Newsletter du 23 février 2012

Signalons que le livre des éditions Ariane consacré à la vie et aux
enseignements de Johanne et Tal Naissance d’une humanité consciente,
les clés de la libération, sortira de presse fin février 2012. Vous
pouvez aller voir la page de couverture sur le site
santeglobale.info.

– MESSAGE DE JOHANNE :

Bonjour à tous,

Je suis très heureuse de me présenter à vous, avec ce que je suis et ce
que je fais, en compagnie des êtres extraordinaires de tous les règnes
que certains d’entre vous voient déjà avec leurs yeux physiques alors
que d’autres ne le peuvent pas encore.

Chamane-guérisseuse de Madagascar, je reçois, soigne, philosophe et
enseigne dans ma vie quotidienne, comme la plupart de mes frères et
sœurs chamanes éparpillés sur toute la planète.

Je vois les guides spirituels, les anges (même si je ne les appelle pas
toujours ainsi !), les ancêtres, les êtres de la nature et les entités
de divers règnes et plans d’existence. Comme ces êtres apprécient les
invitations joyeuses et sincères, je m’amuse et chante souvent pour les
faire venir, les accueillir et glorifier la vie. Assistée par ces bons
génies, je m’harmonise et je purifie les énergies des gens et des
lieux. Je parle un langage incompréhensible pour l’intellect (que
certains pensent être la langue malgache !) et je crie sur tous les
tons, en fonction de mon état et de ce que j’essaie de toucher et de
travailler, pour accéder à tous les cœurs.

Je libère les esprits errants, devenus malveillants à force de solitude
et de souffrance. Je les invite à cesser de vouloir dominer, posséder
ou soumettre les êtres humains en les rendant malades, malheureux et
conflictuels. Je comprends leur désespoir et leur colère de se trouver
dans des situations qui ne correspondent pas à ce qu’ils souhaitaient
au départ. Je les invite à retrouver le chemin de la vie, de la joie et
du plaisir d’agir ensemble. Parfois je m’accompagne de toutes sortes
d’instruments de musique pour pouvoir attirer leur attention,
équilibrer leurs énergies et voyager avec eux dans le temps et dans
l’espace. De cette manière, je ne risque pas de les perdre en cours de
route ou qu’ils repartent posséder d’autres êtres humains ! Ces entités
sont devenues dures, insensibles et diaboliques à force d’égarements et
de malheur. Aidée avec douceur et respect par de formidables alliés
spirituels et aussi par la totalité de nos sublimes âmes réunies, je
leur tiens les mains ou les sécurise en mettant mon bras autour de
leurs épaules ou de leur taille. Je les conduit vers des plans lumineux
où règne cette paix délicieuse qui guérit tous les cœurs.

Étant malgache, travaille d’abord avec l’énergie de mon pays et de mes
ancêtres mais je ne suis plus reliée à une seule lignée ou à un seul
peuple. Je suis devenue une « chamane planétaire » à force de voyager
dans le monde et de croiser d’autres cultures, en recevant et en
donnant dans l’échange et l’enrichissement mutuel

J’ai une grande famille, des enfants réceptifs et de très bons amis
mais, consciente que nous pouvons avoir des intérêts divers et des
niveaux de conscience différents, je ne force personne à accepter mon
travail ou à collaborer avec moi. Je reçois avec joie tous mes hôtes
dans la joie de la diversité et du partage. Mais je prie pour que tous
découvrent un jour le chemin merveilleux des chamanes, cette voie
d’union entre le monde matériel et les mondes spirituels et j’ouvre mon
cœur pour les accueillir lorsqu’ils se sentiront prêts. Tous les hommes
et toutes les femmes sont les bienvenus, avec leur liberté et leur
souveraineté. Je respecte le cheminement de chacun, en tenant compte du
fait que nous ne sommes pas des êtres faits d’un seul bloc, mais des
personnes composées de plusieurs facettes qui doivent chacune avoir sa
place pour profiter de la vie et réaliser ses projets !

En voyant que nous sommes porteurs de multiples facettes de tous les
âges, animées des deux polarités masculine et féminine, nous avons, Tal
et moi, baptisé ces facettes (ou personnages intérieurs) les S.P.P.A
(Sous-Personnalité Psycho-Actives). Nous donnons ainsi aux personnes
qui veulent se connaître, les moyens de ne plus laisser n’importe
lequel de leurs personnages diriger leur vie et gérer de manière
despotique leurs relations avec les autres. Nous les aidons aussi à
libérer les SPPA qui sont restées immobilisées dans les caves du passé.
C’est la psychothérapie spirituelle.

