Newsletter du 9 avril 2011

Une video circule sur Internet mettant en scène l’ex-général américain
Wesley Clarck, parlant devant un public de septembre 2001 (à l’époque
il quittait ses fonctions de commandant en chef des armées de l’OTAN).

Extraits :

« Environ 10 jours après le 11 septembre 2001, je me suis rendu au
pentagone, où j’ai vu le secrétaire à la défense Rumsfeld, son adjoint
Wolfowitz ; je suis descendu un étage plus bas pour saluer des
personnes qui avaient travaillé avec moi.

L’un des généraux a voulu me parler.

Il me dit : ‘Nous avons pris la décision d’attaquer l’Irak’.

J’ai dit : ‘Mais pourquoi ?’

Il a répondu : ‘Je n’en sais rien’ (Rires dans la salle) .

Il a dit : ‘Je suppose qu’ils ne savent pas quoi faire d’autre’ (…) Je
suis retourné le voir quelques semaines plus tard. A ce moment, on
était en train de bombarder l’Afghanistan, je lui ai demandé si on
allait toujours faire la guerre à l’Irak et il a répondu : ‘Non, c’est
pire que cela !’

Il a pris une feuille de papier qui décrivait comment nous allions nous
emparer de sept pays en commençant par l’Irak, puis la Syrie, le
Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et pour finir l’Iran »

L’URANIUM ENRICHI :

Avec tous les événements qui se bousculent en Libye et dans d’autres
points chauds du globe, il y a des conflits dont on entend moins
parler. C’est le cas de l’Irak, où la souffrance fait toujours partie
du quotidien d’innocentes victimes. Des hommes, des femmes, des
enfants qui sont atteints de toutes sortes de malformations
congénitales et de maladies, à la suite de bombardements. Ce reportage
contient des images terribles sur les effets de l’uranium enrichi

[

Les premières vingt-quatre heures de l’attaque contre la Libye, les B-2
des Etats-Unis ont jeté 45 bombes qui contenaient des ogives d’uranium
appauvri. Un missile avec de l’uranium appauvri au moment de l’impact
brûle à 10.000ºC. Quand il atteint un objectif, 30 % sont fragmentés en
mitraille. Les 70 % restant s’évaporent en trois oxydes hautement
toxiques, dont l’oxyde d’uranium. Cette poussière noire reste suspendue
dans l’air, et selon le vent et la climatologie, peut voyager sur de
grandes distances. Si vous pensez que l’Irak et la Libye sont très
loin, rappelez-vous que la radiation de Tchernobyl est arrivée jusqu’au
pays de Galles. Cet uranium appauvri inhalé peut causer des dommages
rénaux, des cancers du poumon et des os, des problèmes de peau, des
troubles neurocognitifs, des anomalies chromosomiques, des syndromes
d’immunodéficience et d’étranges maladies rénales et intestinales. Les
femmes enceintes qui se trouvent exposées à l’uranium appauvri peuvent
mettre au monde des bébés ayant des malformations. Dès que la poussière
se vaporise, on ne peut pas espérer que le problème puisse disparaître
de si tôt. Comme émetteur de particules alpha, l’Uranium Appauvri a une
vie moyenne de 4.500 millions d’années. Ainsi pendant que certains
luttent contre la radioactivité au Japon, d’autres polluent en sourdine
les populations d’autres pays !

LA FILIERE MOX ? UNE SOTTISE TOTALE !!

Le Réseau « Sortir du nucléaire » publie un dossier titré « Peut-on
recycler les déchets nucléaires ? » qui met en lumière l’absurdité de
la filière MOX

