Newsletter du 21 janvier 2010

En guise de vœux, des extraits du livre Hua Hu Ching de Lao Tseu
(traduit par Brian Walker)) :

Chaque moment est fragile et fugitif.

Le moment du passé ne peut être gardé quelle qu’en soit sa beauté.

Le moment du présent ne peut être tenu quelle qu’en soit la jouissance
qu’il procure.

Le moment du futur ne peut être capté quel qu’en soit notre désir.

Néanmoins le mental se désespère à vouloir figer sur place la rivière.

Esclave des idées du passé, préoccupé par les images du futur, il
laisse échapper la vérité globale du moment présent.

La personne capable de désagréger son mental découvrira soudainement le
Tao à ses pieds et la clarté à portée de la main.

Comment voir la divine unité ? Dans la beauté des formes, des
merveilles à vous couper le souffle, les miracles qui inspirent la
crainte respectueuse ?

Le Tao n’est pas obligé de se présenter de la sorte.

Il est toujours présent et toujours disponible.

Quand le discours s’éteint et que le mental se dissipe il se présente
de lui-même.

Quand clarté et pureté sont cultivées il se révèle.

Quand la sincérité est inconditionnelle il se dévoile.

Si votre souhait est d’être unifié par lui vous le découvrirez partout
et même dans la plus ordinaire des choses.

Le fait de penser et de parler de la Voie intégrale n’est pas la même
chose que la mettre en oeuvre.

Qui est jamais devenu bon cavalier en discourant sur les chevaux ?

Si vous souhaitez incarner le Tao, cesser de bavarder et commencez à
pratiquer.

Relaxez le corps, apaisez vos sens et ramenez votre esprit à sa clarté
originale.

Ne vous souciez plus d’être séparé des autres et de la source
transcendante.

Lors de votre retour à l’Unité, ne pensez plus à elle ni ne la
craignez.

Etre intimidé serait juste une autre manière de vous en séparer.

Associez-vous simplement à la vérité et permettez-lui de vous investir.

[

AMPOULES A BASSE CONSOMMATION :

Si votre chat, votre enfant, ou vous-même, avez le malheur de casser
une seule de ces nouvelles ampoules, dans une pièce de 10m2 ( 20 m3 ),
(taille d’une chambre d’enfant) le taux de vapeurs toxiques montera à
150 microgrammes par m3, soit 3000 fois la norme européenne admise. Ces
vapeurs se répandront dans tout l’appartement, dans vos poumons,
sinus, cerveau, foie, reins, etc; ainsi que dans ceux de vos propres
enfants.”

Extrait de VERITES SUR LES MALADIES EMERGENTES

Françoise CAMBAYRAC, Ed. Marco Pietteur, 2007.

un TEXTE DE sYLVIE simon : Les pouvoirs publics veillent sur nous.

Le Gouvernement britannique vient de présenter ses « sincères regrets
et sa profonde sympathie » aux parents des victimes de la thalidomide
qui a causé de nombreux dégâts irréversibles, entre 1958 et 1961. On
estime à environ douze mille le nombre d’enfants nés avec d’affreuses
malformations des yeux, oreilles ou cœurs, et des membres atrophiés ou
manquants. La moitié de ces enfants n’ont pas survécu. Plus tard, on a
découvert que certains survivants transmettaient leurs handicaps et
déformations à leurs propres enfants par le truchement de l’ADN
modifié..

Ce poison a été approuvé par toutes les administrations chargées de son
agrément qui ont donné l’assurance que ce médicament pouvait être
administré « avec une sécurité absolue aux femmes enceintes et aux
accouchées, étant sans effets nocifs ni pour la mère ni pour
l’enfant ». Il a fallu attendre que se produisent des milliers
d’accidents et de morts pour que ce médicament « sans effets nocifs »
soit enfin retiré de la circulation. Et il aura fallu 50 ans
supplémentaires pour que Mike O’Brien, ministre de la Santé du
Royaume-Uni, annonce aux survivants britanniques, qui réclamaient
depuis des dizaines d’années au gouvernement d’assumer sa part de
responsabilité et touchaient déjà quelques indemnités du fabricant de
ce poison, qu’ils recevront un dédommagement annuel supplémentaire de
la part des fabricants. Il est évident que ces délais ont permis
d’économiser le dédommagement des victimes décédées depuis ces années
perdues. En France, sa prescription est limitée à un mois chez les
femmes pouvant procréer.

