vaccins nouvelles 2018 dès juin

« VACCINATION – Violence sociale et criminalité »

« L’agression médicale sur le cerveau des Américains »
(445 références bibliographiques)

Par Harris Coulter, historien de la médecine

Aujourd’hui, la société paye un lourd tribut en maladies et décès pour le monopole qui fut accordé à la profession médicale dans les années ‘1920. En fait, la situation ressemble singulièrement à celle de 1830, époque à laquelle les médecins avaient recours à la saignée, aux médicaments mercuriels et à la quinine, bien qu’ils en connaissaient le caractère intrinsèquement nocif. Ce sont précisément les mêmes arguments qui furent employés pour défendre ces thérapies qui sont repris aujourd’hui : les bénéfices l’emportent sur les risques ! (sous-entendu : « et tant pis pour les victimes ! ») Harris L. Coulter

L’AVIS DE SPÉCIALISTES

« Cet ouvrage parfaitement documenté sur les dangers des vaccinations infantiles va choquer notre société satisfaite d’elle-même. Si le Dr Coulter a raison – et les preuves qu’il avance sont aussi irréfutables qu’alarmantes – les parents, les enfants et la civilisation elle-même sont en train de payer chèrement une acceptation dépourvue d’esprit critique d’« avancées » médicales insuffisamment vérifiées. Ce livre va sans doute lancer un vigoureux débat sur les bénéfices connus et les coûts cachés des programmes de vaccination des enfants. » Dr Bernard Rimland, PhD

« …Un chef d’œuvre ! L’un des ouvrages les plus importants de ces dernières décennies. Il met en accusation les programmes de vaccination des enfants comme représentant un facteur majeur des troubles neurologiques et immunologiques des enfants d’aujourd’hui. Les preuves présentées dans ces pages ne peuvent désormais plus être ignorées. Dr Harold E. Buttram, M.D.

« Les générations futures pourront nous considérer comme un groupe d’apprentis sorciers irresponsables qui ont mis en marche des processus qu’il sera difficile d’inverser. Que les vaccinations infantiles soient vraiment sans danger constitue un acte de foi en médecine qui est accepté par les médecins comme par le public. L’historien de la médecine, Harris Coulter, nous montre que cette hypothèse n’est nullement confirmée par des preuves, comme le montrent les données de la littérature spécialisée, ainsi que les interviews de nombreux parents.

Coulter étudie la relation entre vaccination, autisme, hyperactivité, allergies, maladies auto-immunes et difficultés d’apprentissage. Dans le domaine social, il suggère une relation entre les dommages neurologiques et le taux élevé de criminalité. » Dr Russel Jaffe, M.D., PhD

Harris Coulter

Dans cet ouvrage important : « Vaccination, violence sociale et criminalité – l’agression médicale du cerveau des américains », l’historien de la médecine Harris L. COULTER écrit :

« La catastrophe que représentent véritablement les vaccinations enfantines est à attribuer avant tout à l’orgueil démesuré de la profession médicale- à la volonté du médecin (souvent avec les meilleures intentions du monde !) de contrôler les forces de la nature en les pliant à sa volonté. La conséquence inéluctable en est la pollution de notre environnement interne en tout point similaire à la pollution malheureusement trop connue de notre environnement externe. L’orgueil démesuré de la médecine est à comparer à celui des compagnies pétrolières et chimiques qui ont également cru pouvoir violer la nature sans en payer le prix…»

« Nous estimons que 1000 bébés au minimum meurent chaque année de ce vaccin (DTC), alors que 12.000 enfants deviennent des handicapés à vie.(aux USA)

[…] Ce programme se poursuit tous les jours, des centaines de bébés en parfaite santé sont ainsi transformés en êtres déficients : retardés mentaux, aveugles, sourds, épileptiques, infirmes, instables, futurs délinquants, criminels avérés. Toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave.

[…]Si quelqu’ ennemi étranger avait infligé pareils dégâts au pays, une déclaration de guerre s’en serait immédiatement suivie… Que faut-il penser d’une « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ? »

[…] Le monopole qui fut réclamé par la profession sur la « science » médicale, la pratique et les soins de santé et qui lui fut accordé constitue la première étape du triomphe du complexe médico-industriel que nous connaissons aujourd’hui. C’est de cette manière que la profession médicale fut amenée à assumer un rôle pour lequel elle n’était pas faite – celui de juge et d’arbitre pour tout ce qui avait trait à la santé.

[…] Cette transformation bureaucratique de la médecine en renforçant le pouvoir des organisations professionnelles et en réduisant celui du praticien a fini par isoler la médecine de toute critique interne comme externe. Les praticiens perdirent ainsi pratiquement la possibilité de tirer signal d’alarme. Le médecin qui constate les conséquences désastreuses des vaccinations peut rarement faire entendre sa voix et ne peut en fait jamais se faire entendre des bureaucrates…Les bureaucraties médicales sont en fait profondément coupées de toute critique extérieure.

[…] La médecine possède également de puissants alliés dans le monde des affaires et de la politique.

[…] Le pouvoir corrompt en médecine comme ailleurs. En accordant le pouvoir absolu aux organisations médicales, nous en avons fait des candidats à la corruption absolue.

[…] Les décisions qui concernent la santé et la vie de l’individu ne devraient pas être prises par des groupes d’experts autoproclamés incapables d’assumer la responsabilité de leurs propres erreurs.

[…] L’une des raisons principales du déclin de l’Empire romain, après six siècles de domination mondiale, fut liée au remplacement, pour le transport de l’eau potable, des aqueducs en pierre par des tuyaux de plomb.

Les ingénieurs romains, qui étaient les meilleurs du monde, firent de leurs concitoyens des handicapés neurologiques, victimes du saturnisme.

De nos jours, nos scientifiques de pointe, mus par les meilleures intentions du monde, sont en train d’obtenir le même résultat par des programmes de vaccinations infantiles qui débouchent sur les fléaux modernes de l’hyperactivité, de l’autisme, de désordres neurologiques et de troubles du comportement marqués par le sceau de la violence.

Harris L. Coulter (Historien de la médecine) : Vaccination Social Violence and Criminality- The Medical Assault on the American Brain, p. 260-262. (445 références bibliographiques)

« Avec les vaccinations, c’est lentement, mais sûrement que nous détruisons la santé et l’intelligence de nos futures générations…la vaccination des enfants relève de la maltraitance ; elle est un crime contre l’humanité. » Dr Gerhard Buchwald, République Fédérale d’Allemagne, reconnu comme expert en matière de vaccination par un tribunal ordinal canadien (lors du procès du Dr Ghislaine Lanctôt devant le Collège des Médecins du Québec)

« Depuis ce temps, j’ai un être humain complètement détruit à la maison »

« Le fils du Dr Buchwald, à l’âge d’un an et demi, fut amené chez le médecin par sa mère pour y être vacciné contre la variole. Huit jours plus tard, il ne pouvait plus se tenir debout dans son berceau. Avant d’être vacciné, son enfant se développait tout à fait normalement. « Depuis ce temps, dit le Dr Buchwald, j’ai un être humain complètement détruit à la maison. » – Extrait du « Procès de la Mafia Médicale », Joachim Schafer

EN 1899 DEJA, DES PROFESSEURS DE MEDECINE
OSAIENT LE DIRE….

“La vaccination est une chose monstrueuse ; elle est le résultat malencontreux de l’ignorance et de l’erreur. Elle ne devrait avoir aucune place ni en hygiène ni en médecine…Il ne faut pas croire à la vaccination ; le monde entier a été plongé dans l’illusion.
La vaccination n’a aucune base scientifique ; il s’agit d’une désastreuse superstition dont les conséquences ne peuvent se mesurer que dans la douleur et des larmes sans fin.”
Carlo Ruta, Professeur de Materia Medica à l’Université de Pérouse (Italie), New York Medical Journal, 1899.