Les promoteurs du nucléaire prétendent être capables de “recycler” les
déchets radioactifs, en particulier par la production du fameux
combustible MOX mis en lumière aujourd’hui même par un transport géant
de ce combustible entre la France et le Japon. Le MOX rend le pilotage
des réacteurs plus complexe et donc plus risqué. Il coûte beaucoup plus
cher que le combustible classique et engendre des déchets beaucoup plus
radioactifs. La faible économie d’uranium réalisée ne compense donc ni
ses risques, ni son coût. La France est aujourd’hui le seul pays au
monde à vendre ce type de combustible et EDF est son principal client.”
Thème vedette de la communication d’EDF ou d’AREVA, fierté technique
de la France, le “traitement-recyclage” est présenté au grand public
comme une solution au problème des déchets nucléaires. Qu’en est-il en
réalité ? C’est la question qui a été étudiée pendant plus de six mois
par un groupe de travail piloté par le Réseau “Sortir du Nucléaire”.
Rassemblant des informations vérifiées et vérifiables, recoupant les
documents officiels et les études d’experts indépendants, ce travail
d’enquête minutieux a abouti à la publication d’un journal de 12
pages. Le lecteur pourra comprendre en quoi consiste réellement ce que
l’on appelle “retraitement”, et quel alibi il fournit à l’industrie
nucléaire française. Il connaîtra les risques du plutonium et de
l’usine de retraitement de La Hague. Il découvrira la surprenante
stratégie mondiale de l’industrie du plutonium et son lien avec le
développement de l’arme atomique sur la planète.

Sur le site de negawatt : Le choc d’un accident majeur à la centrale de
Fukushima, en posant dans le débat franco-français la question crue de
la dépendance et de la vulnérabilité de notre société au nucléaire,
place notre travail au centre des attentes sur deux questions
essentielles. Est-ce possible techniquement de sortir du nucléaire ?
Est-ce réaliste socialement et économiquement ? Le scénario négaWatt
n’est pas basé sur une sortie d’urgence du nucléaire faisant suite à
une catastrophe ou à une décision politique soudaine : il est de la
responsabilité d’un État de droit, soucieux de sa population, d’avoir
dans ses cartons un plan B pour faire face à une telle hypothèse qui
s’apparenterait à une situation de guerre. Nos propositions, centrées
sur le triptyque « sobriété, efficacité, renouvelables », aboutissent
cependant de facto à un abandon progressif du recours à l’énergie
nucléaire jusqu’à s’en passer totalement. Le scénario négaWatt montre
de plus clairement que les bénéfices en termes d’activité économique et
de création d’emplois seraient très importants, en plus des avantages
en matière d’environnement, de réduction des risques et de santé
publique. Notre responsabilité est aujourd’hui de répondre aux
attentes. Peu connus il y a encore une semaine, nous voici pris dans un
tourbillon médiatique qui nous demande de répondre tout de suite à une
infinité de questions, une exigence à la hauteur de l’angoisse suscitée
par le drame japonais. Nous sommes engagés depuis plusieurs mois dans
un renforcement de nos moyens en termes de formation, d’information, de
coordination et d’étude. Nous allons accélérer cette évolution, en
modernisant rapidement notre site Internet pour proposer une
information plus complète sur nos propositions et des réalisations qui
les illustrent. Nous allons aussi nous mobiliser pour finaliser dans
les meilleurs délais notre scénario « 100 % négaWatt ».

Aliments particuliers protégeant des radiations nucléaires :

Le miso est un aliment plébiscité pour son action protectrice générale
contre les maladies dues aux irradiations. Le miso est une pâte
fermentée alcalinisante, produite à partir de graines de soja qui
peuvent aussi être mélangées à du riz ou de l’orge. Le miso
non-pasteurisé, qui est le seul que l’on doive consommer, contient
beaucoup de bactéries et d’enzymes qui facilitent la digestion et
maintiennent le tube digestif en bonne santé. La vitamine B12 qu’il
contient protège de l’absorption du cobalt-60. Le miso contient
beaucoup de minéraux qui protègent contre l’absorption d’autres
minéraux radioactifs.

Des scientifiques japonais ont découvert que des souris nourries
quotidiennement avec du miso étaient 5 fois plus résistantes aux
radiations que celles qui ne l’étaient pas.

Les betteraves (rouges) font aussi partie de ces aliments spéciaux.
Elles ne sont pas seulement connues pour détoxiquer le sang, elles
protègent aussi le système nerveux et aident à guérir l’anémie. Les
radiations peuvent provoquer des problèmes dans tous ces domaines. Les
betteraves sont riches en fer, qui protège de l’absorption du
plutonium-238 et -239, du fer-55 et du fer-59. Le jus de betterave
contient un taux particulièrement élevé d’un anthocyane spécifique qui
agit contre le cancer et la leucémie.