Cet enseignement passionnant sur les SPPA, que nous décrivons dans
nos livres et que nous perfectionnons sans cesse grâce à nos guides
spirituels, nous a permis, en tant que couple, de vivre en harmonie et
de travailler ensemble dans de multiples domaines.

Enfin, étant chamanes-exorcistes tous les deux, nous nettoyons les
énergies physiques, émotionnelles et mentales perturbées avec toutes
sortes de soins ainsi que des massages multidimensionnels, sans
négliger d’harmoniser les habitations et l’environnement.

Pour rendre les gens indépendants, nous partageons avec eux les
techniques de santé que nous utilisons, notamment l’alimentation
vivante, le jeûne, la gestion des émotions, le travail sur les
hémisphères cérébraux et la connexion avec l’âme et les mondes
spirituels.

Amis lecteurs, à vous de sentir si vous avez besoin de moi, de mon mari
ou des deux ! Car nous pouvons avoir des manières de voir différentes
les uns et les autres et nous apprécier quand même, dans la conscience
que tous, nous faisons ce qui nous semble être le meilleur pour
nous-mêmes, pour les autres et pour notre chère planète ! Ne
partageons-nous pas tous le rêve de créer ensemble un monde joyeux,
pacifique et solidaire ?

– TEMOIGNAGE D’UNE LECTRICE : « J’ai lu le texte de Stella et le lutin
(dans Nous sommes tous des êtres multidimensionnels) : Quelle douche
d’amour, de lumière, de joie. Tout est si bien dit, avec tant de
légèreté, c’est VIVANT. Merci, avec toute ma reconnaissance, car nous
pouvons tous nous reconnaître dans ce texte: il m’inspire, m’insuffle
une confiance sans limites. Oui, tout est vivant. «

– GERER LES EMOTIONS : Extrait d’un mail reçu d’une participante à un
stage :« J’ai fait petit à petit les exercices comme le tigre ou
l’ours qui me libèrent à chaque fois un peu plus de mes émotions. Mais
là où cela a été une vraie révélation ce sont les exercices “charabia”.
J’ai plongé dedans avec une facilité que je ne soupçonnais pas en
prenant un plaisir sans limite.

Je me mets dans la peau d’un personnage (folle, petite fille,
samouraï…), ou je raconte une histoire avec des sons et autres
bruitages incompréhensibles, je chante aussi dans ma voiture ces
chansons venues de je ne sais où mais qui font du bien quand elles
sortent. Et cet après-midi, je me suis mise dans ma peau en étant en
colère après mon ex mari, et j’ai senti une émotion très forte et
profonde en le faisant. C’est comme si jamais cette colère n’avait pu
sortir et que j’avais été obligée de l’enfouir au plus profond de
moi. Les mots incompréhensibles sortaient de moi avec une grande force,
mais aussi les gestes, mouvements de tout le corps et tout cela a duré
un bon moment. A la suite de ça, je me suis sentie vraiment très bien,
joyeuse, libérée, et j’ai eu une pensée pour Johanne qui me disait que
lorsque j’étais en colère ma voix ne changeait pas ; et bien là, tout
sortait, et cette voix rentrée, étouffée a pu enfin s’exprimer, sortir
de moi pour me faire beaucoup de bien. »

INFOS « DIFFERENTES :

Rappelons que le but de cette rubrique est de faire circuler, grâce à
internet, les informations que la quasi-totalité des journaux censurent
parce qu’ils sont soumis aux ordres de l’oligarchie qui tient les rênes
de la société moderne. Les médias sont devenus une gigantesque machine
à laver les cerveaux pour qu’ils restent dans la peur et ne sortent pas
des dogmes du conformisme et du matérialisme. Des informations
différentes du « prêt à penser » diffusé par les médias peuvent
susciter une réflexion individuelle qui est le fondement même d’un
changement vers la responsabilité et l’éveil des consciences.

– TUMEURS DU CERVEAU AU DANMARK

Elles ont augmenté de 40% entre 2001 et 2010.

C’est dû aux téléphones portables-

– LE GARDASIL :

Mise en garde par Michel Georget professeur agrégé de biologie :

« Le vaccin Gardasil est recommandé par nos autorités sanitaires pour
la protection contre l’infection du col de l’utérus par les
papillomavirus.

Le conservateur de ce vaccin est le borax (borate de sodium). Or,
depuis le 6 novembre 2008, les sels de bore sont classés par la
réglementation européenne comme toxiques. Les emballages de ce produit
doivent porter le logo à tête de mort avec les deux indications
suivantes:

– R60 (peut altérer la fertilité)

– R61 (risque pendant la grossesse d’effets néfastes pour l’enfant).