NOTE de MICHEL DOGNA
Il faut avoir de la purée dans les yeux pour ne pas vouloir regarder en face les dégâts dont ont été victimes des millions d’humains, surtout d’enfants dans le monde depuis plus d’un siècle.
Evidemment tant le drame ne tombe que chez le voisin « ce n’est jamais grave ! »
Jusqu’où la soumission confiante et aveugle n’est-elle pas de la pure stupidité ?
Jusqu’où l’impardonnable ignorance à notre époque n’est elle pas une abdication envers notre responsabilité civique et notre basique instinct de survie familiale?
VACCINS NON SOUM%IS AUX TESTS :
Brandy Vaughan, ex-cadre chez Merck :
« Les vaccins ne sont pas soumis aux mêmes tests rigoureux que les médicaments,
notamment le test en double aveugle contre placebo à long terme. »
Extrait de 3 minutes :

Entretien complet de 16 minutes :

Brandy Vaughan a travaillé dans l’industrie pharmaceutique chez Merck. Elle a participé à
commercialiser le Vioxx, qui s’est avéré doubler le risque d’accident vasculaire cérébral et de
crise cardiaque, et qui a finalement été retiré du marché.
« À partir de cette expérience, j’ai réalisé que ce n’est pas parce que quelque chose est sur le
marché que c’est sûr », explique Brandy. « Et une grande partie de ce que l’industrie de la
santé nous dit, n’est tout simplement pas la vérité. »
Après avoir passé des années à faire des recherches sur les ingrédients des vaccins, Brandy a
choisi d’élever son fils sans interférence chimique. « Vous devez à votre enfant de faire vos
propres recherches, et pas seulement de croire tout ce qu’on vous dit. »

About


(David Graham, directeur adjoint du service de sécurité des médicaments, estimait en novembre 2004 que le
Vioxx a provoqué 160.000 crises cardiaques et attaques cérébrales aux Etats-Unis et qu’il serait à l’origine de
27.785 décès.)
https://www.lemonde.fr/economie/article/2005/08/20/vioxx-merck-condamne-a-verser-253-millions-de-dollars-a-une-veuve_681452_3234.html
20.08.2005
Sécurité des vaccins Gardasil et Cervarix.
Extraits du livre de Pierre-Jean Arduin :
« Pourquoi vacciner ? La fin de la vaccination documentée et argumentée. »
http://pourquoi-vacciner.fr/commander.php#livre_electronique
Octobre 2015.
Pages 26 et 27 du livre :
Financée par GlaxoSmithKline et co-menée par 5 de ses employés, une autre étude16 montre
que sur 1.000 patients, le Cervarix “induit de plus hauts titres d’antigènes neutralisants [que le
Gardasil] pour toutes les classes d’âge”, et conclut par ailleurs que “les deux vaccins ont été
généralement bien acceptés”. Les deux vaccins ne présentaient pas significativement plus
d’effets indésirables l’un que l’autre, durant les 7 mois de l’étude.
En effet, ils ont noté pour l’un et l’autre vaccin 14 et 13 femmes déclenchant un nouvel
épisode de maladie chronique, dont “les plus fréquentes étaient la dépression, l’hypertension
et l’hypothyroïdie. Quatre cas furent considérés comme un nouvel épisode de maladie autoimmune.
[…] Six évènements sévères ont été reportés, dont deux considérés comme
éventuellement liés à la vaccination (un épisode de grande convulsion un jour après la 3ème
dose, ou un avortement spontané 47 jours après la 1ère dose)”. Cinq et quatre femmes se sont
respectivement retirées à cause d’effets indésirables du Cervarix et du Gardasil.
Leur conclusion d’innocuité́ mise en avant dans le résumé de l’étude est audacieuse, et la
population contrôle n’est pas pertinente. En effet et nous ferons ce constat simple de
nombreuses fois encore, pour prouver l’innocuité́ d’un produit, il faudrait le tester en
aveugle avec un médicament placebo inoffensif, et non un autre vaccin.

It’s Not New: Pictures Show The Fight Against Vaccines Is Well Over 100 Years Old
June 17, 2018 by Edward Morgan

IN BRIEF
The Facts:The struggle against vaccination, especially compulsory vaccination mandated by a government/industry coalition, was met with fierce resistance from people during the early history of vaccination over a century ago.
Reflect On:What does the pictorial evidence of opposition to vaccines from early in the previous century tell us about today’s vaccine industry?
In the foreword to the book by Doctor Suzanne Humphries and Roman Bistrianyk entitled ‘Dissolving Illusions: Disease, Vaccines, and the Forgotten History,’ Dr. Jayne L. M. Donegan sums up the vaccine ‘landscape’ that she and all MDs enter into as they become doctors:

Despite questioning the safety and efficacity of vaccination by reputable medical men since its introduction, debate has been, and is, increasingly discouraged. Information published in scientific journals is used to support this position, other views being regarded as “unscientific.”
It was a received “article of faith” for me and my contemporaries, that vaccination was the single most useful health intervention that had ever been introduced. Along with all my medical and nursing colleagues, I was taught that vaccines were the reason children and adults stopped dying from diseases for which there are vaccines. We were told that other diseases, such as scarlet fever, rheumatic fever, typhus, typhoid, cholera, and so on, for which there are no vaccines at the time, diminished both in incidence and mortality (ability to kill) due to better social conditions.

You would think–as medical students who are supposed to be moderately intelligent–that some of us would have asked, “But if deaths from these diseases decreased due to improved social conditions, mightn’t the ones for which there are vaccines also have decreased at the same time for the same reason?” But we didn’t.

The medical curriculum is so overloaded with information that you just have to learn what you hear, as you hear it: nonvaccinatable diseases into the social conditions box and vaccinatable diseases into the vaccines box and then onto the next subject.

What this book especially brought to light for me was not just that open ‘debate’ on vaccination is systematically stifled, but the gruesome early history of vaccination itself is hidden, suppressed, and denied. For me, just knowing the early history of vaccination has been enough for me to see that all along this phenomena has fundamentally been about power and money, in complete and abject disregard for human health. I believe an open-minded reading of the book mentioned above will lead you to the same conclusions.

Early Resistance Against Vaccines
The early history of vaccines is fraught with egregious trial-and-error ‘science’ on humans treated as guinea pigs matched with strong-arm tactics at compulsory vaccination. But even though they were dealing with human populations that were not as educated as we may be today, the illness and deaths of children resulting from vaccination were not lost on parents–and in some cases, before the medical establishment had full control over their doctors’ muzzles, were admitted to by doctors. Here are a few among many pictorial examples and their heart-breaking stories:

Public Gatherings
At a time when mainstream media, government, and the medical establishment were not the well-oiled machine of elite propaganda they are today, public outrage and attempts to mobilize against compulsory vaccination were squarely in the public eye:

Anti-Vaccine Literature And Images
Like today, there were professionals and researchers speaking out against the dangers of vaccination, and probably suffered from the same lack of funding to proliferate their message.

Comparisons With Today
One would imagine that if the early vaccine industry actually cared about public health, that even the death or crippling of ONE CHILD that occurred directly after vaccination would cause them to shut down operations until they could verify that this death was not caused by vaccines. Alas, these pictures demonstrate otherwise. And if it did not happen then, it certainly is not happening now.

The outright lie found on government medical websites that ‘vaccines are safe and effective’ belies the fact that a special fund and a special court was set up by the government to issue compensation to sufferers of vaccine injury that has already paid out over $3.7 billion dollars. The fact is that this court was set up to prevent people from being able to sue vaccine companies directly, because it was forecast that all the vaccine manufacturers would go bankrupt if they were not protected from being sued. That’s how ‘safe and effective’ vaccines have proven to be.

Sure, today there is less of a push towards compulsory vaccination–but that is in part due to the awesome and tireless work of enraged citizens at the turn of the century as evidenced in these pictures! All that happened was that the vaccine industry realized that they could better ply their trade by focusing not on forced vaccination and the obvious resistance it generates, but rather by controlling the narrative with well-funded propaganda through coordinated efforts of the medical establishment, government, and the media. Part of this effort is hiding the history from us that we see in the pictures featured here.

