Newsletter du 22 septembre 2011

Nous voici revenus de Madagascar pleins d’énergie, conscients que nous
allons vivre des temps très intenses, car les folies du monde
technologique gouverné par une oligarchie dangereuse nous stimulent à
oser reprendre notre pouvoir personnel pour cesser de suivre le
troupeau mené vers l’abattoir par les « bons bergers » et commencer à
vivre de manière responsable, joyeuse, créatrice et lumineuse.

– Trouvé sur internet : APPEL MONDIAL URGENT

A toutes les personnes qui ont le désir et l’intention suprême de faire
régner en permanence et de manière définitive l’Amour, la Paix et la
Joie. Afin d’aider notre planète et tous ses habitants à accoucher du
nouveau monde, nous demandons à tous les “créateurs de lumière” qui en
ressentent comme nous la nécessité, de s’engager à vibrer en permanence
cet état d’être au maximum de son intensité…

Pour manifester votre engagement, il vous suffira de dire à haute
voix: «JE DÉCRÈTE ICI ET MAINTENANT DE FAIRE RÉGNER EN PERMANENCE
L’AMOUR, LA PAIX ET LA JOIE, EN MOI ET AUTOUR DE MOI, POUR MON BIENFAIT
ET LE PLUS GRAND BIENFAIT DE TOUS »

Puis, ressentez-vous comme étant « amoureux » de ce que vous voulez
obtenir, de maintenir cette fréquence de manière «quasi obsessionnelle
» et bien entendu d’aligner vos actions en conséquence. Il est demandé
de s’engager pour une période minimum de 21 jours, afin de créer et
d’activer les circuits neuronaux et énergétiques nécessaires. Pendant
ces 21 jours, plus vous vous répéterez : «Je suis Amour, Paix, Joie »,
tout en ressentant les émotions correspondantes, plus vous allez créer
tout ceci en vous et autour de vous.

Les résultats seront colossaux.

« Un individu qui vit et vibre en accord avec l’énergie de l’optimisme
et le désir de ne pas juger les autres va contrebalancer la négativité
de 90 000 personnes résidant aux plus bas niveaux d’énergie »

« Un individu qui vit et vibre en accord avec l’énergie de l’amour et
du respect pour tout ce qui vit va contrebalancer la négativité de
750.000 personnes résidant aux plus bas niveaux d’énergie »

« Un individu qui vit et vibre en accord avec l’énergie de
l’illumination, de la félicité, de la paix infinie va contrebalancer la
négativité de dix millions de personnes résidant aux plus bas niveaux
d’énergie » Dr. Wayne W. Dyers

NB.Dans cette newsletter nous allons faire une large place au nucléaire
car le « silence des médias » est assourdissant et nous avons le droit
d’être informé sur la situation réelle plutôt que de dormir hypnotisés
par des gouvernants capables de laisser mourir des millions de gens
pour garder le contrôle ! Tuer une personne et vous irez en prison pour
dans années, tuez-en des milliers et même des millions et vous direz
« responsable mais pas coupable » comme le font les marchands de
médicaments toxiques, les militaires, les savants fous, les partisans
du nucléaire et tous ceux qui ne veulent pas changer leur façon périmée
de voir la réalité !Il est grand temps de nous éveiller et d’agir
autrement que dans le passé.

-NUCLEAIRE : Un odieux non-lieu (Sylvie SIMON)

Il y a quelques mois, j’avais publié un article sur la scandaleuse
demande de non-lieu du Procureur Général de Paris au sujet de l’affaire
pénale des mensonges sur les dangers du passage du nuage radioactif de
Tchernobyl sur la France.

Les victimes françaises de Tchernobyl demandaient que le Parquet, qui
est l’autorité de poursuite en France, cesse de se manifester à contre
emploi en demandant l’arrêt des poursuites et qu’il ait enfin une
attitude conforme à son rôle institutionnel, afin de ne pas nuire à la
crédibilité de l’institution judiciaire auprès des citoyens qui est
déjà très entamée.

