santé doivent recevoir des injections pour se maintenir en bonne santé. Mais pour certaines raisons la résistance à une information correcte sur les vaccinations frise le fanatisme religieux. Pourquoi insiste-t-on tellement fort pour dire que les vaccinations sont sans danger, alors que les preuves scientifiques disent le contraire, pourquoi ce caractère hystérique ?… Parce que l’information sur les vaccinations est éminemment contrôlée, comme dans tous les secteurs de l’industrie qui brassent des billions de dollars… »
La doctoresse Sherri Tenpenny a écrit : « La vaccination a été « acceptée » comme efficace, protectrice et sans danger depuis environ 200 ans. Il s’agit en fait d’une « vache sacrée ». Toutes les « vaches sacrées » font réagir les hommes avec leurs tripes quand quelqu’un se permet de suggérer que la « vache » doit être « sacrifiée ». Les exemples ne manquèrent pas au cours des siècles : quand Copernic a voulu montrer que c’était le soleil et non la terre qui était le centre du système solaire, il allait à l’encontre des croyances philosophiques et religieuses du Moyen-Âge. Quand deux scientifiques italiens Galilée et Bruno ont embrassé la théorie Copernicienne, leurs commentaires furent jugés blasphématoires. Bruno fut jugé par l’Inquisition et condamné au bûcher en 1600. Trente ans plus tard, Galilée fut traîné devant ses « supérieurs » et forcé de renoncer à ses croyances sous menace de torture et de mort. Même après sa confession, il fut condamné à la prison pour le restant de ses jours. Semmelweiss qui avait démontré que les médecins qui se lavaient les mains sauvaient la vie des femmes (qu’ils accouchaient) fut aussi ridiculisé de son temps. C’est en fait une hérésie de mettre en cause le « statu quo ».  Les statistiques ont montré que confrontés à une idée nouvelle, quelque peu provocatrice, 96% des personnes appliqueront leur temps et leur énergie à défendre les croyances généralement admises, et seulement 4% pourront accepter que la nouvelle idée mérite d’être sérieusement envisagée.  Effectuer des recherches sur les vaccinations, ainsi que sur l’industrie des vaccinations, ne pourra qu’ébranler vos « croyances » sur les vaccins. Quand vous étudierez les effets secondaires – réels et théoriques – que les vaccins peuvent avoir sur le système immunitaire, vous ferez vraisemblablement partie des 4% qui comprennent que la « vérité » sur les vaccins n’est pas véritablement « La Vérité », et que les politiques vaccinales passe-partout qui nous sont imposées doivent changer.  Au plus on effectue des recherches sur les vaccins et leurs effets secondaires au plus on devient l’hérétique Copernicien qui ne peut que dénonce que un statu quo pouvant avoir des conséquences mortelles. J’ai personnellement investi 8’000 heures de travail pour pouvoir révéler la vérité sur les vaccins ! Si les résultats de cette enquête et de cette révélation doivent être qualifiés d’hérétiques, je puis alors dire que je me trouve en excellente et merveilleuse compagnie »  Lisez « Vaccins, un génocide planétaire ? » de Tal Schaller et « Vaccins, l’avis d’un avocat » de Jean Pierre Joseph, deux livres qui se complètent et sont comme des « frères jumeaux ». Tous deux donnent des informations et des outils précieux pour ne pas s’intoxiquer ni empoisonner ses enfants mais agir de manière intelligente pour protéger son immunité.  Lucienne Foucras a vu son mari mourir à la suite d’une vaccination contre l’hépatite B. Elle a écrit un livre bouleversant « Le dossier noir de l’hépatite B, trente millions de cobayes ». Ce livre est épuisé mais j’ai pu, par l’auteur, en « sauver » une dizaine d’exemplaires. Ils sont à la disposition des personnes intéressées pour 12 euros port compris à envoyer à Tal Schaller.
