Vaccins : nouvelles 2016

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence
Le docteur Wakefield est un médecin anglais qui a mis en évidence une relation entre le vaccin anti-rougeole et l’autisme. Il a été traîné dans la boue en Angleterre et s’est exilé aux Etat-Unis pour poursuivre ses recherches.
Ses détracteurs ont beau le calomnier, la rigueur de sa pensée scientifique est remarquable !

Par Anne Dachel

Cette allocution d’une heure et demie du Dr Andrew Wakefield a été présentée au Wisconsin le 2 décembre 2015. Il s’agit d’une des plus brillantes conférences du Dr Wakefield qui vaut vraiment la peine d’être entendue. Il donne un brillant aperçu de l’état actuel de la controverse sur les vaccins aux Etats-Unis, et il décrit l’avenir sinistre qu’il nous faudra vivre si les choses ne changent pas. Il s’agit d’une crise médicale et aussi des droits de l’homme.

Les forces qui nous sont opposées sont énormes et incroyablement bien financées. Le pouvoir et le contrôle de l’industrie pharmaceutique importe plus aux élus que le bien-être de leurs électeurs. Ces forces contrôlent aussi les médias. La plupart des Américains n’ont pas la moindre idée de l’horrible fraude qui se déroule sous leurs yeux.

Wakefield parle des événements récents, notamment de l’affaire William Thompson, le lanceur d’alerte du CDC, et la manière dont l’épidémie de rougeole de Disneyland a conduit à faire supprimer toute possibilité de choix en Californie. Se basant sur le camouflage de l’étude sur le ROR et sur la révélation d’un lanceur d’alerte de Merck, il explique au public comment lutter contre la loi d’obligation vaccinale et comment pouvoir gagner.

J’ai résumé et repris les passages les plus importants de la conférence. Je suis certaine que vous serez d’accord avec moi pour saluer son discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence. Ses efforts n’auront pas été déployés en vain.

Anne Dachel

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence
Introduction : « Essayez tout juste d’imaginer que vous fassiez ce que vous aimez et que brusquement tout le monde commence à vous critiquer. Pourriez-vous vraiment gérer la situation? Et bien, c’est exactement cela qui fut la vie de cet homme au cours de la dernière décennie… »

Andrew Wakefield : « … Quand un gouvernement porte atteinte aux droits des individus qu’il a juré de servir,… quand ces droits sont usurpés par des intérêts particuliers destinés à servir les sociétés, en particulier l’industrie pharmaceutique, par- delà le bien-être des citoyens qui ont mis ces gens en place, alors… la République a pris fin. »

Parlant de l’explosion des taux d’autisme et de ce que cela signifie pour l’avenir de notre comté, Wakefield déclare :

« Cette tendance se poursuit et il n’existe aucun signe qu’elle va s’apaiser. »

Il cite le Dr Stéphanie Seneff du MIT (Massachusetts Institute of Technology ) qui prédit que le taux d’autisme sera de 1 enfant sur 2 en 2032. « Pour un enfant qui nait aujourd’hui, le risque d’autisme est d’un enfant sur 25 pour le moins. Il ne s’agit pas de trouble génétique. Il s’agit d’un trouble lié à l’environnement. J’irai plus loin : c’est un trouble d’origine humaine.

« Aucune économie, aucun pays, aucun système ne peut se maintenir avec pareil niveau de dégâts. Si vous voulez savoir quelle est la plus grande menace pour ce pays aujourd’hui, et bien, vous avez compris…

« Lorsqu’on en arrive à pareille situation, il ne vous reste plus d’armée, de force de police, rien. Soit vous êtes vous-même atteint d’autisme, soit vous vous occupez d’un autiste. La société comme nous la connaissons aujourd’hui cesse d’exister. Voilà le futur auquel nous sommes confrontés et à moins que quelque chose de spectaculaire puisse se passer, c’est la situation à laquelle nous serons confrontés. »

Wakefield poursuit en parlant de l’autisme dans le monde, et comment ce drame est à mettre en relation avec l’augmentation spectaculaire du nombre de vaccins que reçoivent les enfants, comme aussi avec la protection dont jouissent les fabricants de vaccins. Il évoque ensuite la législation californienne destinée à mettre fin aux exemptions dans cet état. « Voilà ce que sont les Etats-Unis d’Amérique. Que s’est-il donc passé ? Vous pourriez penser que tout va bien, que vous avez protesté contre les projets de loi que l’on a essayé de faire passer au niveau de l’état. Mais au Congrès, il y a ce récent projet de loi visant à rendre la vaccination obligatoire au niveau fédéral avec les dollars de l’ « Obama Care » (Soins de santé) . L’état pourra recevoir ces dollars ou tombera sous la menace de se les voir retirer s’il ne vote pas une loi rendant la vaccination obligatoire. C’est probablement ce qui va se passer. Pour que vos enfants puissent fréquenter l’école, ils devront obligatoirement être vaccinés. Et ce n’est pas tout. Cela concernera bientôt toute personne qui fera partie de quelque rassemblement que ce soit. Les personnes, par exemple, qui voudront se rendre à l’église seront forcées, de par la loi, d’être vaccinées conformément au programme de vaccination. Les enfants qui n’auront pas été vaccinés dans les délais prévus recevront tous les vaccins en même temps pour régulariser leur situation.

« Dans toute l’histoire de la planète, il n’y a jamais eu d’étude de sécurité pour pareil type de stratégie…. »

Wakefield raconte ensuite l’histoire d’un enfant qui a reçu 8 vaccins en une seule fois et qui est mort peu de temps après. Ce décès a été mis sur le compte de coïncidences et les parents ont été contraints de vacciner les enfants qu’ils ont eus dans la suite. Il a ensuite décrit ce qui est arrivé à son article de 1998. Il explique que la production de vaccins stagnait, que les producteurs étaient dans le marasme jusqu’à ce que ceux-ci reçoivent une protection par rapport à toute responsabilité.

C’est alors que « Les vaccins sont devenus l’avenir de l’industrie pharmaceutique. »

La discussion a ensuite porté sur les motifs qui ont poussé Brian Deer à attaquer Wakefield.

Wakefield a présenté des exemples déchirants d’enfants atteint de maladies intestinales après des vaccinations. Il a montré l’impact que pouvaient présenter des troubles intestinaux sur le cerveau.

« Il existe un lien entre les intestins et le cerveau qu’il nous faut encore comprendre. Et si on nous avait autorisés à continuer notre travail…nous serions maintenant beaucoup plus loin dans la prévention de toutes ces souffrances que doivent vivre ces enfants. Ca ne s’est malheureusement pas passé comme cela, parce que l’industrie pharmaceutique était, avec un pragmatisme impitoyable, fondamentalement déterminée à protéger ses intérêts. Ca leur était égal que les vaccins puissent ou non provoquer l’autisme… »
Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence
Wakefield a ensuite cité le cas de la thalidomide qui a provoqué de terribles malformations congénitales chez les enfants dont les mères avaient pris le médicament pour les nausées matinales. « Il a fallu 50 ans pour que la société pharmaceutique reconnaisse que ses médicaments avaient causé ces problèmes. »

Wakefield poursuivit en décrivant les tactiques utilisées par les fabricants de vaccins qui, à l’époque, savaient qu’une version du vaccin ROR provoquait la méningite. Plutôt que de retirer le vaccin, ils lui ont simplement donné un autre nom et l’ont vendu dans différents pays entraînant une énorme augmentation des cas de méningites dans ces pays. « C’est cela la moralité de ces gens avec lesquels nous avons affaire. »

Wakefield a ensuite évoqué le cas de William Thompson, chercheur sénior dans la division « vaccins » au CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies).

Wakefield a expliqué que le Dr Thompson avait reconnu auprès du Dr Brian Hooker, père d’un enfant autiste, que, depuis une dizaine d’années, l’agence connaissait le lien entre le vaccin ROR et l’autisme, et s’était arrangée pour le camoufler. Wakefield a précisé qu’il s’agissait « du début de la mise à jour de la plus grande fraude de l’histoire médicale.»

L’étude à laquelle se référait Thompson portait sur des enfants d’Atlanta. Les chercheurs du CDC avaient découvert que deux groupes d’enfants étaient tout spécialement sensibles aux dommages que pouvait provoquer le ROR :

« Les garçons afro-américains et les autres enfants, quelque soit leur race, s’étaient développés normalement jusqu’à l’âge de 12 mois. Cela fait beaucoup d’enfants. »

Wakefield décrit ensuite comment le Dr Frank DeStefano du Programme National de Vaccinations, le Dr Coleen Boyle, ainsi que Marshalyn Yeargin-Allsopp ont réagi à la nouvelle qui évoquait un lien entre le vaccin ROR et l’autisme. « Ils ont décidé qu’ils ne publieraient pas ces données. Ils les ont retravaillées, retravaillées, et retravaillées. Le Dr Thompson a expliqué que quand les gens du CDC trouvent un effet qui ne leur plait pas, ils enferment les scientifiques dans un local jusqu’à ce qu’ils trouvent le moyen de faire disparaitre cet effet. Voilà comment ils gèrent les réactions indésirables des vaccins…

« Leur plus importante préoccupation: les enfants le plus à risque…ils ont trouvé que les enfants qui étaient le plus à risque étaient ceux qui avaient reçu le vaccin selon le programme du CDC, les enfants de 12 à 18 mois. Ils avaient défini la période qui mettait les enfants le plus à risque. »

Wakefield fait remarquer que le CDC aurait pu utiliser le résultat de ces recherches pour modifier le programme vaccinal, reporter le vaccin ROR à une date ultérieure, et par là même réduire de beaucoup le risque d’autisme chez les enfants. « Ils ne l’ont pas fait. Ils ont sciemment, volontairement et imprudemment mis en danger des millions et des millions d’enfants Américains pour se protéger eux-mêmes, pour protéger la politique vaccinale et peut-être aussi pour protéger leurs amis de l’industrie ». Wakefield a qualifié ce comportement de «totale, totale hypocrisie. Il a expliqué que le CDC avait retardé la publication du document et travaillé pour en modifier les conclusions. Le Dr Thompson a expliqué que quand il a informé les autorités du CDC, notamment le Dr Julie Gerberding, qu’il allait devoir présenter les résultats de l’étude à la réunion de l’Institut de Médecine en 2004, il fut menacé de perdre son poste. « Il fut retiré de la liste de l’IOM (Institut de Médecine), et le Dr DeStefano qui prit sa place, finit par mentir platement à l’Institut de Médecine. »

Wakefield ajoute que la divulgation de ces données frauduleuses a eu pour effet que 5.000 plaintes de parents d’enfants autistes furent rejetées par le « Tribunal des vaccins ». « Ils ont subi un déni de justice. Donc, le crime du CDC a débuté avec une modification du protocole. Les données ont ensuite été omises ou cachées, puis il y a eu entrave à l’exercice de la justice. Maintenant on peut dire qu’ils ont commis une infraction pénale. »

Au cours des « Questions – Réponses » on lui a demandé ce qu’il pensait du calendrier vaccinal. Il a suggéré de retarder et d’espacer les vaccins. Il a aussi avoué que si aujourd’hui, il avait de jeunes enfants, « Je ne les ferais pas vacciner. C’est là la seule réponse honnête que je puis donner. Je ne donne de conseil à personne. Je parle simplement de ma propre expérience et au plus j’approfondis les choses dans ce domaine, au plus mes inquiétudes grandissent… »

« Age of Autism » a publié à de nombreuses reprises les questions qui pouvaient se poser à propos du Dr Wakefield. En voici quelques- unes :

http://www.ageofautism.com/2014/08/cdc-frauds-connections-between-the-destefano-paper-and-the-thorsen-affair.html

http://www.ageofautism.com/2014/09/cdc-admits-possibility-vaccines-rarely-trigger-autism.html

http://www.ageofautism.com/2014/09/manifest-injustice-the-end-result-of-scientific-fraud.html

http://www.ageofautism.com/2015/09/black-women-vaccine-whistleblower.html

Commentaires de Laura Hayes, maman d’un enfant gravement handicapé par la vaccination :

Merci beaucoup, Anne, pour cet excellent résumé de la très belle conférence du Dr Andrew Wakefield. J’ai été particulièrement ravie que le Dr Wakefield ait déclaré publiquement qu’il ne ferait pas vacciner ses enfants s’il devait en avoir aujourd’hui…Il aura fallu pas mal de temps pour qu’un médecin puisse prononcer ces paroles… et comme d’autres médecins informés l’ont aussi fait. On en avait tant besoin et on les apprécie tellement. Merci, Andy, pour vos paroles audacieuses. Il faut espérer qu’elles vont permettre à d’autres de s’enhardir.

Je crois qu’Andy a raison de ne pas se braquer sur l’argument du choix personnel. Un certain nombre d’anciens combattants ici en Californie ont essayé sans relâche d’obtenir des réactions par rapport aux informations qu’ils avaient récoltées sur les terribles dangers des vaccinations comme aussi sur leur inexcusable inefficacité, malheureusement trop réels et omniprésents. Mais, ils ont été ignorés et mis en minorité maintes et maintes fois.(Ils ont vraisemblablement été victimes de saboteurs qui ont pris la direction de cette politique et ont gagné plusieurs personnes à leur cause). En 2016, il faut que les gens se réveillent et agissent rapidement et avec pleine détermination. 3 points sont à l’ordre du jour : SUPPRIMER les obligations vaccinales, RESTAURER les droits individuels et parentaux pour la prise de décision en matière d’interventions médicales, y compris en matière de vaccinations et abroger le NCVIA (National Childhood Vaccine Injury Act) de 1986. Quiconque n’est pas d’accord avec ces trois volets à l’ordre du jour, reste une personne passive ou pire encore.

Il n’est plus temps de se battre pour maintenir les exemptions. Nous ne devrions pas nécessairement avoir recours aux règles de l’exemption pour n’importe quel traitement ou procédure médicale…Un simple « non merci » devrait toujours suffire. Il est grand temps de revendiquer nos droits et une authentique république.

Second commentaire de Laura Hayes :

Un autre point pour 2016 :

Faites savoir le fait que tout médecin, infirmière ou pharmacien qui voudrait vacciner une personne contre sa volonté, ou un enfant contre le souhait ou la volonté de ses parents, est un monstre qui se livre à un sinistre comportement. Ces gens pourront essayer de rationaliser ou de justifier leur comportement indigne, mais il n’est pas possible de rationaliser ou de justifier l’agression d’une personne informée dont on n’aurait pas au préalable obtenu un consentement libre, volontaire et éclairé.

Jusqu’à ce que la tyrannie médicale soit dans notre pays arrêtée dans son élan, les médecins, les infirmières et les pharmaciens ont besoin de se demander s’ils ne se font pas les complices d’agressions médicales de leurs patients, avec les conséquences que cela peut entraîner comme troubles, maladies, handicaps et mort prématurée. Ils peuvent aussi se demander s’il ne serait pas temps de s’engager à faire tout leur possible pour s’assurer que leurs patients ne soient pas forcés de subir des traitements dont ils ne veulent pas.

L’éthique médicale et professionnelle exigera une « désobéissance créative » jusqu’à ce que la médecine obligatoire soit abolie dans notre pays. J’espère très sincèrement que les médecins, les infirmières refuseront activement de s’engager dans une médecine forcée, qu’ils le feront clairement savoir, qu’ils feront tout le nécessaire pour aider leurs patients à éviter une médecine obligatoire, et qu’ils contribueront à aider les personnes de leur profession à trouver la voie morale et juste en utilisant quelque forme que ce soit de désobéissance créative qui s’avérerait nécessaire pour protéger leurs patients parce que leur devoir est d’aider et de soulager.

Quelle différence y a-t-il entre un médecin, une infirmière ou un pharmacien qui voudrait vacciner un patient contre sa volonté, ou un enfant contre la volonté de ses parents sans consentement volontaire, libre et éclairé, et une personne qui en contraindrait une autre à se soumettre à quelque type que ce soit d’invasion ou d’agression corporelle contre sa volonté ?

Il n’y a pas de différence. Il conviendrait que les médecins, infirmières et pharmaciens aient la sagesse de comprendre !

Source: Age of autism

La lettre choc à Poutine sur les vaccins du Dr Rima Laibow et du général Stubblebine
LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT POUTINE
Vaccins et OGM = Génomicide

Cher Président Poutine,

Toutes nos félicitations pour votre courageuse déclaration contre « l’alimentation » OGM et les vaccins, les identifiant à des contaminants susceptibles de détruire l’avenir de l’humanité. Félicitations aussi pour avoir proclamé l’année 2017 « Année de l’Environnement ».

En tant que présidente de la Fondation « Natural Solutions » qui s’adresse au monde entier, je puis dire que je fais la même analyse que vous, et désire soutenir fortement votre position. C’est au nom même de la Fondation que nous voulons, sur ces questions, exprimer notre intention de soutenir pleinement la position de la. Fédération de Russie.

Permettez-moi de me présenter: je suis Général Major de l’armée américaine en retraite. Mon dernier poste : Général Commandant de l’Intelligence et de la Sécurité des Etats-Unis (INSCOM). Je suis actuellement le Président fondateur de « Natural Solutions » qui a été créée en 2004 avec notre directrice médicale, le Dr Rima Laibow, M.D., mon épouse. Nous habitons actuellement à Santiago du Chili.

Dans le cadre de notre travail contre les forces de destruction et de dépopulation des groupes mondialistes, nous avons inventé le terme « Génomicide » qui décrit le processus par lequel diverses technologies sont utilisées pour perturber et dégrader le génome humain, et qui conduit à ce que nous avons appelé le « Syndrome de Perturbation du Génome ». Ce syndrome médical a d’abord été défini par le Dr Laibow, expert et éducatrice mondialement reconnue dans les domaines de l’environnement, d’une médecine sans médicaments chimiques, et de la psychiatrie.
La Fondation « Natural Solutions » est complètement indépendante, il s’agit d’une ONG internationale dédiée essentiellement à défendre les objectifs et principes suivants : chacun de nous est maitre de son propre corps, il a le droit au consentement libre et éclairé en matière de soins de santé, ce droit s’applique également à la nourriture, aux différents soins de santé, comme aussi au droit de refuser toute vaccination.

En tant que valeur fondamentale ayant trait à cette liberté essentielle concernant la santé, nous avons aussi droit à de l’air pur, à de l’eau potable, de la nourriture non trafiquée, comme le droit absolu de pouvoir déterminer ce qui peut ou ne peut pas rentrer dans notre corps. Ce droit à l’auto-détermination doit obligatoirement inclure le droit d’accepter ou de refuser des médicaments et des vaccins.