L’Association Française des Malades de la Thyroïde a constaté que le
dossier de l’instruction a mis au jour des fautes au détriment de la
protection des populations et que le Service Central de Protection
contre les Radiations Ionisantes a trompé la population en diluant,
retardant ou masquant les données, en acceptant que des aliments
contaminés interdits à la consommation chez nos voisins étrangers
soient revendus sur le territoire français avec des doses hors des
normes admises par l’Organisation Mondiale pour la Santé.

Il est certain que la France n’est en rien responsable de cette
catastrophe, mais le gouvernement a menti par solidarité avec le lobby
nucléaire, tout d’abord en nous assurant que le nuage radioactif avait
bien voulu contourner les frontières de notre pays et polluer d’autres
contrées, ensuite en laissant Pierre Pellerin, docteur en médecine et
directeur du Service Central de protection contre les Rayons Ionisants
qui dépendait du CNRS, gérer la crise parce qu’il était « le seul qui y
connaisse quelque chose ». Or, ce dernier n’a rien fait pour protéger
et a tout fait pour désinformer la population, ce qui est reconnu par
des dizaines de milliers de Français et a été signalé dans la plupart
des médias. Les perquisitions effectuées à cette époque au domicile et
chez une proche du Pr Pellerin ont révélé un certain nombre de
documents très compromettants.

Pour sa part, la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information
Indépendantes sur la Radioactivité) a accusé Pierre Pellerin « d’avoir
diffusé des affirmations absurdes et irresponsables sur l’ampleur
réelle de l’accident survenu à Tchernobyl, d’avoir publié délibérément
des chiffres totalement faux sur l’intensité des dépôts radioactifs,
d’avoir triché de façon éhontée sur l’appréciation de la contamination
afin de faire croire à un événement complètement insignifiant ne
nécessitant aucune mesure de protection et d’avoir ainsi mis en danger
la santé des citoyens de l’ex URSS, des pays de l’Est et de la
France. »

Aussi, après une très insupportable attente, les victimes espéraient
que les coupables seraient enfin punis.

Ils viennent de subir un nouveau choc en apprenant, le 7 septembre
2011, que la Cour d’appel de Paris a ordonné un non-lieu général dans
l’enquête sur les conséquences en France de l’explosion de la
centrale nucléaire et le Pr Pierre Pellerin, qui avait été mis en
examen pour « tromperie aggravée » en sort blanc comme neige.

Selon le parquet général, qui a requis la fin de cette enquête, les
analyses scientifiques versées au dossier s’accordent pour confirmer
que la catastrophe nucléaire de 1986 n’a pas eu de conséquences
sanitaires mesurables en France, particulièrement en ce qui concerne
les maladies de la thyroïde. S’il « n’y a pas eu de conséquences », il
reste des milliers de victimes qui refusent de se voir traiter ainsi
avec un tel mépris et l’argument du Tribunal est réfuté par le corps
médical qui a noté une augmentation des pathologies thyroïdiennes
depuis le passage du nuage radioactif, en Corse notamment.

Denis Fauconnier, médecin généraliste, ne compte pas en rester là car
il a remarqué l’augmentation des pathologies
dites « radio-induites » en Corse et réfute la thèse défendue par le
parquet en se référant à ses observations et celles d’autres confrères
corses, ainsi qu’aux données médicales de divers organismes. Il avait
rejoint la commission créée au sein de l’Assemblée territoriale corse
pour mettre en place un registre des cancers et lancer une étude
épidémiologique, néanmoins « Les politiques ont voté le projet, mais
tout fait pour qu’il s’enlise ».

