SIDA / Résumé du Livre-choc “Aids, opium, diamonds and empire”

Résumé par Tal SCHALLER du livre : Aids, opium, diamonds and empire
The virus of international greed
de Nancy Turner Banks, MD

Dans ce livre stupéfiant de rigueur scientifique et de précision historique l’auteur montre que les virologistes, soutenus pas des fonds importants par la guerre contre le cancer qu’avait déclaré le président Nixon, ont cherché avec ardeur un virus qui serait la cause du cancer. Ils n’ont rien trouvé…en raison du mode vie toxique de nombreux américains, notamment les homosexuels qui abusaient des antibiotiques et de diverses drogues, des maladies de déficience immunitaires on fait leur apparition. Les médecins étant formés à reconnaître et  traiter les problèmes infectieux du 19ème siècle, les problèmes de toxicité du mode de vie du 20ème furent incompris.
Robert Gallo en Amérique et Montagnier en France eurent l’idée géniale d’attribuer tous ces problèmes d’immunité basse non pas à un mode de vie toxique mais à un rétrovirus qu’ils affirmaient avoir découvert : le virus HIV .On en fit la cause de la destruction immunitaire qui était en réalité causée par les vaccins, les antibiotiques, les drogues et tous les produits chimiques de l’alimentation et de l’environnement. Les jeunes homosexuels furent davantage frappés parce qu’ils utilisaient des drogues en grandes quantités. Et le sida est toujours resté cantonné dans le groupe des utilisateurs de drogues sans jamais passer dans la population générale comme une maladie infectieuse aurait du le faire. L’industrie pharmaceutique a proposé pour soigner les dégâts de ce virus inexistant des produits d’une terrible toxicité, aggravant ainsi la toxicité qui avait détruit l’immunité des jeunes américains.
Il s’agit, au nom du profit, d’un véritable génocide.

Il faut dire, et c’est vraiment le pitch de l’histoire, comme on dit aujourd’hui, que ce virus soi-disant tueur n’a jamais été isolé !

Quel conte de fée! Des virologistes qui décrètent soudain qu’un rétrovirus est devenu fou… on croit rêver ! Car les rétrovirus ont les connait depuis longtemps, ce sont des agneaux ! Et brusquement Gallo et Montagnier disent que le rétrovirus HIV est un loup furieux. Quand on leur demande de prouver son existence, ils bafouillent, ils n’ont rien à dire, sauf « mais tout le monde le sait ! » ! Leur hypothèse virus HIV=sida restera toujours une hypothèse qu’aucune recherche ultérieure ne pourra vérifier. Dans le sang des malades, impossible de trouver des virus en masse comme cela devrait être le cas dans n’importe quelle maladie infectieuse transmissible. Lorsqu’ on utilise  le système de la PCR, la charge virale, on lui attribue un sens tout-à-fait arbitraire. Et on dose dans le sang des malades les fameuses cellules T4. Si elles sont basses, alors on donne des doses de chimie  plus fortes… sans dire aux malades que ces cellules, au moindre signe de stress, quittent le sang pour se cacher dans les ganglions lymphatiques ! Alors quand les cellules T4 augmentent dans le sang, signifiant que le malade est moins stressé, on lui dit que le traitement a bien marché ! Tout la virologie est battue en brèche : avant on vous disait que d’avoir des anticorps contre un virus, c’est bien ! Soudain le test HIV qui est sensé mesurer vos anticorps contre ce virus est un signe de maladie ! En un mot ce n’est plus de la science, c’est du commerce de « vente de peur en gros ».

Et personne, parmi les médecins, n’attire l’attention des malades sur leur mode de vie toxique ! Non, on leur dit de vivre comme d’habitude, de juste ajouter quelques pilules qui ont toutes comme point commun de faire baisser l’immunité !