Permettez-moi de souligner que nous sommes pleinement convaincus que les vaccins sont à la fois inefficaces et dangereux, et qu’il existe des moyens, des méthodes plus sûres, plus efficaces et non toxiques pour maintenir la santé du public. Ces méthodes peuvent favoriser une immunité naturelle et efficace et contribuer grandement à une bonne santé, tout en évitant l’écueil de la résistance aux antibiotiques et les dangereuses mutations.

Le droit à la liberté en matière de santé a trait à une liberté tout à fait fondamentale: les personnes qui ne peuvent pas faire des choix libres et éclairés pour elles-mêmes et leurs enfants ne sont plus des hommes et des femmes libres ; ce sont des esclaves, des corps d’esclaves dont on peut disposer pour en abuser selon les caprices d’un tiers, autrement dit, selon les caprices de celui ou de ceux qui possèdent leurs corps et qui en sont les maîtres.

En occident, la collusion entre l’état et les entreprises n’a cessé de grandir et elle est si puissante que la fusion état/entreprises peut se permettre de faire tout ce qu’elle veut sans la moindre contrainte règlementaire ou raison scientifique. En conséquence, et à titre d’exemple, les Etats-Unis qui « recommandent » le plus grand nombre de vaccins infantiles, connaissent aussi les taux les plus élevés de mortalité infantile le jour de la naissance, au cours de la première année, ainsi qu’au cours des cinq premières années de la vie, par rapport à tous les pays industrialisés « avancés ».

Nous nous opposons fermement et définitivement aux intentions mondialistes du contrôle et de réduction des populations de la planète.

Comme je l’ai déjà précisé ci-dessus, la Fondation « Natural Solutions » est en accord complet avec votre position sur ces sujets et a, en fait, régulièrement lancé les mêmes avertissements urgents depuis 2004.

Parmi nos actions internationales les plus importantes et les plus récentes, signalons la lutte pour l’intégrité du génome humain et la protection des droits suivants :

Face à la dégradation du génome humain, nous avons déclaré la période 2015-2025 « Décennie de la restauration génétique ». Mon dernier livre (E-book) « Une élite en guerre avec le monde » http://drrimatruthreports.com/?attachment_id=26843 traite de cette question.
La lettre choc à Poutine sur les vaccins du Dr Rima Laibow et du général Stubblebine
Le Dr Laibow a inventé le terme « Syndrome de Perturbation du Génome » (GDS) qui décrit, d’un point de vue médical, les conséquences de la corruption du génome humain, et fournit les techniques pour son évaluation et son rétablissement. Ces informations peuvent être trouvées sur un site internet spécial consacré à ce concept, comme aux outils d’auto-évaluation pour pouvoir déterminer si pareille rupture s’est produite. http://www.GDS-Therapy.com

Le conseil et administrateur de la Fondation, le juriste Ralph Fucetola, J.D. a créé une « carte vaccinations » facile à glisser dans un portefeuille et qui affirme clairement le droit juridique internationalement reconnu de protection et de consentement éclairé, permettant à toute personne dont le pays a ratifié la Convention de Genève, de refuser toute vaccination.
http://www.DrRimaTruthReports.com/AdvanceVaccineDirective
La lettre choc à Poutine sur les vaccins du Dr Rima Laibow et du général Stubblebine
Grâce à notre action politique sur internet, nous avons généré 3,5 millions de courriels en 11 jours, et avons arrêté le programme américain qui rendait obligatoire la vaccination contre le H1N1 pour la prétendue pandémie de grippe porcine de 2009. Ce vaccin devait être adjuvanté d’un taux de squalène très précis décrit dans les brevets américains pour induire une infertilité ou une stérilité permanente et irréversible. Nous avons rendu cette information publique et fourni une méthode de communication pour pouvoir s’opposer au gouvernement. Le tollé public qui s’en est suivi a réussi à arrêter le programme avant qu’il ne puisse débuter.

Grâce à une autre action menée sur internet, nous avons aussi réussi à engendrer une opposition pour empêcher le Chili de finaliser sa ratification du projet de loi UPOV 91, connu largement au Chili comme étant « la loi Monsanto ». A ce jour, l’opposition persistante que nous avons générée a empêché la ratification de ce texte deux ans plus tard.

Les autres actions et réalisations de la Fondation sont répertoriées dans le lien suivant : http://drrimatruthreports.com/aboutus/accomplishments.

En tant que petite, mais puissante ONG indépendante, nous souhaiterions appuyer vos efforts et vous rencontrer. Nous sommes prêts à nous rendre en Russie si nécessaire.

A toutes fins utiles pour vos collaborateurs, je me permets de citer quelques-uns de nos sites principaux :

www.DrRimaTruthReports.com
www.TRUTHAboutAgenda21.com
www.YouTube.com/NaturalSolutions

Facebook:/NaturalSolutionsFoundation

Je me réjouis de pouvoir soutenir vos initiatives et positions sur l’avenir de l’humanité.

Bien à vous dans la santé et la liberté

Général Major Albert N. Stubblebine III (Retraité de l’Armée Américaine),

Président de la Fondation « Natural Solutions »

http://drrimatruthreports.com/open-letter-general-bert-to-russian-president-putin/Le général américain Bert Stubblebine au Président Poutine: « Rencontrons-nous ! »
La lettre choc à Poutine sur les vaccins du Dr Rima Laibow et du général Stubblebine
Lettre ouverte au Président de la Fédération de Russie
Vaccins et OGM = Génomicide

Cher Président Poutine,

Toutes nos félicitations pour votre courageuse déclaration contre « l’alimentation » OGM et les vaccins, les identifiant à des contaminants susceptibles de détruire l’avenir de l’humanité. Félicitations aussi pour avoir proclamé l’année 2017 « Année de l’Environnement ».

En tant que présidente de la Fondation « Natural Solutions » qui s’adresse au monde entier, je puis dire que je fais la même analyse que vous, et désire soutenir fortement votre position. C’est au nom même de la Fondation que nous voulons, sur ces questions, exprimer notre intention de soutenir pleinement la position de la. Fédération de Russie.

Permettez-moi de me présenter: je suis Général Major de l’armée américaine en retraite. Mon dernier poste : Général Commandant de l’Intelligence et de la Sécurité des Etats-Unis (INSCOM). Je suis actuellement le Président fondateur de « Natural Solutions » qui a été créée en 2004 avec notre directrice médicale, le Dr Rima Laibow, M.D., mon épouse. Nous habitons actuellement à Santiago du Chili.

Dans le cadre de notre travail contre les forces de destruction et de dépopulation des groupes mondialistes, nous avons inventé le terme « Génomicide » qui décrit le processus par lequel diverses technologies sont utilisées pour perturber et dégrader le génome humain, et qui conduit à ce que nous avons appelé le « Syndrome de Perturbation du Génome ». Ce syndrome médical a d’abord été défini par le Dr Laibow, expert et éducatrice mondialement reconnue dans les domaines de l’environnement, d’une médecine sans médicaments chimiques, et de la psychiatrie.

La Fondation « Natural Solutions » est complètement indépendante, il s’agit d’une ONG internationale dédiée essentiellement à défendre les objectifs et principes suivants : chacun de nous est maitre de son propre corps, il a le droit au consentement libre et éclairé en matière de soins de santé, ce droit s’applique également à la nourriture, aux différents soins de santé, comme aussi au droit de refuser toute vaccination.

En tant que valeur fondamentale ayant trait à cette liberté essentielle concernant la santé, nous avons aussi droit à de l’air pur, à de l’eau potable, de la nourriture non trafiquée, comme le droit absolu de pouvoir déterminer ce qui peut ou ne peut pas rentrer dans notre corps. Ce droit à l’auto-détermination doit obligatoirement inclure le droit d’accepter ou de refuser des médicaments et des vaccins.

Permettez-moi de souligner que nous sommes pleinement convaincus que les vaccins sont à la fois inefficaces et dangereux, et qu’il existe des moyens, des méthodes plus sûres, plus efficaces et non toxiques pour maintenir la santé du public. Ces méthodes peuvent favoriser une immunité naturelle et efficace et contribuer grandement à une bonne santé, tout en évitant l’écueil de la résistance aux antibiotiques et les dangereuses mutations.

Le droit à la liberté en matière de santé a trait à une liberté tout à fait fondamentale: les personnes qui ne peuvent pas faire des choix libres et éclairés pour elles-mêmes et leurs enfants ne sont plus des hommes et des femmes libres ; ce sont des esclaves, des corps d’esclaves dont on peut disposer pour en abuser selon les caprices d’un tiers, autrement dit, selon les caprices de celui ou de ceux qui possèdent leurs corps et qui en sont les maîtres.

En occident, la collusion entre l’état et les entreprises n’a cessé de grandir et elle est si puissante que la fusion état/entreprises peut se permettre de faire tout ce qu’elle veut sans la moindre contrainte règlementaire ou raison scientifique. En conséquence, et à titre d’exemple, les Etats-Unis qui « recommandent » le plus grand nombre de vaccins infantiles, connaissent aussi les taux les plus élevés de mortalité infantile le jour de la naissance, au cours de la première année, ainsi qu’au cours des cinq premières années de la vie, par rapport à tous les pays industrialisés « avancés ».

Nous nous opposons fermement et définitivement aux intentions mondialistes du contrôle et de réduction des populations de la planète.

Comme je l’ai déjà précisé ci-dessus, la Fondation « Natural Solutions » est en accord complet avec votre position sur ces sujets et a, en fait, régulièrement lancé les mêmes avertissements urgents depuis 2004.

Parmi nos actions internationales les plus importantes et les plus récentes, signalons la lutte pour l’intégrité du génome humain et la protection des droits suivants :

Face à la dégradation du génome humain, nous avons déclaré la période 2015-2025 « Décennie de la restauration génétique ». Mon dernier livre (E-book) « Une élite en guerre avec le monde » http://drrimatruthreports.com/?attachment_id=26843 traite de cette question.
La lettre choc à Poutine sur les vaccins du Dr Rima Laibow et du général Stubblebine
Le Dr Laibow a inventé le terme « Syndrome de Perturbation du Génome » (GDS) qui décrit, d’un point de vue médical, les conséquences de la corruption du génome humain, et fournit les techniques pour son évaluation et son rétablissement. Ces informations peuvent être trouvées sur un site internet spécial consacré à ce concept, comme aux outils d’auto-évaluation pour pouvoir déterminer si pareille rupture s’est produite. http://www.GDS-Therapy.com

Le conseil et administrateur de la Fondation, le juriste Ralph Fucetola, J.D. a créé une « carte vaccinations » facile à glisser dans un portefeuille et qui affirme clairement le droit juridique internationalement reconnu de protection et de consentement éclairé, permettant à toute personne dont le pays a ratifié la Convention de Genève, de refuser toute vaccination.
http://www.DrRimaTruthReports.com/AdvanceVaccineDirective
La lettre choc à Poutine sur les vaccins du Dr Rima Laibow et du général Stubblebine
Grâce à notre action politique sur internet, nous avons généré 3,5 millions de courriels en 11 jours, et avons arrêté le programme américain qui rendait obligatoire la vaccination contre le H1N1 pour la prétendue pandémie de grippe porcine de 2009. Ce vaccin devait être adjuvanté d’un taux de squalène très précis décrit dans les brevets américains pour induire une infertilité ou une stérilité permanente et irréversible. Nous avons rendu cette information publique et fourni une méthode de communication pour pouvoir s’opposer au gouvernement. Le tollé public qui s’en est suivi a réussi à arrêter le programme avant qu’il ne puisse débuter.

Grâce à une autre action menée sur internet, nous avons aussi réussi à engendrer une opposition pour empêcher le Chili de finaliser sa ratification du projet de loi UPOV 91, connu largement au Chili comme étant « la loi Monsanto ». A ce jour, l’opposition persistante que nous avons générée a empêché la ratification de ce texte deux ans plus tard.

Les autres actions et réalisations de la Fondation sont répertoriées dans le lien suivant : http://drrimatruthreports.com/aboutus/accomplishments.

En tant que petite, mais puissante ONG indépendante, nous souhaiterions appuyer vos efforts et vous rencontrer. Nous sommes prêts à nous rendre en Russie si nécessaire.

A toutes fins utiles pour vos collaborateurs, je me permets de citer quelques-uns de nos sites principaux :

www.DrRimaTruthReports.com
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Je me réjouis de pouvoir soutenir vos initiatives et positions sur l’avenir de l’humanité.

Bien à vous dans la santé et la liberté

Général Major Albert N. Stubblebine III (Retraité de l’Armée Américaine),

Président de la Fondation « Natural Solutions »

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Lettre ouverte au Président de la Fédération de Russie
Vaccins et OGM = Génomicide

Cher Président Poutine,

Toutes nos félicitations pour votre courageuse déclaration contre « l’alimentation » OGM et les vaccins, les identifiant à des contaminants susceptibles de détruire l’avenir de l’humanité. Félicitations aussi pour avoir proclamé l’année 2017 « Année de l’Environnement ».

En tant que présidente de la Fondation « Natural Solutions » qui s’adresse au monde entier, je puis dire que je fais la même analyse que vous, et désire soutenir fortement votre position. C’est au nom même de la Fondation que nous voulons, sur ces questions, exprimer notre intention de soutenir pleinement la position de la. Fédération de Russie.

Permettez-moi de me présenter: je suis Général Major de l’armée américaine en retraite. Mon dernier poste : Général Commandant de l’Intelligence et de la Sécurité des Etats-Unis (INSCOM). Je suis actuellement le Président fondateur de « Natural Solutions » qui a été créée en 2004 avec notre directrice médicale, le Dr Rima Laibow, M.D., mon épouse. Nous habitons actuellement à Santiago du Chili.

Dans le cadre de notre travail contre les forces de destruction et de dépopulation des groupes mondialistes, nous avons inventé le terme « Génomicide » qui décrit le processus par lequel diverses technologies sont utilisées pour perturber et dégrader le génome humain, et qui conduit à ce que nous avons appelé le « Syndrome de Perturbation du Génome ». Ce syndrome médical a d’abord été défini par le Dr Laibow, expert et éducatrice mondialement reconnue dans les domaines de l’environnement, d’une médecine sans médicaments chimiques, et de la psychiatrie.

La Fondation « Natural Solutions » est complètement indépendante, il s’agit d’une ONG internationale dédiée essentiellement à défendre les objectifs et principes suivants : chacun de nous est maitre de son propre corps, il a le droit au consentement libre et éclairé en matière de soins de santé, ce droit s’applique également à la nourriture, aux différents soins de santé, comme aussi au droit de refuser toute vaccination.

En tant que valeur fondamentale ayant trait à cette liberté essentielle concernant la santé, nous avons aussi droit à de l’air pur, à de l’eau potable, de la nourriture non trafiquée, comme le droit absolu de pouvoir déterminer ce qui peut ou ne peut pas rentrer dans notre corps. Ce droit à l’auto-détermination doit obligatoirement inclure le droit d’accepter ou de refuser des médicaments et des vaccins.

Permettez-moi de souligner que nous sommes pleinement convaincus que les vaccins sont à la fois inefficaces et dangereux, et qu’il existe des moyens, des méthodes plus sûres, plus efficaces et non toxiques pour maintenir la santé du public. Ces méthodes peuvent favoriser une immunité naturelle et efficace et contribuer grandement à une bonne santé, tout en évitant l’écueil de la résistance aux antibiotiques et les dangereuses mutations.

Le droit à la liberté en matière de santé a trait à une liberté tout à fait fondamentale: les personnes qui ne peuvent pas faire des choix libres et éclairés pour elles-mêmes et leurs enfants ne sont plus des hommes et des femmes libres ; ce sont des esclaves, des corps d’esclaves dont on peut disposer pour en abuser selon les caprices d’un tiers, autrement dit, selon les caprices de celui ou de ceux qui possèdent leurs corps et qui en sont les maîtres.

En occident, la collusion entre l’état et les entreprises n’a cessé de grandir et elle est si puissante que la fusion état/entreprises peut se permettre de faire tout ce qu’elle veut sans la moindre contrainte règlementaire ou raison scientifique. En conséquence, et à titre d’exemple, les Etats-Unis qui « recommandent » le plus grand nombre de vaccins infantiles, connaissent aussi les taux les plus élevés de mortalité infantile le jour de la naissance, au cours de la première année, ainsi qu’au cours des cinq premières années de la vie, par rapport à tous les pays industrialisés « avancés ».

Nous nous opposons fermement et définitivement aux intentions mondialistes du contrôle et de réduction des populations de la planète.

Comme je l’ai déjà précisé ci-dessus, la Fondation « Natural Solutions » est en accord complet avec votre position sur ces sujets et a, en fait, régulièrement lancé les mêmes avertissements urgents depuis 2004.

Parmi nos actions internationales les plus importantes et les plus récentes, signalons la lutte pour l’intégrité du génome humain et la protection des droits suivants :

Face à la dégradation du génome humain, nous avons déclaré la période 2015-2025 « Décennie de la restauration génétique ». Mon dernier livre (E-book) « Une élite en guerre avec le monde » http://drrimatruthreports.com/?attachment_id=26843 traite de cette question.
La lettre choc à Poutine sur les vaccins du Dr Rima Laibow et du général Stubblebine
Le Dr Laibow a inventé le terme « Syndrome de Perturbation du Génome » (GDS) qui décrit, d’un point de vue médical, les conséquences de la corruption du génome humain, et fournit les techniques pour son évaluation et son rétablissement. Ces informations peuvent être trouvées sur un site internet spécial consacré à ce concept, comme aux outils d’auto-évaluation pour pouvoir déterminer si pareille rupture s’est produite. http://www.GDS-Therapy.com

Le conseil et administrateur de la Fondation, le juriste Ralph Fucetola, J.D. a créé une « carte vaccinations » facile à glisser dans un portefeuille et qui affirme clairement le droit juridique internationalement reconnu de protection et de consentement éclairé, permettant à toute personne dont le pays a ratifié la Convention de Genève, de refuser toute vaccination.
http://www.DrRimaTruthReports.com/AdvanceVaccineDirective
La lettre choc à Poutine sur les vaccins du Dr Rima Laibow et du général Stubblebine
Grâce à notre action politique sur internet, nous avons généré 3,5 millions de courriels en 11 jours, et avons arrêté le programme américain qui rendait obligatoire la vaccination contre le H1N1 pour la prétendue pandémie de grippe porcine de 2009. Ce vaccin devait être adjuvanté d’un taux de squalène très précis décrit dans les brevets américains pour induire une infertilité ou une stérilité permanente et irréversible. Nous avons rendu cette information publique et fourni une méthode de communication pour pouvoir s’opposer au gouvernement. Le tollé public qui s’en est suivi a réussi à arrêter le programme avant qu’il ne puisse débuter.