Le pollen récolté par les abeilles, en contribuant à une amélioration
de la santé générale, constitue aussi un puissant aliment
anti-radiations. Le pollen renforce le système immunitaire et évite la
détérioration des globules rouges et blancs due aux radiations. Le
pollen est aussi riche en vitamines A, B, C et E, en acides nucléiques,
lécithine, cystéine et minéraux vitaux comme le sélénium, le calcium et
le magnésium. Chacun de ces nutriments contribue à sa manière à la
protection contre les radiations.

Le pollen contient 15% de lécithine qui contribue à protéger le système
nerveux et le cerveau des radiations. La lécithine protège efficacement
contre le strontium-90, les rayons X, l’iode-131, le krypton-85, le
ruthénium-106, le zinc-65, le baryum-140, le potassium-42 et le
césium-137. Le pollen protège de manière spécifique les gonades contre
l’accumulation d’iode-131 et de plutonium-239. Il apporte aussi une
certaine protection contre les polluants de l’environnement tels le
plomb, le mercure, l’aluminium, le DDT, les nitrates et les nitrites.
Le pollen est l’énergie vitale procréatrice du monde végétal. Il est
une des sources les plus riches en vitamines, minéraux, protéines,
acides aminés, hormones, enzymes et graisses découvertes à ce jour. Le
pollen contient aussi d’autres substances qui n’ont toujours pas
encore été identifiées.

L ‘ail est aussi un aliment anti-radiations spécifique. Bien qu’il
possède des qualités nombreuses et variées bénéfiques pour la santé,
les éléments qui le rendent le plus utile dans la lutte contre les
radiations sont la cystéine, le soufre organique de très bonne qualité
et une substance non-identifiée appelée vitamine X par les soviétiques,
qui à la fois prévient l’absorption des isotopes radioactifs et aide à
les extraire de l’organisme. L’ail des vignes et le ginseng sauvage
semblent aussi contenir cette vitamine X.

Les aliments contenant de la chlorophylle sont connus depuis longtemps
comme ayant un effet protecteur contre les radiations. D’une manière
générale, chaque aliment vert contient de la chlorophylle. De 1959 à
1961, le directeur de la US Army Nutrition Branch à Chicago a découvert
que les aliments riches en chlorophylle réduisaient de 50% l’effet des
radiations sur les cochons d’Inde. Ceci était valable pour tous les
aliments contenant de la chlorophylle : les choux, les
légumes-feuilles, la spiruline, la chlorella, le jus d’herbe de blé,
toutes les jeunes pousses et l’algue de Klamath Aphanizomenon
Flos-aquae (AFA). Cette variété d’algue bleu-vert est un excellent
aliment anti-radiation à cause de sa grande immutabilité cellulaire, de
son grand pouvoir de régénération, ainsi que de sa teneur élevée en
chlorophylle. Elle devrait être consommée à raison de 4 comprimés
quatre fois par jour, pendant une période allant d’une semaine avant
l’exposition aux radiations à plusieurs semaines après (voir le site
algotonic.com ou haute-vitalite.ch)

Le charbon activé est aussi un puissant détoxicant.(5 grammes de poudre
dans de l’eau par jour).

URINOTHERAPIE (AMAROLI)

– Docteur Schaller, je suis une jeune étudiante francaise et j’écris
un mémoire sur les médecines parallèles qui ont certainement un
véritable effet bénéfique sur notre santé. Parmi elles,
l’urinothérapie, et je serai très fière d’avoir dans mon papier votre
témoignage. Aussi je vous demande de me consacrer quelques minutes pour
répondre à quelques questions. Merci d’avance:

– Quels évènements vous ont convaincu que cette thérapie fonctionne,
malgré l’absence d’études scientifiques sur le sujet?

– Il y a de très nombreux travaux scientifiques sur amaroli (le nom
indien de l’urinothérapie) mais le développement de l’industrie
pharmaceutique, depuis la deuxième guerre mondiale, a bloqué presque
toutes ces recherches que nous citons dans le livre Testez
l’urinothérapie mais on peut dire qu’il y a autant de travaux sur
cette thérapie que sur chacun des médicaments chimiques vendu en
pharmacie ! Avec l’immense avantage qu’amaroli, ce médicament
naturel, n’a aucun effet secondaire négatif, contrairement à tous les
médicaments chimiques modernes !