Terminons ce sujet par cette intéressante charte :
CHARTE POUR L’INFORMATION LOYALE SUR LES VACCINS ET LA LIBERTE VACCINALE  Elaborée par le groupe santé de Nantes
Nous citoyens, signataires de la charte ci-après :
Considérant d’une part  – Que Louis Pasteur, grand chimiste, n’a rien démontré en matière de protection par vaccination, et que la démonstration majeure de Pouilly-le-Fort en 1881 était malheureusement falsifiée.  – Que le dogme pasteurien dit de Koch-Henle sur l’origine des maladies est aujourd’hui scientifiquement controversé.  – Que la validité du procédé n’est pas scientifiquement établie : la protection sérologique (la production d’anticorps) sur laquelle s’appuie les promoteurs de la vaccination n’est pas une garantie de protection.  – Que l’évaluation du taux de protection d’une campagne de vaccination relève d’une hypothèse statistique dont les variations sont très larges et entraînent donc des croyances de protection erronées dans le public.  – Qu’en l’état actuel de la technologie, aucun produit vaccinal ne peut être considéré comme pur.  – Que les vaccins ne peuvent être, en l’état actuel de la science, garantis sans effets secondaires parfois graves voire mortels.  – Qu’il n’a jamais été démontré qu’aucun vaccin n’ait jamais éradiqué une seule maladie.  – Que la contamination des vaccinés par les non vaccinés est un mythe au service de l’obligation vaccinale.  – Que la barrière d’immunité (à 80 % de vaccinés, la population est protégée) inventée par le laboratoire Mérieux constitue une hypothèse commerciale non scientifiquement fondée.  – Que le seul argument qui pourrait justifier l’obligation vaccinale, (nonobstant le droit humain au respect de son intégrité physique) le principe risque bénéfice, ne peut s’appliquer qu’à des personnes en bonne santé d’une part et, d’autre part, viole de façon majeure le principe de précaution.  – Que ce principe omnipotent de la médecine actuelle ne peut s’appliquer qu’avec le plein accord du patient et suite à une information loyale et complète de ce dernier (Loi Kouchner).
Et d’autre part :
– Que les lois d’obligation vaccinale violent l’intégrité du corps humain et par là même la constitution Art.3 de la Déclaration des Droits de l’Homme du 10.12.1948, le c ode civil Art 16.3 et la Loi Kouchner du 04.03.2002.
– Que l’information sur les vaccins est sous contrôle des fabricants, juges et parties.  – Que les vaccins actuellement obligatoires sont, pour la France, décalés par rapport aux pathologies actuelles.  – Que l’information actuelle sur les vaccins, ne faisant état que des bénéfices sans mention des risques, relève de la propagande et non de l’information.  – Qu’il n’a jamais été conduit en France d’études épistémiologiques sur les effets des différentes campagnes de vaccination, notamment de la plus importante, celle de la vaccination contre l’hépatite B.  – Que les médecins, dans leur grande majorité, ne font pas remonter les cas graves qu’ils rencontrent (manquement à leur devoir de pharmacovigilance) mais usent de leur pouvoir pour, dissuader les patients d’aller en justice » pour faire valoir leurs droits.  – Que les victimes elles-mêmes, privées de leur santé, de leur travail et de leurs revenus, constituent les atteintes actuelles les plus graves aux droits de l’homme dans notre pays et n’ont plus ni les moyens ni la force physique et morale de se pourvoir en justice.  – Que la justice, pour contrecarrer les plaintes, a inversé dans les années 90 la charge de la preuve : c’est désormais à la victime qu’incombe la charge de la preuve !  – Que les autorités sanitaires jouent délibérément sur le registre de la peur et de la culpabilité, particulièrement sur les mamans et les vieillards, pour imposer les vaccins.  – Que ces mêmes autorités pratiquent délibérément la confusion entre vaccins obligatoires et ceux qui ne le sont pas, sans préciser que l’Etat n’engage sa responsabilité que pour les 4 vaccinations obligatoires / DTP et BCG.  – Qu’elles reconnaissant l’inefficacité du BCG et sa toxicité mais sont incapables de l’abroger pour des raisons politiques et commerciales.  – Que cette situation génère un climat de défiance et de peur dans la population quant à son système de santé et quant aux autorités sanitaires, climat qui est préjudiciable à tous.