Avec l’aide de la Collectivité territoriale de Corse, il continue de
rassembler des témoignages afin de montrer les conséquences du
nuage. « Nous n’acceptons pas le mensonge d’État et notre enquête doit
permettre à des victimes d’aller en justice », a déclaré Josette
Risterucci, présidente à l’Assemblée de Corse de la commission
Tchernobyl, chargée d’établir une carte épidémiologique montrant le
lien entre la catastrophe et l’augmentation des cas de cancers et
maladies de la thyroïde dans l’île. Elle a indiqué que les travaux
continueraient.

Par ce honteux non-lieu, le Procureur Général de Paris cautionne les
affirmations que le nucléaire n’est pas aussi dangereux pour la santé
qu’on le prétend, ce qui arrange bien ses séides et notre gouvernement
qui s’entête dans sa politique pro-nucléaire malgré la catastrophe
de Fukushima qui est une épine dans son pied. Il est certain que le
ministère public se réjouit de la clôture du dossier sur Tchernobyl et
espère qu’on n’en reparlera plus jamais afin de ne pas relancer le
débat sur la sécurité des centrales. Mais c’est sans compter sur
l’association qui regroupe les victimes et « va se pourvoir en
cassation contre cet arrêt pour avoir épuisé toutes les voies de
recours », d’après Me Bernard Fau, l’avocat des parties civiles.

Le député Noël Mamère (Europe Écologie Les Verts) s’est indigné de ce
qu’il qualifie de « déni de justice qui prouve la force du lobby
nucléaire dans notre pays ». Eva Joly, candidate d’EELV à la
présidentielle, a dénoncé un Etat « au-dessus des lois ». Et Corinne
Lepage estime que « À l’heure où le Japon affronte une catastrophe
nucléaire où l’accès à l’information des populations civiles n’est
pas garanti, et même bafoué, la garantie d’impunité que nous renvoyons
est scandaleuse ». Espérons qu’ils seront rejoints par d’autres
politiques qui oseront se révolter ouvertement contre ce véritable
« déni de justice » qui scandalise toute personne ayant un brin de
conscience.

Les responsables politiques qui se taisent, soit par ignorance, soit
par peur du scandale, soit par intérêt, doivent réaliser que l’ère des
mensonges est en train de prendre fin – voir ce qui arrive à Servier et
sa clique après des dizaines d’années d’impunité – et qu’un jour ou
l’autre, chacun devra assumer sa responsabilité et payer pour son
silence complice.

– NUCLEAIRE : Fukushima, 6 mois après : la catastrophe continue

Le 11 septembre 2011, six mois se seront écoulés depuis le début de la
catastrophe nucléaire de Fukushima.

Six mois que Tepco, l’ensemble du lobby nucléaire, le gouvernement
japonais, mentent et désinforment les citoyens du Japon et du reste de
la planète. Six mois déjà, à lutter contre l’opacité, à tenter de
démêler les fils de la vérité, concernant la situation des réacteurs,
la contamination de l’environnement, des habitants et des aliments.

Nous sommes confrontés à un mur de censure.. Les grandes catastrophes
nucléaires de l’histoire, de Mayak à Fukushima en passant par
Tchernobyl, se suivent… la désinformation reste entière, et nous,
citoyens du Japon et d’ailleurs, sommes les premières victimes. Ce
silence doit cesser.

Le Réseau “Sortir du nucléaire“ souhaite ici fournir un aperçu – sans
prétendre être exhaustif – de la situation des populations dans la
préfecture de Fukushima à ce jour. Ce dossier met en valeurs certains
aspects scandaleux de la gestion de la catastrophe par les autorités
japonaises qui sont passés inaperçus dans les médias en France. Alors
que l’accident n’en est qu’à son commencement, le Japon en a-t-il
tiré les leçons ?

Censure des autorités, de nouvelles mesures alarmantes

Six mois après le début de la catastrophe, le silence des autorités
reste étouffant, et les exemples de rétention d’information se
multiplient. Des populations en danger exposées à leur insu, au risque
de radiation et de contamination.

