Newsletter du 16 juin

– Le livre de Tal SCHALLER Des êtres merveilleux, créateurs de bonheur
et de joie est paru aux éditions TREDANIEL (17 euros) vous pouvez le
commander sur le site editions-tredaniel.com. Voici sa
présentation :

« J’ai eu la chance de rencontrer des êtres merveilleux, les pionniers
d’un nouveau monde, un monde délivré des peurs, conflits, guerres,
maladies et misères de toutes sortes qui ont marqué de leur sceau les
siècles écoulés. J’ai eu envie de partager avec vous le plaisir que
j’ai connu en rencontrant ces personnes remarquables. Pour moi, ces
êtres sont des « trésors vivants » qui ont pris la responsabilité de
leur vie. Ils ont compris que le bonheur, c’est d’abord d’être
responsable. Ils agissent avec ardeur pour aider le monde nouveau à
naître, guidés par la vision de ce futur où les êtres humains
exploreront ensemble les chemins de la paix, de l’amour, de la santé
et du partage ».

Faites la connaissance de Sathya Sai Baba, Robert Monroe, Patricia
Hayes, Maddly Bamy, Louise Hay, Stan Grof, Saddrudin Aga Khan, jean
Ziegler, Kinou le clown, Michael Harner, Edmond Bordeaux Szekely, Anne
et Daniel Meurois Givaudan, John Lilly, Kevin Ryerson, Michel Dogna,
Anna et Brian Clement, Rika Zaraï, Jacque Yves Cousteau, Frederik
Leboyer, Marshall Rosenberg, Pierre Pradervand, Jasmuheen, Henri
Monfort et bien d’autres encore.

Leur exemple vous encouragera à cesser de souffrir, de subir, d’accuser
et de gémir pour devenir responsable de ce que vous êtes à chaque
instant. Ce livre est porteur d’une très bonne nouvelle : personne ne
peut nous empêcher de créer le monde que nous souhaitons ! Nos rêves ne
seraient-ils que des fumées qui se dissolvent dans le vent ? Non, nos
rêves créent notre monde d’aujourd’hui et de demain. Ils sont le tissu
même sur lequel nous brodons les motifs colorés de nos actions. Depuis
tant de vies, nous souhaitions vivre dans la paix et le bonheur mais
nous étions emprisonnés dans les labyrinthes de l’intellect.
Maintenant, en suivant l’exemple des êtres libérés qui ont ouvert leur
connexion avec les mondes spirituels, nous pouvons devenir les
créateurs d’un monde nouveau, un monde d’unité dans la diversité, de
conscience libérée de la peur et de joie de célébrer tous ensemble le
plaisir d’être vivant !

– TELEPHONES PORTABLES : Jacques SURBECK, dont nous suivons et
apprécions les travaux depuis des décennies, vient de recevoir un prix
prestigieux, la Médaille d’Or du Salon des Inventions de Genève 2011,
pour la « puce »qu’il a inventée : Sous l’action des ondes
électromagnétiques engendrées par le téléphone, les globules rouges
sont bloqués dans leurs fonctions. Ils s’agglutinent et cela engendre
fatigue et baisse de l’immunité. Collée au dos des téléphones
portables, cette puce rend les ondes émises biocompatibles et élimine
ainsi leur nocivité. Nous avons testé, c’est efficace ! Infos
détaillées sur .emf.bioshield.com

– Pierre Andrillon (dans Votre Santé, mai 2011) :

« La guerre, le nucléaire, les OGM, sans oublier les vaccinations et la
chimie à outrance pour « nettoyer » la terre, ont, en matière de
bénéfices immédiats, des avantages considérables, surtout en terme
financiers, pour les marchands d’armes, les actionnaires d’AREVA et
d’EDF, Monsanto et les laboratoires pharmaceutiques. Toutes des
inventions, utilisées pour le « bien-être de l’humanité » rapportent
gros aux oligarques qui dirigent la planète. Par contre les risques
sont incalculables. Après deux cent cinquante millions de morts (toutes
guerres confondues au vingtième siècle) combien les vaccins, les OGM et
le nucléaire en feront-ils au vingt-et-unième siècle ? Il faudra
beaucoup de temps pour faire les comptes ! Au Japon, la catastrophe
survenue dans les centrales nucléaires a révélé l’incompétence notoire
des élites. Alors que le peuple est d’une efficacité et d’un courage
exemplaires, confinant à l’héroïsme, les décisionnaires aussi bien
politiques qu’industriels, tout particulièrement ceux en charge de
l’énergie, font la démonstration de leur impuissance, de leur
inaptitude, en un mot de leur nullité. Aujourd’hui le peuple est
instruit. Jusqu’à quand va-t-il se laisser gouverner, à tous les
niveaux, par des malades, des incapables et des pervers ? »

– Sécheresse : et si la bio avait des réponses ?