Il paraît pour le moins imprudent d’utiliser un tel conservateur dans
les vaccins contre les infections du col de l’utérus quand on sait
qu’au cours des études cliniques préalables à la mise sur le marché,
cinq femmes tombées enceintes 30 jours après leur vaccination ont eu
des bébés anormaux [avis du CTV et du CSHPF relatif à la vaccination
contre les papillomavirus humains (séance du 9 mars 2007)].

Souvenons nous du Distilbène, ce médicament donné aux femmes enceintes
pour éviter les fausses couches, et qui ont été atteintes par la suite
de cancers des voies génitales ainsi que leurs filles. Aujourd’hui,
des anomalies génitales sont observées chez les petits enfants de ces
femmes (donc 3ème génération).

Ne va-t-on pas avec ce vaccin, au-devant d’un scénario comparable à
celui du Distilbène ? »

– Un livre précieux : Les 7 bonnes raisons de croire à l’au-delà, le
livre à offrir aux sceptiques et aux détracteurs. Le docteur
Jean-Jacques CHARBONNIER, médecin anesthésiste de Toulouse, montre que
de croire à l’au-delà stimule les défenses immunitaires et améliore la
santé sur tous les plans. Les arguments des incrédules ne résistent pas
à l’examen et le récit de tous ceux qui ont vécu des « morts
provisoires » concordent ; oui la vie continue dans les mondes de
lumière !

Il affirme : « Croire en un au-delà transforme la vie. Les valeurs
matérielles s’effacent et ne sont plus prioritaires. La peur de la mort
disparaît. Le bonheur devient synonyme d’amour et de spiritualité et
semble de ce fait beaucoup plus accessible. »

Adapté de ce livre percutant, voici un amusant dialogue entre LEON ET
GABRIEL

Notre vie sur terre peut être mise ne parallèle avec celle d’un fœtus
dans le ventre de sa mère. Imaginons deux jumeaux flottant dans le
liquide amniotique à la fin d’une grossesse. Léon est un matérialiste
qui ne croit qu’à ce qu’il perçoit dans sa vie intra utérine alors que
Gabriel, son frère, est spirituellement plus évolué et pense qu’une vie
peut exister après celle qu’il connaît . Les deux jumeaux communiquent
par télépathie.

Léon : Tu crois qu’il existe une vie après la naissance ?

Gabriel : Bien sûr. Tout le monde sait qu’il y a une vie après la
naissance.

L : Dans ce cas, qu’est-ce qu’on ferait ici alors ? Cette vie intra
utérine serait stupide et complètement inutile !

G :Nous nous préparons pour ce qui nous attend après.

L : C’est stupide ! Il ne peut pas y avoir une vie après la naissance !

G : Mais pourquoi donc ?

L :Parce que personne n’est revenu dans cet utérus après sa naissance
pour dire que la vie existe de l’autre côté. Cela signifie qu’il n’y a
qu’une vie possible et c’est celle que nous vivons ci, un point c’est
tout !

G : Mais pourtant il existe bien des signes d’une vie après la
naissance, des choses qui prouvent que des événements peuvent se passer
au dehors.

L : Ah bon ? Dans ce cas donne-moi un seul exemple de signe dont tu
parles.

G : Par moments, j’entends des voix, des bruits et des sons mélodieux.
Concentres-toi et ut pourras les entendre.

L : Mon pauvre vieux, je te plains, ton imagination travaille trop ! Tu
t’inventes des trucs pour te rassurer ! Tu hallucines !

G : Il paraît que quand on passe de l’autre côté, on voit une grande
lumière au bout d’un tunnel noir.

L : Ah, tu veux parle des NBE (Near Birth Experience), les expériences
au seuil de la naissance… Foutaises que tout cela !

G : Et après avoir traversé le tunnel, nous rencontrerons notre mère.

L : Ah bon, parce que tu crois, en plus, qu’on a une mère ?

G : Oui, une mère qui prendra soin de nous car elle nous aime plus que
tout.

L : C’est absurde ! Si cette mère pleine d’amour existait vraiment, on
le saurait ! Elle se montrerait et ne mous laisserait pas seuls dans le
noir !

G : Tu te trompes. Elle est autour de nous et nous sommes en elle.

L : Tu pètes les plombs, mon pauvre ! Tu ne vas pas être comme tous ces
illuminés qui croient en Mère !

G : Quand nous passerons de l’autre côté elle sera là et nous prendra
dans ses bras…

L :Mais tu n’existeras plus quand tu passeras de l’autre côté !

G : Que veux-tu dire ?

L : Sans le cordon ombilical qui te fait vivre, tu n’es plus rien.
Regarde, si je plie ce cordon, tu va voir !