Demandons :  – La liberté des vaccinations pour tous, enfants, personnes âgées, professionnels et donc l’abrogation immédiate des lois d’obligation vaccinales  – L’arrêt de toute propagande sur les vaccinations par les laboratoires.  – L’application de la loi Kouchner sur les vaccinations : obligation d’information loyale et complète.  – La mise en place d’une véritable pharmacovigilance hors du contrôle des laboratoires et, malheureusement, la mise en place de sanctions pour manquement à l’obligation de notification et à l’abandon des patients.  – Le rétablissement de la charge de la preuve aux responsables, c’est-à-dire aux fabricants.  – La reconnaissance des dégâts causés et leur juste réparation.  – Un bilan épidémiologique et économique complet, indépendant et contradictoire, sur cette question.
COMMUNIQUER AVEC LES ANIMAUX ?   Dans « L’effet Mowgli », Jean-Luc Janiszewski présente un remarquable panorama des nombreuses personnes qui, dans de nombreux pays, ont développé leurs talents de « communicateurs animaliers ». Il a tout d’abord appris à utiliser les ressources de son cerveau droit à l’Institut Monroe, cette école dans laquelle j’ai moi-même découvert mes capacités de médium capable de communiquer avec les êtres vivant dans les mondes de lumière. Puis il s’est formé auprès des spécialistes du sujet, comme Carol Gurney, Raymond Réant, Jeri Ryan, Penelope Smith et Amelia Kinkade. Il explique que « pour pratiquer son art, l’interprète animalier n’a besoin de bien connaître qu’une seule langue : celle du cœur ». Avec enthousiasme, il affirme : « Ne plus considérer l’animal comme inférieur, ou pire, comme machine-à-la-Descartes, le rétablir dans son statut d’être intelligent, sensible et participant activement aux équilibres essentiels à cette planète, est un préalable incontournable. L’écoute bienveillante, l’empathie, la compassion envers les êtres font partie des outils du communicateur animalier. L’honnêteté, la précision et la mesure ouvrent au postulant un accès à des milliers de trésors comme entendre un guépard répondre à vos questions, découvrir les raisons de l’inquiétude d’une perdrix, transmettre à un vétérinaire les souhaits d’une girafe, écouter un ours vous parler de la mort et de l’Au-delà…Bref, si l’âme d’un véritable pionnier sommeille en vous, l’ « effet Mowgli » devrait vous combler. Une grande aventure intellectuelle, culturelle, sociale et spirituelle vous tend les bras. Ce ne sera pas toujours facile mais qui ose vaincra. Puissiez-vous, en retour, avoir le bonheur un jour d’entendre la voix d’une colombe, la suggestion d’un chat, l’avis d’un ourson, le conseil d’un dauphin ou goûter à l’infinie douceur des propose d’un chien terre-neuve vous parlant de cœur à cœur du sauvetage.
Faites du chamanisme pour découvrir votre animal de pouvoir et communiquer avec le peuple animal de cœur à cœur !
L URANIUM APPAUVRI  L’uranium appauvri (UA), résidu de l’industrie nucléaire, est un métal très dense qui accroît la force de pénétration d’un projectile, augmentant ainsi sa capacité de destruction. Il pollue de manière grave et définitive les sols sur lesquels il est déversé. Massivement utilisé dans la première guerre du Golfe en 1991, les Etats-Unis ont utilisé des armes à l’UA en Bosnie (1995), en Yougoslavie (1999), en Afghanistan (2001) et en Irak dès 2003. En Yougoslavie, l’OTAN admet avoir dispersé dans la nature 35 tonnes d’uranium et toutes les statistiques de maladies dues aux radiations (cancers, leucémies, mélanomes, etc.) ont été multipliées par 10 depuis 1999.
