Vaccins, la gazette du 17.01.10 de Tal Schaller

DEUX PRODUITS NATURELS CONTRE LA GRIPPE :

1/LE JUS DE GRENADE FERMENTE :

NB. Sur le site www.naturamedicatrix.be (fait par les éditions marco pietteur) vous trouverez, dans la rubrique informations scientifiques, un texte de Tal Schaller sur les vertus du jus de grenade fermenté dans la préventions des maladies grippales. Le GranaImun fabriqué par le docteur Jacob est un produit naturel remarquable, riche en polyphénols dont les vertus ont été prouvées par des études scientifiques de haut niveau. Pour ceux qui veulent stimuler leur système de défense immunitaire d’une manière douce afin d’éviter de recourir aux vaccins, il y a là un chemin de valeur.

2/ LE GLUTATHION : 

Comment faire pour relever le taux immunitaire de son corps et lutter contre les maladies, sans prendre de médicaments et surtout pour lutter contre les virus… mais aussi pour élever le taux immunitaire de ceux qui se sont fait vacciner.

Le glutathion est une protéine antioxydante qui protège les cellules, les tissus et les organes contre la maladie, le vieillissement et le cancer. Le glutathion, l’antioxydant interne le plus abondant dans l’organisme, est synthétisé dans le foie et à l’intérieur des cellules. Les acides aminés, glutamine, cystéine et glycine sont les précurseurs essentiels à la production de glutathion au niveau cellulaire. Le vieillissement, l’exposition aux radicaux libres et une alimentation riche en matières grasses tendent à épuiser nos réserves normales de cet élément indispensable.
Il est à la base de notre système immunitaire et de nos cellules qui doivent constamment se réapprovisionner en glutathion afin de pouvoir soulager les problèmes de notre organisme.
Le glutathion joue plusieurs rôles Antioxydant, Immunostimulant, Détoxifiant et Énergisant.

Dans son livre “Les antioxydants, la révolution du XXIe siècle”, le Dr Frédéric Le Cren rapporte qu’on a décelé un taux particulièrement bas de glutathion dans plus de 200 maladies. Plusieurs recherches ont démontré que les taux plasmatiques de glutathion sont inférieurs à la normale chez les cancéreux.
Le glutathion, par ses rôles antioxydant, détoxiquant et modulateur du système immunitaire pourrait s’avérer également un allié intéressant dans la lutte contre la maladie de Crohn, la colite ulcéreuse et le cancer du côlon.

Le taux de glutathion se perd avec l’âge. Vers 50 ans, l’homme en a 40% de perte et c’est pour cela que sa structure se dégénère, avec baisse de vue, d’audition, de forces… de plus en surconsommant des huiles rances, trop d’alcool ou de tabac ou étant au contact de sources de pollutions ou de poisons comme les métaux lourds et les pesticides il fait baisser encore plus vite ce taux. Le stress ou l’exposition aux radiations le font aussi baisser rapidement, même chez les enfants.
Les globules blancs dépendent essentiellement du glutathion pour pouvoir fonctionner correctement et défendre le corps contre toutes agressions intérieures. De même le glutathion protège les globules rouges contre les dommages et améliore ainsi le transport de l’oxygène dans l’organisme.

Le glutation a donc plusieurs cordes à son arc ! Il ralentit le processus de vieillissement de l’organisme, ralentit la formation de cataractes et la dégénérescence de la macula, prévient certaines maladies neuro-dégénératives, scléroses multiples, maladie de Lou Gehrig, Alzheimer, Parkinson. Il Soulage le système cardiovasculaire, aide sur le système digestif… peut restaurer les fonctions du foie lors de dommages liés à un abus de drogues ou alcool et bien sur aide à combattre toutes les maladies infectieuses et immunologiques

Le glutathion est utilisé actuellement sur des habitants de Tchernobyl, pour soigner les radiations nucléaires. Il isole également de la pollution éléctromagnétique.

Il existe un système simple, avec des patchs, pour booster la production naturelle de glutathion dans le corps (+ 300% en moins de 24h) qui est maintenant utilisé par des centaines de personnes dans le monde avec des résultats merveilleux.
Vous pouvez contacter Tal Schaller pour cela.

Intervention du Dr Marc Girard dans l’émission FACE A FACE avec le Dr Jean-Jacques Jambrovski 5 janvier 2010 (extraits de l’intervention du Dr Marc GIRARD)
Dr MARC GIRARD :“[…] Moi, je n’ai pas l’habitude de parler de ce que je ne connais pas, mais ce que je veux dire, et ça je le connais, c’est que sur ce problème comme sur les autres le gouvernement, et Madame Bachelot en particulier, ne sont pas fiables, ils ont suffisamment menti, ils ont suffisamment baratiné.
Je reprends cette histoire de deux doses à une dose. Voilà typiquement un indice du scandale. Savoir combien de doses on va mettre sur un médicament qui est quand même un paramètre d’efficacité fondamental. Ca relève de la phase “2” au cours du développement. La phase “2” précédant la phase “3”; précédant elle-même l’autorisation de mise sur le marché. On nous dit maintenant que le médicament est sur le marché: ” Ah, mais ce n’était pas les bonnes doses !” C’est bien là confirmation de ce que je dis depuis des mois, c’est que le développement de ces vaccins a été bâclé…
La chronologie de ce scandale n’a pas été fixée par le calendrier du virus, mais par la corruption sans nom des principaux experts, les meilleurs nous dit Madame Bachelot ,qui ont conseillé le gouvernement…
La loi est très élémentaire dans son exigence, c’est une exigence de transparence Or, cette exigence de transparence a été constamment violée.
Et de même qu’en français on dit: “qui vole un oeuf vole un boeuf”, moi, je dis: un expert qui peut s’asseoir quotidiennement sur une exigence aussi simple que la transparence par rapport à ses conflits d’intérêts, cet expert est capable de toutes les falsifications et ça, je le dis publiquement.”
Dr MARC GIRARD, expert en pharmacovigilance et pharmacoépidémiologie, expert européen
http://www.france24.com/fr/20100105-roselyne-bachelot-vaccination-grippe-a
http://www.lepost.fr/article/2010/01/05/1872011_05-01-2010-dr-marc-girard-sur-france-info.html
Wolfgang Wodarg
Président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg accuse les lobbys pharmaceutiques et les gouvernants.
Il a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus. Extrait d’un entretien sans détour
« Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés.
On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. Mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse. Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’œuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéines, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus. ».