– Que répondre aux personnes qui considèrent l’urine comme un déchet
dont le corps se débarrasse et qu’il est donc inutile de réabsorber?

– C’est là que réside le « secret » de l’efficacité d’amaroli : le
corps ne réabsorbe, dans l’urine que l’on boit, que les substances
dont il a besoin, et il laisse les autres substances (les déchets)
partir dans les selles. Tout réside dans cette “sagesse du corps”.
Notre organisme est des millions de fois plus intelligent que tous les
savants du monde! Comme le disait Edison “Tant que les savants ne
sauront pas fabriquer un brin d’herbe, la nature ne pourra que rire de
nos soi-disant “connaissances scientifiques”. Et, jusque là il vaut
mieux faire confiance à la Nature qu’aux savants !” N’oublions pas
qu’amaroli est connue est utilisée depuis des millénaires par des
millions de gens. Ainsi, en Allemagne fédérale, on estime à plus de dix
millions ceux qui pratiquent amaroli…en fait cette thérapie
correspond à une véritable “écologie intérieure” : redécouvrir la
puissance du corps pour se guérir en étant son propre médecin et son
propre phamacien !

– Avez vous déjà remarqué des effets secondaires dus à cette thérapie
chez vos patients?

– Il n’y a jamais d’effets secondaires négatifs avec amaroli. Il faut
juste éviter de commencer par de trop grandes quantités pour éviter des
crises de détoxication trop fortes. car l’urine c’est avant tout de
la “force vitale”, du sang filtré, et le corps, dès qu’il en reçoit,
“fait le ménage” ! Mais, contrairement à la plupart des médicaments
fabriqués par l’industrie pharmaceutique, il n’y a pas ce cas
décrits, dans la littérature médicale mondiale, de gens que l’urine
aurait tué ou rendu malades. Pour ma part, en quarante ans
d’expérience je n’ai vu que des résultats positifs avec cette méthode
si on l’associe à une démarche holistique.

– Y a t’il une formation d’urinothérapeute, ou chacun peut-il
s’autoproclamer urinothérapeute?

– Amaroli est à utiliser avec la sagesse de son propre “médecin
intérieur”, ce n’est donc pas un thérapeute extérieur qui dit quelle
dose prendre et auquel on obéit aveuglément, c’est en fait
l’apprentissage de l’écoute de son propre corps, dans une démarche de
gestion « médecine holistique ».

LE PRINTEMPS, UN EXCELLENT MOMENT POUR JEUNER !

1° Pourquoi jeûner ?

Chez les animaux et les peuples naturels, le jeûne est la thérapie
numéro un car il donne au corps l’énergie utile pour se guérir
lui-même. En fait notre corps sait comment réparer tous les organes et
guérir tous les maux, mais il a parfois de la peine à le faire à cause
du travail énorme que nous lui imposons en absorbant des aliments
plusieurs fois par jour. Délivré de ce travail digestif, le corps peut
se consacrer à la guérison, et les résultats sont ainsi rapides et
réels alors que les médicaments chimiques ne font que détruire des
symptômes, ce qui nous éloigne de la vraie guérison.

2° Est-ce dangereux de jeûner ?

Il n’y a aucun danger à jeûner, à condition toutefois de préparer le
jeûne par des paliers de préparation qui consistent à diminuer
progressivement les aliments. Contrairement à la plupart des
médicaments chimiques, le jeûne n’a jamais d’effets secondaires
négatifs. Il agit toujours avec la nature, jamais contre elle. Il faut
néanmoins avoir que, pendant le jeûne, des « crises de nettoyage »
peuvent survenir. Il faut les comprendre et soutenir le corps, par des
techniques énergétiques naturelles, dans son travail de dépollution.

3° Que faut-il faire ou ne pas faire lorsqu¹on jeûne ?