Les producteurs d’Atanka ([348]www.atanka.com) témoignent :

Face à la sécheresse, l’agrobiologie propose des solutions simples et
de bon sens… pour qui veut les écouter.

Un sol vivant retient plus d’eau

Issu de la décomposition des matières organiques, l’humus peut stocker
d’importants volumes d’eau… qu’il restitue ensuite aux racines. De
même, certains micro-champignons se développent en symbiose avec les
racines et améliorent leur capacité de captation, de stockage et de
restitution de l’eau.

En agriculture conventionnelle, toute cette microbiologie est tuée par
le labour et les pesticides. Le sol devient un simple support minéral
incapable de stocker puis de restituer l’eau.

Alors que la France est le 3ème consommateur mondial de pesticides et
le premier consommateur européen, il n’y a aucune chaire officielle de
microbiologie des sols en France depuis la disparition du secteur
microbiologie des sols de l’Institut Pasteur… cherchez l’erreur !

Un sol couvert limite l’évaporation

Bien connues des paysans les plus en pointe dans l’agriculture
biologique ou naturelle, des techniques telles que le Bois Raméal
Fragmenté (BRF – sol couvert de plusieurs centimètres de rameaux
broyés) ou le semis sous couvert (on sème les graines directement sur
les restes de la culture précédente ou sur un tapis de plantes telles
que du trèfle) permettent de ne jamais laisser la terre à nu. Ce qui
favorise la microbiologie du sol (encore !) et limite l’évaporation.

Dans nos campagnes, on voit souvent des hectares de terre à nu
soigneusement labourée, hersée et grattée… ce qui nécessite en plus
des heures de travail au tracteur en consommant d’énormes quantités de
gasoil… cherchez l’erreur !

Les engrais “déconnectent” les plantes du climat

et les empêchent de s’adapter

Adaptées et diversifiées, les variétés locales résistent mieux

80% des légumes cultivés il y a 50 ans ont disparu. Une douzaine de
variétés de pommes sont cultivées en France aujourd’hui, il y en avait
1000 il y a un siècle. On trouve seulement quatre ou cinq variétés de
tomates sur le marché, alors qu’il en existe plusieurs centaines…
que s’est-il passé ? L’industrialisation de l’agriculture, les
semenciers, les OGM et les réglementations qui les favorisent sont
passés par là.

Pourtant, seules les variétés locales sont bien adaptées à chaque
climat et permettent d’éviter le recours aux engrais ou à l’arrosage
artificiels. De plus, l’utilisation de plusieurs variétés sur une même
parcelle est l’une des techniques de l’agriculture naturelle mise au
point par Masanobu Fukuoka : si une variété souffre plus que les
autres, que ce soit de maladies ou du manque d’eau, celles qui
résistent mieux se développent plus et prennent sa place.

L’arrosage systématique est une aberration

Si une culture nécessite un arrosage systématique, c’est que cette
plante n’est pas adaptée au climat (le maïs par exemple, qui est une
plante tropicale des zones humides d’Amérique Centrale) ou que la
variété choisie ou les techniques culturales ne sont pas les bonnes.

Les arbres favorisent le cycle de l’eau

On sait maintenant que les arbres régénèrent les sols et favorisent le
cycle de l’eau. Mêlant arbres et cultures au sol sur les mêmes
parcelles, la technique de l’agroforesterie est désormais largement
utilisée en Afrique pour refertiliser des régions entières… avec
succès !

Au final, les agriculteurs conventionnels parlent de catastrophe et de
fatalité, alors que ce sont leurs pratiques qui constituent une
véritable catastrophe, y compris pour l’agriculture biologique et
naturelle qui subit les conséquences indirectes de ces aberrations.

Une agriculture plus intelligente, plus localisée et diversifiée,
respectueuse des sols et des cycles naturels permet de mieux faire face
aux aléas climatiques.