La fausse pandémie
http://vtele.ca/emissions/dumont360/archives/2010/01/2814/8355.php
La DGS prescrit systématiquement le Tamiflu aux patients grippés. Le 10 décembre, la DGS (Direction générale de la santé) a annoncé que les traitements antiviraux, jusque-là recommandés uniquement dans les formes sévères et chez les personnes à risque, étaient désormais justifiés chez tous les patients ayant une grippe. Les antiviraux, Tamiflu® mais aussi Relenza®, stockés par le gouvernement, seront délivrés gratuitement sur ordonnance dans les pharmacies, au plus tard le 21 décembre, mais cette mesure est loin de faire l’unanimité parmi le monde médical.
Le CNGE, qui représente 1 500 adhérents, médecins généralistes chargés d’enseignement dans les facultés de médecine, a fait savoir qu’il « ne recommande pas l’utilisation systématique de médicaments antiviraux en cas de suspicion de grippe A ». Il demande à la DGS « d’indiquer les arguments scientifiques et les niveaux de preuve sur lesquels s’appuie ce changement soudain de recommandation ». Cette attitude contestatrice est plutôt inhabituelle de la part de cette instance. Pour le Dr Vincent Renard, vice-président du CNGE : « Selon les données dont nous disposons, la balance bénéfice-risque du Tamiflu® est défavorable. Les bénéfices ne sont pas établis, contrairement aux effets secondaires : nausées et vomissements qui sont fréquents chez les adultes, troubles du sommeil chez les enfants. Or, si des millions de patients sont traités, ce sont les généralistes qui auront à gérer les effets indésirables.»». Il demande à la DGS « d’indiquer les arguments scientifiques et les niveaux de preuve sur lesquels s’appuie ce changement soudain de recommandation ». Cette attitude contestatrice est plutôt inhabituelle de la part de cette instance. Pour le Dr Vincent Renard, vice-président du CNGE : « Selon les données dont nous disposons, la balance bénéfice-risque du Tamiflu® est défavorable. Les bénéfices ne sont pas établis, contrairement aux effets secondaires : nausées et vomissements qui sont fréquents chez les adultes, troubles du sommeil chez les enfants. Or, si des millions de patients sont traités, ce sont les généralistes qui auront à gérer les effets indésirables.»
Pour le Pr Bruno Housset, chef du service de pneumologie de l’hôpital intercommunal de Créteil et président de la Fédération française de pneumologie : « L’argumentation n’est pas solide sur le plan scientifique. Je ne comprends pas que la décision ait été prise sans discussion avec les sociétés savantes ». En décembre 2009, le journal The Lancet publiait un article qui concluait que cet antiviral réduit d’environ une journée la durée des symptômes cliniques et accusait Roche d’avoir abusé les médecins et les gouvernements sur les bénéfices du Tamiflu®.
Ses auteurs appartiennent à la Collaboration Cochrane, organisation internationale indépendante qui regroupe 15 000 professionnels de santé à travers une centaine de pays, et a pour objectif de passer en revue des études scientifiques afin de mesurer l’efficacité des produits de santé. L’équipe était dirigée par le professeur australien Chris Del Mar et a enquêté sur dix études citées comme références par le laboratoire suisse.
Or, sur ces dix études, menées uniquement par Roche, deux seulement ont été publiées dans des journaux scientifiques et les dossiers de ces deux publications ont « disparu ». En effet, les chercheurs qui étaient supposés avoir accès aux dossiers ont appris de l’auteur de la première publication qu’il avait perdu l’original de son travail en changeant de bureau, et l’autre auteur avoua qu’il n’avait pas participé à l’étude. En vérité, ces auteurs, tous deux employés d’Adis International, une importante compagnie de communication qui travaille pour « Big Pharma », ont admis qu’ils ont écrit en tant que « nègres » certaines études publiées sur le Tamiflu®. L’un deux a avoué au BMJ que c’était le département commercial de Roche qui gérait l’affaire du Tamiflu®. « Dans l’introduction, je devais annoncer que la grippe était un problème très important et je devais arriver à la conclusion que le Tamiflu® en était la réponse ».
Autrement dit, c’est le département commercial de Roche qui gérait la partie scientifique et dictait aux chercheurs la conclusion des essais cliniques. La seule étude que la Cochrane Collaboration a pu obtenir est une étude non publiée, concernant 1 447 adultes, et qui montre que ce produit n’est pas meilleur qu’un placebo. Pour les chercheurs de Cochrane, l’utilisation du Tamiflu® peut « éventuellement » réduire les symptômes, mais « les données sont insuffisantes pour savoir s’il réduit les risques de complication chez les adultes en bonne santé ».
Pour le laboratoire Roche, fabricant du Tamiflu®, la publication du BMJ, est tronquée car elle ne prend pas en compte toutes les études. « Cette métanalyse n’a porté que sur des sujets sains, qui ne sont pas les groupes qui font le plus de complications ». C’est pourtant pour ces derniers groupes que le Tamiflu® est aujourd’hui recommandé par l’Organisation mondiale de la santé. « des études incluses dans les dossiers d’autorisation de mise sur le marché attestent d’une diminution statistique des complications respiratoires sous Tamiflu®. »
L’association NaturalNews ne partage pas cette opinion : « Lorsqu’on en vient à la vente de produits chimiques pour traiter le virus porcin H1N1, l’industrie n’a que deux solutions : les vaccins et les antiviraux. Le Tamiflu® est en effet dérivé d’une plante qui fait partie de la Médecine traditionnelle chinoise, l’anis étoilé. Mais le Tamiflu® n’est pas une plante. C’est une concentration potentiellement dangereuse de composants chimiques isolés qui ont été piratés, et lorsque vous isolez ces composants spécifiques, vous perdez la valeur et l’innocuité de la plante dans sa totalité. »
Toutefois, dans sa recherche d’un marché prometteur, le laboratoire Roche ne s’est pas arrêté à ce détail et se réclame de dix études qui auraient démontré l’efficacité et l’innocuité du Tamiflu®, dont 61 % de réduction d’admissions hospitalières chez ceux qui avaient attrapé la grippe et étaient soignés par leur produit.
la France s’est procuré un stock de 4 millions de doses, et la pharmacie des armées en a produit 3,3 millions, à partir du principe actif fourni par le laboratoire Roche.
Le Dr Fiona Goodlee, rédactrice en chef du British Medical Journal, est scandalisée : « Les gouvernements mondiaux ont dépensé des milliards pour un médicament que la communauté scientifique est aujourd’hui incapable d’évaluer ». Elle a fait remarquer que le laboratoire Roche n’a pas facilité l’enquête et n’a pas fourni tous les comptes-rendus des précédentes évaluations scientifiques.
