Toxic et toxic food

L’obésité est la clef de voûte de toutes les priorités sanitaires.
Résumé du livre “TOXIC” de Willam Reymond
L’auteur a déjà écrit un livre qui enquête sur Coca-Cola et en révèle les dessous !
Dans ce livre il montre que « l’obésité est la clef de voûte de toutes les priorités sanitaires. Elle est la plus importante source de maladies chroniques dans le monde (professeur Ian Catterson). Si les victimes de la faim sont plus de 800 millions, celles de la malbouffe dépassent le milliard. Et, dans ce chiffre record, 300 millions sont obèses. Il s’agit d’une pandémie aussi grave que la peste du moyen-âge. Aux États-Unis, l’obésité coûte plus de 45 milliards de dollars de frais médicaux. Ceci fit dire au Surgeon General (Ministre de la Santé des États-Unis) : « Cette vérité-là nous menace tout autant que le danger terroriste que nous connaissons aujourd’hui…L’obésité est une attaque terroriste nous dévastant de l’intérieur »
L’obésité favorise l’hypertension, la présence de graisses dans le sang et le cholestérol. En 2005 plus d’un américain sur quatre souffrait de complications cardiaques, ce qui, en millions, représente presque la population de la France. Toutes les 35 secondes un habitant des Etats-Unis meurt d’une complication cardiaque. Et 2740 personnes subissent chaque jour un pontage coronarien. ce qui rajoute 15,6 milliards de dollars à la facture des frais de santé supportée par ce pays.
Par ailleurs, sachant que 60 % des cancers sont liés à un mode de vie malsain, l’obésité est un facteur très important de maladies, mais comme sauver des vies en insistant sur la nécessité de changer ses habitudes alimentaires ne rapporte rien. Le nombre de sacrifiés sur l’autel du cancer ne cesse d’augmenter. Depuis 1973, le nombre de cas de cancers a augmenté de plus de 40 %.
L’auteur montre comment l’industrie alimentaire est responsable de la production d’aliments toxiques. Les sirops de fructose-glucose faits à partir du maïs qui ont remplacé le sucre de canne ou de betterave dans les boissons gazeuses on entraîné une augmentation énorme de la quantité de sucre absorbé par les américains ce qui est une des causes principales de l’augmentation hallucinante des cas de diabète dans toutes les catégories d’âge de la population.
Aux Etats-Unis, c’est 60 millions de vaches, 100 millions de porcs, 300 millions de dindes et 7,5 milliards de poulets qui sont consommés chaque année. La « civilisation du bœuf » cause des dégâts écologiques gravissimes. La description par l’auteur des « lagons », ces sortes de lacs qui retiennent les déchets de animaux d’élevage fait frémir comme le montre aussi le film « Fast food nation ». Les conditions de vie de ces animaux dans les « camps de concentration » qu’on appelle pudiquement « élevages industriels » est digne d’un film d’horreur.
Les cochons se mangent entre eux ? Arrachons-leur les dents ! Les poules de picorent ? Coupons-leur le bec ! Pour que ces animaux survivent on les bourre d’hormones de croissance et d’antibiotiques qui vont empoisonner les aliments d’une manière dramatique. En 2000, les Américains utilisèrent 1,3 tonnes d’antibiotiques pour se soigner. La même année, leur bétail en absorbait 141 millions de tonnes, dans un cadre non vétérinaire donc hors du traitement de maladies !
Les pesticides font aussi des ravages. Chaque enfant consomme ; par année, plus de 2900 résidus toxiques de pesticides utilisés dans l’agriculture moderne ! Chaque année, plus de 25.000 américains meurent de cancers dus aux pesticides, En fait, les pesticides bénéficient d’une mesure incroyable : l’autorisation de mise sur le marché des produits commercialisés avant que les recherches scientifiques aient fait la preuve de leur dangerosité !