G : Ahhhh …Arrête !! J’étouffe !!

L : Tu vois, gros malin ce que tu deviens sans ce cordon. Comprend-moi,
j’ai juste voulu te donner une petite leçon pour que tu restes dans la
réalité… Je viens de te prouver scientifiquement que sans ce cordon,
toute forme de vie est impossible .

G : Merci, car j’ai bien cru que j’allais mourir ! Mais je crois que ce
cordon ne nous indispensable qu’ici. De l’autre côté nous n’en aurons
pas besoin.

L : Pffff… J’abandonne, tu es vraiment irrécupérable !

G : Pourtant je crois que notre vie ne commencera vraiment qu’après
notre naissance…

L : Tu es vraiment dingue…

Et soudain une violente pression ballote Gabriel et Léon dans tous les
sens. Le liquide dans lequel ils baignent s’échappe en jets puissants.
Puis ils passent dans le tunnel et voient la lumière.

L : Gabriel, tu m’entends toujours ?

G : Oui… Et je crois que bientôt nous oublierons tout ce qui s’est
passé dans cet utérus…

L : Je crois que tu avais raison, nous allons retrouver notre mère.

Conclusion : Il y a fort à parier, qu’au seuil de la mort, le plus Léon
d’entre nous croira aussi en Dieu !

– LIVRE : Le lien quantique, de Lynne Mc Taggart.

Résumé : L’impulsion essentielle de toute vie est de la volonté de se
relier plutôt que le désir de rivaliser. Nous sommes inéluctablement
liés, depuis la cellule jusqu’à la société tout entière. Le désir
d’aider les autres est si nécessaire que c’est un de nos principaux
plaisirs. Notre accomplissement et notre épanouissement personnels
dépendent de notre faculté à nous considérer comme une partie du tout.
Tous les conflits peuvent être résolus lorsque nous pouvons voir et
accepter pleinement l’espace, le lien, entre nous.

Quelques extraits du livre :

La physique quantique a montré qu’il existe un lien entre la matière la
conscience qui l’observe. Quelque chose devient alchimique entre
l’observateur et ce qu’il observe. C’est le lien quantique.

L’épigénétique prouve que le développement d’un être vivant est
dépendant de sa connexion avec le monde qui l’entoure et pas seulement
de son code génétique. Notre environnement détermine la façon dont nos
gènes répondent à l’environnement. Tout l’édifice intellectuel des
Darwiniens s’effondre.

Notre corps, et nos gènes, dépendent de notre nourriture, d’une forte
appartenance à un réseau social, de nos liens avec la communauté, d’un
travail utile, d’une stimulation mentale, d’un environnement débarrassé
de pollution ; tout cela semble plus important que les gènes avec
lesquels nous sommes nés. Les relations (le lien) que nous avons les
uns avec les autres et avec notre environnement sont la force la plus
importante qui soit. Cette information renverse complètement le concept
orthodoxe de l’évolution. Celle-ci, plutôt qu’un accident dû au
hasard, est un processus coopératif, un effort constant et bien adapté
pour l’harmonie entre êtres vivants.

Popp a montré qu’une fois que les photons de lumière émis par un
organisme sont absorbés par un autre organisme, la lumière du premier
organisme commence à changer. Nous échangeons constamment de la
lumière. Les êtres humains comme toutes les choses vivantes font partie
d’un super-organisme intergalactique immense qui contient tout depuis
les particules subatomiques jusqu’aux organismes multicellulaires en
passant par les étoiles.

La plupart d’entre nous ont appris que l’impulsion la plus importante
que nous possédions était de survivre à tout prix. Pourtant, comme le
montre la science récente, notre besoin d’entrer en relation avec les
autres est encore plus fondamental. La racine du stress et de la
maladie est un sentiment d’isolement et, ce qui est encore plus
toxique, de notre habitude de constamment nous comparer et nous mesurer
les uns aux autres. La compétition nous détruit.

Des études ont prouvé que tous les facteurs de risques habituels pour
les maladies cardiaques expliquent seulement la moitié de toutes les
maladies cardiaques. L’autre moitié ne peut s’expliquer que par
l’aliénation émotionnelle des individus. Ainsi une étude qui regroupe
148 études arrive à la conclusion saisissante que les relations de
toutes sortes améliorent les chances de survie de 50 %.

Quand nous parlons avec une personne, nous imitons ses gestes et sa
voix. Le but de l’imitation est d’ouvrir la voie pour une connexion
émotionnelle profonde. Notre système limbique ressent nos émotions et
celles des autres. Les émotions qu’elles soient positives ou négatives
sont hautement contagieuses.