If we are to become clear as a collective about the big picture of what is going on behind government and industry policy today, sometimes a brief look at history is all it takes.

TOUT EST FAUX EN MEDECINE :
Source: https://www.collective-evolution.com/2018/06/16/its-not-new-pictures-
www.youtube.com/watch?v=d23sxJfPoGE&feature=youtu.be
TOUT est faux en médecine , depuis le plagieur et faussaire louis Pasteur montrant la voie !un interview du docteur ELMIGER /

Louis pasteur reconnu par l’histoire internationnale de la médecine des 1988 comme un imposteur pour avoir pillé ses collegues et d autres savants ,( grace aux travaux du chef de clinique Philippe DECOURT membre de l académie internationale de l histoire de la médecine , livre , les vérités indésirables , recevant la médaille d or du sénat !
Louis PASTEUR s est approprié la méthode de Toussaint à pouilly le fort ! , de galtier sur la rage et à Roux , il prend à bechamp les travaux sur la pébrine des vers à soie , pasteur faisant sa propre biographie , avec son gendre ! mentant sans vergogne sur les resultats de ses experiences trichant dans l expérience contre félix POUCHET dans les ingredients etc ! , aucun journaliste n avait recherché les sources aupres de l academie de medecine , d adrien loir ( son neveu) ! tous n est que légende . les historiens depuis comme theodorides, cadeddu , geison , (AAAS AUX USA) ont démontré en examinant les notes secretes de pasteur déposéés à la bibliotheque nationale en 1969 , les escroqueries expérimentales . AUJOUR DHUI L EDUCATION NATIONALE MENT AUX GENERATIONS D ENFANTS EN ENSEIGNANT UN FAUX MYTHE , DU SAVANT .
Les travaux faussés de louis Pasteur cachent grace à ses protocoles de ph et de culture bacterienne limitéé dans le temps le polymorphisme bacterien , et par l observation seche et fixé l interet des microzymas , jugé d inutile!! inutile pour les interets du savant , l ecole pasteurienne a omertatisé tous ce qui est contraire à la théorie , pour justement faire croire à la justesse de l interet des vaccinations.
rappelons que le vaccin de pasteur contre la rage fut abandonné partous dans le monde des 1908 , sauf en france jusqu en 1937 , tellement il y avait eu des cas de rages du aux vaccins ! ( du à la rage du vaccin) , le vaccin contre le charbon causa lui aussi de grand dégats !
Les vaccins furent améliorés dans leur apparence mais ils alterent le terrain , en modifiant le ph ( travaux de louis vincent) et l energie vital ( travaux d elmiger)
tous ceci est mesurable scientifiquement , ainsi les vaccinations font le terrain aux cancers , aux maladies auto immunes etc s ajoutant à d autres facteurs comme une mauvaise alimentation, la pollution medicamenteuse , hormonale, la pollution chimique aerienne , le stress .les ondes electromagnétiques.
la vaccination engendre de nouvelles maladies que les médecins académiques formés par l industrie pharmaceutiques , ne voient pas le lien , car plus la médecine avance dans le temps et plus des maladies nouvelles apparaissent ! en 2012 , celà fait 2 ans que l esperance de vie diminue aux usa et depuis cette année en France .

Les vaccins et l’esprit libéral
Par Robert F.Kennedy Jr.

Plutôt que d’exiger la science de la sécurité et d’encourager un débat honnête, ouvert et responsable sur la science vaccinale, trop de médias s’acharnent à faire taire les critiques, comme à mettre fin aux discussions sur cette question clé de santé publique et des droits civils.

L’année dernière Slate a publié un rapport d’enquête expliquant comment Merck, le géant pharmaceutique, a utilisé des études de sécurité pré-licence « imparfaites » et « non fiables » pour faire approuver le vaccin contre le HPV qui lui rapporte plusieurs milliards de dollars. Pour les personnes qui, comme moi, ont toujours lutté pour obtenir des vaccins sûrs, la chose qui m’apparait la plus choquante est que Slate ait publié la chose. Slate, ainsi que d’autres publications libérales en ligne comme Salon, Huffington Post et The Daily Beast ont l’habitude de bloquer les articles qui critiquent la sécurité des vaccins, afin, selon eux, d’encourager la vaccination et de protéger la santé publique. Motivés par ce noble objectif, les médias libéraux – antidote supposée au pouvoir des entreprises et du gouvernement – ont, en fait, contribué à tenir à l’écart de toute critique l’industrie vaccinale naissante, ainsi que ses deux régulateurs, la Food and Drug Administration, ainsi que les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Ces deux agences ont des enchevêtrements financiers potentiellement corrupteurs avec les fabricants de vaccins. Ce qu’ont montré de vastes enquêtes du Congrès.
https://www.icis.com/resources/news/2000/08/23/119685/congress-hits-fda-cdc-on-vaccine-conflicts-of-interest/
Ironiquement, les libéraux critiquent sévèrement les Pharmas ainsi que ses facilitateurs de la FDA pour faire passer les profits avant le bien des gens. En voici de récents exemples : pour le Vioxx qui a endommagé la santé de 100.000 personnes, Merck a payé plus de 5 milliards de dollars d’amendes et de règlements ; Abilify (BristolMeyers Squibb a payé 515 millions de dollars pour la commercialisation du médicament dans les maisons de retraite ; Celebrex et Bextra (Pfizer a dû payer 894 millions de dollars pour corruption d’agents publics et publicité mensongère sur des questions de sécurité et d’efficacité) et bien sûr la crise des opioïdes, qui en 2016 a tué plus d’Américains que la guerre du Vitenam. Comment se fait-il que les libéraux pensent que ces mêmes entreprises sont à l’abri de tentations similaires en matière de vaccins ? Il existe de nombreuses preuves qu’elles ne le sont pas. Merck, le plus grand fabricant de vaccins au monde, est actuellement empêtré dans de nombreux procès intentés par ses propres scientifiques qui affirment que l’entreprise les a forcés à falsifier les données ayant trait à l’efficacité de son vaccin ROR.
« L’absence d’attention critique vis-à-vis de cette industrie qui prospère par les sites libéraux en ligne est particulièrement troublante vu que les Pharmas, en utilisant des investissements stratégiques, ont réussi à marginaliser, non seulement le Congrès, les avocats et les tribunaux, mais presque toutes les sentinelles habituelles de santé publique de notre démocratie.