On estime que plus de 100.000 américains meurent chaque année à cause des graisses hydrogénées (les acides gras trans) qu’on trouve dans beaucoup d’aliments industriels, ce qui représente plus d’un million de personnes dans les douze dernières années. Comme le dit William Reymond : « Bien plus que ce qu’Oussama Ben Laden ne fera jamais ». Comme le dit avec humour (un humour noir) William Reymond : « L’argent constitue le nerf de la guerre. Et le sale petit secret que l’industrie agroalimentaire ne veut pas partager est que les huiles partiellement hydrogénées permettent de faire des économies. En 2006 Mac Donald gérait plus de 31.000 restaurants. Les graisses hydrogénées assurent une économie de 19.000 dollars par établissement soit 589 millions de dollars annuels. Alors, la santé des consommateurs … »
Chengsheng Lu, un chercheur de Seattle s’aperçut que les enfants nourris avec des aliments biologique ne gardaient pas dans leur corps les résidus de pesticides organochlorés que l’on trouvait chez tous les autres enfants. Reymond affirme : « Alors que d’Al Gore à Nicolas Hulot on évoque surtout les pollutions de l’environnement, ce scientifique sérieux atteste que le plus grand péril se niche dans nos assiettes ». Mais qui connaît ces travaux ?
L’auteur affirme: « L’industrie agroalimentaire n’est pas seulement coupable d’avoir travesti la nature de notre nourriture. D’y avoir introduit le sirop de fructose-glucose, les additifs, les conservateurs, les résidus chimiques et les acides gras trans. Non, dans cette course au profit certaines sociétés ou tout simplement tenté de s’emparer de l’âme d’une génération. Ces mots sont à la hauteur de ma colère. Pas uniquement celle de l’auteur, celle d’un père aussi. Qui chaque jour tente de contrebalancer un pouvoir qui nous dépasse. »Et il conclut ; » Demain, parce qu’il y va de notre survie, nous reprendrons le contrôle de nos assiettes. Demain, parce qu’il est question de l’avenir de nos enfants, nous quitterons les frontières nauséabondes de cet univers toxique. Tout cela est encore possible. Vous en avez le pouvoir. La preuve ? Après des années de dérive, je venais de la faire. J’avais trente-cinq ans et, pour la seconde fois, je venais de naître. »
TOXIC FOOD de William REYMOND
Enquête sur les secrets de la nouvelle malbouffe.
Après l’immense succès de Toxic Food qui dévoilait les causes de la crise mondiale d’obésité, William Reymond pousse plus loin sa plongée dans les eaux troubles et inexplorées des conséquences de l’alimentation industrielle sur la santé. L’industrie agroalimentaire, pour augmenter ses profits, a modifié la nature de nos aliments sans tenir compte des effets nocifs de ses produits sur notre santé. Le bilan est terrifiant.
Extraits : L’histoire d’Anthony Sciafani: Par inadvertance, ce scientifique avait laissé tomber une poignée de Fruit Loops (des bonbons aux céréales sucrées) dans la cage d’un rongeur qu’il observait. Le rat s’était précipité sur la céréale colorée fortement sucrée et l’avait dévorée immédiatement.
La rapidité du mammifère ayant étonné Sciafani. Les rats sont des animaux prudents et c’était la première fois qu’il en voyait un s’avancer vers la lumière sans prendre le temps de vérifier si les lieux étaient sûrs. Sciafani décida de reproduire l’expérience de manière plus scientifique et à plus grande échelle. Et, cette fois, sur des rats nourris régulièrement de Fruit Loops pour simuler un comportement de dépendance.
Les résultats l’étonnèrent alors que les rats vivaient à l’abri, il suffisait qu’il dispose quelques céréales en pleine lumière pour que les rongeurs se précipitent vers elles!
Le plus étrange, c’est que cette expérience ne fonctionnait pas avec la nourriture habituellement donnée aux rongeurs. Comme si quelque chose dans les céréales déclenchait cet appétit subit. Quelque chose de suffisamment puissant pour déprogrammer le code de survie inscrit depuis toujours dans l’ADN de l’animal!
Restait une ultime étape nourrir les rats avec d’autres aliments appartenant à ce que Sclafani nommait alors le «régime supermarché», c’est-à-dire des produits de l’industrie agroalimentaire.
De la charcuterie industrielle aux biscuits, le résultat fut le même. Ignorant les risques et leur instinct les rats se précipitaient sans hésiter sur cette nourriture, NOTRE nourriture ! Alors que le poids du rongeur s’autorégule à hauteur de ses besoins et de sa dépense en calories, la toxic food détruisait ce garde-fou. Non seulement les rats de Sclafani devenaient obèses mais, de plus, ne pouvant s’arrêter de consommer, ils mangeaient à en crever!
Les expériences d’Anthony Sciafani peuvent être qualifiées de preuves de laboratoires, mais certaines données instructives, elles, sont bien palpables.