Alors que le produit fut loin d’être acclamé lorsque la FDA l’a approuvé en 1999, son succès a débuté en 2003, après l’alerte du SARS (Severe Acquired Respiratory Syndrome) et la menace de la pandémie aviaire.
Le Tamiflu® a rapporté une fortune à Roche, qui en a vendu pour 1,8 milliard d’euros cette année. La question qui reste posée est : pourquoi, si l’on en croit la banque J.P. Morgan, les gouvernements de la planète ont-ils investi environ 3 milliards de dollars dans un médicament si peu utile ? D’autant que s’il est peu utile, il reste dangereux. Ainsi, d’après la FDA, ses effets secondaires peuvent inclure des problèmes cardiaques mortels. Il est donc indispensable d’être certain que si ce médicament doit éviter des décès par la grippe, comme Roche le prétend, il faut savoir quel est le rapport bénéfice/risque en sa faveur.
Shannon Brownlee, de la New America Foundation, et Jeanne Lenzer, journaliste d’investigation ont demandé à la FDA si elle a bien réclamé une nouvelle étude à Roche pour prouver si oui ou non ce médicament diminuait le nombre de complications plus qu’il n’en causait. Le porte-parole du laboratoire a répondu que cette demande n’avait pas été faite. Ainsi, ni le CDC ni la FDA n’ont demandé une enquête vraiment scientifique pour déterminer la vérité sur ce sujet, mais Nancy Cox, qui dirige la question de la grippe au CDC, a répondu il y a déjà quelque temps qu’elle était opposée à une étude contrôlée avec placebo car les bénéfices étaient suffisamment prouvés.
Mais l’affaire est à présent si mal engagée que personne ne semble assez intéressé pour mener une nouvelle étude afin de savoir si ce produit peut ou non sauver des vies sans en détruire. C’est à nos institutions de savoir enfin faire le tri entre la véritable science et une avidité éhontée de bénéfices financiers. L’OMS, le CDC et la FDA, auxquels se sont fiées les Agences européennes, se sont bien gardés de vérifier des études uniquement menées par le laboratoire fabricant et ses salariés. Mais, de toute manière, quoiqu’il advienne, personne ne sera jamais responsable ni « condamnable ».
Sylvie Simon
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The following information was compiled by Michael Wagnitz, Senior Chemist, University of Wisconsin:
0.5 parts per billion (ppb) mercury = Kills human neuroblastoma cells (Parran et al., Toxicol Sci 2005; 86: 132-140).
2 ppb mercury = U.S. EPA limit for drinking water.
20 ppb mercury = Neurite membrane structure destroyed (Leong et al., Neuroreport 2001; 12: 733-37).
200 ppb mercury= level in liquid the EPA classifies as hazardous waste based on toxicity characteristics.
25,000 ppb mercury = Concentration of mercury in multi-dose, Hepatitis B vaccine vials, administered at birth from 1991-2001 in the U.S. and no other industrialized country.
50,000 ppb mercury = Concentration of mercury in multi-dose DTaP and Haemophilus B vaccine vials, administered 8 times in the 1990s to children at 2, 4, 6, 12 and 18 months of age and currently preservative level mercury in multi-dose flu, H1N1, meningococcal and tetanus vaccines. This can be confirmed by simply analyzing the multi-dose vials.
Do you know what happens to unused flu vaccine in Wisconsin? It needs to be treated at a hazardous waste collection site due to the huge amount of mercury it contains.In fact, it is 250 times higher than what is classified as hazardous waste.
http://vactruth.com/2009/12/14/mercury-in-flu-vaccine-is-250-times-higher-than-classified-hazardous-waste/
UN DOCUMENTAITE EXCEPTIONNEL
Emission à voir sur vidéo de 36.9°Magazine Santé hélvetique : H1N1: pourquoi c’est tombé sur les mexicains ? video [43:03 Min] (NB les porcs sont nourris d’OGM, déjections de volaille etc….)
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&bcid=720403#bcid=720403;vid=11573993
Commentaire de Bellenger sur ce film : 

Si le virus est “né” de la communauté porcine, si il se transmet du porc à l’Homme, alors ne se transmet-il pas du porc au porc ?
Quand on voit dans cette vidéo que les élevages sont toujours en place et les porcs toujours en vie, donc le nid supposé du virus toujours actif (ne parlons pas là encore de la honte de ces exploitations sur plusieurs plans), tandis que l’épidémie est en train de régresser, lorsqu’on sait que le virus s’est répendu ainsi à l’Homme de façon fulgurante et mondiale, pourquoi ne l’a-t-il pas fait dans la si proche et abondante communauté des porcs en élevage… ???
Il est clair que toute cette manipulation médiatique est aussi limpide que ces fosses à merde des élevages mexicains. Je reste toujours persuadé que le virus n’est pas un arrivant, innocemment né du groin des porcs, mais bel et bien l’objet d’une manipulation intentionnelle.
Pour tuer un Homme en évitant d’être inquiété, il suffit de le faire dans un lieu de guerre; la guerre sera responsable et l’assassin innocent. Pour se débarasser de produits toxiques sans être inquiété, il suffit de le faire dans un lieu de haute pollution; le lieu sera incriminé et toutes les sales combines et leurs auteurs passeront inaperçus. Pour répendre un virus de laboratoir en évitant d’être démasqué, il suffit de vider un petit tube à essai en un lieu où l’hygiène est rendue déplorable par des élevages intensifs récriés et où la population est très concentrée en montrant largement l’état de ces lieux aux médias et en les incriminant, alors les auteurs du méfait ne seront pas soupçonnés, ni inquiétés… Je ne peux pas m’empêcher de penser que cela s’est plus ou moins passé de cette façon là

En anglais : Le Dr Andrew MOULDEN explique comment le système médical et la science ont manqué à leurs engagements vis à vis de la société en causant plus de mal que de bien.
http://eclipptv.com/viewVideo.php?video_id=8194
« Sur cette planète, nous vivons dans un système particulièrement malade et corrompu sur de multiples fronts, et cette situation nous rend tous malades…Le système médical a été complètement confisqué par les intérêts corporatifs pharmaceutiques… Les vaccinations, fléau parmi les plus malfaisants est la plus grande erreur jamais commise. Cette situation ne peut plus être tolérée ; elle doit être abolie….Les enfants, les médecins ont tous été trahis, alors que tous ces dégâts pouvaient être évités. Mais aujourd’hui nous sommes entrés dans une nouvelle ère de connaissances … Dr Andrew MOULDEN (Canada)
« Personne ne réchappe aux conséquences des vaccinations, à court,
moyen ou long terme ». Pr Louis Cl. VINCENT
L’OMS, Océan de corruption et d’inefficacité
« La manipulation actuelle des medias aux Etats-Unis est plus efficace qu’elle ne l’était dans l’Allemagne nazie, car ici nous prétendons avoir toute l’information nécessaire. Cette erreur empêche les gens d’accéder à la vérité. »
Mark Crispin Miller
Pr de journalisme à l’université de New York
L’OMS (Organisation Mondiale dela Santé) fait la pluie et le beau temps sur notre planète en matière de santé publique et la plupart des gouvernements se réfèrent à ses nombreuses recommandations.