En faisant un avec l’humanité nous voyons le monde comme une
interaction intéressante et alors l’altruisme est normal. Un « vue
aérienne » consiste à remarquer les détails des cultures qui sont
différents des autres sans être piégé dans des pensées de compétition.
Elle permet d’entretenir des idées opposées sans conflits. On se
détache ainsi que son propre point de vue et de ses préjugés afin de
comprendre tous les points de vue. Bishop, dans les banlieues de Los
Angeles, a obtenu des résultats remarquables en permettant à des
membres de gangs de se parler et de se comprendre.

Le livre passe en revue de nombreuses études dans le domaine de la
biologie, de la physique et de la psychologie qui montrent que les
idées fondées sur l’individualisme forcené, l’égoïsme, la lutte pour la
survie, la compétition sans fin, tout cela et à mettre au musée des
horreurs du passé. Le temps est venu de faire place à la coopération,
au sentiment d’unité avec tous les êtres vivants, au plaisir de trouver
ensemble les solutions les meilleures pour tous.

– LA SCIENCE DES MIRACLES- Par Gregg Braden.

Depuis 1887 jusqu’au début des années 1990, toute la science
occidentale était basée sur le principe que ce qui arrive en un lieu
n’a absolument aucun effet sur ce qui arrive ailleurs. Et maintenant
nous savons que c’est absolument faux.

Aussi j’aimerais partager avec vous trois expériences qui secouent
totalement les fondements de la physique occidentale.

La première a été conduite par le physicien russe Vladimir Poponin, au
début des années 1990. Ce qu’il voulait était investiguer la relation
entre l’ADN humain et la matière dont notre monde est constitué, les
petits paquets d’énergie que nous appelons photons, des petites
particules de lumière si vous préférez les voir ainsi. Donc son
expérience consistait à prendre un tube en verre, à retirer tout l’air
de ce tube, créant ce que nous appelons aujourd’hui un vide impliquant
qu’il n’y a plus rien dans le tube. Cependant nous savons qu’il y reste
encore quelque chose. Ce sont ces petites particules de lumière.

Poponin mesure alors ces particules pour voir comment elles se
répartissent. Est-ce qu’elles volent partout dans le tube ? Sont-elles
agglutinées dans le fond ? Que leur arrive-t-il ? Les particules de
lumière, les photons, étaient complètement aléatoires. Et c’est ce à
quoi il s’attendait. La deuxième partie de l’expérience devient
vraiment très intéressante. Parce qu’ils ont placé un peu d’ADN humain
dans le tube. Et l’ADN a provoqué l’alignement des photons. L’ADN a un
effet direct sur la matière dont notre monde est constitué ! Et c’est
précisément ce que les traditions spirituelles anciennes ont toujours
dit. Que quelque chose en nous a un effet sur le monde qui nous
entoure.

La deuxième expérience est fascinante. C’est une expérience militaire.
Ce qu’ils ont fait, en résumé, c’est prendre un peu d’ADN humain et
quelques cellules de l’intérieur de la bouche d’un donneur volontaire.

Ils ont placé cet ADN dans un instrument pouvant mesurer ses effets
dans une salle d’un immeuble alors que le donneur ayant fourni l’ADN
était dans une autre salle du même bâtiment.

Ils ont alors soumis le volontaire dans une autre partie de l’immeuble
à ce qu’ils ont appelé une stimulation émotionnelle, suscitant des
véritables réactions de joie, de tristesse, de peur, de colère ou de
fureur. Ils ont mesuré l’ADN pour voir s’il serait affecté par les
émotions du donneur. Pourquoi le serait-il ? D’une part, dans la
physique occidentale actuelle rien ne permet de dire que cet ADN est
encore relié au donneur. Ce qu’ils ont trouvé était que quand le
donneur avait des pics et des creux émotionnels dans une salle, l’ADN
avait des pics et des creux dans l’autre salle exactement au même
moment…

Et la troisième expérience a aussi été réalisée au début des années
1990 par l’Institut de HeartMath. Ils ont découvert que le champ
électromagnétique produit par notre cœur a un effet qui s’étend bien au
delà de nos corps.

Ils ont pris un peu d’ADN humain et l’ont isolé. Puis ils ont demandé à
des personnes entraînées de ressentir des sentiments très clairs
d’amour, de reconnaissance, de compassion, de colère, de rage et de
haine. Pendant que ces personnes entraînées le faisaient, ils ont
mesuré la réaction de l’ADN. Et ils ont trouvé qu’en présence de
reconnaissance, d’amour, de compassion, de pardon, l’ADN se relaxait
énormément.

Et l’exact opposé est tout aussi vrai. En présence de colère, de
fureur, de haine, de jalousie, l’ADN est contracté en un petits nœuds.