En 1978, aux Etats-Unis, l’industrie de ce que l’on peut appeler «l’additif alimentaire» pesait 1,3 milliard de dollars. Trente ans plus tard, alors que la toxic food a terminé de coloniser nos assiettes, cette activité, en dollars constants, dépasse les six milliards de dollars.
Une explosion — comme celle de l’obésité, des cancers, des maladies cardio-vasculaires et neurologiques — spectaculaire. Unique aussi. Aucun secteur industriel existant à la fin des années 1970 et toujours présent aujourd’hui n’a connu un tel bond. Une croissance continuelle qui ne montre pas le moindre signe de ralentissement.
Ma deuxième interrogation trouvera, chez la plupart d’entre vous, des échos familiers. Elle touche directement à notre capacité, une fois informés des périls, à ne plus avaler — gober, serais-je tenté d’écrire — les produits de la nouvelle malbouffe.
A plusieurs reprises dans ce livre, j’ai établi le parallèle entre les industriels du tabac et ceux de la toxic food. Je vais donc y recourir une fois encore.
Au cours des années 1980, lorsque, enfin, les cigarettiers ont dû rendre des comptes à la justice, nous avons découvert ce que de nombreux scientifiques avançaient depuis longtemps sans recevoir d’écho. Parmi les substances mélangées au tabac, certaines étaient choisies pour leurs capacités à susciter un état de manque. En clair, comme n’importe quelle drogue, la cigarette était source d’accoutumance et en décrocher se révélait difficile.
Alors, disons les choses clairement: la nourriture industrielle est la cigarette du XXIe siècle.
Si nous mangeons trop et mal, si, malgré la culpabilité et nos connaissances, nous éprouvons tant de difficultés à nous nourrir autrement, c’est parce que certains ingrédients contenus dans la mal- bouffe jouent le même rôle que ceux autrefois mixés au tabac: nous rendre accro.
Nous savons comment l’obésité augmente les risques de maladies cardiaques, de certains cancers et d’attaques. Nous savons également que l’obésité est un symptôme précurseur essentiel du diabète. Année après année, statistique après statique. le CDC et les services sociaux des cinquante Etats dessinent l’image d’une Amérique au bord de l’explosion pondérale. Le véritable choc réside dans l’annonce des conséquences économiques de la pandémie : « Le coût de l’obésité pour notre système de santé s’élève annuellement à 147 milliards de dollars. Un chjffre qui a presque doublé depuis le calcul du CDC en 1998. Afin de le mettre en perspective, l’American Cancer Society estime que le coût annuel de l’ensemble des cancers s’élève à 93 milliards de dollars. Ainsi, mettre fin à l’obésité ferait économiser à notre système de santé cinquante fois plus que de soigner le cancer
Depuis vingt ans, dans un formidable tour de passe-passe, l’industrie alimentaire vend plus cher des produits sans grande valeur nutritionnelle auxquels elle a ajouté des vitamines, des fibres et des minéraux!
Passons sur l’illogisme qui consiste à enrichir un aliment après l’avoir appauvri, évacuons les vertus affichées en lettres criardes sur les emballages, bien exagérées compte tenu des faibles quantités ajoutées, pour asséner une vérité : ces aliments modifiés n’auront jamais les mêmes vertus qu’un produit frais.
Étude après étude, il est en effet confirmé que les vitamines mises au point par l’industrie pharmaceutique et utilisées dans l’alimentation n’ont pas les mêmes propriétés que celles d’un légume ou d’un fruit. Le miracle des effets bénéfiques de l’alimentation sur la santé réside au coeur même de la biologie de l’aliment. Pour susciter un impact positif sur l’organisme, l’ingrédient a besoin de cohabiter et interagir avec d’autres nutriments. Isolée, une vitamine n’aura donc pas le même «pouvoir» que celle contenue dans un produit frais •
Dès lors — et afin d’appliquer le précepte d’Hippocrate recommandant d’utiliser l’alimentation comme premier recours contre les maladies —, la solution paraît simple : modifier nos sources de vitamines et de fibres pour préférer des aliments non transformés, naturels et provenant de cultures biologiques.
Troubles de la mémoire, intelligence déficiente, maladies d’Alzheimer Parkinson, le nombre de dangers encourus par les
cerveaux à cause des ingrédients de la nouvelle mal- bouffe est effrayant. Si on y ajoute l’augmentation constante — depuis le milieu des années 1980 — des maladies du trouble du comportement chez les enfants, le «bilan cérébral» négatif de la toxic food s’avère donc à la hauteur de notre défaite : colossal.
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