L’article de Slate ne révèle nulle part que la FDA autorise pratiquement tous les vaccins en se basant sur les mêmes lacunes scientifiques qui ont permis la diffusion du Gardasil. La FDA affirme que « les vaccins subissent des tests de sécurité rigoureux pour déterminer leur sécurité. Mais ce n’est pas vrai. Le choix de la FDA de classer les vaccins en tant que « produits biologiques » plutôt que sous la rubrique « médicaments » a ouvert une échappatoire réglementaire qui permet aux vaccins d’échapper à tout véritable test de sécurité. Au lieu des études pluriannuelles en double aveugle in situ – l’étalon-or de la science concernant la sécurité – requises par la FDA avant d’homologuer des médicaments, la plupart des vaccins recommandés par le CDC ont été testés pendant quelques jours ou quelques semaines seulement.
Par exemple, la notice du fabricant révèle que le vaccin contre l’hépatite B de Merck (vaccin que chaque bébé américain reçoit le jour même de sa naissance) a subi non pas cinq ans de tests de sécurité, mais seulement cinq jours de tests. http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/r/recombivax_hb/recombivax_pi.pdf
Si l’un de ces bébés venait à faire des convulsions ou même à décéder le sixième jour, Merck ne serait pas tenu de divulguer les faits.
De plus, de nombreux vaccins contiennent des quantités dangereuses de neurotoxines connues comme le mercure et l’aluminium, ainsi que des cancérogènes comme le formaldéhyde, produits qui sont associés à des troubles neurodéveloppementaux, à des problèmes auto-immuns, à des allergies alimentaires et à des cancers non diagnostiqués depuis de nombreuses années. Une étude qui ne dure que cinq jours n’a aucun moyen de repérer de telles associations. Ce qui est tout aussi choquant, c’est que la FDA ne demande pas aux fabricants de vaccins d’évaluer les vaccins contre de véritables placébos inertes (neutres); ce qui empêche les chercheurs de pouvoir apprécier les effets néfastes sur la santé et garantit que des dommages plus subtiles, tels que dépression ou diminution du QI ne seront jamais détectés quelle que soit leur fréquence. De plus, le CDC n’a jamais étudié les effets sur la santé des enfants de la combinaison de 50 vaccins.
Ces tests laxistes peuvent faire économiser des millions de dollars aux fabricants de vaccins. C’est là l’une des raisons de cette « ruée vers l’or » qui a fait passer les vaccins de trois, quand j’étais un jeune garçon, à plus de 50 vaccins que les enfants reçoivent généralement aujourd’hui.
Il existe d’autres raisons impérieuses pour lesquelles les vaccins sont devenus l’outil irrésistible de profit et de croissance des Pharmas. Par exemple, les fabricants des 50 vaccins du programme « enfance » du CDC profitent de ce qui est devenu un auditoire piégé de 74 millions d’enfants consommateurs qui sont obligés d’acheter des produits coûteux, épargnant aux fabricants de vaccins des millions de dollars supplémentaires en publicité et marketing. Mais le plus grand avantage économique pour les fabricants de vaccins a été la loi nationale sur les vaccins pour enfants (NCVIA). En 1986, le Congrès inondé de dollars provenant de l’industrie pharmaceutique – Big Pharma étant de loin le principal groupe de pression au Capitol Hill – a adopté le NCVIA donnant aux compagnies pharmaceutiques ce qui équivaut à une immunité générale contre toute responsabilité par rapport aux dommages causés par les vaccins. Peu importe dès lors la toxicité des ingrédients, la négligence du fabricant ou la gravité du préjudice. De par cette loi, les parents n’ont plus la possibilité de poursuivre en justice les sociétés productrices de vaccins. Cette loi n’a guère contribué à inciter l’industrie à produire des vaccins sûrs. Cette loi a également retiré aux avocats, aux juges et aux tribunaux leurs rôles traditionnels de gardiens de la sécurité vaccinale. Depuis l’adoption de la loi, les recettes de l’industrie ont explosé, passant de 1 milliard de dollars à 44 milliards de dollars.
L’absence d’attention critique vis-à-vis de cette industrie qui explose littéralement grâce aux sites libéraux en ligne est particulièrement troublante puisque les Pharmas, en utilisant des investissements stratégiques, ont non seulement mis à l’écart le Congrès, les avocats et les tribunaux, mais aussi presque toutes les sentinelles de santé publique de notre démocratie.
Des enchevêtrements financiers généralisés avec les fabricants de vaccins et autres ont transformé la FDA et le CDC en véritables marionnettes.
De puissants facteurs économiques – les sociétés pharmaceutiques sont les plus grands annonceurs du réseau – découragent les médias dominants de critiquer les fabricants de vaccins. Un jour, un président de réseau m’a dit qu’il allait congédier l’un de ses principaux animateurs d’émission de nouvelles. « Notre division des nouvelles, explique-t-il reçoit jusqu’à 70% des recettes publicitaires des sociétés pharmaceutiques, en dehors des périodes d’élection.» En outre, les militants libéraux, notamment les défenseurs de l’environnement, des droits humains, de la santé publique et des enfants se tiennent bien à l’écart des discussions ayant trait à la sécurité des vaccins. Sur d’autres questions fondamentales comme les toxiques, les armes à feu et les cigarettes, le CDC a une longue histoire de collaboration amicale avec ces défenseurs qui ont ainsi acquis une impulsion instinctive pour protéger l’agence contre les critiques extérieures.
Dans ce vide, les sites d’information libéraux en ligne constituent le dernier obstacle à la protection des enfants contre la cupidité des entreprises ; ils sont en fait devenus les arbitres auto-désignés contre l’exposition du public aux informations négatives sur les fabricants de vaccins et les régulateurs. Les voix libérales ne sont pas seulement mises à l’écart, elles sont englobées dans l’orthodoxie selon laquelle tous les vaccins sont toujours bons pour tous- et plus il y en aura, au mieux ce sera.
Travaillant avec les représentants des Pharmas et leurs politiciens apprivoisés, les journalistes libéraux et les chroniqueurs à travers l’Amérique travaillent dans presque tous les états pour rendre le calendrier de vaccination du CDC obligatoire pour les enfants, comme pour éliminer les exemptions religieuses, philosophiques et même médicales.
En conséquence, la combinaison, gouvernement/ Big Pharma a acquis un pouvoir sans précédent pour passer outre le consentement parental et forcer des enfants autrement en bonne santé, ainsi que d’autres consommateurs réticents, à se soumettre à des vaccinations obligatoires, soit une avancée choquante vers un totalitarisme d’entreprise qui cherche un contrôle absolu de nos corps.
Gardez bien à l’esprit qu’il n’existe pas de contestation authentique que la vaccination soit une intervention médicale risquée. C’est la vague de procès découlant des dommages qu’a entraînés le vaccin Diphtérie-Tétanos –Coqueluche (DTP) dans les années 1980 qui a amené le Congrès à faire passer cette loi sur l’immunité des firmes (NCVIA) qui menaçaient sinon de cesser la fabrication des vaccins… Tout en confirmant cette loi, la Cour Suprême a déclaré que le NCVIA était justifié parce que « les vaccins sont inévitablement dangereux » Depuis, la Cour fédérale des vaccins créée par le NCVIA a versé 3,8 milliards de dollars aux personnes ayant subi des dommages vaccinaux. Ce nombre sous-estime considérablement la véritable gravité du préjudice. Un rapport financé par le ministère de la santé et des services sociaux reconnaît que « moins de 1% des effets indésirables sont signalés. »
https://healthit.ahrq.gov/sites/default/files/docs/publication/r18hs017045-lazarus-final-report-2011.pdf
Soutenir une loi qui oblige les américains à abandonner le contrôle de leur corps à un monstre d’entreprise/Etat est une situation étrange pour des libéraux qui ont défendu le concept du « consentement éclairé », tout comme le Code de Nuremberg, ainsi que les déclarations d’Helsinki et de Genève qui protègent les individus contre toute intervention médicale obligatoire. La science fait comprendre que nous aurions pu faire une grosse erreur en ne testant pas suffisamment nos vaccins obligatoires. Les maladies chroniques comme le TDAH, l’asthme, les maladies auto-immunes et les allergies touchent maintenant 54% de nos enfants contre 12,6% en 1988, année de l’entrée en vigueur du NCVIA. Et ces données ne mesurent que les dommages caractérisés dans les dossiers médicaux numériques.
Les défenseurs de la santé nous préviennent que des dommages plus subtiles peuvent ne pas être enregistrés comme des problèmes de lecture, de QI, des fonctions comportementales…
La suspicion que les neurotoxines des vaccins puissent affecter négativement une génération entière n’est pas une spéculation ridicule. De nombreuses études ont par exemple souligné que l’utilisation répandue de l’essence au plomb pourrait affaiblir considérablement la génération post – NCVIA ?
Le CDC de son côté affirme que la cause de l’explosion de troubles neurodéveloppementaux, des maladies auto-immunes et des allergies alimentaires qui sont apparues à la fin des années 1980, est un mystère !
Cependant les indemnisations accordées par les tribunaux des vaccins, les notices des fabricants et les nombreuses revues scientifiques reconnues reconnaissent que beaucoup de maladies chroniques qui sont soudainement devenues épidémiques chez nos enfants après le passage du NCVIA peuvent être causées par des vaccins ou leurs ingrédients.
L’institut de Médecine (actuellement l’Académie nationale de médecine), l’arbitre ultime en matière de science fédérale sur la sécurité des vaccins, a répertorié 155 maladies potentiellement associées à la vaccination et a réprimandé le CDC pour ne pas avoir étudié 134 d’entre elles. Les infirmières scolaires qui ont travaillé des décennies, disent qu’elles voient que la génération actuelle semble être la plus malade de l’histoire. Cette épidémie n’a pas posé de problème pour l’industrie du vaccin. Après l’explosion des maladies chroniques, les sociétés vaccinales continuent de faire leurs affaires avec les antidépresseurs, les stimulants, les inhalateurs pour asthmatiques et les médicaments antiépileptiques.
Au lieu d’exiger une science qui s’attacherait à la sécurité des vaccins ; au lieu d’exiger un débat honnête, ouvert et responsable, les blogs libéraux ont arrêté la discussion sur cette question clé de santé publique et des droits civils. Ils ont réduit les critiques au silence, et ont fait de la foi dans les vaccins une authentique religion. L’hérésie qui consiste à questionner le dogme mérite l’anathème et l’excommunication.
Pourtant au cœur même du libéralisme on devrait toujours trouver un scepticisme équilibré envers le gouvernement et les entreprises. Pourquoi les vaccins devraient-ils échapper à cet esprit ?
https://www.commondreams.org/views/2018/06/12/vaccines-and-liberal-mind