Jeûner n’est pas seulement ne plus absorber d’aliments solides, c’est
aussi apprendre à se nourrir avec des énergies subtiles : sons,
musique, danse, méditation, créativité artistique…Jeûner permet
d’épurer et de guérir le corps physique mais aussi de libérer des
tensions émotionnelles et mentales pour ouvrir son cerveau droit et
voyager avec sa conscience dans les mondes spirituels. La plupart des
grands sages de l’humanité ont jeûné 40 jours pour devenir conscients
de leur force spirituelle.

4° Combien de jours faut-il jeûner ?

Le jeûne, comme la santé, ça s’apprend ! On peut commencer par des
jeûnes de quelques jours puis, en voyant que l’on peut se sentir bien
en jeûnant, on allongera la durée du jeûne. Il n’y a d’ailleurs pas de
limites puisque, de nos jours, plusieurs dizaines de milliers de
personnes dans le monde vivent sans plus consommer aucun aliment
solide ! Henri Monfort, Jasmuheen, Michael Werner et bien d’autres sont
des« respiriens », les pionniers d’une conscience humaine libérée des
croyances fondées sur la peur et le matérialisme.

5° Un jeûne doit-il se dérouler sous surveillance thérapeutique ?

Un long jeûne chez une personne très malade bénéficiera d’un suivi par
un thérapeute expérimenté. Mais, pour des jeûnes courts, chacun peut
pratiquer sans difficultés. A l’heure où on réalise à quel point les
aliments industriels sont empoisonnés, apprendre à jeûner ouvre une
porte vers une façon de se nourrir qui ne soit plus faite pour enrichir
les marchands mais pour préserver la santé de chacun .

SANTE ET PAYS EMERGENTS : une chance à saisir !

De nombreux pays se trouvent aujourd’hui à la « croisée des chemins ».
Ils ont soif d’un développement économique qui leur permette d’assurer
leurs besoins matériels fondamentaux mais, en même temps, ils ont le
désir d’éviter le sur-développement des pays industrialisés qui, par
excès de chimie, de technologies et de centrales nucléaires, sont
victimes d’une pollution dramatique qui mine la santé de leurs
populations.

Est-il possible de choisir un modèle de développement qui ne soit pas
une simple imitation de l’Occident mais une véritable création capable
de prendre le meilleur de ce qu’ont développé les pays riches tout en
évitant leurs excès et leurs déséquilibres ? La réponse est oui !
Ainsi, pour la médecine, il s’agit de prendre ce que les pays du nord
ont développé en médecine d’urgence, car, dans ce domaine, les
technologies chimiques et chirurgicales font merveille. Mais, pour le
traitement des maladies chroniques, la chimie est une catastrophe car
elle accroît l’intoxication du corps qui est la cause numéro un de ces
maladies. Il faut alors se tourner vers les médecines naturelles qui
oeuvrent avec l’organisme et non contre lui et qui, en plus d’utiliser
des thérapeutiques non toxiques, ont à cœur d’enseigner aux patients un
mode vie qui assure le retour vers la santé et son maintien à tous les
âges de la vie. Ces approches enseignent à tous les lois universelles
de la santé. C’est la « médecine holistique », qui est à la fois celle
du passé, puisqu’elle correspond aux grandes traditions millénaires de
tous les pays du monde mais aussi la médecine du futur puisque, tôt ou
tard, nous sommes appelés à dépasser les limites de la médecine
matérialiste moderne pour élargir sa vision en tenant compte de tous
les éléments qui forment l’être humain. L’avoir réduit, au nom de la
science, à sa composante matérielle a été l’un des graves erreurs du
siècle passé !

Il s’agit donc pour les pays émergents de choisir un mode de
développement qui soit holistique et crée une collaboration dynamique,
au service de la santé collective, entre les médecins, les thérapeutes
traditionnels, le personnel soignant, les éducateurs, les parents qui
souhaitent avoir des enfants en bonne santé et tous ceux qui ont à cœur
d’aider leurs concitoyens à vivre de manière saine et harmonieuse.

Comprendre les lois de la santé holistique donne à tous l’accès au
bien-être sans qu’il faille disposer d’argent pour acheter des
médicaments. On sort alors de l’injustice horrible qui ne donnerait les
moyens de se guérir qu’à ceux qui peuvent les payer.