Bien, chacune de ces expériences est intéressante en elle-même.

Cependant quand vous les mettez ensemble elles se mettent à raconter
une histoire. Et l’histoire ressemble à quelque chose comme ceci : La
première expérience nous dit que l’ADN dans notre corps a un effet
direct sur notre monde, sur les éléments physiques dont notre monde est
constitué au niveau énergétique. La dernière expérience montre que les
sentiments humains ont la capacité de changer l’ADN qui a un effet sur
le monde qui nous entoure. L’expérience du milieu montre que si nous
sommes dans le même immeuble ou à 600 km de là, l’effet est le même.
Nous ne sommes pas limités par l’espace et le temps. En réalité, les
résultats de ces expériences disent précisément ceci : vous et moi
avons dans notre corps un pouvoir qui n’est pas limité par les lois de
la physique telles que nous les comprenons aujourd’hui.

Les anciennes traditions n’ont pas seulement reconnu cette relation,
elles nous invitent à l’étape suivante et laissent des instructions
précises sur la façon de les appliquer dans nos vies.

À la fin des années 1980, j’étais ingénieur pour la Défense dans des
entreprises aérospatiales. J’ai commencé à explorer ces concepts en
ingénieur observant le monde environnant, pour comprendre l’histoire de
ceux qui nous ont précédés.

Et c’est cette pensée qui m’a conduit à voyager dans des sites parmi
les plus extraordinaires de ce monde – des temples égyptiens aux Andes
de Bolivie et du Pérou, en Inde, au Népal, dans les hauts plateaux de
la Chine centrale et du Tibet, partout dans le désert du sud-ouest
américain – afin de chercher de l’information et des preuves qui
pourraient nous aider à comprendre comment nous sommes en relation avec
le monde et comment nous pouvons utiliser ce pouvoir des émotions, ce
pouvoir qui parle le langage du monde qui nous environne.

Et c’est précisément ce qu’un moine du Tibet m’a décrit : un mode de
prière basé sur l’émotion. Et il a dit : « Nous devons ressentir
l’émotion comme si la prière était déjà exaucée. » Avec ce sentiment,
nous parlons des forces de création permettant au monde de nous
répondre.

Permettant à ce champ, cet hologramme quantique, l’esprit de Dieu, de
nous répondre avec ce qui est dans ce que nous ressentons en nos cœurs.
Aussi, plutôt que de prier et de se sentir impuissant dans une
situation – Cher Dieu, s’il te plaît, donne la paix au monde – ce mode
de prière nous invite à nous sentir participants de cette paix.

En 1972, vingt-quatre villes des États-Unis ont été utilisées dans la
conduite d’une expérience où des gens étaient entraînés à ressentir un
état de paix d’une façon très particulière. Ils ont été stratégiquement
placés dans ces villes, chacune avec une population de plus de dix
mille habitants. Ils ont été mentionnés dans des études très connues,
les Transcendental Meditation Studies, réalisées au début des années
1970.

Ce qui est arrivé, c’est qu’au moment où les gens ressentaient ce
sentiment de paix dans la communauté qui les environnait, les
populations ont vécu des diminutions statistiquement vérifiées de la
criminalité, au delà des immeubles où ils faisaient cette expérience.
Les crimes violents contre les personnes et les accidents de la route
ont décru. Dans quelques agglomérations comme Chicago où il y a une
Bourse, le marché des échanges s’est envolé pendant que la paix
régnait. Et quand ils ont cessé leurs prières, toutes ces statistiques
se sont inversées. Ils ont renouvelé cette expérience de nombreuses
fois.

C’est tellement précis que nous connaissons maintenant le nombre exact
de personnes requises pour lancer ce type d’effet, les statisticiens
ont pu le déterminer. Aussi je vais partager cette formule et je
décrirai ce qu’elle signifie. L’effet est d’abord remarqué quand un
certain nombre de personnes participent. Ce nombre, la quantité
minimum, est la racine carrée d’un pour cent (v1%) d’une population
donnée.

Alors ça veut dire quoi ? Avec une ville d’un million d’habitants par
exemple, vous prenez 1% d’un million (sur votre calculette) puis vous
faites la racine carrée de ce que ce 1% donne. Ce chiffre vous indique
le nombre de personnes nécessaires – le seuil nécessaire – pour
commencer l’effet. Évidemment plus de personnes participent, plus
l’effet est important. Pour une ville d’un million de personnes, ce
nombre n’est que d’environ 100. Dans un monde de six milliards
d’habitants, la racine carrée de 1% est d’environ 8.000 personnes.