Livre Les racines de nos maladies, les conséquences insoupçonnées de la toxicité de Elke AROD
Un livre important qui met en évidence les méfaits de la pollution industrielle, alimentaire environnementale et vaccinale sur la santé. Ayant eu un enfant autiste,

Un livre important qui met en évidence les méfaits de la pollution industrielle, alimentaire environnementale et vaccinale sur la santé. Ayant eu un enfant autiste, l’auteur a découvert qu’avec un régime sans viande ni lait ni gluten son enfant allait de mieux en mieux. Avec son centre de recherche STELIOR, l’auteur a créé un collège de spécialistes et de scientifiques reconnus dans le domaine de la toxicologie.Livre Les racines de nos maladies, les conséquences insoupçonnées de la toxicité de Elke AROD.

Elle écrit à propos de son fils : « Aujourd’hui il n’a plus le moindre symptôme. Guéri il est devenu un superbe jeune homme de 1,83 mètres qui croque la vie à pleines dents et est en parfaite santé à condition d’observer un régime alimentaire dépourvue de gluten et de produits laitiers. Quand je pense à tous ces pédiatres inconscients qui ont toujours vacciné mon fils, même quand il était malade, alors que c’est interdit (stipulé sur la notice). Ils vaccinent en outre sans chercher à en savoir plus sur le petit patient, sans fournir aux parents des informations importantes quant aux risques éventuellement encourus. Ils nous font croire que tous les vaccins sont obligatoires alors que ce n’est pas le cas. Certains pédiatres se croient autorisés à nous donner des leçons de morale et nous qualifient de mères irresponsables si nous ne vaccinons pas nos enfants. Certains ne nous laissent pas poser la moindre question, préférant nous culpabiliser avec les risques auxquels nous les exposons. Mais au fait combien d’entre eux sont victimes des graves conséquences des vaccins ? Combien de millions d’autistes existe-t-il aujourd’hui dans le monde ? Le chiffre vertigineux de cent millions va bientôt être atteint !

L’humanité existe depuis des millions d’années, sans vaccins. Et nous qui sommes depuis cent ans à l’ère du progrès, du génie génétique, de la santé, pourquoi avons-nous tellement de maladies, et surtout si graves, malgré une immense couverture vaccinale ? Ce n’est pas logique, il faut le dire ! »

D’où la question : « On nous a dit que la vaccination était censée protéger le plus grand nombre au prix de quelques accidents chez un petit nombre. Il s’avère que, tout au contraire, cette vaccination provoque un grand nombre de maladies chez le plus grand nombre, en ne protégeant qu’hypothétiquement d’un petit nombre de maladies qu’on pourrait tout simplement soigner mieux. »

Vaccinated vs. Unvaccinated: Mawson Homeschooled Study Reveals Who is Sicker
POSTED BY CELESTE MCGOVERN ON NOV 20, 2017 4:30:00 PM
VaxVsUnvaxed Survey Graphic-Updated.pnghttp://www.cmsri.org/wp-content/uploads/2017/05/MawsonStudyHealthOutcomes5.8.2017.pdf

It’s never been done before.The first-of-its-kind study of vaccinated vs. unvaccinated American homeschooled children shows who is really ailing…and parents should be worried

Something is wrong with America’s children. They are sick – allergic, asthmatic, anxious, autoimmune, autistic, hyperactive, distracted and learning disabled. Thirty-two million American children – a full 43% of them – suffer from at least one of 20 chronic illnesses not including obesity. Across the board, once rare pediatric disorders from autism and ADD to Type 1 diabetes and Tourette’s syndrome are soaring, though few studies pool the data. Compared to their parents, children today are four times more likely to have a chronic illness. And while their grandparents might never have swallowed a pill as children, the current generation of kids is a pharmaceutical sales rep’s dream come true: More than one million American children under five years old takes a psychiatric drug. More than 8.3 million kids under 17 have consumed psychiatric drugs, and in any given month one in four is taking at least one prescription drug for something.

Fast food, bad genes, too much TV, video games, pesticides, plastics – name the environmental factor and it has been implicated in the surge of sickness, although none adequately explains the scale or scope of the epidemic. There is one exposure, however, that has evaded the search, despite that children have received it by direct injection in steadily accumulating doses far beyond anything past generations ever saw: 50 doses of 14 vaccines by age six, 69 doses of 16 pharmaceutical vaccines containing powerfully immune-altering ingredients by age 18.

We’re assured vaccines are “safe and effective” even though public health officials acknowledge they sometimes have serious side-effects including death and despite the troubling fact that no long-term study of their effects on overall health has ever been conducted. Remarkably, not a single published study has ever compared vaccinated kids to unvaccinated kids to see who is healthier years after the shots. Until now.

A pilot study of 666 homeschooled six to 12-year-olds from four American states published on April 27th in the Journal of Translational Sciences, compared 261 unvaccinated children with 405 partially or fully vaccinated children, and assessed their overall health based on their mothers’ reports of vaccinations and physician-diagnosed illnesses. What it found about increases in immune-mediated diseases like allergies and neurodevelopmental diseases including autism, should make all parents think twice before they ever vaccinate again:

*Vaccinated children were over four-fold more likely to be diagnosed on the Autism Spectrum (OR 4.3)

*Vaccinated children were 30-fold more likely to be diagnosed with allergic rhinitis (hay fever) than non-vaccinated children

* Vaccinated children were 22-fold more likely to require an allergy medication than unvaccinated children

*Vaccinated children were over five-fold more likely to be diagnosed with a learning disability than unvaccinated children (OR 5.2)

*Vaccinated children were 340 percent more likely to be diagnosed with Attention Deficit Hyperactivity Disorder than unvaccinated children (OR 4.3)

* Vaccinated children were 5.9-fold more likely to have been diagnosed with pneumonia than unvaccinated children

*Vaccinated children were 3.8-fold more likely to be diagnosed with middle ear infection (otitis media) than unvaccinated children (OR 3.8)

*Vaccinated children were 700 percent more likely to have had surgery to insert ear drainage tubes than unvaccinated children (OR 8.1)

* Vaccinated children were 2.4-fold more likely to have been diagnosed with any chronic illness than unvaccinated children

Immunization Journal Download
Homeschooler vs. Homeschooler

The trouble with doing a vaccinated vs. unvaccinated study a century or so after it should have been done is that virtually all American children are vaccinated today. When 95 percent of children get injections, there are few ‘controls’ left for studying long-term outcomes. Comparing American children at large to small pockets of unvaccinated children like those in the Amish community is revealing, but critics say they are comparing apples to oranges. There are too many other variables — diet, fresh air, computer time, for example – that might explain differences in health besides vaccination status.