Grâce à une autre action menée sur internet, nous avons aussi réussi à engendrer une opposition pour empêcher le Chili de finaliser sa ratification du projet de loi UPOV 91, connu largement au Chili comme étant « la loi Monsanto ». A ce jour, l’opposition persistante que nous avons générée a empêché la ratification de ce texte deux ans plus tard.

Les autres actions et réalisations de la Fondation sont répertoriées dans le lien suivant : http://drrimatruthreports.com/aboutus/accomplishments.

En tant que petite, mais puissante ONG indépendante, nous souhaiterions appuyer vos efforts et vous rencontrer. Nous sommes prêts à nous rendre en Russie si nécessaire.

A toutes fins utiles pour vos collaborateurs, je me permets de citer quelques-uns de nos sites principaux :

www.DrRimaTruthReports.com
www.TRUTHAboutAgenda21.com
www.YouTube.com/NaturalSolutions

Facebook:/NaturalSolutionsFoundation

Je me réjouis de pouvoir soutenir vos initiatives et positions sur l’avenir de l’humanité.

Bien à vous dans la santé et la liberté

Général Major Albert N. Stubblebine III (Retraité de l’Armée Américaine),

Président de la Fondation « Natural Solutions »

http://drrimatruthreports.com/open-letter-general-bert-to-russian-president-putin/Le général américain Bert Stubblebine au Président Poutine: « Rencontrons-nous ! »
La lettre choc à Poutine sur les vaccins du Dr Rima Laibow et du général Stubblebine
Lettre ouverte au Président de la Fédération de Russie
Vaccins et OGM = Génomicide

Cher Président Poutine,

Toutes nos félicitations pour votre courageuse déclaration contre « l’alimentation » OGM et les vaccins, les identifiant à des contaminants susceptibles de détruire l’avenir de l’humanité. Félicitations aussi pour avoir proclamé l’année 2017 « Année de l’Environnement ».

En tant que présidente de la Fondation « Natural Solutions » qui s’adresse au monde entier, je puis dire que je fais la même analyse que vous, et désire soutenir fortement votre position. C’est au nom même de la Fondation que nous voulons, sur ces questions, exprimer notre intention de soutenir pleinement la position de la. Fédération de Russie.

Permettez-moi de me présenter: je suis Général Major de l’armée américaine en retraite. Mon dernier poste : Général Commandant de l’Intelligence et de la Sécurité des Etats-Unis (INSCOM). Je suis actuellement le Président fondateur de « Natural Solutions » qui a été créée en 2004 avec notre directrice médicale, le Dr Rima Laibow, M.D., mon épouse. Nous habitons actuellement à Santiago du Chili.

Dans le cadre de notre travail contre les forces de destruction et de dépopulation des groupes mondialistes, nous avons inventé le terme « Génomicide » qui décrit le processus par lequel diverses technologies sont utilisées pour perturber et dégrader le génome humain, et qui conduit à ce que nous avons appelé le « Syndrome de Perturbation du Génome ». Ce syndrome médical a d’abord été défini par le Dr Laibow, expert et éducatrice mondialement reconnue dans les domaines de l’environnement, d’une médecine sans médicaments chimiques, et de la psychiatrie.

La Fondation « Natural Solutions » est complètement indépendante, il s’agit d’une ONG internationale dédiée essentiellement à défendre les objectifs et principes suivants : chacun de nous est maitre de son propre corps, il a le droit au consentement libre et éclairé en matière de soins de santé, ce droit s’applique également à la nourriture, aux différents soins de santé, comme aussi au droit de refuser toute vaccination.

En tant que valeur fondamentale ayant trait à cette liberté essentielle concernant la santé, nous avons aussi droit à de l’air pur, à de l’eau potable, de la nourriture non trafiquée, comme le droit absolu de pouvoir déterminer ce qui peut ou ne peut pas rentrer dans notre corps. Ce droit à l’auto-détermination doit obligatoirement inclure le droit d’accepter ou de refuser des médicaments et des vaccins.

Permettez-moi de souligner que nous sommes pleinement convaincus que les vaccins sont à la fois inefficaces et dangereux, et qu’il existe des moyens, des méthodes plus sûres, plus efficaces et non toxiques pour maintenir la santé du public. Ces méthodes peuvent favoriser une immunité naturelle et efficace et contribuer grandement à une bonne santé, tout en évitant l’écueil de la résistance aux antibiotiques et les dangereuses mutations.

Le droit à la liberté en matière de santé a trait à une liberté tout à fait fondamentale: les personnes qui ne peuvent pas faire des choix libres et éclairés pour elles-mêmes et leurs enfants ne sont plus des hommes et des femmes libres ; ce sont des esclaves, des corps d’esclaves dont on peut disposer pour en abuser selon les caprices d’un tiers, autrement dit, selon les caprices de celui ou de ceux qui possèdent leurs corps et qui en sont les maîtres.

En occident, la collusion entre l’état et les entreprises n’a cessé de grandir et elle est si puissante que la fusion état/entreprises peut se permettre de faire tout ce qu’elle veut sans la moindre contrainte règlementaire ou raison scientifique. En conséquence, et à titre d’exemple, les Etats-Unis qui « recommandent » le plus grand nombre de vaccins infantiles, connaissent aussi les taux les plus élevés de mortalité infantile le jour de la naissance, au cours de la première année, ainsi qu’au cours des cinq premières années de la vie, par rapport à tous les pays industrialisés « avancés ».

Nous nous opposons fermement et définitivement aux intentions mondialistes du contrôle et de réduction des populations de la planète.

Comme je l’ai déjà précisé ci-dessus, la Fondation « Natural Solutions » est en accord complet avec votre position sur ces sujets et a, en fait, régulièrement lancé les mêmes avertissements urgents depuis 2004.

Parmi nos actions internationales les plus importantes et les plus récentes, signalons la lutte pour l’intégrité du génome humain et la protection des droits suivants :

Face à la dégradation du génome humain, nous avons déclaré la période 2015-2025 « Décennie de la restauration génétique ». Mon dernier livre (E-book) « Une élite en guerre avec le monde » http://drrimatruthreports.com/?attachment_id=26843 traite de cette question.
La lettre choc à Poutine sur les vaccins du Dr Rima Laibow et du général Stubblebine
Le Dr Laibow a inventé le terme « Syndrome de Perturbation du Génome » (GDS) qui décrit, d’un point de vue médical, les conséquences de la corruption du génome humain, et fournit les techniques pour son évaluation et son rétablissement. Ces informations peuvent être trouvées sur un site internet spécial consacré à ce concept, comme aux outils d’auto-évaluation pour pouvoir déterminer si pareille rupture s’est produite. http://www.GDS-Therapy.com

Le conseil et administrateur de la Fondation, le juriste Ralph Fucetola, J.D. a créé une « carte vaccinations » facile à glisser dans un portefeuille et qui affirme clairement le droit juridique internationalement reconnu de protection et de consentement éclairé, permettant à toute personne dont le pays a ratifié la Convention de Genève, de refuser toute vaccination.
http://www.DrRimaTruthReports.com/AdvanceVaccineDirective
La lettre choc à Poutine sur les vaccins du Dr Rima Laibow et du général Stubblebine
Grâce à notre action politique sur internet, nous avons généré 3,5 millions de courriels en 11 jours, et avons arrêté le programme américain qui rendait obligatoire la vaccination contre le H1N1 pour la prétendue pandémie de grippe porcine de 2009. Ce vaccin devait être adjuvanté d’un taux de squalène très précis décrit dans les brevets américains pour induire une infertilité ou une stérilité permanente et irréversible. Nous avons rendu cette information publique et fourni une méthode de communication pour pouvoir s’opposer au gouvernement. Le tollé public qui s’en est suivi a réussi à arrêter le programme avant qu’il ne puisse débuter.

Grâce à une autre action menée sur internet, nous avons aussi réussi à engendrer une opposition pour empêcher le Chili de finaliser sa ratification du projet de loi UPOV 91, connu largement au Chili comme étant « la loi Monsanto ». A ce jour, l’opposition persistante que nous avons générée a empêché la ratification de ce texte deux ans plus tard.

Les autres actions et réalisations de la Fondation sont répertoriées dans le lien suivant : http://drrimatruthreports.com/aboutus/accomplishments.

En tant que petite, mais puissante ONG indépendante, nous souhaiterions appuyer vos efforts et vous rencontrer. Nous sommes prêts à nous rendre en Russie si nécessaire.

A toutes fins utiles pour vos collaborateurs, je me permets de citer quelques-uns de nos sites principaux :

www.DrRimaTruthReports.com
www.TRUTHAboutAgenda21.com
www.YouTube.com/NaturalSolutions

Facebook:/NaturalSolutionsFoundation

Je me réjouis de pouvoir soutenir vos initiatives et positions sur l’avenir de l’humanité.

Bien à vous dans la santé et la liberté

Général Major Albert N. Stubblebine III (Retraité de l’Armée Américaine),

Président de la Fondation « Natural Solutions »
SCLEROSE EN PLAQUES

Des bactéries, comme la Bordetella pertussis, couramment utilisées en tant qu’adjuvants des vaccins seraient susceptibles de déclencher des scléroses en plaques

Patricia Inacio, PhD, 12 janvier 2016
Les bactéries Bordetella pertussis utilisées comme adjuvant pourraient déclencher la sclérose en plaques
Dans une étude récente, une équipe de chercheurs a voulu montrer que, contrairement à ce qui a été proposé jusqu’à ce jour, la colonisation subclinique par la Bordetella Pertussis pourrait être une cause importante de la sclérose en plaques. L’étude intitulée : « Le rôle potentiel de la colonisation subclinique par la Bordetella pertussis dans l’étiologie de la sclérose en plaques » a été publiée dans la revue «Immunobiology».

La bactérie Bordetella pertussis et sa toxine ont été largement utilisées au cours des 50 dernières années en tant que puissant adjuvant (comme aussi d’autres substances) ajoutées au vaccin pour augmenter la réponse immunitaire du corps.

Lorsqu’elles sont co-administrées avec des antigènes neuronaux, les bactéries peuvent induire une neuropathologie dans l’encéphalomyélite auto-immune expérimentale, chez le modèle animal de référence pour la sclérose en plaques humaine.

Les chercheurs ont émis l’hypothèse que la colonisation subclinique du rhinopharynx par la Bordetella Pertussis n’est pas inoffensive et peut effectivement se comporter comme un neuropathogène humain pouvant provoquer la sclérose en plaques.

L’équipe a examiné trois cas épidémiologiques qui offrent des preuves à l’appui de leur hypothèse. Le premier est un phénomène épidémiologique majeur du siècle dernier, lié à la sclérose en plaques. Il s’agit de l’épidémie de scléroses en plaques dans les îles Féroé, pendant et immédiatement après la Seconde Guerre Mondiale. Selon leur article, les auteurs qui ont étudié l’épidémie, ont noté que « la sclérose en plaques était le résultat rare et différé d’une maladie infectieuse spécifique, mais inconnue chez les adolescents et à l’âge adulte. »

La seconde preuve provient d’études épidémiologiques montrant que, pour la sclérose en plaques, il existe un gradient équatorial. De sorte que plus une personne s’éloigne de l’équateur, plus cette personne serait à risque de développer une sclérose en plaques. Les chercheurs suggèrent qu’au niveau du monde, les risques hétérogènes de faire une sclérose en plaques seraient parallèles aux taux de vaccinations avec la Bordetella pertussis.

Enfin, le troisième cas épidémiologique concerne les données du gouvernement américain qui montrent une augmentation de la mortalité par sclérose en plaques chez les enseignants du primaire et du secondaire (par rapport à toutes les autres professions libérales), ce qui suggère un risque accru d’une infection symptomatique ou asymptomatique par la Bordetella pertussis.

Les chercheurs ont conclu que ces cas épidémiologiques suggèrent qu’il existe une cause substantielle probable à la colonisation subclinique par la Bordetella pertussis qui serait la cause de la sclérose en plaques. Comme la Bordetella pertussis est un colonisateur fréquent du nasopharynx humain, en particulier dans des populations hautement vaccinées, l’équipe suggère que de nouvelles études sont nécessaires pour enquêter sur le développement de la sclérose en plaques à la suite d’une colonisation par la Bordetella pertussis.

Source : Multiplesclerosisnewstoday.com
La tyrannie médicale et les vaccinations obligatoires :
Une menace pour nos choix et nos libertés

La connaissance comme antidote à l’orthodoxie vaccinale

Barbara Loe Fisher, National Vaccine Information Center, 18 janvier 2016
La tyrannie médicale et les vaccinations obligatoires
Les êtres humains ont connu deux siècles d’orthodoxie vaccinale. Cette orthodoxie veut nous faire croire que la vaccination est efficace, sans danger, et que les gouvernements doivent la rendre obligatoire. Tout cela a commencé avec l’insistance des médecins pour que tout le peuple accepte le vaccin contre la variole [1]. Cette situation a explosé au cours du siècle dernier quand le gouvernement américain a voulu que chaque enfant reçoive 69 doses de 16 vaccins. [2]

Cette orthodoxie vaccinale devait s’appliquer pour chaque maladie, chaque vaccin et chaque personne quels que soient ses besoins ou sa sensibilité.

Aujourd’hui, tout le monde connait des personnes qui étaient en bonne santé, qui se sont fait vacciner, et n’ont, dans la suite, plus jamais pu recouvrer la santé. Et quand, pour une personne que nous aimons, les risques de la vaccination sont de 100%, l’attitude la plus logique à avoir est de s’informer davantage pour que pareille chose ne puisse plus jamais arriver.

Les pédiatres : gardiens de la connaissance vaccinale

Quand j’étais jeune, l’endroit où l’on pouvait acquérir gratuitement des connaissances, c’était la bibliothèque publique de la ville. J’en ai largement profité pour me documenter en histoire, art, biologie, philosophie et littérature. Puis, dans les années 1960, j’ai rejoint le groupe de femmes (15%) qui se sont inscrites à l’université.[3] .J’ai alors pu avoir accès à une bibliothèque universitaire pour apprendre encore davantage.

Quand je suis tombée enceinte à la fin des années 1970, une des premières choses que j’ai faites fut de me rendre à la bibliothèque pour pouvoir lire des livres sur la grossesse, l’accouchement, la nutrition afin que je puisse donner à mon bébé le meilleur départ dans la vie. Mais, bizarrement aucun de ces livres ne contenait d’information sur les risques de la vaccination. Les pédiatres qui étaient les gardiens de la connaissance vaccinale ne partageaient pas l’information sur les réactions des vaccins avec les mamans. Ils voulaient cependant leur faire comprendre qu’ils respectaient le principe hippocratique « d’abord ne pas nuire ».

C’est le manque de connaissance qui explique pourquoi je n’ai pas pu identifier les symptômes classiques d’une inflammation du cerveau [4,5] qui s’est produite chez mon enfant dans les heures qui ont suivi la quatrième injection du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche.

1982 : Protestations de parents par rapport à la sûreté vaccinale

Mécontente de ne pas avoir pu disposer de la connaissance qui aurait permis d’épargner mon enfant, j’ai rejoint le groupe de parents dont les enfants avaient eu la santé endommagée par les vaccins, et ai finalement lancé un nouveau mouvement Américain pour la sécurité vaccinale et le consentement éclairé. [6, 7, 8]

Cela se passait 16 ans avant qu’un médecin britannique n’écrive un article au sujet du vaccin ROR et de l’autisme [9] ; et 26 ans avant qu’une vedette d’Hollywood explique comment son fils a développé l’autisme après la vaccination ; [10] et 34 ans avant qu’une somme de 3,3 milliards de dollars soit accordée en dédommagement aux victimes des vaccins qui avaient souffert de troubles cérébraux et du système immunitaire (National Childhood Vaccine Injury Act) [11]

La connaissance, c’est le pouvoir

C’est le troisième président des Etats-Unis, Thomas Jefferson qui a dit : « la connaissance, c’est le pouvoir ; la connaissance, c’est la sécurité, et la connaissance c’est le bonheur. [12] Jefferson a toujours été un fameux défenseur de l’éducation et de la libre pensée. C’est lui qui a garanti la liberté de religion, la liberté d’expression, la liberté de la presse. Il considérait que ces libertés constituaient les droits les plus importants repris dans le premier Amendement de la Constitution Américaine [13]

Pourtant, aujourd’hui en Amérique, quand nous prenons l’initiative de nous instruire sur la vaccination et les maladies infectieuses, nous sommes publiquement étiquetés d’ « ignorants » et d’ « égoïstes » si les connaissances que nous venons d’acquérir nous amènent à être en désaccord avec l’orthodoxie vaccinale. [14, 15, 16] La connaissance, c’est le pouvoir, et comme l’a si bien dit un poète du 19ème siècle : « le doute grandit avec la connaissance ». [17] Ainsi, il n’est pas étonnant que les médecins gardiens de la connaissance des risques, des secrets et des mythes ayant trait à la vaccination, [18] se sentent, au 21ème siècle, menacés par les personnes qui ont décidé d’avoir libre accès à la « bibliothèque de médecine en ligne » et qui ont l’audace de s’engager dans des conversations non censurées au sujet des vaccins.

Les parents instruits rejettent l’orthodoxie vaccinale

Des études de plus en plus nombreuses font apparaitre, que les parents instruits de la classe moyenne qui se sont donné la peine de s’informer en arrivent à rejeter l’orthodoxie vaccinale. [20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27]. En réaction, ceux qui contrôlent et profitent du système de vaccination de masse n’hésitent pas, selon l’orthodoxie, à recourir aux techniques classiques de propagande pour persuader les législateurs de rendre les vaccinations obligatoires pour tous les Américains ou leur faire encourir des sanctions qui foulent aux pieds les droits civils et humains. [29]

L’année dernière, à cette époque, nous avons assisté à une campagne médiatique sans précédent, frisant l’hystérie, pour fustiger quelques cas de rougeole à Disneyland. Tout ce cinéma pour pouvoir justifier la suppression des exemptions pour croyances personnelles dans le cadre du système éducatif et de la garde d’enfants en Californie. [30, 31, 32] Les parents qui s’opposaient à l’obligation vaccinale ont été diabolisés. On a même parlé de les emprisonner. [33] On a aussi assisté à une censure en ligne dans le débat public sur les risques et les échecs vaccinaux. [34] On a été jusqu’à retirer la licence de médecins qui s’interrogeaient sur la sécurité des vaccins. [35, 36]

Cette année, on a déjà commencé à humilier tous ceux qui rejettent l’orthodoxie vaccinale. La veille du Nouvel An, l’éditorial d’un journal du Colorado n’a pas hésité à qualifier de « bizarres », « fous », et « irresponsables » tous ceux qui ne veulent pas s‘incliner et se conformer aux dictats du gouvernement. Il a même été dit qu’il fallait faire voter une loi pour contraindre ces personnes à se conformer. [37]

Deux jours plus tard, un magazine national d’entreprises ciblait le médecin d’une famille juive pratiquant la médecine holistique parce qu’il avait émis des critiques sur la sécurité des vaccins, et s’opposait à l’interdiction faite aux enfants de familles juives de participer à un camp d’été s’ils n’avaient pas reçu chaque dose de vaccins prévus au calendrier vaccinal fédéral. [38] Il a été accusé d’être « une menace pour la santé publique » ! A cette époque, il fut suggéré de retirer la licence d’exercer aux médecins qui, comme lui, critiquaient l’orthodoxie vaccinale.