Ainsi, les Japonais ont brutalement appris que des indices d’une fusion
des cœurs – comme la présence de tellurium – avaient été détectés par
les experts dès la journée suivant le tsunami. Les faits n’ayant été
révélés que trois mois après, la population n’a pas été informée en
temps réel des risques majeurs qu’elle encourait. Les autorités
japonaises n’ont pas non plus communiqué les premières mesures de
radioactivité, permettant d’observer l’évolution et la dispersion du
panache radioactif. Ainsi, les tout premiers habitants évacués, qui
s’étaient réfugiés dans la petite ville de Namié, se trouvaient en
réalité dans un des lieux où les niveaux de radiation étaient les plus
élevés.

Des zones habitées six fois plus contaminées que Tchernobyl encore
habitées

En août, le Pr. Christopher Busby, un scientifique britannique
spécialiste de la radioprotection procédant à des mesures à Tokyo,
trouve à certains endroits des concentrations en radionucléides aussi
élevées que celles observées dans la zone d’exclusion de Tchernobyl.

Les Japonais eux-mêmes font valoir que de multiples endroits non
évacués de la préfecture de Fukushima témoignent d’une concentration
en radionucléides plus élevée que dans la zone interdite de Tchernobyl.
Deux semaines après le début de la catastrophe, suite à la découverte
de concentrations de Césium 137 dans le sol du village de Iitate (à 40
km de la centrale), le Professeur Hiroaki Koide, de l’Université de
Kyoto, avait ainsi rappelé qu’en 1986, on avait évacué rapidement tous
les endroits où la contamination dépassait 550 000 Bq/m2. À Iitate, ces
concentrations ont atteint jusqu’à 3 260 000 Bq/m2 pour le Césium 137.

Des travailleurs sacrifiés

Tout aussi ahurissante est l’absence d’information sur et à destination
des travailleurs sécurisant la centrale de Fukushima Daiichi. On
apprend le 30 août le décès d’un ouvrier de la centrale, suite à une
leucémie aiguë. Selon Tepco, son décès n’aurait rien à voir avec son
activité à la centrale. Pourtant, le témoignage du journaliste japonais
Kazuma Obara, qui a effectué une visite « incognito » sur le site,
laisse peu d’interprétations possibles :

« Le 1er août, Tepco a annoncé qu’un rayonnement de 10 000
millisieverts par heure avait été détecté entre les réacteurs n°1 et
n°2, non loin du panneau où les idéogrammes peints en rouge
proclament : « D’un même élan du cœur : n’abandonne jamais,
Fukushima ». En se tenant une minute et demie à cet emplacement, un
ouvrier dépasserait la dose annuelle limite de 250 millisieverts. A
l’époque, les ouvriers n’en avaient pas été avertis. On ne leur a
d’ailleurs jamais rien expliqué, même suite à cette annonce. ».

Aucune nouvelle n’a par ailleurs filtré depuis six mois sur le sort de
tous les autres ouvriers contaminés depuis le début de l’accident.

La société civile s’organise

– GÉNOCIDE NUCLÉAIRE MONDIAL

Extrait de Le Journal de Michel Dogna – N°94 n SEPTEMBRE

En 2012, la totalité de la chaîne alimentaire planétaire sera
radioactive et donc hypertoxique pour la santé humaine. Avant la fin de
l’année 2011, tous les sols de la planète seront inexorablement
contaminés par l’irradiation quotidienne et permanente des réacteurs de
Fukushima. Il en sera de même pour les océans et les nappes
phréatiques. C’est alors que les isotopes radioactifs de Fukushima vont
entamer un long processus de bioaccumulation en remontant les divers
échelons de la chaîne alimentaire.

LA SITUATION AU JAPON

Depuis le 11 mars 2011, la situation des réacteurs de la centrale
nucléaire de Fukushima-Daiichi se dégrade inexorablement. Le 28 avril,
TEPCO annonçait que la radioactivité ambiante était de l’ordre de 1220
millisievert/heure, ce qui correspond à quasiment 10 millions de fois
la dose radioactive artificielle admissible en France (1
millisievert/année).