So, Anthony Mawson, a professor in the Department of Epidemiology and Biostatistics in the School of Public Health, Jackson State University, along with colleagues Azad Bhuiyan and Binu Jacob, collaborated with Brian D. Ray, president of the National Home Education Research Institute in Salem, OR, to engage and enrol homeschooling families to participate in the study. In this way, homeschoolers were compared to homeschoolers (apples to apples), but with the added advantage that homeschoolers as a population match the profiles of American families at large. The families who responded to the anonymous online survey were recruited through homeschooling associations in Florida, Louisiana, Mississippi and Oregon.

The Disease Trade

Both vaccinated and unvaccinated children in the study got sick sometimes. As expected, vaccinated children were less likely to have some infections they were vaccinated against: they were significantly less likely to have had chickenpox (Odds Ratio 0.26) and whooping cough (pertussis) (OR 0.3) (see Table 2).

However, in spite of public health hysteria over outbreaks of measles at Disneyland and mumps resurgence, there was no evidence that vaccinated children were any more protected against these so-called “vaccine-preventable diseases”. Children in both groups had about the same rates of infection with measles, mumps, Hepatitis A and B, influenza, rotavirus and meningitis (both viral and bacterial).

Unvaccinated children in the study were actually better protected against some “vaccine-preventable diseases” than children who got the shots. Since 2000, the CDC has recommended four shots against seven different strains of pneumococcal infections before age 15 months (13 strains since 2010), but vaccinated children in the study were 490 percent more likely to have been diagnosed with pneumonia compared to unvaccinated children (OR 5.9).

Brain Drain

So, what is the cost for this weak vaccine protection against chickenpox and pertussis?

The link between autism and vaccination is the biggest tornado in the vaccine storm. Autism has soared from a rare disorder to something affecting a child in every other classroom: in the 80s, it struck one in 10,000 children, by the early 1990s, one in 2,500. Five years ago, one in 88 children was diagnosed as autistic and today it is one in 68.

In the homeschooler study, the risk of being diagnosed on the autism spectrum was over four-fold higher among vaccinated children than unvaccinated children (OR 4.2).

“We do not know all of the causes of ASD,” the Centers for Disease Control says– which avoids saying they haven’t identified any cause for it. Or any treatment.

They still quote a 2004 Pediatrics study claiming to refute a link between autism and vaccines even though one of its authors, their own top scientist William Thompson, has admitted that he and his colleagues colluded to obscure and then shred data (he kept copies) which showed a link between autism and the MMR vaccine. “Oh my God, I can’t believe we did what we did,” Thompson confessed in one taped telephone chat to Brian Hooker, a bioengineer professor at Simpson University and the father of an autistic child.

The Thompson whistleblower case is the basis of the 2016 documentary Vaxxed: From Cover-Up to Catastrophe by Andrew Wakefield, the gastroenterologist who was among the first to suggest a possible link between the MMR vaccine and autism in the late ‘90s, and who has become a symbol of how the system deals with dissenters. It’s the film the CDC does not want anyone to see.

The CDC also fails to mention that the federal government has been forced to acknowledge vaccination’s role in inducing autism and has awarded compensation to some parents of damaged children. Other courts have recognized the connection between autism and vaccination too. Besides that, there are the thousands of parents the courts and federal government pretend don’t exist who all tell the same story over and over again: that they watched their children regress into autism following vaccination.

Brain and nervous system damage from vaccines is nothing new. Crippling and potentially blinding Acute Disseminated Encephalomyelitis, for example, (which causes MRI-visible white spots on the brain and can progress to multiple sclerosis,) has been described in the medical literature for decades and is a documented side effect of virtually every vaccine. Narcolepsy and Guillain Barré Syndrome are other examples.

So, what role might vaccines have in subtler brain damage? Don’t ask the CDC because they’ve never looked. But the JSU study found the odds for vaccinated children having a learning disability were over five-fold that of unvaccinated children (OR 5.2), over four-fold for Attention Deficit Hyperactivity Disorder (ADHD) (OR 4.3) and over three-fold for any neurodevelopmental disorder (i.e., impairment of growth and development of the brain or central nervous system associated with a diagnosis of Learning Disability, ADHD and/or ASD) (OR 3.67).

Mercury, Aluminum and What Else?

Vaccine ingredients are known to cause brain damage. Robert Kennedy Jr. has been highlighting the dangers of mercury as thimerosal used as a preservative in vaccines and its relationship to autism.

Aluminium is another well-documented neurotoxin added to vaccines as an adjuvant to evoke an immune system response. Recent research has thrown everything scientists used to say about it (and the CDC still does) in the bin: aluminum is not excreted from the body within hours or days, but it persists for years and can migrate to organs including lymph, spleen and brain. Aluminum in vaccines has been implicated in Chronic Fatigue Syndrome, Macrophagic Myofasciitis in numerous autoimmune diseases, Alzheimer’s disease, in sudden deaths following vaccination and in autism.

The FDA does not deny its toxicity – just that there is enough aluminum toxin in vaccines to cause harm. But it calculates risk based on oral exposure. Even so it describes memory impairment in lab mice and “very young animals [which] appeared weaker and less active [and] less coordinated when their mothers were exposed to large amounts of aluminum during pregnancy and while nursing.”

Injected exposure can hardly be safer. “It should be obvious that the route of exposure which bypasses the protective barriers of the gastrointestinal tract and/or the skin will likely require a much lower dose to produce a toxic outcome,” says a 2014 review implicating aluminium in the autism epidemic.

Besides toxic metals like aluminum and mercury, vaccines may contain contaminants from DNA from human aborted fetus cells, animal DNA and retroviruses and a host of debris and metal contaminants that are not measured by oversight agencies and whose health effects have never been studied.

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The Ear Infection Connection

Vaccinated children in the study were nearly four-fold more likely than unvaccinated children in the study to have had a doctor-diagnosed ear infection (OR 3.8), and they were 700% more likely to have had surgery to insert ear drainage tubes for repeat or persistent infections (OR 8.0).

Acute ear infections have increased worldwide in recent decades and are so common they are almost unremarkable now; they affect 80% of American children by age three and are the leading reason for child doctor visits, antibiotic use and the number one pediatric surgical procedure –insertion of plastic tubes in the ears. Childhood ear infections cost the health care system almost three billion dollars a year.

The study points to reports of middle ear infection filed with the government’s Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS). A VAERS database search for children younger than one year of age who developed otitis media within one week of vaccination revealed 438,573 cases reported between 1990 and 2011, “often with fever and other signs and symptoms of inflammation and central nervous system involvement.” If that was the reported number for children under a year old within one week, how many children of all ages get common ear infections following vaccination? No one knows.

Messed-Up Microbiomes

As a possible mechanism for vaccine-induced ear infection, study authors Mawson and colleagues cite a 2006 study that looked at the types of bacteria in the nasal passages of children immunized with pneumococcal vaccine vs. “historical controls” – kids from the prePCV-7 era — and found an increased colonization of a bacteria called M. catarrhalis in the vaccinated group. M. catarrhalis, it turns out, is associated with an increased risk of ear infection.

No surprise then that vaccinated children in the study were over two-fold more likely to have taken antibiotics (OR 2.4). They were also hospitalized more often (OR 1.8).

Broad spectrum antibiotics like those frequently used for ear infections are like napalm on the microbiome — they may wipe out bugs that cause ear infections but they affect many other microbes as well, shifting microbiome composition in ways that science is only beginning to understand how profoundly this impacts health. New research links microbiome shifts to a growing list of diseases from irritable bowel syndrome, obesity, Crohn’s disease, diabetes and multiple sclerosis to mood disorders such as anxiety and depression, mental illnesses such as schizophrenia and autism.

In a 2011 Lancet study, Danish researchers concluded the pneumococcal vaccine had a “much broader effect…on the microbial community than currently assumed, and highlights the need for careful monitoring when implementing vaccines…”

Another recent study found it isn’t just pneumococcal bugs that are affected, but several unexpected types of infectious bugs rush in to colonize where vaccines have been. What is the net effect of 69 vaccines on a developing child’s microbiome? Public health officials haven’t even asked the question.