Les décès et dommages causés par les vaccins ne font aucune discrimination

Les décès et les dommages causés par les vaccins ne font aucune discrimination de race, de classes sociales, sauf quand les gens sont maintenus dans l’ignorance, qu’ils sont économiquement dépendants et incapables de faire des choix éclairés. Comme il y a de plus en plus de femmes en Amérique, quelle que soit leur race ou leur classe sociale, qui obtiennent un diplôme universitaire [42], elles ne manqueront pas d’approfondir leurs connaissances sur les risques de la vaccination quand elles seront mamans. Il s’agit là d’une des raisons pour lesquelles nous assistons à une accélération des efforts du gouvernement et de l’industrie pour éliminer le droit au consentement libre et éclairé par rapport au risque vaccinal en Amérique. [43 ,44, 45, 46]

Ceux qui s’inclinent devant l’orthodoxie vaccinale ont droit à leurs croyances, mais il ne conviendrait nullement de leur accorder le droit légal de persécuter et de sanctionner les concitoyens qui refusent de se conformer. Quel que soit le nom qu’on lui donne, la tyrannie sera toujours la tyrannie.

Se lever pour défendre les libertés civiles et les droits de l’homme

Tant que nous disposons encore de la liberté d’expression, de presse, de pensée, de conscience et de religion en Amérique, il nous faut l’exercer à chaque occasion.

Si nous nous levons tous pour lutter et défendre les droits dont certains ont malheureusement, déjà été perdus, nous avons toutes les chances de ne pas en perdre davantage demain.

La connaissance est l’antidote de l’orthodoxie vaccinale parce que la connaissance, c’est le pouvoir.

Abonnez-vous à la Newsletter du NVIC (NVIC Newsletter) et au journal The Vaccine Reaction pour pouvoir vous informer au mieux. Apprenez à identifier et à signaler les réactions vaccinales. Donnez-vous la peine de lire les notices du ou des fabricants de vaccins…

Profitez de l’année 2016 pour reprendre votre pouvoir en approfondissant vos connaissances sur la science vaccinale, la politique vaccinale et la loi. N’hésitez pas à devenir enseignant, à transmettre vos connaissances à votre famille, à vos amis, ainsi qu’aux dirigeants de vos communautés. Vous ne savez pas combien de vies vous pourrez peut-être sauver. Il s’agit de votre santé, de votre famille, de votre liberté de choisir !

Références :

1 NIH. Smallpox Vaccination. US Library of Medicine July 30, 2013.
2 CDC. Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years – United States, 2015.
3 Bidwell A. Women More Likely to Graduate College, but Still Earn Less Than Men. US News & World Report Oct. 31, 2014.
4 Medline Plus. Encephalitis Causes and Symptoms. Dec. 2, 2015.
5 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Pertussis and Rubella Vaccines. Encephalopathy (pp. 86-88). Washington, D.C. National Academies Press 1991.
6 Johnston RD. The Politics of Healing: Histories of Alternative Medicine in Twentieth-Century North America. New York. Routledge 2004.
7 Humphries S. Dissolving Illusions: Disease, Vaccines and the Forgotten History. 2013.
8 Morrison P. Historian Elena Conis takes a look at decades of vaccination skepticism. Los Angeles Times Jan. 27, 2015.
9 Wakefield A, Murch SH, Anthony A et al. Ileal-lymphoid-nodular hyperplasia, non-specific colitis, and pervasive developmental disorder in children . The Lancet 1998; 351: 637-641.
10 McCarthy J. Louder Than Words: A Mother’s Journey in Healing Autism. New York. Penguin Group 2008.
11 HRSA. Vaccine Injury Compensation Program Data & Statistics. Jan. 1, 2016.
12 Jefferson T. Letter from President Thomas Jefferson to George Ticknor, Nov. 25, 1817. Thomas Jefferson Foundation, Monticello.org.
13 FindLaw for Legal Professionals. U.S. Constitution – First Amendment.
14 Editorial. Blame Disneyland measles outbreak on anti-science stubbornness. LA Times Jan. 15, 2015.
15 Chang A. Measles Outbreak Casts Spotlight on Anti-Vaccine Movement. Associated Press Jan. 23, 2015.
16 ABC News Radio. Pediatricians Push Back Against Parents Who Won’t Vaccinate Their Kids. ABC Feb. 2, 2015.
17 Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832). “Doubt grows with knowledge.” Brainyquote.com.
18 Fisher BL. The Vaccine Culture War: Are You Ready? NVIC Newsletter Mar. 8, 2015.
19 U.S. National Library of Medicine .
20 Smith PJ, Chu SY, Barker LE. Children Who Have Received No Vaccines: Who Are They and Where Do They Live? Pediatrics 2004; 114(1): 187-195.
21 Salmon DA, Moulton LH, Omer SB et al. Factors Associated With Refusal of Childhood Vaccines Among Parents of School-aged Children . Arch Pediatr Adolesc Med. 2005;159(5):470-476.
22 Salmon DA, Sotir JS, Pan WK et al. Parental Vaccine Refusal in Wisconsin: A Case-Control Study. Wisconsin Medical Journal 2009; 108(1): 17-23.
23 Omer SB, Salmon DA, Orenstein WA, deHart PM, Halsey N. Vaccine Refusal, Mandatory Immunization and the Risks of Vaccine Preventable Diseases. N Engl J Med 2009; 360(19): 1981-1988.
24 Leib S, Libertato P, Edwards K. Pediatricians’ Experience with and Response to Parental Vaccine Safety Concerns and Vaccine Refusals: Survey of Connecticut Pediatricians. Public Health Rep 2011; 126 (Suppl 2): 13-23.
25 Siddiqui M, Salmon D, Omer SB.Epidemiology of vaccine hesitancy in the United States. Hum Vaccin Immunother 2013; 9(1): 2643-2648.
26 Lai YK, Nadeau J, McNutt LA, Shaw J. Variation in exemptions to school immunization requirements among New York State private and public schools . Vaccine 2014; 32(52): 7070-7076.
27 McNutt LA, Desemone C, DeNicola E et al. Affluence as a predictor of vaccine refusal and underimmunization in California private kindergartens . Vaccine Dec. 8, 2015.
28 ChangingMinds.org. Propaganda and Propaganda Techniques.
29 Fisher BL. Testimony opposing SB277, a bill eliminating personal belief vaccine exemption . California State Assembly Committee on Health June 9, 2015.
30 Fisher BL. Measles in Disneyland: Vaccine Exemption Ban and Third MMR Shot? NVIC Newsletter Jan. 28, 2015.
31 Dutro M. Next Up for Vaccines: Requirements for California Child Care Workers? KQED News May 18, 2015.
32 Richardson D. The Fallout from California SB277: What Happens Next? NVIC Newsletter Sept. 5, 2015.
33 Berezow A. Jail ‘anti-vax” parents . USA Today Jan. 28, 2015.
34 Kluger J. Facebook Must Shut Down the Anti-Vaxxers. Time Magazine Feb. 19, 2015.
35 Lipson P. Anti-Vaccine Doctors Should Lose Their License . Forbes Jan. 30, 2015.
36 Caplan A. Revoke the license of any doctor who opposes vaccination . Washington Post Feb. 6, 2015.
37 Editorial. Mandatory Vaccination Reform Must Be Among 2016 Colorado Legislative Goals . The Aurora Sentinel Dec. 31, 2015.
38 Lipson P. No Vaccination, No Camp. Finally. Forbes Jan. 2, 2016.
39 Fisher BL. Turning Vaccine Exemptions Into Class Warfare . NVIC Newsletter Sept. 14, 2012.
40 Bakalar N. Rich, White, Refusing Vaccinations. New York Times Dec. 24, 2015.
41 Bonifield J. California’s rich, white unvaccinated kindergartners . CNN Dec. 30, 2015.
42 Rampell C. Data Reveal a Rise in College Degrees Among Americans . New York Times June 12, 2013.
43 Fisher BL. Blackmail and the Medical Vaccine Exemption . NVIC Newsletter May 18, 2015.
44 Fisher BL. Despite High Child Vaccination Rates, CDC Calls for Public Shaming of Schools . The Vaccine Reaction Sept. 2, 2015. Also see: Parents Deserve to Know More Than School Vaccination Rates.
45 Hodge JG, Campos-Outcalt D. Legally Limiting Lies About Vaccines. Jurist Nov. 17, 2015.
46 Billington JK, Omer SB.Use of Fees to Discourage Nonmedical Exemptions to School Immunization Laws in the U.S. Am J Public Health Dec. 21, 2015.

Source: NVIC

Vaccination humaine VS animale : une comparaison surprenante

par Initiative Citoyenne (son site)
mercredi 15 août 2012

Ecoutez
Comme nous, nos animaux de compagnie subissent une inflation vaccinale, moins par la variété des nouveaux vaccins qui arrivent progressivement sur le marché que par la fréquence des rappels qu’ils subissent.

Il est intéressant, en ces temps de frénésie vaccinatoire, d’analyser les différences qui existent dans les types de recommandations et les mesures de « prudence » respectives.

Les effets secondaires sont-ils aussi tabous qu’en médecine humaine ?

voir le tableau sur le site d’initiative citoyenne

** Chacun se souviendra de la polémique sur l’adjuvant “huile dans l’eau” squalène dans les vaccins H1N1. Voyons maintenant ce qu’il en est de ce genre d’adjuvants dans les vaccins animaux : “Ce produit contient de l’huile minérale. Même une faible quantité de ce produit (auto-)injecté accidentellement peut provoquer un œdème intense susceptible d’entraîner, par exemple, une nécrose ischémique voire la perte d’un doigt. Il est impératif de recourir immédiatement à des soins chirurgicaux dispensés par un spécialiste. Une incision et une irrigation rapides de la zone injectée peuvent s’avérer nécessaires, notamment si les tissus mous ou le tendon d’un doigt sont touchés.” (Monographie du vaccin félin Fevaxyn Pentofel de l’Agence européenne du Médicament, cfr p. 3/18)

Tant en matière animale qu’humaine toutefois, on se rend compte que ce sont le même genre de maladies qu’on retrouve en post-vaccination, c’est-à-dire des maladies touchant le système nerveux, le système cutané, le comportement, la sphère des allergies, des maladies auto-immunes et des cancers, comme le confirme le vétérinaire expérimenté Dr Charles Loops. Celui-ci explique notamment :

« Les vaccinations représentent un assaut majeur du système immunitaire de l’organisme. Les microbes atténués ou les virus et bactéries chimiquement tués sont injectés directement dans la circulation sanguine via une injection sous-cutanée ou intramusculaire ce qui constitue une voie tout à fait artificielle d’infection. Cette façon de faire, particulièrement nocive, court-circuite les premières lignes de défenses de l’organisme, dévoyant le système avec des millions d’organismes ou de particules virales générant des irrégularités et des anormalités du système immunitaire qui se manifestent alors par des maladies chroniques chez les animaux.

En réalité, cet effet général prétendument censé protéger l’individu d’une maladie aigue spécifique, affaiblit et crée un déséquilibre du système immunitaire de sorte que des prédispositions non apparentes finissent par émerger. En d’autres mots, les vaccinations représentent un stress majeur. Après les vaccinations, nous voyons souvent des problèmes chroniques commencer comme de l’épilepsie, des allergies cutanées, des infections respiratoires supérieures persistantes, des syndromes de l’intestin irritable, des maladies auto-immunes et le cancer pour ne citer que quelques maladies.

Ce à quoi nous sommes maintenant confrontés, ce sont des générations d’animaux survaccinés et ces générations actuelles subissent les conséquences fâcheuses de cet abus médical. Là où les vaccinations ont aidé à éradiquer ou réduire l’incidence de processus pathologiques graves et aigus, le résultat a été de nous accabler avec plus de maladies chroniques, insidieuses qui sont difficiles à soigner, souvent incurables et qui diminuent la qualité de vie de beaucoup d’individus et d’animaux.

Après plus de trente années de pratique de médecine vétérinaire, j’observe des maladies chroniques qui débutent à des âges plus précoces qu’avant. Le cancer avant cinq ans d’âge chez les chiens et les chats était une exception mais à présent, ce n’est pas inhabituel de voir des cancers mortels chez des animaux de deux ou trois ans. Et l’incidence de nombreux cas est en hausse croissante. Tandis que des mauvaises pratiques alimentaires, des aliments industriels appauvris et d’autres facteurs environnementaux jouent leur rôle, je crois que c’est la pratique répétée de la vaccination d’un animal, avec de multiples vaccinations reçues tout au cours de sa vie, qui constitue le facteur le plus péjoratif. Nous avons affaibli génétiquement nos compagnons avec cette pratique.

Un chien ou un chat normal vivant jusqu’à 12 ans recevra au moins une vingtaine et parfois une trentaine de vaccinations durant sa vie. Une quinzaine de ces injections comporteront quatre à sept fractions microbiennes (antigènes), présentes à chaque vaccination.

Dans tout ceci, l’équilibre naturel a été perdu au profit de la philosophie du complexe médico-industriel, imposée en grande partie par des facteurs économiques et qui consiste à nous faire croire que les vaccinations sont bénéfiques. »

Tant en médecine humaine qu’animale, les médecins et les vétérinaires choisissent cependant en général de vacciner un maximum (c’est lucratif pour eux). Et, dans les deux cas aussi, ils tablent sur une concordance suffisante entre universités, praticiens ET INDUSTRIES, dans l’espoir d’éviter une méfiance du public (cfr p. 25/63). Hélas toutefois pour eux, le nombre de citoyens vigilants s’accroît et la probabilité que des contradictions à faire dresser les cheveux sur la tête soient décelées s’accroît aussi, en proportion.

De la même façon que les officiels proclament la prochaine pandémie inéluctable en précisant que c’est juste « une question de temps » (et donc de savoir QUAND elle surviendra), l’explosion de la bulle vaccinale est, elle aussi, tout à fait certaine et inéluctable, la seule question étant de savoir le moment exact où cela se produira.

Quand on demande au Dr Anne-Marie Moulin du CNRS ce que l’avenir réserve en matière d’éradication des maladies infectieuses, celle-ci répond « Deux choses au moins. La première est l’inventivité de l’industrie vaccinale. De nouveaux types de vaccins se préparent, « bricolés » par les biologistes : associés à diverses molécules, intégrés à des germes non pathogènes « recombinés », ou encore fabriqués à partir d’ADN. […] La seconde est que, dans un monde globalisé où les épidémies font aisément le tour de la planète, les vaccins doivent être considérés comme des « biens publics globaux » à mettre en commun. »

La même Anne-Marie Moulin avait osé affirmer dans le documentaire « Vaccins, le Virus du doute » que « la variole est une maladie qui est éradiquée par la seule vaccination », une ineptie totale au regard du rapport final d’éradication de la variole de l’OMS (cfr section 8.2.4) dont on peut se demander si elle l’a lu car il précise pourtant clairement au sujet de la lutte contre cette maladie que « Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas » ou encore, entre autres aveux de l’OMS, « Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite de « Surveillance-Endiguement » revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche, on parvenait à faire échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation faibles. »

C’est encore le Dr Anne-Marie Moulin qui a cependant avoué à la fin du documentaire de France Télévisions (Vaccins, le virus du doute) au sujet des nouveaux vaccins qu’il « ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut, qui est le saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin qui, par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. » (cfr les quelques dernières minutes de conclusion du documentaire) !

Entre aveux et mensonges, il est certain que les officiels auront fort à faire pour que cette « inventivité des industriels » trouve encore à s’appliquer sur autant de cobayes volontaires.

Pour pouvoir circuler dans l’Union européenne, tous les chiens qui n’ont pas été tatoués avant le 3/7/11 doivent impérativement être pucés et certains poussent à ce qu’il en soit aussi ainsi pour les chats. Qu’adviendra-t-il des humains à qui certains recommandent déjà l’implantation d’une micropuce pour des raisons de “sécurité médicale” et que d’autres, au niveau européen, comme Mme Testori, aimeraient voir vaccinés comme du bétail, sur base de décisions arbitraires et autoritaristes de la Commission européenne De nos amis d’Initiative citoyenne

l’ACADEMIE
NATIONALE DE MEDECINE COLOMBIENNE SOULIGNES LES RISQUES DES VACCINS HPV ET ECRIT
AU MINISTERE DE LA SANTE…

http://initiativecitoyenne.be/2016/03/l-academie-nationale-de-medecine-colombienne-souligne-les-risques-des-vaccins-hpv-et-ecrit-au-ministere-de-la-sante.html

Sclérose
en plaques après Gardasil: ne fermons pas les yeux! Le témoignage d’une jeune
femme de 25 ans qui a été piégée par le Gardasil et qui craint maintenant de
finir en fauteuil roulant….

http://initiativecitoyenne.be/2016/03/sclerose-en-plaques-apres-vaccin-gardasil-ne-fermons-pas-les-yeux.html

Le fragile business des vaccins et la grande peur des dirigeants :

http://initiativecitoyenne.be/2016/03/le-fragile-business-des-vaccins-et-la-grande-peur-des-dirigeants.html

Robert De Niro censors VAXXED documentary from Tribeca Film Festival to appease totalitarian science bullies

VAXXED film pulled from Robert De Niro’s Tribeca Film Festival following totalitarian censorship demands from pharma-linked vaccine pushers and media science trolls
Sunday, March 27, 2016
by Mike Adams, the Health Ranger
Tags: VAXXED film, Robert De Niro, Tribeca Film Festival

A much-awaited and explosive documentary film called VAXXED – From Cover-Up to Catastrophe was suddenly pulled from Robert De Niro’s Tribeca Film Festival following an intense censorship effort waged by the vaccine-pushing mainstream media and pharma-funded media science trolls.

Watch the explosive VAXXED trailer at this YouTube link, and you can find the VAXXED Facebook page at this link.