Le Distilbène® fut employé pour éviter les avortements spontanés alors
qu’en 1971, une étude américaine sur quatre mille femmes pendant cinq
ans démontra qu’il engendrait des grossesses difficiles, et pouvait
provoquer des cancers de l’utérus chez la mère et des malformations de
l’appareil génital de l’enfant. La FDA, qui était alors beaucoup plus
rigoureuse qu’elle ne l’est actuellement, en interdit immédiatement
l’usage, suivie au cours de l’année par les services de santé d’autres
pays. Mais en France, au mépris de tous les risques encourus par son
utilisation, sur les conseils d’experts véreux, on a continué à
l’administrer pendant six ans supplémentaires avec la bénédiction des
pouvoirs publics et du ministère de la Santé.

Les victimes — 160 000 femmes ont « bénéficié » de ce traitement — ont
dû se battre pendant des années pour faire reconnaître le préjudice
qu’elles ont subi. Enfin, en janvier 2010, quarante ans plus tard, la
première chambre civile de la Cour de cassation a rendu deux arrêts
importants pour les victimes atteintes d’un cancer. Elles n’auront
plus à prouver la marque du médicament que prenait leur mère durant
leur grossesse — ce qui était grotesque — et pourront ensuite
poursuivre indifféremment Novartis ou UCB Pharma, et leur réclamer une
indemnisation lorsqu’elles auront pu démontrer le lien de causalité
entre leur pathologie et la prise de Distilbène® par leur mère. C’est
vraiment la moindre des choses, d’autant qu’en mai 2006, Le Parisien
nous apprenait que ce poison « serait aussi à l’origine d’une véritable
série de suicides ».

On peut ainsi voir combien les effets secondaires des médicaments sont
décelés avec de gros retards, et que la liste initiale de ces effets
est rarement exhaustive et peut être remise en cause à tout moment,
même des dizaines d’années plus tard.

Au fil des ans, dans tous les pays, les catastrophes sanitaires
connaissent les mêmes phases de déroulement. L’industrie nous abreuve
d’informations venant de scientifiques corrompus qui produisent des
contre-expertises truquées et, alors que les rapports de maladies et de
décès se multiplient, nos gouvernants persistent à se référer aux
expertises sécurisantes, à nier toute relation entre le produit et ses
effets délétères, et interdit aux scientifiques contestataires de
s’exprimer en public, n’hésitant pas à discréditer leurs travaux.

Ces drames n’ont pas servi de leçon à ceux qui ont permis la
propagation de l’amiante, ni des PCB qui se sont progressivement
accumulés dans les sols à cause de leur très lente décomposition, ni
des hormones dans l’élevage ou des produits chimiques dans
l’agriculture, pas plus que le scandale de l’Arc, nié par plus de six
cents médecins et chercheurs qui ont mis en avant leur position
« scientifique » pour prendre partie en faveur de l’association, malgré
les avertissements réitérés de l’Igass.

Ce processus s’est renouvelé pour le sang contaminé — transfusé jusqu’à
l’épuisement des stocks —, l’hormone de croissance humaine dont les
responsables de la mort de 117 jeunes traités dans les années 1980 ont
bénéficié d’une relaxe générale, le Vioxx — considéré comme le
médicament le plus « performant » de l’année mais qui a tué plusieurs
dizaines de milliers de personnes avant son retrait —, les
antibiotiques administrés sans discernement pendant des lustres et qui
ont ainsi perdu leur efficacité.

Nous pouvons ajouter à la liste les « tueurs potentiels toujours en
liberté » comme les dioxines, hautement cancérogènes et principalement
produites dans les incinérateurs des usines de retraitement de déchets,
les œstrogènes que l’on trouve en fortes concentrations dans les
rivières et qui provoquent une diminution draconienne des fonctions
reproductrices chez les poissons mâles, les OGM cultivés en plein
champ, au regret de 74 % des Français, les nombreuses antennes relais
de téléphonie mobile et le déploiement de réseaux Wi-Fi pour
l’Internet sans fil à travers la France, alors qu’aucune étude
sérieuse sur leur impact sanitaire n’a été effectuée et qu’il ne sera
pas possible de détecter leurs effets délétères avant plusieurs années.

La manipulation s’est poursuivie avec la vaccination contre l’hépatite
B dont on refuse d’admettre les milliers de victimes ou l’autisme
généré par certains vaccins mais qui n’intéresse guère nos députés,
sans compter la « grippette » porcine qui représente un scandale
international mais n’a pas fini de faire parler d’elle car les
accidents vaccinaux (et non grippaux) se manifesteront peu à peu et
pendant longtemps.