Le délire est total : au lieu de s’occuper de ce qui fait baisser l’immunité et de le changer, on met la faute sur un soi-disant virus qu’il faut tuer au plus vite a coup de chimiothérapie toxique ! Les bureaucrates de l’administration Reagan et le centre de contrôle des maladies envoyèrent un océan de peur dans tout l’univers en affirmant que cette maladie était sexuellement transmissible et toujours fatale. Le test qui permet de déceler la séropositiveté n’est pas spécifique pour le virus HIV. Il peut  être positif pour pas moins de 70 autres causes ! Et des millions de gens crurent aux annonces terrifiantes de la presse : une maladie transmissible sexuellement qui va décimer l’humanité. Un test qui fait basculer la vie de milliers de gens en bonne santé dans la croyance  qu’ils ont le sida et vont mourir, et des traitements chimiques violents qui les tuent en quelques mois. Pourtant, la preuve d’une transmission sexuelle du virus HIV n’a jamais été apportée ! C’est une hypothèse, un mythe né dans le cerveau de scientifiques qui ont perdu la raison, et cela devient LA vérité au nom de laquelle on diabolise les relations sexuelles, on condamne des séropositifs à la prison pour avoir soi-disant infecté leur partenaire, on attaque avec violence tous les partisans des médecines naturelles qui osent contredire les thèses officielles, bref, on nage en pleine folie médiatique, politique et humaine. Les bénéficiaires de ce délire ? L’ industrie pharmaceutique dont les usines tournent à plein régime pour traiter tous des malades ou ces futurs malades. Pour elles, le sida, c’est la poule aux œufs d’or, l’affaire du siècle. Les industriels savent qu’un jour le public va se réveiller, réfléchir et voir qu’il a été trompé. Mais ce jour-là, ils trouveront une autre maladie pour faire peur, un autre traitement présenté comme celui qui va tout guérir. Businness is businness ! Que des millions de vies soient gâchées et que des milliers et des milliers de gens meurent pour rien, que des scientifiques se soient abaissés à de sordides manipulations des faits, tout cela ne les touche pas. C’est le profit qui compte. Vive le fric ! Vive Saint Bénéfice !

Dans ce livre l’auteur montre que, dans d’autres secteurs que la médecine, l’argent mène le monde. Il met en évidence les trafics de drogues illégales organisés par les membres de la « ploutocratie », soit ceux qui tiennent les rênes du pouvoir en coulisse des dirigeants politiques. Ils gèrent aussi le marché de l’or et des pierres précieuses.

Avec la fin du régime d’apartheid en Afrique du sud des milliers de mineurs souffrant d’asbestose, de silicose et de tuberculose allaient pouvoir aller devant les tribunaux pour attaquer la De Beers Company et d’autres compagnies minières, qui allaient devoir payer des millions de dollars de dédommagements. Que faire pour protéger leurs bénéfices ?
Depuis l’apparition de cette soi-disant épidémie, toutes les maladies dont souffraient les Africains ont été rebaptisées sida, y compris les maladies des mineurs ! Du coup les compagnies productrices de diamant, au lieu de devoir payer pour les maladies des mineurs ont reçu des fonds pour les traiter puisque c’était le sida qui les tuait, pas la mine ! Puissante opération commerciale qui, en changeant de terme, innocente les assassins !

Auparavant, aux Etats-Unis, des industriels ne savaient comment éliminer le fluor qui était un déchet inutile. Ils ont réussi, avec la complicité de scientifiques bien payés, à faire croire que la fluoration de l’eau allait éviter les caries dentaires des populations ! Et ainsi des millions de gens ont été pollués par le fluor, qui est un métal très toxique pour le système nerveux… qu’importe, l’important c’est l’argent ! Il a fallu de nombreuses années et des vies gâchées par centaines de milliers pour qu’on cesse de fluorer l’eau potable…Mais les empoisonneurs n’ont jamais été accusés ni condamnés !

Avec la précision d’un détective et le force d’un historien qui vérifie toutes ses sources, l’auteur brosse un tableau saisissant de la société actuelle où l’argent justifie tous les mensonges, dans tous les domaines. Il apporte à tous ceux pour lesquels ce genre d’information est difficile à admettre, car cela change des moules du conformisme social, les preuves de la manière dont se sont passés les évènements et les références qui permettent de dépasser l’illusion collective créée par des « scientifiques » qui ont manipulé leurs travaux pour favoriser leur gloire personnelle et l’essor de l’industrie pharmaceutique. Il montre de manière irréfutable que le sida est un problème de toxicité du mode de vie, dans les pays riches, et de malnutrition et autres problèmes immunosuppresseurs, dans les pays pauvres. Mais tout l’édifice sida=virusHIV=mort est un château de cartes qui ne résiste pas à un examen objectif.