Alors qu’on nous parle d’impôt sécheresse, il faudrait plutôt
soutenir cette agriculture biologique et naturelle, qui doit se
débrouiller sans soutien public pour explorer de nouvelles pistes et
innover.

– L’épidémie due à E. coli :

Une intéressante réflexion du Dr Jean-Pierre Eudier : »Dans le contexte
de l’épidémie liée à la souche d’Escherichia coli enterohémorragique
(Eceh), jugée responsable de la mort de 35 malades à ce jour,
l’information semble se résumer à l’empressement des autorités
sanitaires à identifier le vecteur, démarche louable afin de rompre au
plus vite la chaine de transmission, et au sacrifice sur l’autel
expiatoire d’une ferme biologique produisant des plantes germées
reconnues pourtant pour leur valeur nutritive. Mais à qui profite
l’information réduite à la simple corrélation entre l’ingestion de
graines germées et l’apparition de cette épidémie inquiétante ? Le
traitement de cette information me rappelle étrangement la fable de la
Fontaine : « les animaux malades de la peste ». Il faut trouver un
coupable, vite et éviter que l’on se pose davantage de questions.
Pourtant, les questions à poser ne manquent pas. Transmission
alimentaire, mutation où autres causes possibles sinon probables,
pistes que les médias écartent ou refusent d’explorer ? Les véritables
questions sont éludées. La relation entre la bactérie ‘Escherichia
coli enterohémorragique (Eceh) et sa présence dans les graines germées
est connue des autorités sanitaires depuis de nombreuses années.
E. coli, est un germe saprophyte présent dans le tractus intestinal de
tous les mammifères qui participe au processus de la digestion. Sans
Escherichia coli, la transformation des aliments est impossible. La
prolifération de bactéries pathogènes survient aussi quand le
déséquilibre de l’écosystème bactérien s’installe. Quelles peuvent être
les causes de la rupture de cet équilibre bactérien fragile ?
Malnutrition, carences alimentaires, parasitisme participent-ils à ces
déséquilibres ? La bactérie Escherichia coli enterohémorragique (Eceh)
est-elle la fruit d’une mutation soudaine et spontanée ou a-t-elle
rencontré les conditions favorables à sa prolifération mortelle,
terrain idéal trouvé dans les conditions de culture des graines germées
à un bout de la chaîne alimentaire certes, mais aussi chez les
personnes âgées déficients immunitaires ou des jeunes enfants à
l’immunité fragile à l’autre bout ? La déficience immunitaire des
personnes âgée est, hélas, une réalité incontournable, quant à la
fragilisation immunitaire rencontrée de plus en plus souvent chez les
jeunes enfants, elle est liée à de multiples facteurs médicaux,
sociétaux et environnementaux que l’on n’a pas le temps de traiter dans
le contexte actuel. Il faut trouver d’urgence un coupable et il
semblerait que le système dans sa globalité (Industriels de
l’agro-alimentaire, de la pharmacie, des biotechnologies) ait trouvé le
coupable idéal en accusant la filière bio (l’âne de la fable). Selon
Holger Rohde, bactériologiste, des recherches menées par des
scientifiques allemands et chinois ont établi que la bactérie
particulièrement résistante est « issue d’une combinaison de gènes
jusqu’ici inédite ». Qui l’a réalisée ou comment cette combinaison de
gène a-t-elle été rendue possible ?

– L’ECOLOGIE DE LA SANTE (Sylvie Simon)

