Santé et pays émergents : une chance à saisir !

De nombreux pays se trouvent aujourd’hui à la « croisée des chemins ». Ils ont soif d’un développement économique qui leur permette d’assurer leurs besoins matériels fondamentaux mais, en même temps, ils ont le désir d’éviter le sur-développement des pays industrialisés qui, par excès de chimie, de technologies et de centrales nucléaires, sont victimes d’une pollution dramatique qui mine la santé de leurs populations.

Sur le plan de la santé, le « modèle américain » s’avère être un échec cuisant ; le développement d’une médecine sophistiquée n’a pas abouti à une amélioration de la santé des populations, bien au contraire, la médecine est devenu le fléau qui tue le plus d’habitants des Etats Unis d’Amérique !

Est-il possible de choisir un modèle de développement qui ne soit pas une simple imitation de l’Occident mais une véritable création capable de prendre le meilleur de ce qu’ont développé les pays riches tout en évitant leurs excès et leurs déséquilibres ? La réponse est oui ! Ainsi pour la médecine, il s’agit de prendre tout ce que les pays du nord ont développé en médecine d’urgence, car, dans ce domaine, les technologies chimiques et chirurgicales font merveille. Mais, pour le traitement des maladies chroniques, la chimie est une catastrophe car elle accroît l’intoxication du corps qui est la cause numéro un de ces maladies. Il faut alors se tourner vers les médecines naturelles qui œuvrent avec l’organisme et non contre lui et qui, en plus d’utiliser des thérapeutiques non toxiques, ont à cœur d’enseigner aux patients un mode vie qui assure le retour vers la santé. Ces approches travaillent aussi de manière très efficace dans la prévention de toutes les maladies puisqu’elles enseignent à tous les lois universelles de la santé. Toutes ces médecines naturelles font partie de la « médecine holistique », qui s’occupe de l’être humain dans sa totalité en tenant compte de son corps physique, de son corps émotionnel, de son corps mental et de son corps spirituel. Cette médecine est à la fois celle du passé, puisqu’elle correspond aux grandes traditions millénaires de tous les pays du monde mais aussi celle du futur puisque, tôt ou tard, nous sommes appelés à dépasser les limites de la médecine matérialiste moderne pour élargir sa vision et tenir compte de tous les éléments qui forment la constitution d’un être humain. L’avoir réduit, au nom de la science, à sa composante matérielle a été l’un des graves erreurs du siècle passé !

Il s’agit donc pour les pays émergents de choisir un mode de développement qui soit holistique et tienne compte à la fois des éléments utiles de la science moderne et aussi des anciennes traditions en créant une collaboration dynamique, au service de la santé collective, entre les médecins, les thérapeutes traditionnels, le personnel soignant, les éducateurs, les parents qui souhaitent avoir des enfants en bonne santé et tous ceux qui ont à cœur d’aider leurs concitoyens à vivre de manière saine et harmonieuse.

Depuis plus de quarante ans je me suis passionné pour la médecine holistique et j’ai écrit plus de cinquante livres pour faire connaître les lois de la santé, ces lois universelles qui s’appliquent à tous les êtres humains quels que soient leur race, leur âge, leur lieu de vie ou leur statut social ou économique. L’immense avantage de ces lois de base est qu’elles donnent à tous l’accès à la santé sans qu’il faille disposer d’argent pour acheter des médicaments. On sort alors de l’injustice horrible qui ne donnerait les moyens de se guérir qu’à ceux qui peuvent les payer. Si la médecine chimique moderne est réservée à ceux qui peuvent s’acheter des médicaments, la santé naturelle peut s’acquérir sans bourse délier, simplement grâce à des informations qui vont permettre l’apprentissage du bien-être individuel sur tous les plans. Et le grand avantage des pays émergents, c’est que leurs gouvernants et leurs médias sont moins soumis que les pays riches  à la dictature des multinationales de la chimie!

Mon épouse Johanne, qui est originaire de Madagascar et moi correspondons avec des thérapeutes et des centres dans de nombreux pays afin que des informations positives et libératrices circulent pour délivrer les gens de la croyance fausse que seuls les médicaments vendus par les multinationales pharmaceutiques peuvent guérir.

Notre slogan est « La santé ça s’apprend ! » et cette idée a une force extraordinaire puisqu’elle signifie que toute personne peut apprendre à gérer elle-même sa santé et se délivrer de la tutelle des aides extérieures.

Tous les jours, dans les mails que nous recevons, nous constatons de quelle manière des individus, qu’ils soient on non malades au départ, peuvent apprendre à se prendre en mains pour sortir définitivement de l’empire de la souffrance et de la maladie. C’est très encourageant ! Car si, dans le monde des médicaments chimiques, les remèdes considérés à leur lancement comme des panacées sont bientôt interdits en raison de leurs effets secondaires, après avoir tué quelques centaines, quelques milliers ou dizaines de milliers de personnes, les thérapies naturelles sont sans danger et respectent le conseil d’Hippocrate « Primum non nocere » (D’abord en pas nuire). Il est d’ailleurs stupéfiant de voir que, dans les pays riches, si on donne de la « mort au rat » ou un autre poison à sa belle-mère pour l’assassiner, on ira en prison pour longtemps, mais les multinationales de la chimie et des vaccins, qui empoisonnent des millions et sont responsables de morts innombrables ne sont jamais inquiétées !