TEPCO, réputé pour ses mensonges outranciers depuis le début de la
crise, commence à préparer le monde entier à l’éventualité, plus que
probable, de son incapacité à contrôler cette catastrophe nucléaire en
9 mois, ainsi que son carnet de route le stipulait. Certains réacteurs
sont en fusion totale (et ce, depuis le premier jour), les fuites sont
permanentes, les risques d’explosion sont plus que plausibles, etc.
Alors que les émissions d’isotopes de césium 137, de strontium 90,
d’iode 131, de plutonium 239… contaminent en permanence l’atmosphère et
l’océan, la presse Occidentale, aux ordres de la mafia globaliste,
qualifie la situation de stable, ou n’en parle plus afin de ne pas
paniquer les foules et surtout de ne pas courroucer le gang nucléaire.
La situation est effectivement stable : la pollution radioactive de
Fukushima pourrait durer de longues années à moins que de nouvelles
explosions catastrophiques lui confèrent une tournure beaucoup plus
abrupte. Le nord du Japon aurait déjà dû être évacué. A quand
l’évacuation de Tokyo et de la totalité du Japon ?

LA SITUATION AUX USA

Aux USA, le plutonium 238 et le plutonium 239 sont apparus à partir du
18 mars : en Californie et à Hawaï, ils furent respectivement 43 fois
et 11 fois plus élevés que le niveau maximal répertorié durant les 20
dernières années. En mars, l’eau de boisson de San Francisco contenait
181 fois la dose admissible d’iode 131. Le 4 avril, l’eau de pluie de
Boise dans l’Idaho contenait 80 fois la dose admissible d’iode 131
ainsi que du césium 137. En début avril, le taux de césium 137 dans les
sols, près de Reno dans le Nevada, était 30 fois supérieur à la dose
admissible. Également en avril, on a retrouvé dans de très nombreuses
régions des USA, du césium 134, du strontium 89, du strontium 90 et
même de l’américium et du curium. Tous ces isotopes radioactifs se sont
également déposés en Europe et si on ne les trouve pas, c’est qu’on ne
les cherche pas.

LA SITUATION MONDIALE

Avant la fin de l’année 2011, tous les sols de la planète seront
inexorablement contaminés par l’irradiation quotidienne et permanente
des réacteurs de Fukushima. Il en sera de même pour les océans et les
nappes phréatiques. C’est alors que les isotopes radioactifs de
Fukushima vont entamer un long processus de bioaccumulation en
remontant les divers échelons de la chaîne alimentaire. En 2012, la
totalité de la chaîne alimentaire planétaire sera radioactive et donc
hyper-toxique pour la santé humaine. Mais pas de panique !
L’alimentation humaine est déjà issue d’un environnement éminemment
toxique et l’agriculture chimique moderne constitue entre tous les
gouvernements qui se sont succédés (de toutes couleurs politiques
confondues) depuis 1956 et le gang nucléaire (EDF, Cogema/Areva, CEA).

2 – Des déchets radioactifs.

Jusqu’en 1982, ce sont “officiellement” quelque 100.000 tonnes environ
qui furent plongées, dans des containers en béton, au plus profond des
océans. Mais, en fait, pas si profondément dans la mesure où certains
réapparurent, au gré du tsunami de 2006 en Indonésie, pour venir
s’échouer sur les côtes de la Somalie, provoquant la mort rapide des
pêcheurs de ce pays. Quel est l’impact des déchets radioactifs sur la
vie marine de la planète Terre ? Ni vu, ni connu.