Nous entendons souvent parler de l’écologie de la Terre, mais jamais de
l’écologie de la santé. Les écologistes refusent les produits chimiques
pour la terre mais pas pour l’homme. Dans notre système de santé
actuel, nous cherchons à éradiquer les bactéries et les virus, comme
nous l’avons fait pour les mauvaises herbes ou les insectes qui sont
devenus résistants aux produits destinés à les tuer, comme nous l’avons
fait également avec les microbes, qui résistent, eux aussi, aux
antibiotiques. Ce système ne marche pas, nous l’avons appris à nos
dépens. Il est donc urgent de l’abandonner, d’autant qu’il coûte cher
financièrement et en vies humaines. La seule chose qu’il est nécessaire
d’éradiquer est la peur, cette peur qui nous empêche de réfléchir et
nous laisse démunis devant des ordres émis par ceux qui « savent »,
mais ne savent pas qu’ils sont dans l’erreur. Les laboratoires
pharmaceutiques ont déclaré la guerre aux maladies avec de puissantes
armes chimiques, ce qui va à l’encontre de tous les processus naturels
et met en péril l’écosystème et donc l’homme qui en dépend. Au lieu de
rester dans une dynamique de guerre, il serait préférable de
privilégier une cohabitation harmonieuse, une symbiose entre les
bactéries et nous-mêmes. Les microbes nous environnent, ils sont en
nous et ne cherchent pas à nous attaquer, ils veulent seulement vivre
et n’ont pas plus de finalité pathogène qu’un autre être. Il existe
davantage de bactéries dans nos intestins que de cellules dans notre
corps et sans ces bactéries, nous ne pourrions pas vivre. Comme le
demandait Jean Bernard : « Les virus sont-ils bien en dehors de nous ?
Ne viendraient-ils pas de nos organismes traumatisés ? » Il rejoignait
la théorie chère à Claude Bernard, le microbe n’est rien, le terrain
est tout, illustrée par les travaux d’Antoine Béchamp sur les
microzymas. Il est dommage que le Pr Jean Bernard n’ait pas davantage
appliqué cette théorie dans ses travaux et que, paradoxalement, notre
médecine actuelle, qui craint tellement ces virus et microbes, n’hésite
pas à introduire dans notre corps, sous forme de médicaments et de
vaccins, des produits chimiques et des organismes étrangers pathogènes,
tels les virus vaccinaux. La santé n’est pas un état stable, c’est un
équilibre qu’il faut préserver constamment, mais pas avec des
médicaments, ou des examens de toutes sortes. Il est primordial d’avoir
de bonnes habitudes, une nourriture saine, des pensées positives
dépourvues de toute agressivité, source de déséquilibre et donc de
maladie. D’ailleurs, la santé n’est pas l’absence totale de maladie et
la maladie a souvent un sens et reste nécessaire à l’évolution de
l’individu. N’oublions pas, non plus, que les maladies infectieuses de
l’enfance aident à forger notre système immunitaire et à installer une
immunité durable. Il est donc grand temps de changer de comportement et
de pratiquer une médecine écologique plutôt qu’une médecine de
troupeau, évitant le plus possible le médecin moderne qui est devenu un
simple vendeur de médicament, un prescripteur qui n’a plus le temps
d’écouter le malade, acte primordial en médecine.

– VACCINS INEFFICACES : 78 % des enfants du Pakistan ayant été atteints
de polio avaient été vaccinés.

– VACCIN ANTIGRIPPE : Le Dr Fudenberg (Angleterre) a déclaré que
quiconque avait reçu plus de deux vaccinations contre la grippe entre
1970 et 1980 présente de plus fortes chances de faire un Alzheimer à un
âge plus avancé.« Ceci à cause de l’aluminium et du mercure que
contiennent presque tous les vaccins contre la grippe. L’accumulation
progressive de l’aluminium et du mercure dans le cerveau mène à un
dysfonctionnement cognitif. Etant donné que ces vaccins contiennent
plusieurs produits chimiques toxiques, ils affaiblissent le système
immunitaire au lieu de le stimuler,en augmentant les chances de faire
une grippe, a précisé le Dr Fudenberg.

– Livre du Dr Alain PERRIER : Vaccins, abus de confiance.

« Une vaccination, sans adopter la hiérarchisation des structures
physiologiques, va désorganiser ce noyau défensif de l’organisme que la
maturation aurait permis d’acquérir par la force du temps. Les effets
pervers n’en sont pas forcément immédiats. Ils peuvent apparaître de
nombreuses années plus tard. C’est comme une fêlure dans un verre de
cristal qui casserait ultérieurement lors d’une malencontreuse
manipulation »

– Livre : La biologie des croyances de Bruce H. Lipton présente une
«nouvelle» biologie qui révèle que nous ne sommes pas victimes de nos
gènes, mais que nous avons une capacité illimitée de vivre une vie
débordante de santé, de bonheur et d’amour. En sachant comment la
conscience influe sur la biologie, nous avons le pouvoir de passer de
l’état de victimes passives à celui de personnes responsables
co-créatrices de notre vie.

– Extrait de : Le Miracle oublié, notre pouvoir de régénérescence de
Deepak CHOPRAH :

Une simple formule :

L’âme contient le potentiel.

L’esprit contient l’intention.