Or, il y a quelques années, Bertrand Deveaud, journaliste, et Bertrand Lemennicier, professeur agrégé d’économie, ont enquêté à travers le monde sur cet organisme et ont consulté de nombreux rapports officiels et confidentiels pendant deux ans. Ils en ont conclu que l’OMS ne serait plus que le bateau ivre de la santé publique et naviguerait « sans maître à bord ni objectifs clairs sur un océan de corruption et d’inefficacité » (cf. L’OMS : Bateau ivre de la santé publique, Ed L’Harmattan). Une série d’articles publiés à la même époque dans The British Medical Journal et dans The Lancet décrivaient l’organisation Mondiale de la Santé comme une institution corrompue et à bout de souffle.
À l’origine, l’OMS était censée ne recevoir ses fonds que des gouvernements des Nations Unies, mais depuis quelques années, afin d’augmenter ses capitaux, l’OMS a mis en place ce qu’il appelle un « partenariat privé » qui lui permet de recevoir des aides financières d’industries privées. Mais quelles industries ? Bien évidemment la Mafia pharmaceutique et ses amis qui bénéficient à présent de ce que l’on nomme « une porte ouverte sur un tapis rouge » à Genève.
Depuis lors, sa crédibilité, sérieusement entamée, ne s’est guère améliorée, et son indépendance est plus que controversée à cause de son manque total de transparence sur les preuves scientifiques étayant ses recommandations et sa collusion avec les multinationales industrielles. Il est évident qu’au niveau mondial les affaires et la politique influencent fortement la santé.
Le 22 janvier 2007, Alison Katz, une chercheuse qui a passé 17 ans à l’OMS, a adressé une Lettre ouverte à la nouvelle directrice de l’agence,la Chinoise Margaret Chan, accusant l’organisation de « corruption, népotisme, violation des statuts et inefficacité du contrôle interne », et concluant que « l’OMS est devenue une victime de la mondialisation néo-libérale ». Elle dénonce « la commercialisation de la science et les liens étroits entre l’industrie et les institutions académiques » et la science « corporatiste » privée, et estime que « l’OMS doit être le leader d’un mouvement pour transformer la façon dont est conduite la recherche scientifique y compris ses sources de financement, ainsi que l’acquisition et l’utilisation des connaissances » et que les fonctionnaires internationaux n’ont pas le droit de « ne pas savoir ».
Les Docteurs Andrew Oxman et Atle Fretheim, du Centre norvégien de la connaissance des services de santé, et le Dr John Lavis, de l’Université McMaster au Canada, ont interviewé des responsables de l’OMS et analysé ses différentes recommandations. Andrew Oxman estime qu’il « est difficile de juger de la confiance qu’on peut avoir dans les recommandations de l’OMS si on ne sait pas comment elles ont été élaborées ».
« Nous savons que notre crédibilité est en jeu », a admis le Dr Tikki Pang, directeur de la recherche de l’OMS. « Le temps qui presse et le manque d’information et d’argent peuvent parfois compromettre le travail de l’OMS ». Des responsables de l’organisation ont aussi reconnu que, dans bien des cas, la preuve censée être à l’origine d’une recommandation n’existait pas.
Le Dr Oxman a critiqué l’OMS d’avoir son propre contrôle de qualité. Quand ses avis de 1999 sur le traitement de l’hypertension artérielle ont été critiqués, notamment pour le prix élevé des médicaments recommandés sans preuve d’un bénéfice supérieur à celui de produits moins chers, l’organisation a publié des « recommandations pour la rédaction des recommandations » qui ont conduit à revoir les conseils concernant l’hypertension. Il est probable que dans cette affaire comme dans bien d’autres, l’industrie pharmaceutique avait discrètement graissé la patte des fonctionnaires de l’OMS. Mais l’affaire s’est aggravée depuis le début de la « pandémie » de la grippe porcine.
Le Dr Margaret Chan, nouvelle directrice générale de l’OMS, va devoir répondre à ces critiques, comme elle va devoir répondre aux accusations de l’épidémiologiste Tom Jefferson, de la Collaboration Cochrane, organisation de scientifiques indépendants qui a évalué toutes les études réalisées sur la grippe, et a pu mettre en valeur les diverses implications de la privatisation de l’OMS, ainsi que de la commercialisation de la science.
Lors d’une interview réalisée par le magazine allemand Der Spiegel, qui lui a demandé si l’OMS avait délibérément déclaré l’état d’urgence pour la pandémie afin de pouvoir créer un gigantesque marché pour les vaccins H1N1, ainsi que pour les médicaments, Jefferson a répondu : « Ne pensez-vous pas qu’il y a quelque chose de remarquable dans le fait que l’OMS ait modifié sa définition de la pandémie ? La définition classique parlait d’un nouveau virus qui se répandait rapidement, pour lequel n’existait aucune immunité et qui provoquait un taux élevé de morbidité et de mortalité. Aujourd’hui les deux derniers points ont été supprimés, mais c’est de cette manière que la grippe porcine a pu recevoir la définition de pandémie. »
Pour lui, l’OMS et des officiels de Santé Publique et des compagnies pharmaceutiques ont construit de toutes pièces cette pandémie imminente. « Des sommes colossales d’argent sont en cause, de même que des carrières et des institutions entières ! ».