Tous les jours, dans les mails que nous recevons, nous constatons de
quelle manière des individus, qu’ils soient on non malades au départ,
peuvent apprendre à se prendre en mains pour sortir de l’empire de la
souffrance et de la maladie. C’est très encourageant ! Les thérapeutes
holistiques encouragent les patients à découvrir les lois d’une
alimentation saine, destinée au bon fonctionnement du système
immunitaire, à gérer leurs émotions pour se délivrer de toute forme de
violence extérieure ou intérieure, à sortir des limitations du cerveau
gauche pour ouvrir le cerveau droit et se relier aux mondes célestes
afin de faire l’expérience d’une spiritualité personnelle qui confirme
ce qu’enseignent les chamanes de tous les temps, à savoir qu’avant
d’être des êtres de matière, nous sommes des êtres de lumière ! Nous
développons alors nos potentiels de joie, d’amour et de conscience pour
partager avec tous les secrets d’une vie saine et heureuse.

La situation des peuples occidentaux n’est pas du tout enviable sur le
plan de la santé. Ils sont riches mais malades ! Dans les pays riches,
nous avons donné la priorité à la science commerciale sur les lois
naturelles et cela nous mène à une impasse. Depuis la deuxième guerre
mondiale, des dizaines de milliers de produits chimiques ont été
synthétisés, dans tous les secteurs de la vie moderne. Partout des
molécules que la Nature ne reconnaît pas comme siennes ont envahi la
terre en créant une pollution à laquelle personne n’avait songé un
siècle plus tôt.

Il y a donc une chance à saisir par les pays encore peu développés. En
évitant les pièges du « tout chimique » et en comprenant les principes
de la médecine holistique ces pays peuvent assurer une santé
remarquable à leurs habitants, et ceci pour un très faible coût.

Une petite histoire de chamane :

(Extrait de Rencontre avec Carlos Castaneda du père Maurice Cocagnac.)

« Un jour, me dit Carlos Castaneda, don Juan m’a emmené dans la
montagne pour une de ces longues marches au cours desquelles il
m’ouvrait le monde des sorciers. J’étais, à cette époque, un fumeur
intempérant et je me désolais, sachant que je n’avais plus sur moi de
cigarettes. Mon guide, alors, se retourna:

– Carlos, qu’as-tu donc, tu sembles préoccupé ?

– Je n’ai plus de cigarettes et j’aimerais bien en trouver !

– Peux-tu fumer du tabac mexicain?

– Oh oui, n’importe quel tabac !

– Alors, en avant! Passons cette colline: il y a derrière un village et
une boutique où tu pourras trouver tes cigarettes.

Allégé par l’espoir de retrouver ma drogue, je suivis sans hésiter le
vieil homme qui se mit à accélérer la cadence. Parvenu au sommet, un
coup d’oeil circulaire ne me révéla aucune trace d’agglomération dans
la vallée qui se creusait devant nous.

– Ah, j’ai dû me tromper, me dit mon guide, tu sais, dans ce pays
toutes les vallées se ressemblent. Le village doit se trouver dans la
vallée suivante, derrière cette autre colline.

Nous voilà donc repartis, à un train d’enfer. Je commençais à souffler,
mais le corps maigre du vieil Indien soutenait la cadence sans effort.
Juchés sur l’autre crête, je découvris une autre vallée déserte. Je ne
sais combien de fois don Juan recommença son manège. A la fin, fatigué,
excédé, je me préparais à apostropher celui qui, de toute évidence, me
« faisait marcher » quand je me suis aperçu qu’il était secoué par un
rire inextinguible, un de ces rires qui prend parfois les sorciers
bienfaisants lorsqu’ils ont traqué et piégé le disciple qu’ils
entendent éduquer. Moi je ne riais pas, mais cette farce sportive m’a
définitivement désintoxiqué. J’ai cessé de fumer. »

Dans le soutien et l’estime réciproque, avançons vers une vie toujours
plus consciente, plus sereine et plus rayonnante. Par nos pensées et
nos émotions positives, par notre joie de vivre et d’aimer, créons
ensemble le monde de demain, un monde où la vie sera merveilleuse et
épanouissante pour tous les êtres vivants !

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