Depuis une trentaine d’années, les déchets radioactifs sont
“retraités”: mais que l’on se rassure, les fonds de pension nucléaires
n’ont pas été engloutis dans le plus grand hold-up financier de
l’histoire humaine qui prévaut depuis 2008. Les déchets radioactifs
jouissent d’une retraite prospère et paisible dans des ogives
nucléaires (il en existe encore quelques dizaines de milliers dans
l’air, dans les mers et sur terre), dans le combustible MOX (contenant
7% de plutonium) des centrales nucléaires de France et du Japon;
parfois, ils se baladent sur les routes de l’Europe et parfois même
encore ils se prélassent dans des piscines sur les terrasses de
certains réacteurs nucléaires. En attendant la Vague !

3 – Les bombes à “uranium appauvri”.

Elles sont qualifiées de “bombes sales des riches” par Paolo Scampa.
Contrairement à ce que la sémantique pourrait laisser entendre, elles
constituent des armes terrifiantes de destruction massive. L’opération
“humanitaire” en Libye, orchestrée par l’OTAN et les USA – et dont la
finalité est de voler le pétrole, l’or et les ressources financières du
peuple Libyen– a déjà lâché des milliers de bombes à uranium appauvri,
dites de quatrième génération, sur le territoire Libyen. Les bombes à
uranium appauvri ont été utilisées pour la première fois par Israël
dans la guerre du Kippour (octobre 1973) contre l’Egypte. Elles furent
ensuite utilisées au Liban, par Israël, et en ex- Yougoslavie, en Irak,
en Afghanistan et en Libye par les USA et diverses “coalitions”
Occidentales. Elles furent également utilisées par Israël à Gaza. Les
bombes à uranium appauvri génèrent cancers, mutations et stérilités
dans ces pays-mêmes ou chez les militaires participant aux opérations
humanitaires. Ainsi, aux USA, une étude a porté sur 631.174 militaires
vétérans de l’Irak: 87.590 souffrent de pathologies musculaires et
osseuses, 73.154 souffrent de pathologies mentales, 67.743 souffrent de
pathologies indéfinissables, 63.002 souffrent de pathologies
gastro-intestinales, 61.524 souffrent de pathologies neuronales, etc.
etc. Nous convions tous les promoteurs de l’atome civil et nucléaire à
consulter les sites internet présentant des photos d’enfants difformes
(et c’est un euphémisme) nés en Irak, en Afghanistan, à la suite des
guerres « humanitaires et libératrices », ou en Ukraine, et à la suite
de Tchernobyl. Les bombes à “uranium appauvri” libèrent des isotopes
dont la demi-durée de vie est de 2,5 milliards d’années, c’est à dire
qu’il en subsistera encore dans 24 milliards
d’années
La sainte trinité de leur théologie de l’annihilation se décline comme
suit : Cancer, Mutation, Stérilité.

LE NUCLÉAIRE, C’EST TROIS TERRIBLES ARMES GÉNOCIDAIRES

1 – Des réacteurs nucléaires.

Ils sont au nombre de 450 et leur finalité première n’est pas de
produire de l’énergie “civile” mais bien plutôt de produire du
plutonium à usage militaire. On sait pertinemment, depuis les années
70, que la filière nucléaire n’est pas rentable : elle consomme plus
d’énergie qu’elle n’en produit et la facture n’inclut évidemment pas
les centaines de milliards de dollars, ou d’euros, liés à la gestion
des accidents et des pathologies permanentes qu’elle génère. La
finalité primordiale des centrales nucléaires, dans le monde entier,
est de produire du plutonium et de l’uranium appauvri à des fins de
destruction humaine. Nous renvoyons les lecteurs à un rapport de la
CIA, récemment présenté sur le site de Next-up, qui met parfaitement en
exergue les triangulations “au plutonium” entre la France (EDF,
Cogema/Areva, CEA), le Japon et les USA. Toutes les centrales
nucléaires émettent en permanence de la radioactivité : en termes
techniques, elles fuient. De nombreuses études le prouvent. Il n’est
que d’étudier la carte des régions où le cancer du sein et le diabète
prévalent aux USA : ces régions se situent toutes dans un rayon de 150
km autour d’une centrale nucléaire. Une telle étude comparative serait
impossible en France pour la bonne raison qu’il n’existe pas de région
qui ne soit pas sous les fuites (et donc sous la
déflagration-détonation potentielle) d’une centrale nucléaire ! La
France est le pays le plus nucléarisé au monde.