The Tribeca Film Festival was co-founded by Robert De Niro, who has a child with autism and who originally supported the free speech efforts of filmmakers to create “an opportunity for conversation around the issue.” But the vaccine totalitarians and media science trolls who demand absolute obedience to the fraudulent narrative that vaccines are “safe and effective” have zero tolerance for any intelligent conversations about vaccines. They demand utter surrender to the official story on vaccines, with no willingness to discuss any of the evidence revealing a known, documented link between vaccines and autism. Even more shockingly, they have now gone to extraordinary lengths to make sure that no one else has the right to see this film, either, because what they learn in this documentary might be wildly dangerous to the vaccine establishment.

To try to strong-arm De Niro into pulling the film, intense shaming pressure was brought to bear against Robert De Niro by the vaccine totalitarians, who told De Niro this documentary was so dangerous that no one should ever be allowed to see it. Vaccine safety, they insist, can’t even be allowed to be DEBATED, they insist! Only one side of the debate may be seen by the public, and that one side must be the 100% pro-vaccine side which ridiculously claims that “the science is settled” even when no one is allowed to see the science they don’t want you to see.

With this conspiracy to silence the VAXXED documentary and deprive the public access to the other side of this intense debate, the vaccine industry is now engaged in the documentary equivalent of book burning in order to ensure that none of the truth about vaccine dangers and vaccine-autism links ever see the light of day.

The vaccine totalitarians intimidate Robert De Niro into silence
De Niro initially attempted to defend his showing of the film at Tribeca, issuing a statement yesterday that read:

Grace and I have a child with autism and we believe it is critical that all of the issues surrounding the causes of autism be openly discussed and examined. In the 15 years since the Tribeca Film Festival was founded, I have never asked for a film to be screened or gotten involved in the programming. However this is very personal to me and my family and I want there to be a discussion, which is why we will be screening VAXXED. I am not personally endorsing the film, nor am I anti-vaccination; I am only providing the opportunity for a conversation around the issue.

Yet De Niro discovered that even declaring yourself to be pro-vaccine isn’t enough to appease the vaccine totalitarians. The mere granting of any public platform to this explosive document is very nearly a crime in the eyes of the corrupt, fraudulent vaccine industry and all its arrogant zealots.

As more pressure was brought against De Niro for defending the free speech of what might be one of the single most important documentaries of our modern age, he caved. He pulled the film from Tribeca, participating in the censorship that was demanded by the vaccine totalitarians. The film’s page on Tribeca was also memory holed — it used to be found at this link — and De Niro felt compelled to issue a follow-up statement today that appeases the demands of the vaccine fundamentalists:

My intent in screening this film was to provide an opportunity for conversation around an issue that is deeply personal to me and my family. But after reviewing it over the past few days with the Tribeca Film Festival team and others from the scientific community, we do not believe it contributes to or furthers the discussion I had hoped for.

The Festival doesn’t seek to avoid or shy away from controversy. However, we have concerns with certain things in this film that we feel prevent us from presenting it in the Festival program. We have decided to remove it from our schedule.

In other words, the vaccine intimidation campaign got to De Niro and no doubt threatened him in the same way they threaten everybody else who dares go public with the truth about vaccines.

Sadly, even Robert De Niro decided he could not expend the political capital necessary to fight the intense onslaught of the vaccine totalitarians who continue to murder and maim countless children across our planet every single year. We obviously hope De Niro will realize how he is being used as a tool of censorship and oppression and come to the realization that he needs to resist the censorship and show the film for the world to see. I believe that Robert De Niro is a compassionate person, and he supports discussions about vaccine safety, yet he is also discovering just how intensely threatening and cruel the vaccine mafia can be when they want to silence someone.

Censorship of the VAXXED film is proof that it was compelling, persuasive and DANGEROUS to the vaccine establishment
If you listen to the vaccine totalitarians and corporate science zealots, every person featured in VAXXED is a total quack, fraud or nut job who spouts loony gibberish that makes no sense. If that’s true, then why is this film too dangerous for anyone to watch? If the people interviewed in the film are obviously frauds and nut jobs, then why not let the entire world see the film and be even more convinced that they’re full of bunk?

The real answer, of course, is because VAXXED is credible, authoritative and extremely well documented. And that is precisely why the vaccine establishment considers it to be so dangerous. VAXXED is informative and even persuasive. It documents the vaccine evidence fraud and cover-up that was committed by the CDC and admitted to by Dr. William Thompson.

VAXXED pulls back the curtain on the decades of scientific fraud and cover-ups, revealing a truth about vaccine dangers that’s so shocking, it would forever alter the debate on vaccine safety from here forward. (Click here for the official film website to watch the trailer yourself.) And that’s precisely why the public can never be allowed to see this film: The truth is dangerous to an industry built on LIES, and as this truth is coming out everywhere, the industry has resorted to its most desperate measure of all — book burning — in an effort to prevent their decades of medical fraud and ethics violations from becoming widely known.

Much like the GMO industry, the vaccine industry only exists because of intense, well funded and ongoing censorship, oppression, intimidation and defamation campaigns. Any celebrity who dares ask commonsense questions about vaccines — Jim Carrey, Rob Schneider, etc. — gets immediately “vaccine shamed” and often blackballed from many potential roles in future films.

Meanwhile, the scientific truth about vaccine composition is systematically suppressed. My own laboratory research via ICP-MS instrumentation revealed that flu shots contain over 50,000 ppb of toxic mercury, a heavy metal linked to neurological damage. Even though this is 25,000 times the EPA’s limit of mercury in water, it is routinely injected into the bodies of children in the form of vaccines. To think that injecting a toxic heavy metal into the body of a child is 100% safe is pure scientific lunacy.

And yet, it is scientific lunacy that characterizes the vaccine industry. Backed by nothing but fraud and intimidation, the vaccine industry systematically poisons our children with not just mercury in vaccines, but also formaldehyde, aluminum, squalene, MSG, polysorbate 80 and other toxic ingredients routinely used in vaccines and openly admitted by the CDC.

The vaccine industry relies on scientific bullying to silence all evidence challenging claims of vaccine safety
In exactly the same way that the biotech industry is operated on a sinister combination of fraudulent corporate science and aggressive “scientific bullying” and intimidation — read about the biotech industry’s top character assassin and professional slanderer Jon Entine at this link — the vaccine industry carries out its fraud and bullying with total disregard for scientific truth.

No single issue gets a news site blacklisted by Google News and Yahoo News more quickly than the vaccine issue. Any news site that begins to report on the admissions of scientific fraud by Dr. William Thompson of the CDC gets immediately and permanently blackballed. The New York Times, Washington Post and USA Today won’t touch vaccine issues except to parrot the obedient, mindless mantras of the vaccine industry which absurdly claims vaccine have zero risks but near-perfect efficacy. And online junk science rags like Forbes.com publish nothing but pro-chemical establishment lies about herbicides, vaccines, GMOs and anything else that poisons humanity.

The UK media, however, has begun to cover vaccine injury stories that the U.S. media routinely censors.

Yet at the same time, the United States government has paid out roughly $3 billion to families of vaccine damaged children, and the UK government just recently announced another $90 million or so to children who were brain damaged by the swine flu vaccine. But when 75% of the children in a Mexican town are hospitalized (or dead) after being vaccinated, the entire mainstream media utterly ignores the story, pretending it never happened.

Vaccine manufacturers, FDA and CDC all openly admit vaccines damage children and lack safety evidence
Even when vaccine insert sheets readily admit in plain black and white language that flu shots have never been tested against circulating flu strains, or that HPV vaccines can cause a loss of consciousness, or that vaccines are linked to seizures or autism, the pharma-funded mainstream media ridiculously repeats lie after lie about vaccines, claiming they harm no children at all. To totally blow your own mind on this issue, check out the real photos of an influenza vaccine insert sheet which blatantly admits there’s no scientific evidence that the vaccine even works at all!

Documents on the FDA’s own web site admit link between vaccines and autism
Even the FDA’s own documents admit a link between vaccines and autism, seizures, encephalopathy and other serious nervous system disorders.

Check out this PDF document on the Tripedia vaccine, which is still on the FDA’s website at the time of this writing. It openly admits:

Adverse events reported during post-approval use of Tripedia vaccine include idiopathic thrombocytopenic purpura, SIDS, anaphylactic reaction, cellulitis, autism, convulsion/grand mal convulsion, encephalopathy, hypotonia, neuropathy, somnolence and apnea. Events were included in this list because of the seriousness or frequency of reporting.

Similarly, the CDC admits on its own website that vaccines are intentionally made with mercury, MSG, aluminum and other toxic ingredients that cause direct damage to the central nervous system.

In other words, both the FDA and the CDC are openly admitted that vaccines are dangerous, yet somehow a documentary that explores the discussion of these admissions is so dangerous that it must be censored from public view.

The real science on vaccines, in other words, is extremely dangerous to the establishment. Can you think of other times in history when real science was dangerous to the establishment priesthood of power? Galileo, anyone?

One more reason to avoid the mainstream media altogether: The only real truth on vaccines comes from independent media
As is abundantly obvious to anyone with a functioning brain, it is only independent journalists like Sharyl Attkisson who now cover the truth about vaccines. Read this article by Attkisson, and then check out this astonishing exchange of emails that got her CBS News for trying to cover vaccine truth.

HealthImpactNews.com also offers excellent coverage of vaccine truth, as well as Vactruth.com and Vaccines.news.

The world’s only vaccine truth search engine is GoodGopher.com
The only search engine that gives you truthful information about vaccines is GoodGopher.com, and for real-time news headlines on Thimerosal, visit Thimerosal.news.

Every other major search engine — especially Google — systematically suppress vaccine truth websites, hoping no one will discover the real scientific information that brings legitimate questions about vaccine safety to light. Use GoodGopher.com if you want to know the truth about any subject!

If you really want to know the truth about vaccines, just follow the money!ecades of medical fraud and ethics violations from becoming widely known.

Pour voir les photos et diagrammes de cet important article, allez sur le site d’Initiatve Citoyenne.

• DEUX ARTICLES CAPITAUX SUR L’ACTUALITE BRÛLANTE DU SYNDROME DU BEBE SECOUE…

• Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué:
• http://initiativecitoyenne.be/2016/03/nouveau-documentaire-explosif-sur-le-syndrome-du-bebe-secoue.html

• Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du “Syndrome du bébé secoué”:

• http://initiativecitoyenne.be/2016/03/une-celebre-neuropathologiste-voit-sa-carriere-detruite-pour-avoir-voulu-refuter-la-theorie-dite-du-syndrome-du-bebe-secoue.html

du site prepareforchage.net :Former science chief: ‘MMR fears coming true’
April 1, 2016 by Colanborama
http://cdn.images.express.co.uk/img/dynamic/11/590x/mmr3-441994.jpg

A former Government medical officer responsible for deciding whether medicines are safe has accused the Government of “utterly inexplicable complacency” over the MMR triple vaccine for children.

Dr Peter Fletcher, who was Chief Scientific Officer at the Department of Health, said if it is proven that the jab causes autism, “the refusal by governments to evaluate the risks properly will make this one of the greatest scandals in medical history”.

He added that after agreeing to be an expert witness on drug-safety trials for parents’ lawyers, he had received and studied thousands of documents relating to the case which he believed the public had a right to see.

He said he has seen a “steady accumulation of evidence” from scientists worldwide that the measles, mumps and rubella jab is causing brain damage in certain children.

But he added:

There are very powerful people in positions of great authority in Britain and elsewhere who have staked their reputations and careers on the safety of MMR and they are willing to do almost anything to protect themselves
His warning follows reports that the Government is this week planning to announce the addition of a jab against pneumococcal meningitis for babies, probably from next April. It is also considering flu jabs for under-twos – not to protect the children, but adults they may infect.

In the late Seventies, Dr Fletcher served as Chief Scientific Officer at the DoH and Medical Assessor to the Committee on Safety of Medicines, meaning he was responsible for deciding if new vaccines were safe.
He first expressed concerns about MMR in 2001, saying safety trials before the vaccine’s introduction in Britain were inadequate.

Now he says the theoretical fears he raised appear to be becoming reality.

He said the rising tide of autism cases and growing scientific understanding of autism-related bowel disease have convinced him the MMR vaccine may be to blame.

“Clinical and scientific data is steadily accumulating that the live measles virus in MMR can cause brain, gut and immune system damage in a subset of vulnerable children,” he said.

There’s no one conclusive piece of scientific evidence, no ‘smoking gun’, because there very rarely is when adverse drug reactions are first suspected. When vaccine damage in very young children is involved, it is harder to prove the links.

But it is the steady accumulation of evidence, from a number of respected universities, teaching hospitals and laboratories around the world, that matters here. There’s far too much to ignore. Yet government health authorities are, it seems, more than happy to do so

Why isn’t the Government taking this massive public health problem more seriously?
Dr Fletcher said he found “this official complacency utterly inexplicable” in the light of an explosive worldwide increase in regressive autism and inflammatory bowel disease in children, which was first linked to the live measles virus in the MMR jab by clinical researcher Dr Andrew Wakefield in 1998.

“When scientists first raised fears of a possible link between mad cow disease and an apparently new, variant form of CJD they had detected in just 20 or 30 patients, everybody panicked and millions of cows were slaughtered,” said Dr Fletcher.

Yet there has been a tenfold increase in autism and related forms of brain damage over the past 15 years, roughly coinciding with MMR’s introduction, and an extremely worrying increase in childhood inflammatory bowel diseases and immune disorders such as diabetes, and no one in authority will even admit it’s happening, let alone try to investigate the causes
He said there was “no way” the tenfold leap in autistic children could be the result of better recognition and definitional changes, as claimed by health authorities.

It is highly likely that at least part of this increase is a vaccinerelated problem. But whatever it is, why isn’t the Government taking this massive public health problem more seriously?
His outspokenness will infuriate health authorities, who have spent millions of pounds shoring up confidence in MMR since Dr Wakefield’s 1998 statement.

But Dr Fletcher said the Government is undermining public confidence in vaccine safety by refusing to do in-depth clinical research to rule out fears of MMR damage to children.

He added that the risks of brain and gut damage from MMR injections seem to be much higher in children where a brother or sister has diabetes, an immune disorder.

“That is a very strong clinical signal that some children are immunologically at risk from MMR” he said.

Why is the Government not investigating it further – diverting some of the millions of pounds spent on advertising and PR campaigns to promote MMR uptake into detailed clinical research instead?
Now retired after a distinguished 40-year career in science and medicine in Britain, Europe and the US, Dr Fletcher said that without such research, health authorities could not possibly rule out fears about MMR.

He said:

It is entirely possible that the immune systems of a small minority simply cannot cope with the challenge of the three live viruses in the MMR jab, and the ever-increasing vaccine load in general
He said he had decided to speak out because of his deep concern at the lack of treatment for autistic children with bowel disease, as revealed in The Mail on Sunday two weeks ago.

He called the sudden termination of legal aid to parents of allegedly vaccine-damaged children in late 2003 “a monstrous injustice”. After agreeing to be a witness for the parents, he received thousands of documents relating to the case.

“Now, it seems, unless the parents force the Government to restore legal aid, much of this revealing evidence may never come out” he said.
The Department of Health said:

MMR remains the best protection against measles, mumps and rubella. It is recognised by the World Health Organisation as having an outstanding safety record and there is a wealth of evidence showing children who receive the MMR vaccine are no more at risk of autism than those who don’t
Source: http://www.dailymail.co.uk/health/article-376203/Former-science-chief-MMR-fears-coming-true.html#ixzz44OKjaKti

Des experts indiens s’interrogent sur le programme de vaccination
Les experts indiens en matière de Santé s’interrogent sur le Programme Universel de Vaccination

Par Catherine J. Frompovich, 27 avril 2016 (Extraits)
Des experts indiens s’interrogent sur le programme de vaccination
L’adoption d’un vaccin pentavalent (5 valences dans un seul vaccin) par le système de Santé indien a provoqué une grande inquiétude, d’autant plus que « régulièrement un ou plusieurs enfants meurent après avoir reçu le vaccin pentavalent… Pourtant, bien que le nombre de décès ne cesse d’augmenter, il a été annoncé que le vaccin pentavalent allait être introduit dans 3 autres états… » [1]

Le vaccin 5 en 1 comprend les valences suivantes : diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite B, Haemophilus Influenzae type B (Hib). Il semble que le vaccin hépatite B soit mis en question. Il ne protégerait pas les bébés des infections. – Intéressant ! En conséquence, les parents refusent de faire vacciner leurs enfants et les taux de vaccination ont chuté de façon spectaculaire – 25% au cours des 4 dernières années.

Les experts indiens de Santé, le Dr Amitav Banergee, le Dr Arun Gupta, le Dr BM Hgde, le Dr JP Dadhich, le Dr Jacob Puliyel, le Dr KP Kushawa, le Dr Ritu Priya, le Dr SK Mittal, le Dr S. Srinivasan ainsi que le Dr Vikas Bajpai ont écrit une lettre au cabinet du Premier Ministre indien [2].

L’étude menée par l’Institut des Sciences Médicales Sanjay Gandhi de Lucknow, ainsi que par l’Institut National de la Nutrition à Hyderabad, et reprise par deux éditoriaux dans le Journal Indian Paediatrics a soulevé plusieurs questions ayant trait au Programme Universel de Vaccination. Le Dr T. Jacob John a noté dans son éditorial que la fréquence des infections chroniques était similaire chez les vaccinés comme chez les non vaccinés – environ 0,15%. Le vaccin contre l’hépatite B est donc complètement inutile dans cette population. Le professeur Jacob John observe en outre que les résultats immunologiques et épidémiologiques du déploiement du vaccin anti-haemophilius influenza (HIb) ne sont pas surveillés comme ils devraient l’être et a conclu :

« En bref, des vaccins coûteux qui ont peu d’utilité sont distribués sans suivi par rapport aux bénéfices ou aux dommages, alors qu’ils peuvent causer des effets secondaires graves et des décès. En dépit des tentatives officielles de nier ces problèmes, il en résulte que le public est en train de perdre confiance dans tout le programme de vaccination. »

Ces dix experts de Santé ont exprimé leurs inquiétudes et ont formulé la même demande que celle de nombreux autres experts de Santé : une transparence au sein de l’organisation indienne qui pourrait donner le feu vert à l’utilisation de tel ou tel vaccin en Inde. Le cas de l’Inde, je signale, n’est ni unique, ni le seul en ce qui concerne la transparence.

D’après mes recherches sur les vaccins et les politiques de Santé depuis des décennies, j’ai pu constater qu’en matière de vaccins, chaque pays s’en réfère à la pseudo-science du CDC et de la FDA américaine. Il faut que tout cela s’arrête, tout spécialement quand on observe tant de fraude scientifique, quand les effets secondaires sont minimisés ou cachés aux organismes de santé et au public. Selon moi, il s’agit souvent très clairement de FRAUDE !