En Irak la situation est pire encore car, entre les deux guerres de 2001 et 2003, ce sont des milliers de tonnes de déchets radioactifs qui ont été déversés sur les populations de ce pays. L’UA est devenue la première cause de mortalité, loin devant les bombardements délibérés et les « dégâts collatéraux ». L’UA est un métal facilement inflammable. Quand un projectile frappe une cible, l’UA se vaporise et contamine l’air et le sol autour de la cible. Ses particules infimes sont diffusées à partir du sol contaminé et sont portées par les vents tout autour de la terre. La contamination peut entraîner toutes sortes de maladies (migraines, douleurs musculaires, fatigue, défauts de naissance majeurs, infections, dépressions, maladies cardio-vasculaires, cancers et tumeurs cérébrales.)
Au lendemain de la première guerre mondiale, l’indignation causée par le recours aux gaz de combat a conduit au protocole de Genève de 1925 qui interdisait tout recours à des agents chimiques ou biologiques lors des guerres. Mais de nos jours personne n’a interdit les armes à UA pourtant bien plus dangereuses. Ces armes sont vraiment des « armes de destruction massive ». Depuis 1991, l’équivalent de 400’000 bombes atomiques de Nagasaki a été répandu dans l’atmosphère entraînant une contamination dont la demi-vie est de 4,5 milliards d’années.
Pendant les six semaines de la guerre du Golfe de 1991, il n’y a eu que 159 tués chez les Américains. Or, en l’an 2000, sur les 580’000 hommes engagés d ans cette guerre, 325’000 ont été déclarés en infirmité médicale permanente ! Et cela ne fait que croître. En 2004, ce sont 518’000 vétérans du Golfe qui étaient dans cet état. De plus, les deux tiers de leurs bébés avaient de sévères défauts de naissance. Les études publiées sur les effets négatifs de l’UA font froid dans le dos. Mais le gouvernement américain refuse de se pencher sur ce problème qui touche pourtant toute l’humanité. On n’ose pas croire que les « défenseurs de la démocratie » puissent être aussi cyniques. Et pourtant ces Nérons déments sont en train de sacrifier la planète entière à leur folie.
LE JEUNE UTILE  Le professeur David Sinclair, généticien de Harvard, s’est intéressé à un gène qui code un extraordinaire enzyme, le « Sir 2 » qui augmente la durée de vie de levures de 70%.
L’homme, qui est infiniment plus complexe qu’une levure, possède un tel enzyme, le « Sir 1 », qui ne s’active qu’en cas de jeûne ou d’apport calorique très réduit.
Le professeur chercha si des substances pouvaient stimuler le « Sir 1 » sans qu’il soit nécessaire de jeûner et il mit en évidence que les polyphénols contenus dans les aliments végétaux et dans le vin rouge avaient un effet positif, mais, bien sûr, pas autant que le jeûne complet !
Conclusion : manger des végétaux et un ou deux verres de vin rouge, c’est bien (c’est grosso modo le régime Crétois), mais jeûner c’est mieux !! Si vous désirez venir chez nous à Pierrelatte pour jeûner, ou si vous désirez être suivi par téléphone tout pendant votre jeûne, appelez-nous !
CREER DE NOUVELLES MALADIES  Il suffisait d’y penser. Réduire les valeurs limites pour certaines maladies et le tour est joué. Ceci permet de faire exploser le nombre de malades notamment pour le diabète, la tension artérielle et le cholestérol, ceci sous l’aimable pression de l’industrie pharmaceutique et des médecins qui lui sont dévoués. Avec comme joyeuse conséquence le fait de pouvoir prescrire des médicaments de plus en plus tôt. Ainsi a-t-on créé la géniale notion de « pré-diabète » qui a double le nombre de patients traités. Aux Etats-Unis, un patient avec une tension artérielle de plus de 12 est considéré comme soufrant de « pré-hypertension ». Miracle, ce nouveau diagnostic a transformé en un seul instant des millions d’Américains en malades à traiter. En Suisse c’est la Société suisse de l’Hypertonie qui publie (sur Internet) les indications relatives à la tension artérielle. Qui est derrière cette société ? Le géant pharmaceutique Roche !