Depuis 2005, le directeur du SAGE (Comité consultatif mondial sur la sécurité vaccinale à l’OMS) est le Dr David Salisbury, responsable du groupe de vaccination et des maladies infectieuses au Ministère de la santé du gouvernement britannique. Au cours des années 80, le Dr Salisbury avait déjà été sévèrement critiqué à la suite de très nombreux effets secondaires chez les enfants vaccinés avec le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) fabriqué par le prédécesseur de GlaxoSmithKline. Ce vaccin fut retiré de la circulation en Suède, après que des scientifiques aient établi le lien entre le vaccin et la maladie de Crohn, ainsi qu’au Japon, où le gouvernement a été obligé de payer d’importantes indemnités aux victimes. Cet ardent défenseur de Big Pharma a été accusé par le groupe britannique de citoyens défenseurs de la santé « One Click » de dissimuler les liens avérés entre les vaccins et la montée explosive de l’autisme chez l’enfant, ainsi que les liens entre le vaccin Gardasil® et la paralysie et même la mort. et des maladies infectieuses au Ministère de la santé du gouvernement britannique. Au cours des années 80, le Dr Salisbury avait déjà été sévèrement critiqué à la suite de très nombreux effets secondaires chez les enfants vaccinés avec le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) fabriqué par le prédécesseur de GlaxoSmithKline. Ce vaccin fut retiré de la circulation en Suède, après que des scientifiques aient établi le lien entre le vaccin et la maladie de Crohn, ainsi qu’au Japon, où le gouvernement a été obligé de payer d’importantes indemnités aux victimes. Cet ardent défenseur de Big Pharma a été accusé par le groupe britannique de citoyens défenseurs de la santé «  » de dissimuler les liens avérés entre les vaccins et la montée explosive de l’autisme chez l’enfant, ainsi que les liens entre le vaccin Gardasil® et la paralysie et même la mort.
Mais ces « accidents » n’ont guère perturbé le Dr Salisbury, qui a participé très activementà la promotion du vaccin H1N1, non testé et également produit par GlaxoSmithKline.
En outre, le 28 septembre 2009, ce même Salisbury a osé déclarer : « Il y a un avis très clair dans la communauté scientifique sur le fait que l’inclusion de thimérosal n’est pas dangereuse. » Cette déclaration correspondait au fait que le vaccin utilisé contre le H1N1 en Grande-Bretagne, produit par GlaxoSmithKline, contient du thimérosal. Étant donné que ce conservateur à base de mercure pourrait être lié à l’autisme chez l’enfant aux États-Unis, en 1999, l’American Academy of Pediatrics et le Public Health Service ont exigé qu’il soit retiré des vaccins.
Les réunions des « scientifiques indépendants » du SAGE — dont le Dr Arnold Monto, autre membre du SAGE à l’OMS qui a, lui aussi, des liens financiers étroits avec les fabricants de vaccins MedImmune, Glaxo et ViroPharma — regroupent des « observateurs », incluant les producteurs de vaccins, tels GlaxoSmithKline, Novartis ou Baxter. Il est évident qu’ils sont non seulement des observateurs, mais des participants. Il en est de même pour un autre collègue du SAGE et ami proche d’Osterhaus, le Dr Frederick Hayden, du Wellcome Trust britannique, qui reçoit aussi de l’argent de Roche et de GlaxoSmithKline, deux laboratoires pharmaceutiques impliqués dans la production de produits liés à la panique du H1N1, pour des services « consultatifs ».
Quant au « Dr Grippe », le Pr Albert Osterhaus, de l’université Erasme à Rotterdam, conseiller de l’OMS pour la grippe A, il est au centre de cette « pandémie » hystérique. Certains l’accusent, non sans raisons, de faire partie de la « mafia pharmaceutique » et d’être l’un des heureux bénéficiaires de la plus importante vaccination mondiale qui se chiffre en milliards d’euros.
Au point que cette année, la Seconde Chambre du Parlement Néerlandais a initié une investigation sur ses liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique. Mais le ministre néerlandais de la Santé, Ab Klink, qui serait un ami personnel d’Osterhaus, a par la suite publié un communiqué sur le site Internet du ministère déclarant qu’Osterhaus n’était qu’un des nombreux conseillers scientifiques du ministère sur les vaccins contre l’H1N1, et que le ministère « était au courant » des intérêts financiers d’Osterhaus. Comme ses pairs, il reste « impartial » malgré ses liens, et son gouvernement le couvre.
Le 16 Octobre 2009, le très respecté journal Science publiait une brève note sur le sujet : « Depuis 6 mois, on ne pouvait allumer la télévision sans voir le visage du fameux chasseur de virus, Albert Osterhaus, nous parler de la pandémie porcine. […] Mais la semaine dernière, sa réputation en a pris un coup après qu’il a été accusé d’avoir répandu des craintes de pandémie pour la promotion de ses propres intérêts dans les ventes de vaccins. »
http://www.rense.com/general88/megawho.htm
Une investigation plus poussée sur les agissements de ce personnage suggère qu’il est au centre d’une imposture qui, non seulement concerne des milliards d’euros, mais aussi la prise en otage de millions de consommateurs en tant que cobayes pour un vaccin pratiquement non expérimenté. Il faut dire à sa décharge qu’il a été largement suivi par de nombreux gouvernements, tout aussi responsables mais pas coupables.
Le 8 décembre 2009, le Washington Post publiait un article sur la « gravité » de la « pandémie mondiale » du H1N1 : « […] Avec la deuxième vague d’infections du H1N1 parvenue à son apogée aux États-Unis, les principaux épidémiologistes prédisent que la pandémie pourrait se retrouver au rang des plus bénignes depuis que la médecine moderne a commencé à documenter les poussées de grippe. »
D’après la banque Morgan de Wall Street, grâce à cette déclaration de l’état pandémique par l’OMS, les entreprises pharmaceutiques géantes, qui financent aussi le travail de l’ESWI d’Osterhaus, se préparent à engranger entre 7,5 et 10 milliards de dollars de bénéfices.
Non seulement le Dr Osterhaus était bien placé à l’OMS pour faire la promotion de cette pandémie, mais il est également le directeur de l’ESWI (Groupe scientifique européen de la grippe) qui se dit lui-même être le lien entre l’OMS à Genève, l’Institut Robert Koch de Berlin et l’Université du Connecticut, aux États-Unis. Il faut savoir que ce groupe est entièrement financé par les mêmes compagnies mafieuses qui ont déjà gagné des milliards avec cette pandémie. Ses fondateurs sont Novartis, Baxter Vaccines, GlaxoSmithKline, Sanofi Pasteur, fabricants du vaccin, Hofmann-La Roche, distributeur du Tamiflu®, et MedImmune, racheté par AstraZeneca, qui fabrique le vaccin FluMist contre la grippe saisonnière et a reçu en septembre 2009 l’approbation de la FDA pour son vaccin intranasal contre la grippe H1N1.