L’un des médecins, Jacob Puliyel, a soulevé la question de la participation et des conflits d’intérêts de la Fondation Bill et Melinda Gates ! Il semblerait que la Fondation soit impliquée dans de nombreux problèmes ayant trait aux programmes de vaccination de pays étrangers. Je me demande pourquoi ! – Eh bien, Il y a plusieurs années en Inde, 47.500 enfants ont été paralysés ; il y a eu aussi quelques morts après avoir reçu le vaccin polio par voie orale de la Fondation Gates [3], comme ce fut rapporté en 2013. Malgré cela, les responsables gouvernementaux n’ont toujours pas appris la leçon ; ils n’ont toujours pas appris que les vaccins pouvaient nuire !

En ce qui concerne le vaccin contre l’hépatite B, le Conseil Indien de la Recherche Médicale (ICMR) a, en 2014, réalisé une étude sur les bénéfices du vaccin. Les recherches ont montré qu’après 10 ans de vaccinations contre l’hépatite B, il n’y avait aucune différence entre les enfants qui avaient reçu le vaccin et ceux qui n’avaient pas été vaccinés ! La seule différence, pourrais-je ajouter, est que ceux qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B pourraient peut-être un jour souffrir des problèmes suivants :

Polyneuropathie inflammatoire auto-immune
Sclérose en plaques
Arthrite chronique
Autisme
Paralysie de Bell [4]

Le choc anaphylactique et la mort subite du nourrisson sont cependant des réactions plus immédiates qui poussent les médecins à soupçonner et à accuser les parents ou les soignants d’avoir exercé des violences physiques ou à les accuser du syndrome du bébé secoué.

Il semble que les responsables indiens de la Santé remettent en question l’efficacité du vaccin Hib. Ils ont effectué plusieurs études et ont constaté « qu’il y avait plus de cas de pneumonies chez les enfants vaccinés, comme le déclare le Dr Puliyel. La même étude a été répétée au Bengladesh avec des résultats similaires. » Cela, je dois dire, n’est pas inhabituel, étant donné que les enfants vaccinés représentent un risque (pourcentage) plus élevé de contracter les maladies pour lesquelles ils ont été vaccinés. La chose a été démontrée par diverses données démographiques, y compris aux Etats-Unis.

Ce qui suit devrait représenter un signal d’alarme pour tous les habitants de l’Inde :

« Il ne s’agit pas d’un problème de pertinence, mais bien de risques pour les enfants auxquels on administre un mélange de cinq valences dans un seul vaccin comme dans le vaccin pentavalent. Trois décès ont été rapportés au Sri Lanka quand le vaccin pentavalent y a été introduit. Les décès ont probablement été causés par le vaccin étant donné que l’on n’a pu trouver d’autres raisons », comme le précisent des médecins critiques tel que le Dr Puliyel.

Les experts semblent avoir bafoué les normes standards de classification des effets secondaires des vaccinations. Ceci a été exposé dans un article publié par un groupe de critiques du British Medical Journal.

Quand le vaccin fut introduit en Inde en 2011, il a été limité à un seul état, le Kérala. Au cours de la première année, 12 décès ont été rapportés chez des enfants vaccinés. Le premier décès s’est produit le tout premier jour après la vaccination chez un enfant qui avait toujours été en bonne santé. [1] (…)

Le problème des vaccins en Inde a suscité l’inquiétude des responsables de la Santé depuis que les taux de vaccinations sont en baisse. Et cela, ils n’en veulent pas.

Le Professeur Dr Jacob John souligne que :

« Le programme de vaccination dans notre pays est aussi imparfait que les autres programmes de soins de santé. Il s’écarte des soins préventifs de santé qui supposeraient une surveillance des maladies, de leurs causes pour pouvoir mériter le nom d’une véritable prévention.

La façon dont nous vaccinons en Inde laisse beaucoup à désirer, comme l’a souligné le Dr Jacob Puliyel. La vaccination est destinée à la prévention des maladies, mais en Inde on ne vérifie pas si les vaccins préviennent les maladies dans la communauté. Il s’agit d’établir une « surveillance de santé publique », Mais en Inde, on ne suit pas ce principe. En Inde, les soins de santé et la vaccination constituent des espèces de rituels sans fondements raisonnables. » [1]

La vaccination, un rituel sans fondements raisonnables est une bonne façon de décrire ce que beaucoup qualifient de « croyance religieuse dans le dogme de la vaccination ». Cette croyance stipule dogmatiquement que les vaccins sont sûrs, indépendamment du fait qu’aucune étude n’a jamais été entreprise, soit rétrospectivement, soit en cours, sur l’interaction et/ ou les événements indésirables de l’administration de valences multiples en un seul vaccin. Surtout quand il s’agit d’administrer jusqu’à neuf valences à la fois à un nourrisson de moins de 25 livres !

Le Dr Puliyel résume les programmes de vaccination non seulement en Inde, mais aussi dans d’autres pays quand il prétend :

« Nous n’avons pas de programme pour « le contrôle des maladies transmissibles de l’enfance», alors que nous avons un système parfaitement organisé pour la livraison de vaccins. On distribue les vaccins comme s’il s’agissait de véritables rituels, et cela sans mesurer avec précision les résultats et sans étudier soigneusement chaque cas d’échec vaccinal.

Il semble que les dirigeants du Ministère Indien de la Santé soient incroyablement stupides ou dépourvus de compassion. Peut-être même les deux. » [1]

Je soutiens les commentaires du Dr Puliyel : ils peuvent apparemment être appliqués à tous les pays qui mettent en œuvre des programmes de vaccination de masse en suivant les directives américaines du CDC ou de la FDA manifestement influencés par les intérêts de Big Pharma et les mandats des organismes fédéraux.

Après avoir pris conscience des effets néfastes sur la santé des vaccins contre le HPV, certains pays ont pris la décision de ne plus recommander officiellement ces vaccins. L’Inde et le Japon ont suspendu leur recommandation des vaccins contre le HPV. [5]

Il est temps qu’une véritable évaluation des aiguilles empoisonnées soit réalisée.

Références:

[1]http://www.governancenow.com/views/columns/needle-suspicion-vaccine-leaves-experts-pins-needles
[2]https://www.ihs.gov/ihm/index.cfm?module=dsp_ihm_circ_main&circ=ihm_circ_1506
[3]http://nsnbc.me/2013/05/08/bill-gates-polio-vaccine-program-caused-47500-cases-of-paralysis-death/
[4]http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/07/07/60-things-that-can-go-terribly-wrong-with-hepatitis-b-vaccination.aspx
[5]http://csis.org/files/publication/140514_Wilson_HPVVaccination_Web.pdf (p. 15)

Vaxxed: From Cover-Up to Catastrophe Official Trailer from Cinema Libre Studio on Vimeo.

VAXXED was blacklisted and removed from the Tribeca Film Festival. However, actor Robert DeNero, who has a vaccine-injured child, is having second thoughts about how he and his film festival were strong-armed to delete it from the list of films previewed. Here are his comments as expressed to TV-man Al Roker. “There is something that is not quite kosher in all of this.”

First and foremost, the media spin bad-mouthing VAXXED as being about the professionally disgraced British medical doctor Andrew Wakefield is total BS—pardon my expression, since there’s nothing better that could describe such pap. The film is an authenticated visual and audio documentary using every possible feature and technology to document the absolute and unadulterated FRAUD that has transpired within the U.S. Centers for Disease Control and Prevention (CDC) regarding the TRASHED data sets and studies, which found autism is caused by the MMR vaccine, especially in young black African-American boys under three years of age AND was deliberately concealed, omitted, and erroneously published with misleading facts in what’s known as the DeStefano study to which William Thompson, PhD, was and now is a conscience-struck and regretful conspirator and accomplice who wants the facts and truth known!

VAXXED, in my opinion, has two story lines:

The actual fraud and deliberate concealing of CDC-produced vaccine information regarding autism in boys, which one of the scientists working on the study wants made known, probably retracted and corrected, since he (William Thompson, PhD, epidemiologist at CDC) reached out to Brian Hooker, PhD, who has an autistic son and is/was affiliated with Simpson University and understands statistics and science with 60 technical publications to his professional credit. Thompson apparently realized he was not dealing with some ‘dimwit’ dad!
That story line follows the Thompson-Hooker dialogue, information exchanges, and recorded telephone conversations in which Thompson confesses the fraud and obvious scientific crimes committed in the name and apparent purpose of protecting vested interests regarding Big Pharma vaccines, the CDC and the FDA, their researchers and scientists.

Then there are the equally distressing combined story lines documenting using parents’ home videos showing pre-vaccination lifestyles of their infant children subsequently damaged by vaccines, including their most heart-wrenching and tear-jerking follow-ups to this day of how beautiful children—now grown teens—became ‘neurologically distant’ individuals who can’t function normally and are deprived of a fulfilling life—all as the result of receiving vaccines, apparently from defined causalities of autism, neuro-damage, and the MMR vaccine!
In the movie, we learn that Dr Thompson specifically told Dr Hooker in a recorded phone conversation we are privy to hear, that if Hooker would listen to Thompson and do what Thompson says, Hooker “will be able to access a treasure trove of data.” Dr Hooker obviously realized how he was being guided and listened because we hear a recording of Dr Thompson saying in reply to “race in general being downplayed,” “Oh! you found it!” Thompson confirmed Hooker was able to sort out the data sets Thompson provided that proved the correlation and connection between the MMR vaccine and autism in black African-American boys less than three years of age!

Furthermore, Dr Thompson claimed receiving the MMR vaccine on time per the CDC/FDA schedules raised the chances of contracting autism to 2.6 times more likely than after receiving the MMR vaccine after a child is three years of age.

Various health professionals, especially MDs are interviewed in the film, and some accentuate that autism, or Kanner’s syndrome as it originally was identified in the 1940s, was one in 15,000 prior to 1978! Currently, we’re hearing various statistics, including one in 48!

Ironically, Dr Wakefield plays a nominal role in the movie, in my opinion, even though he directed it.

Wakefield was contacted by British parents whose children suffered horrible gastrointestinal problems after vaccination and since Wakefield was a preeminent gastroenterologist in the UK, he was sought out by those parents for any help he could offer in diagnosing what was wrong. Wakefield says that Dr John Walker-Smith, one of the co-authors of the “Wakefield paper retracted” was the healthcare professional who decided those children needed research, plus a member of the research team that produced the controversial paper ostensibly ‘debunked’ by a British journalist with no medical credentials—Brain Deer [1].

Long story short, both Walker-Smith and Wakefield were struck from the UK’s medical professional status; however, Walker-Smith got back his medical standing credentials, but Wakefield went on to be vilified and let out to drift in the wind, as they say. If Walker-Smith was reinstated, why haven’t British medical authorities reinstated Dr Andrew Wakefield? Good question?! In the movie you can see and hear a video of a hearing where questions regarding gastrointestinal problems in those children specifically were directed to and answered by Wakefield at the request of the group’s leader!

The most ironic part about the entire Wakefield medical fiasco in the UK is that in the Conclusion of that retracted Wakefield paper, we find a screen shot of the fact that the paper does not prove correlation with causation of autism from MMR, but MORE WORK IS NEEDED! I contend if Big Pharma, the U.S. CDC/FDA, and other researchers were to have followed up on the Wakefield paper Conclusion suggestion, we would not be experiencing the global and exponential rise in autism.

One of the MDs in the film, Dr Sears—a pediatrician, seemed skeptical about the possibility of vaccines causing autism and wondered about the MMR vaccine for his son. However, toward the end of the documentary when he is given the Thompson data to review, which was given to Congressman Posey and available to all who request it, Dr Sears—almost in total disbelief on camera says—“I feel like I’ve been lied to. ….there is a piece of data they chose to ignore.” Furthermore, he went on to lament that he felt everything he’d been telling his patients for the last ten years is based on a lie and cover-up. OMG! How tragic for a practicing pediatrician to have to come to that conclusion and admit it. But, Dr Sears wasn’t the only one; there were other doctors who expressed their concerns.

Rachel Rose, MD, said “It’s really unbelievable how the data have been switched around….What else am I being lied about.”

Stephanie Seneff, PhD, a researcher at Massachusetts Institute of Technology, on camera stated that we’re going to have extremely sick children and our society will not be able to focus on anything else!

A complete catastrophe, if we allow it to happen! That is the key to this entire man-made medical fraud horror, in my opinion, especially when the CDC/FDA encourages, supports, and promotes FRAUDULENT vaccine research!!!

James Moody, Esq., a public interest attorney in Washington, DC, claims that thousands are denied their fair day in court and children are sacrificed, as the vaccine court apparently denies the real congressional mandate that all vaccine-damaged-vaccinees be compensated! OMG!

I could wax on for two thousand or more words regarding documentation, revelations, and obvious little-known facts in the documentary film VAXXED, but I must end my article. I encourage global readers everywhere to request your movie theaters to screen and show it. There is so much I can talk about, but the most important things I want to leave with you are:

Dr William Thompson states in the recordings made of his conversation with Dr Hooker, “It’s the lowest point of my career that I went along with that study.”
“Vaccines are unavoidably unsafe.”
Multi-valent vaccines have never been tested for interaction or reaction among them.
Dr Thompson gave Congressman Bill Posey (R-FL-08) complete data sets, files, etc. of the trashed autism-MMR vaccine connection in black boys under three years of age, since he knew it was criminal activity but, thankfully, saved his files and computer work to prove what went on, and vaccine safety advocates aren’t conspiracy theorists blowing smoke.
Now it’s time for Congress, the HHS, CDC, and FDA to fess up to all vaccine fraud and institute proper legal prosecutions at all levels, since as the movie states, after two years of secret meetings behind closed doors, Dr DeStefano emerged with the new study and the autism-MMR vaccine connection data omitted.
Every co-author of that study—except William Thompson, PhD—has denied that the data were destroyed and trashed! Isn’t that activity conspiracy and collusion? It’s not the first time, though: recall the Simpsonwood Meeting in June of 2000 regarding the CDC’s Verstraeten study autism findings! How come Thompson has all the files and records that the DeStefano study conveniently omits? Good question?!
The most important undertaking everyone can engage—no matter where in the world you live—is to contact your federal government health agencies and demand the true factual science about vaccines, plus refuse vaccines that you feel are not safe, as you have that inherent, natural right. Furthermore, those demanding you be vaccinated provide fraudulent science; there are no scientific studies proving that multi-valent vaccines have been studied or tested for their possible and/or negative biochemical interactions and/or the probability of causing either acute or chronic long-term diseases due to all the neurotoxins and other toxic chemicals in vaccines, or subject to double-blind studies like other pharmaceuticals.

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In the USA, I heartily recommend all citizens contact your respective members of Congress (2 U.S. Senators and your district member of the U.S. House of Representatives) http://www.contactingthecongress.org/ and DEMAND a hearing to expose, discredit, disavow, and correct the fraudulent science in the CDC, FDA; to re-organize the vaccine court for equitable vaccinee complaint handling as originally intended by Congress; and rescind the entire 1986 vaccine “Big Pharma get-out-of-jail-free” law http://www.nvic.org/injury-compensation/origihanlaw.aspx .

However, the most impressive part of the VAXXED and Q&A event was when one moviegoer got up and asked this all-telling question, which I think is where the ultimate answer to the entire vaccine fiasco—including mandates based upon deceptive ‘science based medicine’ can be prosecuted and corrected: “Why isn’t the fraud within the CDC, FDA, and Big Pharma not being prosecuted under the RICO Act [2] in the USA, since what’s happened obviously is true racketeering?”

Ask your member of Congress that same question too!

References:

[1] http://www.bmj.com/content/342/bmj.c5347
[2] https://www.hg.org/rico-law.html

Catherine J Frompovich (website) is a retired natural nutritionist who earned advanced degrees in Nutrition and Holistic Health Sciences, Certification in Orthomolecular Theory and Practice plus Paralegal Studies. Her work has been published in national and airline magazines since the early 1980s. Catherine authored numerous books on health issues along with co-authoring papers and monographs with physicians, nurses, and holistic healthcare professionals. She has been a consumer healthcare researcher 35 years and counting.

Catherine’s latest book, published October 4, 2013, is Vaccination Voodoo, What YOU Don’t Know About Vaccines, available on Amazon.com.

Her 2012 book A Cancer Answer, Holistic BREAST Cancer Management, A Guide to Effective & Non-Toxic Treatments, is available on Amazon.com and as a Kindle eBook.

Two of Catherine’s more recent books on Amazon.com are Our Chemical Lives And The Hijacking Of Our DNA, A Probe Into What’s Probably Making Us Sick (2009) and Lord, How Can I Make It Through Grieving My Loss, An Inspirational Guide Through the Grieving Process (2008)

Catherine’s NEW book: Eat To Beat Disease, Foods Medicinal Qualities ©2016 Catherine J Frompovich coming in Summer 2un

A VERY IMPORTANT TEXTE FROM COLORADO
Welcome to
Colorado Coalition for Vaccine Choice
The mission of Colorado Coalition For Vaccine Choice is “to promote informed consent, to protect vaccine exemptions, and to preserve privacy in vaccine choices.”
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Informed Consent
Currently informed consent consists of a one page sheet generally stating that the only risks of vaccination are mild “redness, fever, pain and swelling at site.” This is an intentional omission of serious risks associated with vaccination to sell pharmaceutical products to the public.

CCVC promotes a more complete informed consent for vaccine consumers from the following sources: the National Childhood Vaccine Injury Act of 1986 (NCVIA), the federal Vaccine Injury Table, and vaccine manufacturers’ product inserts.

THIS IS THE INFORMATION THEY NEVER WANTED YOU TO SEE.

Quick True Informed Consent:
Congress passed the National Childhood Vaccine Injury Act of 1986 to shield vaccine manufacturers and doctors from civil product liability and malpractice lawsuits for permanent disabilities and deaths caused by vaccines.

Implementation of NCVIA omits vaccine risk information from the vaccine manufacturers’ product inserts including: ingredients (adjuvants , excipients , and allergens), contraindications, severe adverse reactions, safety testing results, and effectiveness data.

NCVIA requires vaccine providers to inform consumers in reporting health problems following vaccination to the federal Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) .

NCVIA requires vaccine providers to inform consumers prior to vaccination about the Vaccine Injury Compensation Program (VICP) , a specialized federal court handling vaccine claims through the US Department of Health and Human Services.

NCVIA provides a Vaccine Injury Table . If you choose to vaccinate, this table lists the common injuries associated with each vaccine and onset time period. Injuries include: anaphylaxis, encephalopathy, seizure disorder, convulsions, shock-collapse, partial or complete paralysis, narcolepsy, cardiovascular and respiratory arrest, disability, and death.

Contraindications are crucial for making informed decisions regarding vaccines. If you or your child have any health issues, refer to this list for possible contraindications.