Les thérapeutes holistiques encouragent les patients à découvrir les lois d’une alimentation saine, destinée au bon fonctionnement du système immunitaire, à apprendre à gérer leurs émotions pour se délivrer de toute forme de violence extérieure ou intérieure, à sortir des limitations du cerveau gauche pour ouvrir le cerveau droit et se relier aux mondes célestes afin de faire l’expérience d’une spiritualité personnelle qui rejoint ce qu’enseignent les chamanes de tous les temps, à savoir qu’avant d’être des êtres de matière, nous sommes des êtres de lumière !

Au lieu de vivre dans la souffrance et les maladies, en avalant tous les jours des pilules pour soulager nos maux, nous développons nos potentiels de joie, d’amour et de conscience pour partager avec tous les secrets d’une vie saine et heureuse.

La situation des peuples occidentaux n’est pas du tout enviable sur le plan de la santé. Ils sont riches mais malades !

Savez-vous qu’en France plus de six millions de personnes souffrent d’ALD, ce qui signifie en langage administratif « Affection exonérante de longue durée ». En clair cela signifie que la France est malade, gravement malade, presque à l’agonie puisque près d’un Français sur dix, tous âges confondus, ou encore un Français sur deux de plus de soixante ans souffre d‘une maladie dont la gravité et la chronicité seules peuvent donner droit à un remboursement de 100 % des soins, ce qui coûte vingt milliards d’euros chaque année. Les Français avalent deux à quatre fois plus d’antidouleurs, d’antidépressifs et de tranquillisants que leurs voisins anglais ou allemands. L’Empire de la maladie compte ses sujets par millions et tous ces sujets obéissent aux injonctions des lobbies et aux prescriptions des médecins qui inondent de médicaments chimiques leurs organismes déjà pollués par les produits fabriqués par les industriels. Comment ne pas réaliser qu’il s’agit d’un immense génocide ? Au lieu de parler de cet empoisonnement généralisé des populations, les médias préfèrent faire peur avec de risques imaginaires, comme la grippe aviaire, sans dire que toutes les maladies sont en rapport avec l’état immunitaire de chaque individu.

Parmi les grandes multinationales qui contrôlent le monde, celles de la chimie, des médicaments et des vaccins sont les plus puissantes et leur pouvoir est immense. Dans leurs publicités, les marchands de médicaments clament haut et fort qu’ils consacrent une grande partie de leurs revenus à la recherche et à l’innovation mais c’est très loin d’être vrai. En fait, depuis quelques décennies, l’industrie pharmaceutique est le secteur de l’économie qui a fait les plus grands profits mais la plus grande partie de son budget est consacrée au marketing et aux frais administratifs et très peu à la recherche. Ce qui est appelé « marketing et frais administratifs » dans les bilans des multinationales est une énorme caisse noire qui permet d’agir sans avoir de comptes à rendre pour contrôler tous les secteurs de la société. Le lobbying effectué auprès des politiciens par les producteurs de médicaments est d’une force qu’aucune autre industrie ne peut égaler. La plupart des « nouveaux médicaments » sont des variantes de ceux qui sont déjà sur le marché. Les grandes sociétés qui les fabriquent utilisent leurs profits pour soudoyer et contrôler les politiciens, les médias, les institutions, les hôpitaux et centres de recherche et les médecins prescripteurs. Entre 1960 et 1980, la consommation de médicaments aux Etats-Unis était à peu près stable d’année en année. De 1980 à l’an 2000, elle a triplé. C’est l’élection de Ronald Reagan en 1980 qui a permis à la recherche financée par les fonds publics d’être mise au service des multinationales du médicament. Cela a permis aux producteurs de médicaments de laisser la recherche de nouvelles molécules aux Universités et Centres de recherche pour en récolter les fruits sans avoir à investir dans ce domaine. Les Universités et Écoles de médecine perdirent tout indépendance pour devenir les  partenaires  des multinationales.

La médecine moderne, assujettie aux multinationales, a imposé une vision dans laquelle la maladie est un ennemi qu’il faut combattre avec des vaccins, des médicaments chimiques, des rayons X ou des opérations chirurgicales. Elle a marginalisé tous les chercheurs qui avaient le malheur de trouver des médicaments non toxiques ou de proposer des moyens permettant d’améliorer la santé des populations.

Pourtant, aujourd’hui, de plus en plus de voix s’élèvent pour montrer que la médecine scientifique moderne, qui obéit aux ordres des multinationales, n’a pas apporté la santé à tous mais est devenue le fléau le plus meurtrier qui frappe les populations occidentales et cherche à envahir le monde entier. L’Empire des multinationales accroît sa puissance au fur et à mesure que les individus perdent leur souveraineté. L’esclavage de la maladie est une forme d’esclavage moderne sournois et méconnu.