Nos contemporains feront-ils encore longtemps confiance à ces braves experts médicaux qui sont nourris par l’industrie pharmaceutique pour faire leur beurre grâce à la crédulité du public ?
LES CATHARES RESPECTAIENT LA VIE ANIMALE  La religion cathare a été proche du christianisme primitif et des traditions esséniennes. Le fait de tuer des animaux pour les manger était considéré comme un grave irrespect au commandement « tu ne tueras point ». Les cathares ne mangeaient ni viande, ni œufs, ni fromage, ni laitages. Ils jeûnaient fréquemment. Ils s’opposaient à la vision d’un Dieu distant et punitif, et croyaient à l’obéissance d’un « Dieu intérieur » présent dans le coeur de chacun. Ils préconisaient l’égalité de la femme et de l’homme, dénonçaient toute forme de guerre et de violence.
Dès le 12ème siècle, ils furent persécutés par l’inquisition qui les extermina. Mais leur message de végétalisme, de paix et de vie en harmonie avec les lois de l’Univers, message en tous points semblables à celui des Esséniens qui vécurent au temps de Jésus en Palestine et en Egypte, perdure à travers les siècles.
Michel Dogna, le grand naturopathe, a écrit « Sur un plan galactique, tous les dossiers que j’ai pu recueillir sur les civilisations extra-terrestres concordent sur un dénominateur commun : aucune de ces civilisations ne consomme de produits animaux. Ceci veut dire que parmi l’univers, les humains se comportent encore comme des « hommes de Cro-Magnon ». Il ne faut pas aller chercher plus loin les causes profondes de la violence et de la barbarie omniprésentes sur la planète ».
FOLIE DE LA RITALINE   Plus de 7 millions d’enfants américains prennent le chemin de l’école après avoir avalé leur pilules de Ritaline, et ceci malgré les études qui montrent que ce médicament censé combattre l’hyperactivité entraîne de nombreux actes de violence et de suicides.
La médecine chimique montre une fois de plus son danger. Au lieu d’encadrer les enfants et de les guider psychologiquement pour leur apprendre à gérer leurs émotions et leurs pulsions, on les empoisonne avec des « camisoles de force » chimiques !
Le principe actif de la ritaline (le méthylfhénidate) a vu sa production passer de 34 kilos en 1993 à 693 kilos en 2001.
Ce médicament bloque certaines protéines de transport dans le cerveau, augmentant la concentration de dopamine de la même manière que la cocaïne. Du coup, il se produit souvent un effet calmant dans un premier temps puis apparaissent des bouffées de violence ou des pulsions suicidaires.
Françoise Berthoud a publié « Hyperactivité et déficit d’attention », un livre très complet sur la Ritaline et ses méfaits.
LE BAS ASTRAL  Nous voulons partager avec vous un récit extraordinaire, qui permet de comprendre en détail ce qu’est ce monde du Bas-astral. Voici comment Raffali, le frère de Johanne, décrit son passage dans ce monde infernal, après la mort de son corps physique (extraits de « La mort n’est jamais un accident » de Johanne Razanamahay)
Me voici donc errant dans un univers tortueux, terne et obscur, comme s’il était constitué par les boyaux indéfinis d’un monstre. Certains tunnels partaient vers le fond tandis que d’autres semblaient remonter du centre de la Terre. D’autres encore donnaient l’impression de mener vers des trésors cachés par des pirates sanguinaires, comme dans les films d’horreur. Très actif mentalement, je plongeai afin de savoir par “projection intellectuelle” ce qui se trouvait dans les parties qui échappaient à ma vue. Je croyais que mon activité intellectuelle allait me permettre de comprendre. Le mental se fait ainsi piéger par ses propres jeux. Adorant être stimulé dans sa curiosité, il s’égare volontiers et n’accorde aucune valeur aux éléments qui existent en dehors de la matière. Quand il est trop dominant, il manque de contact spirituel et refuse tout ce qui n’est pas vérifiable scientifiquement. Lorsqu’il se complaît dans sa propre logique, il cesse de progresser vers des trouvailles sensationnelles pour s’enfermer dans un mouvement mécanique qui ne mène nulle part. Alors l’être devient comme fou. Comme un rat enfermé dans une cage pour les besoins de la science il devient un automate qui tourne en rond sans jamais découvrir la vérité : il s’est abêti avec ses propres mécanismes mentaux.