Vaccine providers are not required to tell consumers that they might not actually need booster shots on the vaccine schedule which now includes 70 doses .

Detailed True Informed Consent:
In 1986, Congress passed the National Childhood Vaccine Injury Act of 1986 (42 U.S.C. §§ 300aa-1 to 300aa-34, NCVIA) in response to the pharmaceutical industry and the American Academy of Pediatrics (AAP) requests to shield both vaccine manufacturers and doctors from civil product liability and malpractice lawsuits for permanent disabilities and deaths caused by federally recommended and state mandated vaccines. NCVIA acknowledged that vaccines can cause serious harm, and created a federal program to review vaccine injury claims called the Vaccine Injury Compensation Program (VICP). Because this federal program rejects a majority of claims and compensations are rare, parents assume all risks for any vaccine-induced injury.

NCVIA requires that vaccine providers give parents and consumers the complete vaccine benefit and risk information before vaccination per informed consent. The VIS information is lacking the drug risk information from the manufacturers’ product inserts including: ingredients (adjuvants , excipients , and allergens), contraindications, severe adverse reactions, safety testing results, and effectiveness data. Many vaccines contain ingredients which cause a variety of reactions and poor health outcomes for individuals who are susceptible to these known toxic ingredients such as aluminum, ethyl mercury, formaldehyde, and squalene.

Vaccines have a significantly lower standard of informed consent than all other pharmaceutical drugs.

NCVIA requires vaccine providers to inform consumers in reporting health problems following vaccination to the federal Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) . However, most consumers remain unaware of VAERS. Many consumers and parents of children who have reactions (serious health problems, hospitalizations, neurological injuries, and subsequent deaths) share that their doctor would not report adverse vaccine outcomes to VAERS. The Colorado Board of Health and Immunizations Department (under CDPHE) do not review or publicly disclose the frequency and severity of Colorado citizens’ reports to VAERS to determine problematic vaccine lots, as VAERS was designed to monitor.

NCVIA requires vaccine providers to inform consumers prior to vaccination about the Vaccine Injury Compensation Program (VICP) , a specialized federal court handling vaccine claims through the US Department of Health and Human Services. Doctors are not liable for any adverse reaction or injury caused by a vaccine.

NCVIA provides a Vaccine Injury Table for the injuries which can be submitted in claim petitions which includes: anaphylaxis, encephalopathy, seizure disorder, convulsions, shock-collapse, partial or complete paralysis, narcolepsy, cardiovascular and respiratory arrest, disability, and death.

Contraindications are another part of informed consent lacking regarding vaccines. The Colorado Board of Health and Immunizations Department (under CDPHE) are not enforcing vaccine providers to follow the Colorado Immunization Manual guidance regarding screening for consumer contraindications for vaccines. The Colorado Immunization Manual (2011, page 6-7, 6-8) require vaccine providers to utilize the screening form to screen patients for general contraindication for vaccination. The Colorado Immunization Manual, Section 12: Special Situations and Conditions requires vaccine providers to screen people with conditions who cannot be vaccinated. The Colorado Immunization Manual, Section 13: Contraindications provides guidance to vaccine providers indicating that a reaction to a previous vaccine is a specific contraindication for future vaccines. Currently no federal or state health agencies are warning of susceptibilities like the MTHFR genetic mutation which may affect up to 15% of the population and can indicate a contraindication for vaccination.

Safety trials are lacking in many of the vaccines recommended. Vaccines are only safety tested in healthy 12-year-old or older subjects with no health conditions. Vaccines are not tested on infants, pregnant women, or any populations with chronic health problems. Retrospective studies exist on health outcomes of vaccines from medical record reviews in these susceptible populations, but this type of retrospective research is flawed by design with confounding variables. Furthermore, there are no safety trials on the cumulative effect of the aggressive US vaccine schedule on developing children. The vaccine schedule has expanded from 25 doses in 1986 to 70 doses in 2015. According to Institute of Medicine (2013) , “Thus, key elements of the entire schedule – the number, frequency, timing, order and age at administration of vaccines – have not been systematically examined in research studies.” For that reason, more and more parents are utilizing their vaccine exemption rights for their children.

Vaccine providers are not required to tell consumers that they might not actually need booster shots on the vaccine schedule which now includes 70 doses . Consumers can opt for a titer blood test for positive antibodies to a virus which can be provided as acceptable documentation in lieu of taking an additional booster vaccine.

Colorado consumers have the legal right to opt-out of any mandated vaccine based on medical, religious, or philosophical exemptions and still attend schools, daycares, and colleges. Consumers also have the legal right to opt-out their medical information and their children’s information from the Colorado Immunization Information System (CIIS) vaccine tracking database.

Since the CDC approves, regulates, and recommends the US vaccine schedule, then the CDC cannot also function as the watchdog for the safety of the vaccine schedule due to a conflict of interest. Vaccine providers who profit from vaccines also have a conflict of interest when providing vaccine information to consumers. This leaves parents as the only watchdogs for vaccine safety in a very profitable industry bolstered by mandates.

In 2015, California set a draconian precedent for all states with the passage of Senate Bill 277. This Bill eliminated all parental vaccine exemptions with the exception of extreme medical necessity. Children in California cannot attend schools or day care centers without receiving all mandated vaccines.

Colorado Coalition for Vaccine Choice works to educate lawmakers and the public on vaccine risks, injuries, deaths in order to protect vaccine exemptions.

© Colorado Coalition for Vaccine Choice 2016*

Notes on Herd Immunity from Andrew Wakefield

Herd Immunity is a term that is bandied around in defense of mass and mandatory vaccination. What is it and why is it important?

Let’s set out a working definition of what Herd Immunity is at a functional level in the population: Herd Immunity is the presence of adequate immunity within a population against a specific infection that operates to protect those at high risk of serious infection and consequently, reduce morbidity and mortality from that infection.

Now let’s separate out Herd Immunity, comparing what it meant in the pre-vaccine era compared with what it means in the vaccine era, using specific infections as examples.

Measles: Herd Immunity in the pre-vaccine era

When measles first enters a population that has not been exposed to measles before, Herd Immunity is zero and there is, initially, a very high morbidity (illness) and mortality.
This occurs in large part as a consequence of high dose exposure.
High dose exposure occurs because, in the absence of viral immunity, viral replication is unimpeded in the multiple susceptible human reservoirs in which it thrives. High doses of measles virus are transmitted from one person to the next. Added to this, socioeconomic circumstances contribute to high dose exposure. This includes high population density (easy transmission) and poor antiviral defenses (e.g. low vitamins A, D, and C). An example is the ravage of measles in Confederate soldiers amassed in barracks and hospitals in the American Civil War.
Over time, as measles becomes endemic (constantly circulating) in a population with typical 2-yearly epidemics, Herd Immunity increases rapidly. Natural exposure leads to long term immunity. Immunity limits viral transmission and opportunities for viral replication. Concomitantly, developed countries have experienced an improvement in nutritional status and consequently antiviral immunity. Dose of exposure falls and a dramatic reduction in morbidity and mortality is observed.
As a consequence of natural Herd Immunity, in the developed world measles mortality had fallen by 99.6% before measles vaccines were introduced. A fall in morbidity will have paralleled the fall in mortality (mortality is the extreme of morbidity).
Let us look at an example of how natural Herd Immunity operated to provide age-appropriate immunity.

Infants less than one year of age have a limited ability to generate adequate immunity and are susceptible to serious measles infection.
In the pre-vaccine era mothers conferred good passive immunity on their infants by transplacental and breast milk transfer.
This passive immunity protected infants through a period of vulnerability until they were better able to cope with measles through the generation of their own active immunity.
The vaccine era

Measles vaccine has destroyed natural Herd Immunity and replaced it with a temporary and inadequate quasi Herd Immunity that necessitates a dependence on vaccination along with an increased risk of severe adverse outcomes. Here are some examples of how natural Herd Immunity has been destroyed.

The increasing Herd Immunity associated with natural measles and the accompanying decrease in morbidity and mortality, has been interrupted by vaccination. This makes it difficult to predict how vaccinated populations might respond to, say, a new strain of measles virus that has escaped the ‘protection’ conferred by measles vaccine (escape mutant). Because that population is not immune to the escape mutant we risk high morbidity and mortality from measles once again.
Vaccinated mothers do not confer adequate passive immunity upon their infants (< 1 year of age). Infants are unable to generate an adequate immune response to measles vaccine and in the absence of passive maternal immunity, are unprotected during the first year, putting them at risk of serious measles infection.
Unlike natural measles, measles vaccine does not provide lasting immunity and a substantial proportion of measles cases are reported in those who have been vaccinated against measles.
Boosting of immunity using repeated doses of measles vaccine is not sustained and falls off rapidly. The only answer to this diminishing return that is offered by the regulators and manufacturers is to give more and more vaccines. The vaccine is highly profitable in terms of volume of sales, precisely because it is inadequately effective.
Mumps and Herd Immunity

Mumps is acknowledged to be a trivial disease in children; many do not even know they have had mumps the symptoms are so mild. Mumps is not a trivial disease in post-pubertal males where it can cause testicular inflammation and sterility.

Mumps vaccine does not work. Protection is way below the 96% claimed by Merck and mumps epidemics are occurring worldwide in highly vaccinated populations. Merck is accused of fraudulently misrepresenting the efficacy of their mumps vaccine in order to protect their US monopoly on the MMR vaccine. I would suggest that everyone who has suffered mumps and particularly its complications despite mumps vaccination, has a valid legal claim against Merck.

Mumps vaccine failure is associated with inadequate immunity following vaccination (primary failure) and rapidly waning immunity after vaccination (secondary failure). These factors mean that populations are at greater risk as they grow older. Since severe side effects are more common in mature males, mumps vaccine has made mumps a more dangerous disease.

Natural Herd Immunity, that is, lifelong immunity following exposure of children to mumps in the pre-vaccine era, has been destroyed by mumps vaccination.

Chickenpox and Herd Immunity

The chickenpox virus (varicella zoster) causes a mild self-limiting disease in healthy children. The virus frequently establishes latent infection in the cell bodies of sensory nerve roots where it has the potential to episodically reactivate and cause shingles, a very painful and debilitating condition. Shingles can cause blindness. Historically, shingles was an uncommon disease occurring in, for example, people with immune deficiency due to cancer or immunosuppressive drug therapy.

Reactivation of zoster is inhibited by an adequate level of immunity to this virus which, in turn, is maintained by boosting of immunity in parents and grandparents by re-exposure via children with chickenpox. Natural epidemics of chickenpox maintained Herd Immunity by ‘wild-type boosting’ (referring to the natural virus) of adults which prevented shingles in otherwise healthy individuals. This is no longer the case.

Widespread chickenpox vaccination has removed natural Herd Immunity by preventing epidemics, eliminating ‘wild-type’ boosting, and allowing immunity to fall in individuals to the point where shingles is now much more common, occurring in young, apparently healthy people. Vaccination has created a new epidemic to which Merck’s response is, ‘we’ve created a market; now let’s make a vaccine to prevent shingles.’

-Andrew Wakefield
Gardasil et adjuvant aluminique : l’Agence Européenne du Médicament accusée de cacher la réalité
7 juin 2016
Le 26 mai 2016, Cochrane, un réseau mondial de chercheurs, professionnels, patients et soignants (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays), réputé pour son information fiable et de haute qualité, a déposé une plainte auprès de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). Il dénonce de façon virulente les pratiques de l’EMA ayant abouti à nier tout lien entre la vaccination contre le papillomavirus (Gardasil, Cervarix) et des maladies de type « syndrome de fatigue chronique ». Retour sur un réquisitoire impitoyable, une première en Europe.
Gardasil et adjuvant aluminique: l’Agence Européenne accusée de cacher la réalité
Gardasil et adjuvant aluminique: l’Agence Européenne accusée de cacher la réalité
Mise en cause de l’Agence européenne du médicament

Cochrane dénonce des comportements non-professionnels et non-scientifiques de l’EMA, un choix délibéré de déconsidérer et mépriser les scientifiques à l’origine des alertes, une volonté manifeste de cacher la réalité, une mainmise de l’industrie pharmaceutique sur les décisions de l’EMA. Un exemple : l’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé.

Cochrane pointe aussi la faute scientifique concernant la plupart des essais de vaccins, dans la mesure où le «placebo» utilisé contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les potentiels méfaits du vaccin et ceux du « placebo ».

Cochrane ayant eu accès au « pré-rapport confidentiel » de l’EMA, il décrit dans le détail les choix ayant prévalu à la rédaction du rapport final. Des choix qui vont à l’encontre de l’intérêt public.

Le vaccin contre le papillomavirus provoquerait des maladies graves
Par cette démarche, Cochrane vient soutenir le Dr Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague. Celle-ci a écrit des articles publiés dans des revues à comité de lecture faisant état de possibles dommages neurologiques graves comme le « syndrome de fatigue chronique » (qui incluent le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC)) induits par les vaccins contre le papillomavirus.

En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth.

Le 5 novembre 2015, l’EMA a publié son rapport. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou STOP. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

En France aussi, peu de considération pour les alertes scientifiques

Cette plainte de Cochrane résonne particulièrement dans notre pays pour deux raisons :

– Elle fait écho à ce que l’association E3M dénonce depuis des années en France,

– La myofasciite à macrophages est, selon les termes utilisés par les spécialistes de cette maladie, un syndrome de fatigue chronique dont on connaît l’origine : l’aluminium vaccinal.

Des chercheurs de l’INSERM (les Pr Gherardi et Authier) travaillent sur le sujet depuis 20 ans. Ils ont alerté toutes les autorités de santé et ont connu les mêmes vicissitudes que le Dr. Louise Brinth : rejet et mépris du Haut Conseil de Santé Publique (voir notre rapport) ou de l’Académie de Médecine (voir notre courrier et notre rapport).

L’association E3M a quant à elle élaboré un dossier sur le Gardasil, « un vaccin à suspendre d’urgence », démontré la présence massive de conflits d’intérêts et apporté la preuve de la falsification de données ayant abouti à la disparition du DTPolio sans aluminium…

Tout ceci sans que le gouvernement français ne réagisse.

Comme le rappelle si bien Cochrane, selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux. »

Il serait temps que le Ministère français de la santé s’imprègne de ces valeurs et les mette en pratique.

Pour aller plus loin :

– Voir ci-dessous quelques morceaux choisis par l’association E3M.
– Lire le texte intégral de la Plainte de Cochrane auprès de l’Agence Européenne du Médicament (en anglais)
Pour aller plus loin : morceaux choisis par l’association E3M
Pour bien comprendre la situation

Le Dr. Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague, a décrit dans des publications « peer reviewed » (évaluées par des pairs) de possibles dommages neurologiques graves liés au vaccin contre le papillomavirus (HPV). Les symptômes principaux sont ceux que l’on peut retrouver dans le syndrome de fatigue chronique, qui inclut le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) [ndlr : comme le rappellent les autorités sanitaires danoises, les patients avec cette même symptomatologie reçoivent des diagnostics similaires mais avec un nom différent selon les Etats membres de l’Union Européenne. Par exemple STOP au Danemark correspond au Syndrome de fatigue chronique/ encéphalomyélite myalgique dans de nombreux autres pays. Nous (E3M) rajoutons que la myofasciite à macrophages peut aussi être considérée comme une appellation synonyme]. Il s’agit d’une réaction auto-immune déclenchée soit par le composant actif du vaccin, soit par son adjuvant. Ces syndromes sont difficiles à diagnostiquer, leurs causes étant mal comprises et le nombre de cas sous-évalué, ce qui complique les études sur le lien de causalité.

Le Danemark a saisi la Commission Européenne et celle-ci a demandé l’avis de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth. Dans sa soumission à l’EMA, l’autorité sanitaire danoise intégrait un examen des données du Dr Brinth faites par le Uppsala Monitoring Centre (UMC, un centre collaborateur de l’OMS).

L’EMA a publié son rapport le 5 novembre 2015. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou SPOT. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

Le Dr. Louise Brinth a analysé ce rapport et émis de nombreuses remarques dans un document adressé à l’EMA le 17 décembre 2015.

Le rapport de l’EMA ainsi que la réponse du Dr Brinth et de ses publications ont été étudiés de manière approfondie par le Réseau Cochrane danois, qui a eu aussi entre les mains le rapport interne (confidentiel – 256 pages) de l’EMA.

Cochrane est un réseau mondial indépendant de chercheurs, de professionnels, de patients, de soignants et de personnes intéressées par les questions de santé (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays). Sa mission : faciliter les choix publics de santé en mettant à disposition de tous une information médicale de haute qualité selon les principes de la « médecine fondée sur des preuves ». Le travail de Cochrane fait référence en matière d’information fiable de haute qualité.