J’ai eu l’occasion à cette époque de voir une vidéo sur la guérison
d’un cancer de 7,6 cm de diamètre dans la vessie d’une femme, il avait
été diagnostiqué inopérable selon les critères médicaux occidentaux. En
dernier recours elle est allée dans un hôpital sans médicaments à Pékin.
Dans la vidéo, on voit la femme couchée dans une chambre d’hôpital.
Elle est tout à fait réveillée et consciente, elle croit au processus
qui va se produire. Devant elle, un technicien passe une sonde à
ultrasons au-dessus de son bas-ventre et on peut voir l’échographie sur
une télévision à écran partagé. À gauche de l’écran il y a un
instantané, une image arrêtée à un moment précis pour référence. Ainsi
nous voyons son état à ce moment donné. À droite de l’écran, nous
pouvons observer en temps réel trois praticiens se tenant derrière
elle. Ils travaillent avec l’énergie dans son corps et avec les
émotions dans leurs corps.

Alors ils commencent à psalmodier un mot qui, pour eux, renforce le
sentiment intérieur qu’elle est déjà guérie, ils se sont entendus
là-dessus. La mélopée dit essentiellement : « déjà guérie », « déjà
fait ». Dès qu’ils commencent à avoir ce sentiment et qu’ils disent ces
mots entre eux, sur l’écran de télévision on peut observer en temps
réel cette tumeur cancéreuse disparaître en moins de trois minutes – en
temps réel… Ce n’est pas comme l’accélération du temps dans un
documentaire, quand vous voyez une rose s’épanouir en trente secondes,
ce qui arrive normalement en plusieurs jours. C’est littéralement
arrivé en moins de trois minutes ! Son corps a réagi aux sentiments des
praticiens qui étaient entraînés à avoir ce type d’émotion qu’ils
ressentaient. Et tout ce qu’ils ressentaient était le sentiment d’être
en présence d’une femme déjà guérie. Pleinement rétablie, avec toutes
ses capacités. Ils ne la voyaient pas comme une femme malade. Ils ne
disaient pas : « Mauvais cancer, tu dois t’en aller ».

J’ai eu l’opportunité de parler à ce monsieur, Luke Chan, qui a réalisé
ce film. Et je lui ai posé une question. J’ai dit : « Et si les
praticiens n’avaient pas été là ? Cette femme aurait-elle pu le faire,
n’importe qui pourrait-il le faire lui-même ? » Il m’a souri quand je
lui ai posé la question. Il a dit : « Gregg, en toute probabilité, elle
aurait pu le faire seule.

Toutefois il y a quelque chose avec nous, les humains, il semble que
nous nous sentons plus puissants et forts quand nous sommes soutenus
par d’autres dans ce que nous croyons, dans ce que nous choisissons
d’accomplir. »

* A propos de Gregg Braden, voir aussi sur ce site Le Temps Fractal.

Gregg Braden. Traductrice : Bénédicte

Source originale via La Presse Galactique.

– LA FRANCE DES RICHES TOUJOURS PLUS RICHES

– La Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 :

C’est Valéry Giscard d’Estaing qui est “l’inventeur” de cette loi,
portant modification du statut de la Banque de France. L’article 25 de
ladite loi dit simplement : “Le Trésor public ne peut être présentateur
de ses propres effets de l’escompte de la Banque de France.” C’est
tout. C’est tout et c’est génial, il faut bien le reconnaître : En
une courte phrase sibylline, Giscard vient d’enlever à l’État
Français la possibilité d’émettre lui-même sa propre monnaie, sans
intérêt. En effet, dans l’ancien système, l’état présentait ses
factures au Trésor, qui émettait la monnaie avec laquelle l’État
payait ses charges. Le compte au Trésor était ensuite soldé par la
perception des impôts, et la monnaie détruite. Dans ce circuit, la
monnaie était essentiellement une “unité de compte circulante”. Il n’y
avait aucune charge d’intérêt. Dès lors que l’État ne peut plus
présenter ses factures au trésor, il ne peut les présenter qu’aux
banques privées…

Giscard fera tout de suite profiter ses petits copains de l’affaire :
Dans le courant de l’année 1973, il fera souscrire à l’État un
emprunt de 7,5 milliards sur 15 ans, au taux de 7%, payable en Francs.
Résultat: le contribuable français a versé près de 90 milliards aux
souscripteurs d’un emprunt de 7,5 milliards L’emprunt Giscard de
1973, souscrit pour soi-disant combler le déficit du budget de l’État,
a fait exactement le contraire, il a augmenté l’endettement de
l’État. 1973 marque bien, pour la France, le début du commencement de
la fin, pour «les trente glorieuses ». Au lieu d’une redistribution
des richesses des plus riches vers les moins riches telle que
l’avaient souhaitée les promoteurs du Programme du Conseil National de
la Résistance, Giscard s’est fait le promoteur d’une redistribution à
l’envers, c’est-à-dire d’un racket organisé des travailleurs par le
monde des « prêteurs », la haute finance

– POUR METTRE FIN AU REGNE DES BANQUIERS :

Etienne CHOUARD, qui montre brillamment comment les banquiers nous
volent, propose une démocratie fondée sur le tirage au sort, comme dans
la Grèce antique , et plus sur des partis politiques inféodés aux
puissances de l’argent. C’est brillant et intelligent !