Ce n’était pas mes idées-concepts qui avaient attiré le gros tas d’horreurs qui me harcelait en m’emprisonnant, mais tout ce qu’avait amassé mon intellect, intoxiqué par les mémoires émotionnelles de mes croyances et préjugés, mixés en formes-pensées cristallisées, lourdes et solides, émises à l’extérieur. Ce gros tas difforme, garni de couleurs horriblement criardes, était déchiré de temps en temps par des éclairs en dents de scie, comme on en voit dans les dessins animés ou les bandes dessinées. Quelle vision de cauchemar ! C’était un composé de rouge-sang séché et bleu-gris-noir métallisé, les couleurs les plus affreuses que je n’ai jamais vues. Il fonçait dans ma direction avec l’intention d’étouffer la lumière qui venait de naître en moi pour me grignoter à coup de dents. Je fuyais de toutes mes forces, poussé par l’instinct de survie, mais, comme il était beaucoup plus fort que moi, plus rapide et plus déterminé, il me rattrapa et me dévora. Au moment où il ouvrit mon cœur, je découvris avec horreur que la lumière que j’avais en moi n’était pas si brillante que cela. Il était puissant et sûr de lui, alors que je n’avais pas d’existence réelle. Je n’étais pas vraiment moi puisque je cherchais sans cesse à rendre service et à satisfaire ma famille. Je voulais être vivant sans apprécier la vie que je vivais. Je ne savais rien, alors que lui osait ÊTRE!
Et voici comment il parvient à en sortir :  Je fermai les poings en fléchissant les genoux, avec le désir intuitif d’aller jusqu’au fond de mes tripes pour y puiser tout ce qui me restait d’énergie. En hurlant de toutes mes forces, j’eus le sentiment d’irriguer à nouveau mon être de substance vitale. Au contact du “NON !” manifestant consciemment mon refus, mon corps bondit comme un diable hors de sa boîte pour s’élever vers le ciel, hors du décor d’horreur et de sang dans lequel j’étais emprisonné. Une paix intense m’envahit en ouvrant les yeux de mon cœur. C’était presque insupportable mais délicieusement bon. Rendu sensible par cet événement, je perçus que j’avais vraiment besoin d’aide. En guise de réponse, j’entendis : “si tu réalises que tu as de l’énergie vitale, que tu n’es qu’ÉNERGIE VITALE, tu auras la capacité de déchirer complètement ce décor”. Aussitôt dit, aussitôt fait, je ramassai tout ce que j’avais comme force en moi pour émettre un cri, un vigoureux appel “au secours”, et hop, le succès arriva à toute vitesse. J’éprouvai la sensation d’être dans un ascenseur ultra-rapide qui me propulsait vers la partie supérieure de ce monde.
La description de la suite de son voyage dans les mondes célestes se trouve dans « La mort n’est jamais un accident «  et dans « Voyage vers les sphères célestes », qui sera publié par les éditions Lanore en mai 2008.  N’est-il pas capital qu’une « éducation au savoir mourir » soit enfin donnée à ceux qui quittent le plan terrestre afin qu’ils puissent franchir le bas-astral et gagner les mondes de lumière

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