– NUCLEAIRE silence médiatique !

Alors qu’on essaye en vain de comprendre le silence médiatique qui
s’est installé comme une chape de plomb sur les catastrophes nucléaires
en cours, une information passionnante lève un coin du voile.Une fois
de plus, c’est internet qui nous éclaire. Au passage, signalons la
proposition du réseau des Anonymous, qui avec « HackersLeaks », vous
proposent de diffuser des informations. Mais revenons au nucléaire et
aux médias.C’est la fuite de 80 e-mails, révélée par le « Guardian »,
qui démontre l’évidente collusion qu’il y a eu (et qu’il y a encore)
entre les protagonistes du nucléaire, et le gouvernement britannique.
Pour l’instant, le gouvernement britannique est le seul à être montré
du doigt, accusé, grâce à la découverte de ces mails, d’avoir mis en
place une campagne d’intoxication médiatique, afin de tenter de
minimiser l’importance de la catastrophe nucléaire de Fukushima.Il
s’agit à l’évidence de la mise en place d’une vraie campagne de
désinformation.

Extraits

“Nous avons vraiment besoin de démontrer que le nucléaire est sûr (…)
nous devons couper l’herbe sous les pieds des antinucléaires qui vont
tenter de comparer Fukushima a Tchernobyl, et pour cela il faudra
employer des arguments qui pourront discréditer cette tentative de
rapprochement (…) il faut absolument dire que les deux explosions qui
ont eu lieu ne sont que des rejets contrôlés qu’a faits Tepco pour
éviter des problèmes »

John Vidal, le rédacteur de l’article du « Guardian », va plus loin et
évoque avec des mots cruels l’évidente complicité qu’il y a entre le
gouvernement et le lobby nucléaire, comparant David Cameron et le Lobby
nucléaire à un couple « à poil, au lit, et consentant ».Il enfonce le
clou affirmant que depuis 2006, c’est Tony Blair qui a relancé le
nucléaire en Grande Bretagne, de par les liens très étroit qu’il avait
avec l’industrie nucléaire. Il avait été secrètement décidé à l’époque
d’interdire tout débat qui porterait sur la sécurité, et le coût de
l’industrie nucléaire, et de ses conséquences pour les générations
futures. La découverte de ces 80 e-mails prouvent que les ministères
britanniques concernés travaillent main dans la main avec le lobby
nucléaire, afin, dès le début de la catastrophe, de tout faire pour
minimiser la situation, au moment même où, au Japon, un vaste
territoire était condamné, et que des populations étaient largement
irradiées. Le journaliste enfonce le clou affirmant que ces emails
mettent en évidence la faiblesse de ce gouvernement, sous la dépendance
d’une industrie puissante qui vise à désinformer, et même à mentir à la
presse, ainsi qu’aux populations. Au moment où ils échangeaient ces
mails, les protagonistes se contrefichaient de l’évolution de la
situation, cherchant seulement à la cacher. Le journaliste va encore
plus loin, évoquant une probable corruption, car, dit-il, le
gouvernement sera récompensé de ses manipulations et de son silence,
par des contrats juteux qui feront tomber dans son escarcelle des
millions de livres. La manipulation s’étend même aux inspecteurs
britanniques, revenant du Japon, dont les rapports auront été
soigneusement contrôlés et lissés afin de minimiser la situation autant
que possible. Et comment ne pas penser qu’aux USA il en soit autrement,
lorsque l’on se souvient que l’industrie nucléaire a financé en partie
la campagne d’Obama , ou au Japon, puisque manifestement Tepco et le
gouvernement japonais forment aussi un couple parfait ? En France, on
connaît aussi les liens qui unissent notre autocrate présidentiel et le
petit monde du nucléaire, et il est probable que la situation ne soit
pas sensiblement différente. En attendant, chaque jour qui passe amène
dans l’hémisphère nord un peu plus de pollution radioactive. La France
n’est pas à l’abri. Dans un article paru dans « Mariane2 » on découvre
les mesures faites en île de France, tous les jours à midi, depuis le
16 mars 2011. Depuis l’accident, la valeur moyenne se situe à
0,13µSv/h, mais ces dernières semaines il y a eu des pics de 0,15µSv/h
avec plusieurs valeurs instantanées montant à 0,18µSv/h, la limite
acceptable se situant à 0,3µSv/h. Il n’y a pas de quoi être rassurés,
car on sait aujourd’hui que pendant de longs mois, Fukushima va
relâcher son poison radioactif. Devant la montée subite de la
mortalité enfantine aux USA, le chercheur Joseph Mangano pense qu’elle
est liée à l’augmentation sensible de la radioactivité mesurée dans
l’eau potable et dans les aliments depuis la fusion des cœurs des
réacteurs de Fukukshima, le 11 mars 2011. A Los Alamos, ou a Fort
Calhoun, les nouvelles seront rassurantes, comme il se doit, jusqu’au
jour où, comme à Fukushima, on découvrira un peu tard que des fuites,
radioactives celles-là, ont eu lieu. En effet, une autre réalité se
fait jour, le directeur de la centrale de Fort Calhoun été pris en
flagrant délit de mensonge lorsqu’il a tenté de faire croire que ces
inondations étaient des événements programmés par l’armée.