Mais le Dr Osterhaus n’en est pas à son coup d’essai. Depuis une dizaine d’années, il est au centre de paniques virales bien organisées. Il en a été ainsi avec le mystérieux virus du SARS (Severe Acquired Respiratory Syndrome) de Hong Kong, où Margaret Chan a débuté sa carrière en tant qu’officiel local. Osterhaus a été engagé en avril 2003 à l’apogée de la panique créée par cette maladie respiratoire. Après la disparition aussi subite qu’inattendu de ce syndrome, Osterhaus dénonça les risques de contact avec les oiseaux et parcourut l’Europe, clamant sur tous les toits que le virus avait dangereusement muté et qu’il était le premier scientifique à signaler qu’il avait sauté la barrière d’espace et menaçait les humains. Il alerta les politiciens et les journalistes, annonçant que 30 % des oiseaux étaient porteurs du virus mortel H5N1, et que ceux qui venaient de l’Est asiatique transportaient le virus jusqu’en Ukraine, ignorant que les oiseaux ne migraient pas d’est en ouest mais plutôt du nord au sud.
Selon le New Scientist du 14 janvier 2004, la vaccination massive des poulets de batteries est soupçonnée d’avoir favorisé la dissémination massive du virus H5N1 : « Ce pourrait avoir été une erreur », conclut le journal. Encore une « erreur » qui a pourtant été considérée comme une trouvaille lorsqu’on a décidé de la mettre en pratique. Plus de 150 millions de volailles, gazées, étouffées, brûlées et parfois même enterrées vivantes dans l’indifférence générale, ont fait les frais de cette « erreur ».
À cette époque, de Journal télévisé en Journal télévisé, les médias s’étaient déjà relayés pour distiller la panique. Nous l’avons sans doute oublié, mais les « experts de l’OMS » nous avaient annoncé 320 millions de morts en un an, alors que le 31 décembre 2008, après 10 ans de « pandémie aviaire » — imputée aux oiseaux migrateurs, parfaits boucs émissaires —, on dénombrait à peine 248 morts comptabilisés en dix ans, sur la planète entière.
Aucun oiseau capturé lors des contrôles n’a été déclaré porteur du virus, et tous les scientifiques sérieux savent bien que, étant donnée la violence du virus H5N1, aucun oiseau porteur n’aurait eu la force suffisante pour entamer une migration, d’autant que les oiseaux sont bien plus raisonnables que les hommes.
Des dizaines de milliers d’oiseaux d’eau ont été testés négatifs au H5N1 cette dernière décennie, et si les oiseaux sauvages avaient répandu la maladie à travers les continents, il y aurait des traces d’apparition d’épidémies le long des voies de migration. Rien de tel n’a été observé et les épidémies n’ont jamais correspondu aux mouvements des oiseaux sauvages, alors qu’elles ont souvent jalonné les routes principales des échanges commerciaux. Mais les politiques, relayés par les médias, ont toujours occulté ce genre d’information.
Il est vrai qu’il est plus facile d’accuser les oiseaux sauvages que les techniques modernes d’élevage, et les agences gouvernementales ont demandé de prendre des mesures drastiques contre les populations d’oiseaux sauvages, ce qui a ainsi mis en péril certaines espèces, mais n’a eu aucun effet sur l’épizootie.
Le Directeur général de l’OMS a affolé les populations avec ce qu’il estimait être « la menace connue la plus grave pour la santé à laquelle le monde soit aujourd’hui confronté, à savoir la grippe aviaire ». Et, « si nul ne peut prédire quand elle frappera, une propagation internationale rapide est absolument certaine dès l’apparition d’un virus pandémique », ce qui représente « un grave danger pour tous les peuples ». Aussi, devons-nous être prêts afin de « réagir immédiatement, globalement et efficacement ».
Ainsi, le mercredi 15 septembre 2004, à l’ONU, on a beaucoup parlé des risques d’une pandémie de grippe humaine d’origine aviaire. Le président Bush et le Premier ministre français Dominique de Villepin ont appelé à une mobilisation internationale contre la grippe aviaire. « Si rien n’est fait, ce virus pourrait provoquer la première pandémie du XXIe siècle », a averti G. Bush devant l’Assemblée générale de l’ONU. « L’ampleur de la menace nous impose de réagir sans délai », a renchéri Dominique de Villepin, invitant à « conjurer le risque de pandémie ». De la part de Bush, étant habitués à ses excès et ses mensonges — entre autre la peur irraisonnée du virus de la variole qu’il a propagée afin de faire vacciner des milliers de militaires —, nous ne pouvons être surpris.
À la fin de 2004, Klaus Stijhr, coordinateur du programme de l’OMS contre la grippe, avait affirmé, dans la revue américaine Science, qu’une pandémie de grippe pourrait rendre malade 20 % de la population mondiale, que près de 30 millions de personnes auraient besoin d’être hospitalisées et un quart d’entre elles mourraient. Il avait appelé chaque pays à se préparer. Quant au directeur régional de l’OMS Shigeru Omi, lors d’une visite à Hong Kong en novembre 2004, il avait terrorisé les foules en annonçant que « les évaluations les plus prudentes font état de sept à dix millions de morts, mais le maximum pourrait être de cinquante millions ou même, dans le pire des scénarios, cent millions ».
Pour ces experts, la question n’était donc plus de savoir s’il y aurait une pandémie, mais quand elle aurait lieu.
En France, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a alors commandé plusieurs dizaines de millions de vaccins H5N1 mutant et deux millions de doses du vaccin pré-pandémique qui n’ont servi qu’à creuser encore le « trou de la Sécu ». Personne n’a songé à le lui reprocher.
À son tour, en octobre, le président G. Bush a appelé à une mobilisation internationale contre la grippe aviaire, annonçant que 200 000 personnes au moins allaient en mourir, mais que ce chiffre risquait d’atteindre 2 millions rien qu’aux États-Unis. Il demanda au Congrès d’accorder 7,1 milliards de dollars pour faire face à cette menace.
De nombreux scientifiques s’interrogeaient alors ouvertement sur l’ampleur réelle de la menace d’une nouvelle pandémie humaine d’origine aviaire de type H5N1 et sur le bien-fondé de l’achat massif de Tamiflu®. « Je sens comme une sorte d’hystérie sur la question du H5N1 », déclara Peter Palese, virologue à la Mount Sinaï School of Medicine de New York, dans le numéro du 18 novembre 2005 de la très sérieuse revue américaine Science.
À cette époque, la mort d’une oie ou d’un canard sauvage provoquait un reportage au JT.
Le laboratoire Sanofi-Pasteur, du groupe Sanofi-Aventis, était alors « en discussions avancées avec les gouvernements et autorités européens pour la production de vaccin H5N1 et d’options de production de vaccin pandémique ». Il a alors conclu un contrat de 100 millions de dollars avec le ministère de la santé américain pour la production d’un vaccin pré-pandémique, servant à prévenir une éventuelle grippe aviaire. Le vaccin prototype concernait la souche actuelle du virus de la grippe du poulet H5N1.