Un virus inexistant, un test diagnostic totalement sans valeur, des traitements chimiques qui renforcent l’intoxication de l’organisme, en un mot une incroyable saga rendue possible par l’ignorance du public et la peur grâce à laquelle on vend n’importe quoi, avec le concours de medias dénués de sens critique et prêt à dire tout ce que les multinationales chimiques leur demandent d’affirmer haut et fort pour augmenter leurs ventes.

Je défie n’importe quelle personne lisant l’anglais (car ce livre n’est pas encore traduit en français) de lire ce livre et de ne pas être convaincue par les thèses qu’il propose !

Nous vivons une époque passionnante parce que chacun peut, grâce à internet et aux livres, avoir accès aux informations qu’il recherche. Mais encore faut-il être ouvert et curieux, capable de se remettre en question. Et ça, c’est difficile ! Un exemple : à l’université de Genève un professeur de médecine enseigne avec passion la vaccinologie, soit la science des vaccins. Ce professeur intervient souvent dans les médias pour ridiculiser ceux qui disent que les vaccins sont dangereux et inefficaces. Du haut de sa chaire professorale, il jette l’anathème sur ces va-nu-pieds qui osent mettre en doute la médecine scientifique toute-puissante. Ces certitudes sont aussi dures que du béton et, bien sûr, les industriels des vaccins et des médicaments chimiques le portent aux nues. C’est une star !
Un jour, enthousiasmé par la lecture du livre du professeur Peter Duesberg L’invention du virus du sida, un livre d’une rigueur scientifique irréprochable, un livre qui, si on le lit, rend impossible de continuer à croire aux dogmes en vigueur, j’ai eu l’élan d’en envoyer un exemplaire à ce professeur. Il m’a gentiment remercié en m’écrivant : « Je connais déjà les idées du professeur Duesberg ». En fait cela voulait dire : pourquoi voulez-vous que je lise ce livre, puisque j’en sais déjà assez sur cet auteur ! Cette attitude de fermeture automatique qui fait que l’on croit en savoir assez sur un sujet et qu’il est donc inutile  de faire l’effort de s’y intéresser davantage est caractéristique de « ceux qui savent ». Leur curiosité est morte, leur ouverture à autre chose que leur forteresse intellectuelle a disparu. Comme c’est triste pour un être humain d’en arriver là ! Croire tout savoir, quelle maladie grave ! Refuser d’aborder un point de vue différent parce qu’on sait à l’avance qu’il menace nos certitudes intellectuelles, c’est la source de l’intolérance, cette maladie grave qui est la fille de l’ignorance. Mais plus une personne est embrigadée dans ce qu’il faut bien appeler l’ « Église médicale » moins elle peut penser hors des dogmes établis. Pourtant aucun dogme n’est définitivement à l’abri puisque  l’histoire nous montre que tous les dogmes sont appelés, tôt ou tard, à disparaître !
Alors je fais ce qui est en mon pouvoir : j’envoie à tous vents des idées nouvelles, des graines à planter, des émerveillements à vivre pour que ceux qui, voyant la folie du monde actuel, osent ouvrir leur cœur et leur tête à l’expérience de la nouveauté, à la redécouverte des lois simples de la santé, à l’apprentissage d’un mode de vie délivré des folies matérialistes de notre temps. Mon bonheur est grand quand une personne ose s’ouvrir à une vision différente de celle qu’elle avait et ose se faire une opinion personnelle plutôt que de reprendre à son compte les idées des experts officiels…Il faut nous délivrer des « papes » qui nous disent ce qu’il croire ou ne pas croire et devenir des êtres humains conscients, capables de comprendre tous les point de vue d’une manière multidimensionnelle. Car, comme l’a dit Marguerite Yourcenar : « Tout système est bon par ce qu’il propose, mauvais par ce qu’il exclut ! »

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