Et voilà qu’en mai 2009, les ministères de l’Écologie, de la Santé, de
l’Économie et du Logement ont signé un arrêté interministériel qui
permet de déroger à l’interdiction du « recyclage » des déchets
radioactifs issus de l’industrie nucléaire dans les biens de grande
consommation, et de matériaux de construction. Le texte est entré en
vigueur malgré l’avis défavorable de l’Autorité de sûreté nucléaire. Du
ciment radioactif pourra ainsi servir demain à bâtir des logements ou
des écoles. L’histoire de l’amiante recommence.

Qui est ou sera responsable des accidents ? Personne évidemment.
Parfois, certains fabricants sont mis en examen, mais ils s’en tirent
toujours à leur grand avantage et, surtout, aucun des responsables de
la santé publique qui laissent faire sans jamais intervenir ne sont été
inquiétés, alors qu’ils sont tous grandement complices de la
désinformation et des mensonges propagés par les fabricants et les
medias.

Il ne nous reste plus qu’à espérer que le grand public va enfin cesser
d’écouter les nombreux experts, juge et partie, qui sont à la solde
d’une industrie aussi aveugle que criminelle et sortira de son autisme
avant que de nouvelles catastrophes ne se manifestent comme c’est
devenu une habitude dans notre pays.

Tous ces scandales ont de nombreux points communs et une même origine :
l’appât du gain au détriment de la santé. Cependant, après chaque
scandale, d’éminents « spécialistes » nantis de l’absolution générale
nous expliquent avec des trémolos dans la voix que les décisions
incriminées étaient justifiées par les « données actuelles de la
science », d’autant qu’à présent, à la notion de « responsable mais pas
coupable » s’est ajoutée celle de « coupable mais pas condamnable ».

De toute manière, tant que les rares responsables condamnés ne le
seront qu’à des amendes, si importantes soient-elles, ils récidiveront
car le risque est loin d’égaler le bénéfice. Le seul moyen de les
empêcher de nuire est de les emprisonner avec des condamnés de droit
communs, comme toute personne ayant commis un crime.

Révélation : président de la commission santé du Conseil de l’Europe,
l’allemand Wolfgang Wodarg accuse les lobbys pharmaceutiques et les
gouvernants. Il a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance
sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique
autour du virus. Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et
épidémiologiste.

Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des
laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes
institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y
répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première
alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres
qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de
la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons :
les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On
en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du
siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le
virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales,
c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque
fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes,
l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela.
Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». En
réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été
possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la
pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie
éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des
conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des
moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition
pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et
on a prétendu que le virus était dangereux car les populations
n’avaient pas pu développer de défenses immunitaires contre lui. Ce qui
était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de
plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient
déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour
laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de
plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles
là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.

Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté
cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux.

Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle,
de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus
normale. Elle ne provoque qu’un dixième des décès occasionnés par la
grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a
conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté,
c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des
labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de
proclamation de pandémie.

Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel
processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?

Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière
très étroite à l’industrie pharmaceutique.

Les grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se
débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient
prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum
d’argent des contribuables.

Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en
bonne santé en se faisant vacciner ?

Wolfgang Wodarg. Les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains
adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin
élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à
partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été
utilisée jusqu’à aujourd’hui. Normalement on utilise des oeufs de
poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de
travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se
multiplier que de cette manière et donc, par définition, les
préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros
défaut, il est lent, il faut beaucoup d’oeufs. Une autre technique au
potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules
vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui
croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on
utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi
dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement
bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme
une cellule cancéreuse. Et c’est sur ces cellules au rendement très
élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il
faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils
ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus
de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent
dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication
classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une
vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent
apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que
l’on trouve dans le blanc d’oeuf. Il ne peut donc pas être exclu que
des protéines, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin
fabriqué par bio-réacteur, engendrent une tumeur sur la personne
vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant
qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à
100% que de tels effets sont réellement exclus.

Je suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag
dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en
Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à
l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait
d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas
été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec
Novartis.

Quel est le nom de ce vaccin ?

Wolfgang Wodarg. Obta flu.

Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le
produit peut être commercialisé sans problème ?

Wolfgang Wodarg. Oui, il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc
être utilisé partout dans l’Union Européenne.

Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à
de nouveaux scandales de ce type ?

Wolfgang Wodarg. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on
sache clairement qui décide et quel type de relation existe entre les
participants dans l’organisation.

Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de
ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le
plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle
pas quelque chose du domaine par excellence, que les Etats doivent
contrôler et mettre en oeuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle
je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins.
C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de
vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on
sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de
ces droits monopolistiques. Vous avez raison, cette revendication là a
pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.

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