Pour sa part, le laboratoire suisse Novartis a proposé à la firme californienne Chiron 4,5 milliards de dollars pour prendre possession de 100 % de son capital, mettant ainsi la main sur ses usines. Quant à la firme britannique Glaxo-SmithKline, elle a acheté ID Biomedical, laboratoire canadien, pour 1,4 milliard de dollars, afin de « répondre à la demande croissante de vaccins antigrippes » et de « préparer la menace d’une pandémie ».
Les ministères, qu’ils soient de l’agriculture ou de la santé, devraient se poser de vraies questions sur la santé : pourquoi les pays qui n’ont pas développé d’élevages intensifs ont-ils été épargnés ? Pourquoi cette grippe aviaire a-t-elle éclaté en même temps dans les élevages industriels d’Indonésie, de Thaïlande, de Chine et du Japon, qui nourrissent 7 milliards de poulets et exportent 40 % de la volaille mondiale ?
Dans ces pays, où les élevages atteignent des tailles gigantesques — on a signalé 5 millions d’oiseaux dans une seule exploitation —, les conditions d’élevage sont effroyables, et les pollutions de l’air et de l’eau à peine imaginables.
La polémique a débuté dans un article publié par le journal anglais The Times au sujet des supermarchés Tesco qui possèdent d’immenses poulaillers industriels en Thaïlande et incitent les éleveurs d’Asie à produire des oiseaux au plus bas prix. Et, dans son numéro de décembre 2005, le magazine anglais The Ecologist a aussi publié des accusations précises sur ce sujet.
À son tour, en mars 2006, le GRAIN (organisation internationale non gouvernementale pour la promotion, la gestion et l’utilisation durables de la biodiversité agricole) a publié un rapport qui montre comment l’industrie avicole multinationale est à l’origine du problème et devrait être au centre des actions menées pour maîtriser le virus. Le GRAIN signale que, depuis des siècles, la grippe aviaire coexiste plutôt paisiblement avec les oiseaux sauvages, les élevages de volaille à petite échelle et les marchés de volaille vivante. Mais la vague de souches extrêmement pathogènes de grippe aviaire qui a décimé la volaille et tué quelques personnes à travers la planète ces dix dernières années est sans précédent, comme l’est actuellement l’industrie multinationale avicole.
Lorsqu’un virus, comme celui de la grippe aviaire, pénètre dans des élevages industriels surpeuplés, il peut rapidement devenir mortel et se développer. L’air vicié par la charge virale est transporté sur des kilomètres à partir des fermes infectées, pendant que les réseaux d’échanges commerciaux intégrés répandent la maladie par les nombreux transports d’oiseaux vivants, de poussins d’un jour, de viande, de plumes, d’œufs, de fumier de volaille et d’alimentation animale.
« Il apparaît de plus en plus évident, comme on l’a vu aux Pays-Bas en 2003, au Japon en 2004, en Egypte en 2006, que la grippe aviaire mortelle se déclare dans les grosses fermes industrielles et qu’ensuite elle se propage », explique Devlin Kuyek du GRAIN. Pour lui, les oiseaux migrateurs et les poulets de basse-cour ne sont pas les vecteurs effectifs de la forme fortement pathogène de la grippe aviaire. « Le virus les tue, mais il est peu probable que ce soit eux qui le propagent. »
En France, la première et seule contamination de volaille domestique s’est déclarée dans un gros élevage industriel de dindes, à Versailleux dans l’Ain, où 11 000 volatiles étaient confinés, totalement séparés des oiseaux sauvages.
Birdlife International a alors demandé qu’une enquête indépendante sur la propagation du H5N1 soit conduite, étudiant le rôle de l’industrie globale de l’élevage de volailles, et établissant des cartes des élevages, officiels ou non, ainsi que les routes du commerce de volailles en liaison avec l’éruption des épidémies.
En 1996, 1997 et 2002, on a retrouvé le virus H5N1 sur des poulets en Chine, à Honk Kong. Il est possible qu’il ait touché d’autres oiseaux, qu’ils soient de basse-cour ou migrateurs sauvages, car un virus peut rester dormant et passer inaperçu chez les porteurs sains, mais il ne les a pas tués par milliers.
Depuis 1959, l’infection humaine par un virus grippal aviaire n’a été établie qu’à dix reprises. Parmi les centaines de souches de virus de la grippe aviaire, seulement quatre auraient infecté l’homme (H5N1, H7N3, H7N7 et H9N2), n’entraînant généralement que des symptômes légers ou une maladie bénigne, à l’exception notable du virus H5N1, précise l’OMS.
Cependant, certaines des organisations qui essaient de surveiller et contrôler la grippe aviaire comme la FAO semblent réticentes à mettre en évidence le rôle joué par l’élevage intensif, à cause de l’impact sur les économies nationales et sur l’accès à des protéines bon marché. Ainsi, la FAO se garde bien d’enquêter sur la manière dont les fermes industrielles propagent le virus avec leurs sous-produits, tels que l’alimentation animale et le fumier. Au contraire, ces organismes profitent de la crise pour industrialiser davantage le secteur avicole. Les initiatives se multiplient pour évincer les petits producteurs et interdire la volaille en plein air, et pour réapprovisionner les fermes avec des poulets génétiquement modifiés. Les complicités avec une industrie meurtrière se multiplient de toute part.
En conséquence : « Les agriculteurs perdent leurs moyens d’existence, les poulets locaux sont éliminés et quelques experts déclarent que nous sommes à l’aube d’une épidémie humaine qui pourrait tuer des millions de personnes », conclut Devlin Kuyek. « Quand les gouvernements réaliseront-ils que pour protéger la volaille et les personnes contre la grippe aviaire, ils doivent les protéger contre l’industrie avicole mondiale ? »
En matière de santé, il serait urgent de se pencher sur la façon dont le monde se nourrit et de mesurer les conséquences que cela peut entraîner pour la santé humaine et la biodiversité de la planète. Et cela, non seulement au sujet de l’industrie avicole mondiale, mais de toute l’industrie animale, car nous ne devons pas oublier la « vache folle », ni toutes les maladies qui ont frappé ces derniers temps les animaux d’élevage intensif.
Cette piste est bien plus réaliste que la multiplication d’achat de Tamiflu® ou la fabrication de vaccins illusoires, mais il est certain qu’elle ne profiterait pas aux laboratoires pharmaceutiques et nuirait à l’industrie alimentaire mondiale. Et cela est inacceptable pour tous ceux qui nous gouvernent.