Le cerveau produit le résultat.

C’est l’organigramme basique de la vie. Il inverse celui que propose la
science selon lequel tout vient du cerveau. Il acquiert, certes, de
nouvelles compétences en créant des réseaux entre les neurones,
pourtant le désir de changement vient d’ailleurs. Si l’on considère la
compassion comme une compétence telle que savoir jouer du violon, c’est
le désir d’apprendre la compassion qui déclenche le processus. Cela
montre un aspect du rôle le plus utile de l’âme ; nous motiver pour
nous élever.

Une âme utile procure la vision, le désir et la volonté d’évoluer.
L’esprit transporte cette vision dans le domaine de la pensée et de
l’envie. Le cerveau reçoit le message et commence à lui donner une
forme physique.

Les gènes sont la chose la plus complexe dans le corps. Or on peut les
modifier et ainsi les améliorer. On agit sur nos gènes en faisant des
choses aussi simples que manger se déplacer. Une étude récente a montré
que les personnes qui transforment de manière importante leur style de
vie -en s’alimentant mieux, en faisant plus d’exercice et en pratiquant
la méditation- transformaient environ cinq cents gènes. Ces
transmutations confortaient leur nouveau mode de vie et sont apparues
au bout de quelques semaines seulement. Une émotion forte peut en effet
être suffisante pour altérer un gène, parce que émotions provoquent une
modification de la chimie du cerveau. Les cellules secrètent alors des
substances chimiques nouvelles déclenchant la tristesse ou la joie, la
confiance en soi ou la timidité. Les gènes paraissent immuables et
pourtant sont incroyablement flexibles, d’autre part le message de la
vie est semblable à un flot qui se renouvelle en permanence et ne se
tarit jamais.

RÉVEILLER L’ÂME

Si un canal de la conscience est fermé, c’est qu’il a été
temporairement bloqué, souvent de manière inopinée. On s’est adapté à
ce «la vie est difficile» parce qu’on n’y voit pas d’alternative.

Débranché (e)

Tout est difficile.

Je suis confus(e) et incertain(e).

La réponse n’est pas claire. Tout est mélangé.

Je ne me sens pas en accord avec le monde.

Je suis confronté(e) à de nombreux obstacles.

Je ressens un conflit interne.

Je me sens enfermé(e).

Je me blâme et blâme les autres.

Je ressens des manques.

Branché(e) :

Tout est facile.

Je suis calme et sûr(e) de moi.

La réponse est claire.

Tut se met en place.

Je suis en harmonie avec le monde.

Je ne rencontre pas d’obstacles extérieurs.

Les opposés se réconcilient.

Je suis ouvert(e) à toute éventualité.

Je ne me juge pas, je ne juge pas les autres.

Je suis moi et cela est bien et suffisant.

Si vous n’êtes pas dans cet état, c’est que vous n’êtes plus connecté à
votre âme, ce qui peut arriver tous les jours.

– Livre : La Route vers le Nouveau Désordre Mondial: 50 ans
d’ambitions secrètes des États-Unis de Peter Dale SCOTT

Depuis les années 1960, les choix en matière de politique étrangère
états-unienne ont conduit à la mise en oeuvre d’activités criminelles,
dont différents coups d’État, et la mise en place d’une véritable
géopolitique de la drogue et des guerres qu’elle permet de financer.
L’expansion de l’Empire américain a conduit à un processus de
décisions iniques et dangereuses dans le plus grand des secrets,
souvent à l’insu des responsables démocratiquement élus. Ces décisions
furent l’apanage de petites factions très influentes au sein d’un «
supramonde » qui agit sur l’État public à travers des institutions
secrètes (comme la CIA), au détriment de l’État démocratique et de la
société civile. Une magistrale leçon d’histoire contemporaine, qui
nous plonge dans les méandres des rivalités de ceux qui détiennent le
vrai pouvoir, pour comprendre le monde tel qu’il est, et non tel
qu’il paraît être.

– Livre : La terreur fabriquée, made in USA de Webster G. Tarpley

Révolutionnaire, d’une écriture brillante, ce livre révèle comment
fonctionne le « terrorisme maquillé ». Il démolit la théorie du
« complot terroriste » élaborée par le gouvernement. Une analyse en
profondeur des relations géopolitiques internationales, mais aussi du
comportement de l’oligarchie au pouvoir.

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