En Occident, le drame de populations dont la santé est détruite par l’abus de chimie et de vaccins correspond à une guerre tragiquement ignorée. Ainsi, aux États-Unis, un livre révolutionnaire (Deathly Medicine de Gary Null) montre qu’une étude soignée des statistiques officielles américaines permet de conclure que la médecine américaine fait plus de mal que de bien à la population ! Le nombre des personnes qui ont souffert d’effets secondaires dus aux médicaments pendant leur séjour à l’hôpital s’élève à 2,2 millions. Des dizaines de millions d’antibiotiques sont prescrits sans que cela soit utile ou nécessaire, le nombre d’interventions chirurgicales ou médicales inutiles s’élève à 7,5 millions par an, le nombre d’hospitalisations inutiles est évalué à 8,9 millions. Le nombre de personnes qui sont mortes à cause d’interventions ou de traitements médicaux s’élève, en 2001, à 783.936. Pour la même année, les maladies cardiovasculaires ont tué 699.697 d’interventions ou de traitements médicaux s’élève, en 2001, à 783.936. personnes et le cancer 553.251. Le système médical américain est donc devenu la cause principale de mortalité dans ce pays. Dans les dix années écoulées, la médecine américaine a tué 7.8 millions de gens, soit plus que toutes les guerres auxquelles a participé le peuple américain dans toute son histoire ! La médecine américaine consomme 14 % du produit National Brut (soit 1.6 milliard de dollars en 2003). Avec de telles sommes, elle devrait être la meilleure médecine du monde. Or c’est tout le contraire qui s’est produit parce qu’au lieu d’informer, d’éduquer et de montrer au public comment vivre en bonne santé, la médecine s’est développée uniquement dans la poursuite de traitements chimiques et chirurgicaux qui coûtent très cher sans améliorer la santé collective globale. En considérant que seulement de 5 à 20 % des cas de maladies iatrogéniques sont reportés, le taux de mortalité annuelle due à la médecine est certainement beaucoup plus élevé que le chiffre de 783.936 cité ci-dessus, chiffre qui correspond néanmoins à la chute de six avions jumbos tombant du ciel chaque jour de l’année ! Gary Null conclut : « Quand le tueur numéro un dans une société est le système de santé lui-même, il n’y a aucune excuse pour refuser de repenser ce système. Il s’agit d’un système en faillite qui demande une attention immédiate ». Ces vérités ne concernent pas seulement les Etats-Unis mais correspondent à une réalité presque semblable dans tous les pays dits « civilisés ».

Dans les pays riches, nous avons donné la priorité à la science commerciale sur les lois naturelles et cela nous mène à une impasse. Depuis la deuxième guerre mondiale, des dizaines de milliers de produits chimiques ont été synthétisés, utilisés tant en agriculture qu’en pharmacie, dans la construction des maisons et des machines, dans tous les secteurs de la vie moderne. Partout des molécules que la Nature ne reconnaît pas comme siennes ont envahi la terre en créant une pollution à laquelle personne n’avait songé un siècle plus tôt. En 1985 déjà, aux États-Unis, un rapport sonnait l’alarme en affirmant que plus de 850 substances neurotoxiques se trouvaient dans les aliments et les produits ménagers, mais le Congrès américain, influencé par les puissants lobbies de la chimie, fit la sourde oreille. Pourtant ce rapport affirmait que «  cette prolifération de substances dangereuses allait notamment entraîner des milliers de troubles neurologiques et psychiatriques, augmenter le nombre de cancers et de maladies dégénératives de façon dramatique et avoir des effets délétères innombrables sur la santé de la population ». Un exemple frappant de substance toxique dont l’emploi s’est généralisé est l’aspartame, un édulcorant de synthèse censé remplacer le sucre. Sa toxicité est prouvée par de nombreuses études mais le poids des multinationales de l’agroalimentaire, Coca-Cola en tête, a pesé sur les institutions et les politiciens pour étouffer toute information qui pourrait s’opposer aux ventes de ce produit. Consulter les sites internet consacrés à ce sujet est édifiant : on y voit comment les intérêts financiers des grandes compagnies n’ont aucune attention pour la santé des populations. Quand on pense aux millions de gens qui croient éviter l’obésité en sucrant leurs boissons avec de l’aspartame plutôt qu’avec du sucre sans se douter qu’ils courent le risque d’avoir le système nerveux détruit par ce poison !

Il y a donc une chance à saisir par les pays encore peu développés. En évitant les pièges du « tout chimique » et en comprenant les principes de la médecine holistique ces pays peuvent assurer une santé remarquable à leurs habitants, et ceci pour un très faible coût. Prévenir les maladies par des informations claires données à tous est infiniment moins onéreux que de soigner des malades !

Docteur Christian Tal SCHALLER

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