Les critiques de Cochrane envers l’Agence européenne du médicament

Les conclusions de Cochrane sont extrêmement sévères vis-à-vis de l’EMA, d’autant que le contenu du rapport interne (et confidentiel) de l’EMA de 256 pages est très différent de celui du rapport officiel de 40 pages. Petit florilège des critiques de Cochrane :

Les allégations de l’EMA vis-à-vis du Dr Brinth sont proches d’une accusation d’inconduite scientifique : l’EMA a ainsi écrit que les cas reportes par Brinth ont été sélectionnés pour mettre en évidence les effets secondaires du Gardasil, ce qui est faux. Ceci est totalement inapproprié de la part d’une autorité européenne répondant à des chercheurs honnêtes.
Les commentaires de l’EMA sont non professionnels, trompeurs, inappropriés et péjoratifs, et l’approche de l’EMA est non scientifique. Par exemple, l’EMA ne justifie pas ses dires par des preuves scientifiques, omet de donner des informations ou reste volontairement vague sur certains sujets.
L’EMA, plutôt que de louer la diligence danoise, cherche à jeter le doute sur cette recherche validée par les pairs. Ceci est une attitude inappropriée en terme de sécurité de la part d’une agence du médicament.
L’EMA dénature le rapport de l’Uppsala Monitoring Centre en ce qui concerne d’éventuels préjudices graves du vaccin.
Le rapport confidentiel de l’EMA montre que plusieurs experts ont estimé que le vaccin pourrait ne pas être sûr et ont appelé à de nouvelles recherches, mais ceci n’apparaît pas dans le rapport officiel. Le niveau extrême de secret imposé par l’EMA sur les membres du groupe de travail et d’autres experts est inapproprié et va à l’encontre de l’intérêt public.
Il est inacceptable que l’EMA n’ait pas clairement indiqué dans son rapport officiel qu’elle avait permis aux compagnies pharmaceutiques d’être leurs propres juges dans l’évaluation de la sécurité de leur vaccin, d’autant plus que d’énormes quantités d’argent sont en jeu (les dépenses mondiales à ce jour sur les vaccins HPV sont estimées à environ 25 milliards d’€). L’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé. Ce n’est pas une procédure acceptable. Il existe d’innombrables exemples où les compagnies pharmaceutiques cachent de graves – voire mortels – effets indésirables aux autorités.
Il est tout à fait inacceptable que personne – pas même la personne dont la recherche est si fortement et injustement critiquée dans le rapport officiel de l’EMA – puisse juger pour quels motifs et par qui 50 cas sur 83 de syndromes de tachycardie orthostatique posturale (STOP) ont été rejetés par l’EMA. En outre, le rapport confidentiel de l’EMA révèle que les cas ont été rejetés sans avoir connaissance des dossiers médicaux complets. De toute évidence, la «recherche» menée par les entreprises n’a pas été à la hauteur des normes acceptées pour ces recherches, ce que l’EMA n’a pas surveillé. Ceci est très grave, car l’EMA a utilisé les évaluations des entreprises pour passer outre la recherche effectuée par le Dr Brinth, qui est pourtant d’un niveau beaucoup plus élevé.
Dans quasiment tous les essais de vaccins, le «placebo» contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les méfaits du vaccin et le «placebo», mais l’EMA n’a pas réussi à résoudre ce problème fondamental dans son rapport officiel. Nous pensons que cela constitue une faute scientifique.
Il est tout à fait inacceptable d’effectuer une revue de la littérature sans donner aux lecteurs les détails de ses méthodes, notamment les stratégies de recherche utilisées. Cela ressort clairement de tous les manuels au sujet des examens systématiques de la littérature, par exemple le Manuel Cochrane. Cochrane constate également que l’EMA a ridiculisé et rejeté la recherche effectuée par le service du Dr Brinth d’une manière qui est injuste, trompeuse, en partie erronée et péjorative. Si les agences du médicament se comportent ainsi lorsque les médecins signalent leurs observations au sujet de possibles préjudices graves de produits autorisés, les médecins seront peu susceptibles d’alerter le public sur leurs observations à l’avenir. Ce serait une tragédie pour la santé publique.
Beaucoup d’informations ont été retirées de la version finale de manière illégitime. Il existait de réelles incertitudes indiquant que d’autres recherches étaient nécessaires, et il y avait aussi beaucoup de désaccord au sein du groupe de travail de l’EMA, ce qui n’apparait pas dans le rapport officiel.

Cochrane cite ensuite 2 experts :

“Les vaccins sont-ils sûrs ?

Selon les entreprises, ils sont sûrs. Dans un premier temps, le vaccin a été comparé à un groupe placebo vacciné avec du sérum physiologique, et le nombre de réactions indésirables était beaucoup plus élevé et les réactions beaucoup plus graves que dans le groupe témoin. Après avoir comparé 320 patients dans le groupe placebo salin, un changement rapide a été fait vers un placebo contenant de l’aluminium, afin d’être en mesure de n’évaluer que les effets de la substance active. Quoiqu’il en soit, ceci a faussé la comparaison (…). Les différences entre le groupe Gardasil et le groupe placebo salin étaient cependant déjà évidentes.”

Et Cochrane commente :

« Ces deux experts remettent sérieusement en question l’hypothèse qui prévaut, apparemment aussi à l’EMA, que le vaccin est si important pour la santé publique qu’il est justifié de ne pas communiquer au public 1) qu’il existe des incertitudes liées à la sécurité des vaccins, 2) que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent pas être dignes de confiance; et 3) qu’il est erroné de regrouper ensemble les résultats obtenus avec un véritable placebo à ceux obtenus avec un placebo potentiellement neurotoxique. (…) Ceci est totalement inacceptable et contraire aux bonnes pratiques scientifiques à un degré tel que nous considérons qu’il s’agit d’une totale malhonnêteté scientifique de la part de l’EMA. »

Et les conflits d’intérêts ?

Cochrane s’intéresse ensuite aux situations de conflits d’intérêts. Cette question est essentielle, car comme l’indique la loi danoise : « Toute personne qui travaille dans l’administration publique n’est pas qualifiée à traiter des affaires dans lesquelles elle a un intérêt personnel ou financier… La personne qui n’est pas qualifiée à traiter une affaire ne prend pas de décisions, ne peut participer à la prise de décision ou à l’examen de l’affaire. »

Ces situations de conflits d’intérêts sont fortes et généralement masquées :

Julie Williams, rapporteur, dont le rôle semble avoir été central. Dans sa «déclaration publique d’intérêts» sur la page d’accueil de l’EMA du 21 Novembre 2015, aucun conflit d’intérêts n’est déclaré. Dans la réalité, de nombreux liens existent (Merck, Pfizer, Novartis, Eli Lily, …).
Guido Raisi, le directeur de l’EMA, déclare le 20 juillet 2015 qu’il n’a aucun conflit d’intérêts. Pourtant, un « Guido Rasi » dont nous estimons qu’il s’agit de la même personne, est titulaire d’un certain nombre de brevets où le requérant est une société pharmaceutique.

Cochrane insiste sur le fait qu’il est inapproprié d’utiliser des experts ayant des liens financiers avec les fabricants, car il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.

Les questions posées par Cochrane à l’Agence européenne du médicament

Selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux ».

Le 26 novembre 2015, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a publié un rapport d’évaluation de 40 pages en date du 11 Novembre sur la sécurité des vaccins contre le papillomavirus humain (HPV), qui est censé diminuer les décès par cancer du col de l’utérus.

Nous sommes préoccupés par le traitement de cette question par l’EMA tel qu’il relève de son rapport officiel et nous demandons à l’EMA d’apprécier :

Si l’EMA a été transparente et responsable devant les citoyens et a respecté leurs droits à connaître les incertitudes liées à la sécurité des vaccins contre le HPV.
Si l’EMA a répondu aux normes professionnelles et scientifiques qui sont attendues de l’agence pour garantir que l’administration dispose d’une légitimité lors de l’évaluation des preuves scientifiques et des données relatives à la sécurité de la vaccination du HPV.
Si l’EMA a traité de façon équitable (…) un lanceur d’alerte danois, le Dr Louise Brinth, quand elle a soulevé des préoccupations au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le HPV.
Si l’EMA a traité de façon équitable (…) les observations et les préoccupations soulevées par les autorités médicales et de santé danoises et par le Centre de surveillance d’Uppsala au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le VPH.
Si les procédures de l’EMA pour évaluer la sécurité des interventions médicales garantit que l’administration dispose d’une légitimité. L’EMA a demandé aux fabricants de vaccins d’évaluer les préjudices potentiels de leurs propres produits dans lesquels ils ont d’énormes intérêts financiers.
Si le secret extrême imposé par l’EMA à ses membres des groupes de travail et aux experts scientifiques, avec des accords de confidentialité pendant toute leur vie, est nécessaire; est légitime; est dans l’intérêt public; et garantit que l’administration dispose d’une légitimité.
Si les informations expurgées par l’EMA des documents délivrés aux citoyens en référence aux demandes faites en vertu des lois sur l’accès à l’information étaient nécessaires; étaient légitimes; sont dans l’intérêt public; et garantissent que l’administration dispose d’une légitimité.
Si l’EMA a agi d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité par rapport à la déclaration des conflits d’intérêts. Nous avons remarqué que le nom d’un Guido Rasi est associé à des brevets d’inventions et nous demandons s’il s’agit de la même personne que le directeur de l’EMA. Si oui, nous estimons que Rasi a omis de déclarer ses conflits d’intérêts. Nous pensons également que le rapporteur pour le rapport de l’EMA, Julie Williams, a omis de déclarer ses conflits d’intérêts.
Si l’EMA se comporte d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité lorsque l’Agence utilise des experts ayant des liens financiers avec les industriels, dans la mesure où il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.
Dans un souci de transparence, nous exhortons l’EMA pour qu’elle s’assure que les noms de tous les experts consultés soient divulgués en même temps que leur déclaration de conflit d’intérêts. Nous exhortons également l’EMA pour qu’elle s’assure que les déclarations de conflits d’intérêt du rapporteur, des co-rapporteurs (Jean-Michel Dogne (BE) et Qun-Ying Vue (SE)), de leurs personnes de contact à l’EMA et de toute autre personne ayant fourni des déclarations à l’EMA soient rendues publiques. Enfin, nous exhortons l’EMA de s’assurer que les déclarations d’intérêts des fonctionnaires de l’EMA soient honnêtes.

Signataire: Peter C Gøtzsche, DrMedSci, MSc – Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet Professor, University of Copenhagen

Co-signataires: Karsten Juhl Jørgensen, Deputy Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet
Tom Jefferson, Honorary Research Fellow, Centre for Evidence Based Medicine, Oxford OX2 6GG, United Kingdom
Margrete Auken, MEP (The Greens/European Free Alliance)
Louise Brinth, PhD, MD, Danish Syncope Unit, Frederiksbe

Source: E3M

Une ado hospitalisée et mise… >>
11 juillet 2016
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite
Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

Résumé

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

Contexte

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System – VAERS)

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11] Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

Doses de vaccin et mortalité

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

Résumé des résultats et réactions des médias

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

Conclusion

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

Voir aussi :

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

Références

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation Accessed Feb 14, 2016.
2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.
3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.
4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.
5. Haber P, Moro PL, McNeil MM, et al. Post-licensure surveillance of trivalent live attenuated influenza vaccine in adults, United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), July 2005-June 2013. Vaccine 2014;32(48):6499-6504.
6. Haber P, Patel M, Pan Y, et al. Intussusception after rotavirus vaccines reported to U.S. VAERS, 2006-2012. Pediatrics 2013;131(6):1042-1049.
7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.
8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.
9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.
10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.
11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.
12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf Accessed Feb 14, 2016.
13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.
14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full Accessed Feb 14, 2016.
15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

Read the full report at jpands.org

Source : Health Impact NewsUne ado hospitalisée et mise… >>
11 juillet 2016
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite
Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

Résumé

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

Contexte

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System – VAERS)

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11] Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

Doses de vaccin et mortalité

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

Résumé des résultats et réactions des médias

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

Conclusion

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

Voir aussi :

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

Références

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation Accessed Feb 14, 2016.
2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.
3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.
4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.
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7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.
8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.
9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.
10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.
11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.
12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf Accessed Feb 14, 2016.
13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.
14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full Accessed Feb 14, 2016.
15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

Read the full report at jpands.org

Source : Health Impact NewsUne ado hospitalisée et mise… >>
11 juillet 2016
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite
Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

Résumé

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

Contexte

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System – VAERS)

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11] Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

Doses de vaccin et mortalité

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

Résumé des résultats et réactions des médias

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

Conclusion

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

Voir aussi :

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

Références

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation Accessed Feb 14, 2016.
2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.
3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.
4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.
5. Haber P, Moro PL, McNeil MM, et al. Post-licensure surveillance of trivalent live attenuated influenza vaccine in adults, United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), July 2005-June 2013. Vaccine 2014;32(48):6499-6504.
6. Haber P, Patel M, Pan Y, et al. Intussusception after rotavirus vaccines reported to U.S. VAERS, 2006-2012. Pediatrics 2013;131(6):1042-1049.
7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.
8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.
9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.
10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.
11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.
12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf Accessed Feb 14, 2016.
13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.
14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full Accessed Feb 14, 2016.
15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

Read the full report at jpands.org

Source : Health Impact NewsUne ado hospitalisée et mise… >>
11 juillet 2016
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite
Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

Résumé

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

Contexte

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System – VAERS)

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11] Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

Doses de vaccin et mortalité

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

Résumé des résultats et réactions des médias

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

Conclusion

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

Voir aussi :

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

Références

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation Accessed Feb 14, 2016.
2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.
3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.
4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.
5. Haber P, Moro PL, McNeil MM, et al. Post-licensure surveillance of trivalent live attenuated influenza vaccine in adults, United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), July 2005-June 2013. Vaccine 2014;32(48):6499-6504.
6. Haber P, Patel M, Pan Y, et al. Intussusception after rotavirus vaccines reported to U.S. VAERS, 2006-2012. Pediatrics 2013;131(6):1042-1049.
7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.
8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.
9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.
10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.
11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.
12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf Accessed Feb 14, 2016.
13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.
14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full Accessed Feb 14, 2016.
15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

Read the full report at jpands.org

Source : Health Impact NewsUne ado hospitalisée et mise… >>
11 juillet 2016
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite
Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

Résumé

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

Contexte

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System – VAERS)

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11] Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

Doses de vaccin et mortalité

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

Résumé des résultats et réactions des médias

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

Conclusion

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

Voir aussi :

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

Références

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation Accessed Feb 14, 2016.
2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.
3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.
4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.
5. Haber P, Moro PL, McNeil MM, et al. Post-licensure surveillance of trivalent live attenuated influenza vaccine in adults, United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), July 2005-June 2013. Vaccine 2014;32(48):6499-6504.
6. Haber P, Patel M, Pan Y, et al. Intussusception after rotavirus vaccines reported to U.S. VAERS, 2006-2012. Pediatrics 2013;131(6):1042-1049.
7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.
8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.
9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.
10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.
11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.
12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf Accessed Feb 14, 2016.
13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.
14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full Accessed Feb 14, 2016.
15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

Read the full report at jpands.org

Source : Health Impact NewsUne ado hospitalisée et mise… >>
11 juillet 2016
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite
Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

Résumé

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

Contexte

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System – VAERS)

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11] Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

Doses de vaccin et mortalité

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

Résumé des résultats et réactions des médias

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

Conclusion

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

Voir aussi :

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

Références

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation Accessed Feb 14, 2016.
2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.
3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.
4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.
5. Haber P, Moro PL, McNeil MM, et al. Post-licensure surveillance of trivalent live attenuated influenza vaccine in adults, United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), July 2005-June 2013. Vaccine 2014;32(48):6499-6504.
6. Haber P, Patel M, Pan Y, et al. Intussusception after rotavirus vaccines reported to U.S. VAERS, 2006-2012. Pediatrics 2013;131(6):1042-1049.
7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.
8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.
9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.
10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.
11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.
12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf Accessed Feb 14, 2016.
13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.
14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full Accessed Feb 14, 2016.
15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

Read the full report at jpands.org

Source : Health Impact NewsUne ado hospitalisée et mise… >>
11 juillet 2016
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite
Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

Résumé

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

Contexte

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System – VAERS)

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11] Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

Doses de vaccin et mortalité

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

Résumé des résultats et réactions des médias

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

Conclusion

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

Voir aussi :

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

Références

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation Accessed Feb 14, 2016.
2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.
3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.
4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.
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7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.
8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.
9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.
10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.
11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.
12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf Accessed Feb 14, 2016.
13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.
14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full Accessed Feb 14, 2016.
15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

Read the full report at jpands.org

Source : Health Impact NewsUne ado hospitalisée et mise… >>
11 juillet 2016
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite
Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

Résumé

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

Contexte

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System – VAERS)

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11] Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

Doses de vaccin et mortalité

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

Résumé des résultats et réactions des médias

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

Conclusion

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

Voir aussi :

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

Références

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation Accessed Feb 14, 2016.
2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.
3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.
4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.
5. Haber P, Moro PL, McNeil MM, et al. Post-licensure surveillance of trivalent live attenuated influenza vaccine in adults, United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), July 2005-June 2013. Vaccine 2014;32(48):6499-6504.
6. Haber P, Patel M, Pan Y, et al. Intussusception after rotavirus vaccines reported to U.S. VAERS, 2006-2012. Pediatrics 2013;131(6):1042-1049.
7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.
8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.
9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.
10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.
11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.
12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf Accessed Feb 14, 2016.
13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.
14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full Accessed Feb 14, 2016.
15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

Read the full report at jpands.org

Source : Health Impact NewsUne ado hospitalisée et mise… >>
11 juillet 2016
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite
Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

Résumé

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

Contexte

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System – VAERS)

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11] Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

Doses de vaccin et mortalité

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

Résumé des résultats et réactions des médias

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

Conclusion

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

Voir aussi :

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

Références

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation Accessed Feb 14, 2016.
2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.
3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.
4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.
5. Haber P, Moro PL, McNeil MM, et al. Post-licensure surveillance of trivalent live attenuated influenza vaccine in adults, United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), July 2005-June 2013. Vaccine 2014;32(48):6499-6504.
6. Haber P, Patel M, Pan Y, et al. Intussusception after rotavirus vaccines reported to U.S. VAERS, 2006-2012. Pediatrics 2013;131(6):1042-1049.
7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.
8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.
9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.
10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.
11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.
12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf Accessed Feb 14, 2016.
13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.
14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full Accessed Feb 14, 2016.
15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

Read the full report at jpands.org

Source : Health Impact NewsUne ado hospitalisée et mise… >>
11 juillet 2016
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite
Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

Résumé

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

Contexte

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System – VAERS)

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11] Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

Doses de vaccin et mortalité

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

Résumé des résultats et réactions des médias

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

Conclusion

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

Voir aussi :

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

Références

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation Accessed Feb 14, 2016.
2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.
3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.
4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.
5. Haber P, Moro PL, McNeil MM, et al. Post-licensure surveillance of trivalent live attenuated influenza vaccine in adults, United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), July 2005-June 2013. Vaccine 2014;32(48):6499-6504.
6. Haber P, Patel M, Pan Y, et al. Intussusception after rotavirus vaccines reported to U.S. VAERS, 2006-2012. Pediatrics 2013;131(6):1042-1049.
7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.
8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.
9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.
10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.
11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.
12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf Accessed Feb 14, 2016.
13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.
14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full Accessed Feb 14, 2016.
15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

Read the full report at jpands.org

Source : Health Impact NewsUne ado hospitalisée et mise… >>
11 juillet 2016
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite
Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

Résumé

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

Contexte

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System – VAERS)

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11] Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs
La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

Doses de vaccin et mortalité

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

Résumé des résultats et réactions des médias

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

Conclusion

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

Voir aussi :

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

Références

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation Accessed Feb 14, 2016.
2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.
3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.
4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.
5. Haber P, Moro PL, McNeil MM, et al. Post-licensure surveillance of trivalent live attenuated influenza vaccine in adults, United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), July 2005-June 2013. Vaccine 2014;32(48):6499-6504.
6. Haber P, Patel M, Pan Y, et al. Intussusception after rotavirus vaccines reported to U.S. VAERS, 2006-2012. Pediatrics 2013;131(6):1042-1049.
7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.
8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.
9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.
10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.
11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.
12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf Accessed Feb 14, 2016.
13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.
14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full Accessed Feb 14, 2016.
15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

Read the full report at jpands.org

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com
VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

VACCINS LA VERITE APRES TRENTE ANS DE SILENCE

Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

1- savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2- savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3- savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4 – se sont entendus pour mentir au public
5- se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».
En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

Source : www.onsaitcequonveutquonsache.com

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