Wheezy and Itchy

The JSU study shows that vaccinated children were thirty-fold more likely to have been diagnosed with allergic rhinitis (hay fever) than unvaccinated children (OR 30.1), which exceeds the strength of the association between smoking and lung cancer. They also had a higher odds of overall allergies (OR 3.9), and three-fold higher odds of being diagnosed with eczema. (OR 3.1).

All this allergic disease was leading to more medication. The vaccinated children in the study were 22-fold more likely to have taken allergy medicine than the unvaccinated.

Allergic rhinitis (hay fever) is another of those current inexplicably soaring pediatric plagues; in 2012, it affected 6.6 million children. It is strongly associated with another spiking childhood disorder, asthma. More than three million American kids have a food allergy and one in four children have eczema. Worldwide, allergies have been increasing and they now affect almost half of all American school kids.

As with autism, public health authorities have no answers to explain the explosion of immune-mediated allergic disease. But researchers routinely create animal models of allergic disease by exposing them to aluminum adjuvants – the sort used in vaccines – at the same time as allergens. Recent experiments (here , here and here, for example) describe how scientists use aluminum to stimulate allergic rhinitis (hay fever) in mice.

This 2014 study describes how researchers used aluminum hydroxide bound to a bordetella pertussis (that’s whooping cough bacteria in every child’s two, four, six and 18-month DTaP which also contains aluminum) and exposed the animal to an oral antigen (ie., food, like peanuts or soya) to produce rats with food allergies.

Studies like these (here and here) describe how aluminum hydroxide linked to egg white protein (another vaccine ingredient) is used to create animal models of asthma.

So how does the CDC fail to consider if the very thing scientists are using to create allergic disease in animals is also creating allergic disease in children?

No Explanation?

“There was no explanation for the differences in health outcomes observed between the vaccinated and unvaccinated groups of children other than vaccination itself,” the study’s authors concluded. Although the design of the study limits causal interpretation, they added, there is an apparent dose-response relationship between vaccination and chronic illness too, with the partially vaccinated showing intermediate odds of being diagnosed with chickenpox and whooping cough as well as ear infection, pneumonia, allergic rhinitis, ADHD, eczema, and learning disability (see Table 4).

“The extent to which these findings apply to the population of homeschooled children as well as the general population awaits further research on vaccinated and unvaccinated children,” Mawson and colleagues say. “Investigating and understanding the biological basis of these unexpected nonspecific outcomes of vaccination is essential for ensuring evidence-based vaccine policies and decisions.”

There is little evidence, however, that the mainstream medical establishment has any interest in understanding unexpected outcomes. Its message is clear: vaccines are modern medicine’s greatest miracle, an intervention that has saved millions of lives and improved quality of life for millions more. The fine print, acknowledged since vaccines began, is that a few children will suffer serious consequences from vaccines, including death, but their lives are a small sacrifice for the greater good of protecting of humanity from plagues of infectious disease.

For more than a century it has been accepted public health dogma that vaccine benefits outweigh risks. What’s more, with the introduction of five new vaccines since 1995, bringing the total inoculations to 35 by kindergarten age, studies of the combined effect of vaccines have never been done. The reality is: real vaccine benefits are theoretical and real vaccine risks are unknown.

The emerging “vaccine war” is really just growing numbers of “hesitant” parents (and health practitioners) questioning the CDC vaccine schedule for good reasons: Why are doctors who profit from vaccines the spokesmen for public health? Can government health agencies really be trusted to protect our children when they are so wedded to the pharmaceutical industry? Why are toxins in vaccines? Does my kid really need this vaccine or is somebody selling it, like Coca Cola and video games? Why is it acceptable to knowingly sacrifice some children for the greater good? Is that greater good real or is it a mirage?

That vaccines may sometimes curb natural infections like chickenpox sometimes appears to be the case. What’s not been answered is the cost? What else do vaccines do? And if they are such a miracle, then why are American kids so sick?

This pilot study shows us that if mainstream medicine and our public health agencies are really interested in children’s health, not just vaccine profits or defending vaccine religion against blasphemy, what is needed is not the will to make everyone believe, but the courage to find out.

New Call-to-action
The Children’s Medical Safety Research Institute (CMSRI) is a medical and scientific collaborative established to provide research funding for independent studies on causal factors underlying the chronic disease and disability epidemic.

Celeste McGovern is an independent journalist who writes at www.ghostshipmedia.com.
Lawfirm Announces $101 Million Measles Vaccine Settlement for Infant that Suffered Brain Injury
August 23, 2018 by Edward Morgan
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Craying little baby boy receive vaccine in office
The lawfirm of Maglio Christopher & Toale, P.A. announced on early July, 2018 that they had negotiated a $101 million dollar settlement for an infant who suffered a severe reaction to the Measles Mumps Rubella (MMR) vaccine.

O.R. was a one-year-old healthy baby girl who was already walking and climbing. On February 13, 2013, she received vaccinations for Measles Mumps Rubella (MMR), Hepatitis A, Haemophilus Influenzae type B (Hib), Prevnar (pneumonia), and Varicella (chickenpox).

That evening, the mother noticed baby O.R. was irritable and feverish.

After a call to the pediatrician, the doctor advised Mom to give her Tylenol and Benadryl. The fever continued for several days and on the evening before the baby’s scheduled pediatrician visit, O.R. began having severe seizures.

She was rushed to the emergency room. Baby O.R. went into cardiac and respiratory arrest and doctors placed her on a ventilator.

The seizures and cardiac arrest left O.R. with a severe brain injury, encephalopathy, cortical vision impairment, truncal hypotonia (low muscle tone), and kidney failure.

After months of treatment at the hospital, baby O.R. finally went home, but her disabilities require specialized medical care and supervision around the clock for the rest of her life.

The $101 million-dollar settlement will pay for the child’s constant high-level medical care for the rest of her life. The family received a lump sum of $1 million dollars to cover the immediate costs of medical bills and expenses. The rest will be paid out through an annuity over the child’s lifetime.

Source:

$101 Million Dollar Vaccine Injury Award for Encephalopathy from MMR Vaccine
Injuries and Deaths Due to Vaccines Are a Real Risk, but Censored from the Public
cover slide doj vaccine injuries deaths litigated

The U.S. Government and Big Pharma, the main purchaser of advertising space in the corporate-sponsored “mainstream” media, consistently tells the public that vaccines are “safe and effective,” and that anyone who dares to say otherwise, including honest medical doctors, are quacks or uneducated.

However, the fact that vaccines kill and injure people, including young babies and infants, is not a fact that is in dispute. The only question that is in dispute is how many lives are being destroyed by vaccines? No one really knows.

The National Vaccine Injury Compensation Program (NVICP) was started as a result of a law passed in 1986 that gave pharmaceutical companies total legal immunity from being sued due to injuries and deaths resulting from vaccines.

There were so many lawsuits filed against Big Pharma for vaccine injuries and deaths, that the pharmaceutical companies basically blackmailed Congress by stating that they would stop manufacturing vaccines unless they had legal protection.

Congress obliged and passed the NVICP bill which then President Ronald Reagan signed into law.

Certain aspects on the Constitutionality of this law have been challenged in court, but so far the law has been upheld, with the Supreme Court ruling that vaccines are “unavoidably unsafe.”

So, even though your doctor may try to assure you that the vaccine they are about to give you or your child is “safe,” be aware that the doctor is either being dishonest to meet a quota of patients that need to be vaccinated for certain financial benefits, or the doctor is woefully ignorant and only knows what was spoon-fed him/her in medical school and sponsored by Big Pharma regarding vaccines.

The truly effective doctors do their own research and seek what is best for their patients. (One doctor in Germany, for example, has investigated measles and claims no measles virus actually exists: German Supreme Court Upholds Biologist’s Claim that Measles Virus Does Not Exist.)