– NUCLEAIRE : Nous n’en avons pas fini avec Fukushima

Selon une étude parue en décembre 2011 dans l’International Journal of
Health Services, plus de 14 000 décès aux États-Unis seraient liés aux
retombées radioactives de la catastrophe des réacteurs nucléaires de
Fukushima. Les auteurs, Joseph Mangano épidémiologiste et directeur
exécutif du projet Radiations et Santé Publique et Janette Sherman
médecin et toxicologue estiment que les 14 000 décès d’Américains dans
les 14 semaines après les fusions des réacteurs de Fukushima, soit
entre le 20 mars et le 25 juin, peuvent se comparer aux 16 500 décès
dans les 17 semaines après la fusion de Tchernobyl en 1986.

Après l’arrivée des retombées de Fukushima sur le territoire américain,
les morts rapportées aux centres de contrôle et de prévention des
maladies ont augmenté de 4,46 % par rapport à la même période de 2010.
Cette augmentation des décès rapportés après Fukushima a surtout été
constatée chez des enfants américains de moins d’un an. Exactement 6
jours après la fusion des 4 réacteurs, (donc le 17 mars) des
scientifiques ont détecté un nuage de retombées toxiques au-dessus des
plages américaines, et l’Agence américaine de Protection de
l’Environnement a constaté aux États-Unis des niveaux de radioactivité
de l’air, de l’eau et du lait bien supérieures aux normes. Alors que la
norme est environ de 2 picocuries d’iode-131 par litre d’eau, les taux
relevés dans les précipitations ont varié suivant les régions, entre 92
et 390. Joseph Mangano a déclaré : « Cette étude des risques sanitaires
liés à Fukushima est la première à être publiée dans un journal
scientifique. Elle ne fait qu’augmenter l’inquiétude et suggère
fortement de continuer des études de santé pour comprendre le réel
impact de Fukushima au Japon et autour du monde. Les découvertes sont
importantes pour le débat actuel sur la construction de nouveaux
réacteurs et combien de temps on doit conserver les réacteurs
vieillissants en service. »

Quant au Dr Janette Sherman, elle a expliqué : « En se basant sur notre
recherche en cours, le comptage réel des décès ici peut atteindre
18 000 personnes, si on ajoute comme cause de décès les grippes et les
pneumonies qui ont quintuplé durant la période en question. On a vu des
morts dans toutes les tranches d’âge, mais nous continuons à réaliser
que les petits enfants sont plus durement touchés car leurs tissus se
multiplient rapidement, ils ont des systèmes immunitaires moins
développés et les doses de radio-isotopes sont proportionnellement plus
importantes que pour les adultes. »

Lu dans la presse : « Selon un groupe d’experts mandatés par le
gouvernement japonais, Tepco aurait besoin de plus de 40 milliards
d’euros avant mars 2013 pour les dédommagements, et de 8 milliards
d’euros au moins pour démanteler les quatre réacteurs condamnés, ce qui
nécessitera une quarantaine d’années de travail au moins… »

– UNE VIDEO EXTRAORDINAIRE sur « L’Université des va-nu-pieds » en
Inde. De Sylvie SIMON : « En cette période de crise et d’élections il
faut absolument vous prendre 10 minutes pour regarder ça !….et faire
circuler! C’est l’information la plus intéressante que j’ai entendue
depuis très longtemps! »

Courte vidéo-conférence d’un Indien, Sanjit Bunker Roy qui fait des
merveilles….Si vous aimez les belles histoires, de celles qui rendent
confiants en l’homme et en ses possibilités infinies, voici son
magnifique témoignage :

Théodore MONOD : « L’homme doit seulement découvrir qu’il est solidaire
de tout le reste. C’est en éprouvant cette solidarité avec tous les
êtres vivants que nous approcherons de l’esprit universel. Je préfère
une ignorance, malgré mon inlassable curiosité, à l’acquisition d’un savoir que je saurai n’avoir
été obtenu que grâce à la souffrance d’un être vivant«

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