A Los Alamos, où un drôle de western est en train de se jouer, la
langue de bois est de rigueur, et on découvre que seraient enterrés des
« déchets anciens » mais toujours dangereux, (le plutonium a une durée
de demi-vie (ou période) de 24 000 ans) et qui seraient dans une zone
incendiée. Le site de Kokopelli fait un point très détaillé sur tout
ça.

Il serait temps de songer à la création d’un tribunal mondial pour
mettre devant leurs responsabilités ceux qui, pour des raisons
discutables, mettent en danger la vie de toute une planète.

– MEDICAMENTS TOXIQUES : 400 médicaments cancérigènes, dont la Biafine
et le Rhinathiol ?Une liste de 400 médicaments contenant des parabènes,
un composé chimique pouvant avoir des effets cancérigènes, a été
dévoilée le 6 septembre 2011 par le quotidien Le Monde.

Ces conservateurs sont largement utilisés dans les cosmétiques mais
aussi dans des médicaments et certains aliments. Le Monde a publié
aujourd’hui sur son site une liste “des 400 produits pharmaceutiques
contenant des parabènes”. On y trouve “de nombreux cosmétiques pour
bébé”, des crèmes comme la Biafine, “de nombreux sirops contre la toux”
(Clarix, Codotussyl, Drill, Hexapneumine, Humex, Pectosan, Rhinathiol),
des pansements gastriques (Maalox, Gaviscon)…

Les parabènes sont également présents dans certains antibiotiques
(Josacine, Zinnat), et dans des médicaments contre la douleur et la
fièvre (formes génériques d’ibuprofène et de paracétamol).

De nombreuses études ont démontré que ces substances chimiques
perturbent le fonctionnement du système hormonal, en particulier celui
de la reproduction. Elles pourraient être une des causes de la baisse
de la fertilité masculine et du développement de cancers.

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Pour toute commande jusqu’au 31 Décembre, nous vous offrons, en guise de « cadeau de Noël » le DVD « Naissance d’une humanité consciente », une conférence de Johanne et Tal sur la construction d’un futur lumineux ! Ignorer