Pour rappel également, le 29 novembre 2009, l’OMS comptabilisait à peine 8 768 morts de la grippe H1N1 en 8 mois (alors qu’habituellement, la grippe ordinaire est censée tuer 250.000 à 500.000 personnes chaque année). Dans le même temps, plusieurs pays de l’hémisphère nord annoncent une décroissance des cas de grippe H1N1. On est donc en droit de se demander : mais où est donc passée cette pandémie ? Et pourquoi avoir dépensé des milliards de dollars et des milliards d’euros pour une maladie aussi peu meurtrière (en comparaison non seulement avec la grippe saisonnière, mais aussi avec les autres maladies mortelles) ? On nous avait tout de même annoncé une pandémie susceptible de faire autant de morts que la grippe espagnole (soit 40 à 100 millions de morts).
Malgré la publication par le Lancet de deux études qui prouvent que les vaccins sont bien moins efficaces qu’on ne le croyait, et que les virus grippaux ont développé une forte résistance aux antiviraux utilisés pour traiter les patients déjà malades, tous les gouvernements se sont entêtés à stocker des antiviraux et des millions de doses de vaccins contre la grippe aviaire.
« Notre rapport a eu un grand impact sur les agences de santé et les gouvernements qui comptaient stocker ces médicaments pour les épidémies de grippe », avait pourtant annoncé le Dr Rick Bright, du CDC. Ce « grand impact » ne semble cependant pas avoir été ressenti par les trente pays qui ont commandé du Tamiflu®, le plus nouveau et le plus cher des médicaments antiviraux. Martina Rupp, porte-parole de Roche le laboratoire suisse qui le fabrique, a annoncé que le Ministre de la Santé de Hollande a commandé 5 millions de doses, assez pour traiter un tiers de la population, et le Royaume-Uni 15 millions.
En Mai 2006, au Congrès de l’OIE (World Organization for Animal Health), Osterhaus and ses collègues de l’Erasmus ont dû admettre qu’en vérifiant 100 000 échantillons des fientes de leurs volatiles, ils n’avaient pu découvrir un seul cas de virus H5N1.
Et lors d’une conférence de l’OMS à Vérone en 2008 appelée « Avian influenza at the Human-Animal Interface », Osterhaus dut admettre devant ses collègues scientifiques bien moins impressionnés par l’idée d’une pandémie que le public non scientifique que, selon les informations dont il disposait, l’on ne pouvait accuser le virus H5N1 de causer une nouvelle pandémie.
Cependant, en avril 2009 leur recherche parut récompensée lorsqu’un cas de grippe porcine fut signalé chez un enfant à La Gloria, un petit village mexicain de Veracruz. Le bulletin médical annonçait « l’étrange irruption d’une infection respiratoire aiguë » dont les symptômes étaient la fièvre, une toux sévère et un rejet de mucus, ce qui semblait plus ou moins « normal » à proximité de la plus grande concentration de volailles de batteries appartenant à la firme américaine Smithfield Farms, où les résidents s’étaient déjà souvent plaints de problèmes respiratoires. Cette considération n’arrêta pas Osterhaus et ses collègues conseillers de l’OMS. On attendait une « pandémie » de grippe aviaire. Or, c’est la grippe porcine qui est arrivée, mais la pandémie tant attendue et annoncée depuis si longtemps était enfin à leur portée, ils n’avaient pas l’intention de la laisser passer. Et le 11 juin 2009, avec une hâte plus qu’indécente, le Dr Margaret Chan, directeur général de l’OMS annonça la Phase 6 d’une pandémie qui pouvait ressembler à la fameuse grippe dite « espagnole » de 1918.
Igor Barinow, parlementaire russe et Président de la Duma (Comité de Santé Publique) a interpellé l’ambassadeur russe auprès de l’OMS à Genève pour qu’une enquête officielle soit lancée par rapport aux témoignages et preuves qui se multiplient sur une corruption massive au sein de l’organisation. « Il est urgent qu’une commission internationale d’enquête puisse être mise sur pied ».
En 1976, le gouvernement des États-Unis a été confronté à un virus de grippe porcine. Le président Ford s’était alors fait vacciné à grand renfort de publicité devant les caméras de la télévision américaine, ce qui avait entraîné la vaccination de plus de 40 millions de personnes. Cependant, on dénombra très rapidement sept cents morts, dont 30 « inexpliqués » chez des gens âgés dans les heures qui suivirent l’injection, et plus de 565 cas de paralysie type Guillain Barré, 1 300 réactions adverses telles que de sévères complications neurologiques, des maladies de Parkinson, des inflammations articulaires et de multiples scléroses. La campagne, qui avait duré dix semaines, fut aussitôt suspendue, mais les dommages se sont élevés à 3,5 milliards de dollars.
Tout le monde ou presque a oublié ce scandale.
Pour éviter que cette situation ne se reproduise, le gouvernement américain a pris des mesures pour empêcher tout procès intenté par les milliers de citoyens américains qui souffriront des sévères complications dues aux vaccins non testés.
Aussi, le 25 juin 2009, Kathleen Sebelius, ministre de la Santé et des Services sociaux des États-Unis, a signé un document fédéral qui garantit l’impunité aux officiels de la Santé, aux fabricants du Tamiflu® et du Relenza® ainsi qu’aux laboratoires qui ont commercialisé les vaccins contre la grippe et les adjuvants qui leur sont associés. Cela laisse supposer qu’elle sait qu’il y aura des dégâts, comme elle sait également que la plupart des grandes compagnies d’assurances refusent de couvrir les accidents qui pourraient découler de cette campagne.
Cependant, elle a avoué que « La grippe porcine est moins dangereuse que ce qu’on pouvait penser ». Rien de plus normal puisqu’on s’attendait à 70 % de décès et que le pourcentage est de 0,03 %.
Mais peu importe, puisque les dégâts ne sont jamais reconnus, et que l’OMS a nié en décembre 2009 la responsabilité du vaccin dans les quelque 40 morts officielles ainsi que dans la douzaine de syndromes de Guillain-Barre, advenus tout de suite après l’injection.
Ainsi, tout décès qui se produit chez un patient qui manifeste des symptômes similaires à ceux de la grippe est forcément dû au virus, bien que l’OMS ait abandonné depuis quelque temps de recenser les vrais grippes H1N1, et tout décès qui survient après le vaccin est d’évidence d’origine étrangère, même si la victime était en parfait état de santé avant la vaccination. Ce constat concerne aussi les très nombreuses fausses couches qui adviennent par « le plus grand des hasards » chez des femmes saines récemment vaccinées.
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