The Deadly Measles Vaccine – More Die from the Vaccine than From Measles
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In 2015, the Big Pharma-sponsored “mainstream” media covered a very one-sided story about a measles outbreak at Disneyland in California. The corporate media blamed the outbreak (from which no one died) on unvaccinated children, a claim that was not borne out by the facts (many who contracted measles were fully vaccinated, for example.)

But this event was used as a catalyst to change vaccination laws and policies all across the U.S. in favor of mandatory vaccines. In California, a law was passed to remove the philosophical and religious exemptions to childhood vaccines.

Absent from the corporate media and U.S. Government health officials’ unified message in favor of mandatory vaccines to protect against measles outbreaks were cold, hard facts showing how dangerous the measles vaccine really is.

The measles vaccine is not available as a single vaccine in the U.S. but only as part of the 3-vaccine combo of MMR (mumps, measles, rubella).

I wrote an article back in 2015 to warn the public and expose the facts that were absent from the corporate-sponsored “mainstream” media, clearly showing that the measles vaccine was far more dangerous than measles itself, known historically as a non-fatal common childhood infection.

The article went viral and was read by millions of people, and many in the corporate media tried to vilify Health Impact News. See:

ZERO U.S. Measles Deaths in 10 Years, but Over 100 Measles Vaccine Deaths Reported

MMR Vaccine Manufacturer Merck: Surrounded by Corruption
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Image from Bloomberg.com.

After the 2015 corporate media-manufactured Disneyland measles scare, sales in Merck’s MMR vaccine soared.

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The corporate-sponsored “mainstream” media completely ignored all the corruption surrounding Merck and the U.S. CDC in regards to the MMR vaccine.

One the biggest stories of the century, which the mainstream media did not cover the year before in 2014, was the story of Dr. William Thompson, a senior epidemiologist at the CDC who co-authored and published research on the MMR vaccine for the CDC back in 2004, and his decision to become a whistleblower and reveal data that was concealed by the CDC linking the MMR vaccine to autism among African American boys.

His telephone conversations with Dr. Brian Hooker were recorded and released to the public:

Merck Vaccine Fraud image concept

In a lawsuit against Merck that was originally filed in 2010, and continues to this day, Stephen Krahling and Joan Wlochowski, former Merck virologists, claim that they “witnessed firsthand the improper testing and data falsification in which Merck engaged to artificially inflate the (MMR) vaccine’s efficacy findings.”

The former Merck scientists claim that Merck’s faulty MMR vaccine has caused the United States to pay “hundreds of millions of dollars for a vaccine that does not provide adequate immunization.”

“As the largest single purchaser of childhood vaccines (accounting for more than 50 percent of all vaccine purchases), the United States is by far the largest financial victim of Merck’s fraud,” according to the 2010 False Claims Act complaint.

“But the ultimate victims here are the millions of children who every year are being injected with a mumps vaccine that is not providing them with an adequate level of protection.

And while this is a disease that, according to the Centers for Disease Control (‘CDC’), was supposed to be eradicated by now, the failure in Merck’s vaccine has allowed this disease to linger, with significant outbreaks continuing to occur.” (Source.)

Merck has tried, unsuccessfully, to end this case for almost eight years now, in an attempt to hide it from the American public.

In 2012, they tried to get the case dismissed. The story did garner some mainstream news coverage back in 2012. Here is a report Forbes wrote on it back in 2012. Some quotes:

Anyone who falls on either side of the debate about vaccines’ alleged potential to cause harm is sure to have heard the big news this week — the unsealing of a whistleblower suit against Merck, filed back in 2010 by two former employees accusing the drugmaker of overstating the effectiveness of its mumps, measles, and rubella vaccine.

The scientists claim Merck defrauded the U.S. government by causing it to purchase an estimated four million doses of mislabeled and misbranded MMR vaccine per year for at least a decade, and helped ignite two recent mumps outbreaks that the allegedly ineffective vaccine was intended to prevent in the first place.

The Wall Street Journal also covered the story back in 2012, but according to a report by Dr. Mercola, the Wall Street Journal’s “elite” network of CFOs from the world’s top corporations met three days later (including executives from Merck), and the story was removed from their website.

On September 4, 2014, Judge Jones ruled that the case should proceed based on merit. (Source.)

Still trying to keep this case out of the eye of the public, Merck attorneys did not give up in their attempts to keep this out of the courts and the eye of the public. They filed a motion for “Summary Judgment,” but on October 27, 2017, the court granted the whistle-blowers their “Motion to Stay,” so that the case would proceed.

There are, as of the date of publication of this article, 165 entries into the court docket for this case during an eight year period, as the attorneys for Merck do their best to stall and try to end it. (Source.)

The significance of this case, of course, is enormous, beyond measure, as it does NOT primarily deal with the issue of vaccine safety, something the U.S. Government concedes with the federal vaccine court, which has paid out billions of dollars in compensation (see quarterly reports from the DOJ here), but with the efficacy of the MMR vaccine.

If the vaccine does not even work as advertised, then why is part of the CDC-recommended childhood vaccination schedule?

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Some of the young girls whose lives have been destroyed by Merck’s Gardasil vaccine and covered by Health Impact News.

Merck’s MMR vaccine is not the only vaccine surrounded by controversy and charges of corruption.

Merck also manufactures the HPV vaccine Gardasil, which is facing lawsuits world-wide, outside the U.S., in countries where it is still legal to sue pharmaceutical companies for vaccine injuries and deaths.

Negative press regarding the Gardasil HPV vaccine and Merck’s legal problems can be found in France, Spain, Japan, Ireland, Denmark, the UK, India, and many others.

In France, Dr. Dalbergue, a former pharmaceutical industry physician with Gardasil manufacturer, Merck, has stated :

I predict that Gardasil will become the greatest medical scandal of all times because at some point in time, the evidence will add up to prove that this vaccine, technical and scientific feat that it may be, has absolutely no effect on cervical cancer and that all the very many adverse effects which destroy lives and even kill, serve no other purpose than to generate profit for the manufacturers. (Source.)

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Former CDC Director Julie Gerberding sold 38,368 shares of Merck Stock for $2.3 Million. Story.

When discussing Merck vaccine fraud, it must also be mentioned that the U.S. government has a huge conflict of interest, as it profits from the sale of vaccines, and Gardasil in particular.

The U.S. Centers for Disease Control (CDC) is tasked with vaccine safety, and yet it is also the largest purchaser of vaccines, spending over $4 billion annually to purchase vaccines.

Julie Gerberding was in charge of the CDC from 2002 to 2009, which includes the years the FDA approved the Merck Gardasil vaccine.

Soon after she took over the CDC, she reportedly completely overhauled the agency’s organizational structure, and many of the CDC’s senior scientists and leaders either left or announced plans to leave. Some have claimed that almost all of the replacements Julie Gerberding appointed had ties to the vaccine industry.

Gerberding resigned from the CDC on January 20, 2009, and took over as the president of Merck’s Vaccine division, a 5 billion dollar-a-year operation, and the supplier of the largest number of vaccines the CDC recommends (article here).

It was reported in 2015 that Dr. Gerberding, now the executive vice president of pharmaceutical giant, Merck, sold 38,368 of her shares in Merck stock for $2,340,064.32. She still holds 31,985 shares of the company’s stock, valued at about $2 million.

Besides examples like this, showing a clear conflict of interest between government agencies tasked with overseeing public health and vaccine safety and pharmaceutical companies, the National Institute of Health also holds patents on vaccines, such as Gardasil, and earns royalties from the sale of vaccines.

Dr. Eric Suba tried to use the Freedom of Information Act to find out how much money the National Institute of Health (NIH) earned from the sale of Gardasil, but they refused to report the amount of revenue the government earns from this vaccine (although not denying they do earn royalties).

Conclusion: Don’t Trust Your Doctor or Big Pharma Controlled Media for Vaccine Safety Information
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Vaccines are NOT safe, and it is not even certain that they are “effective.” Just how many people are injured and killed by vaccines is not known.

The federal government Advisory Commission on Childhood Vaccines (ACCV) under the U.S. Department of Health and Human Services meets every quarter, and the Department of Justice (DOJ) supplies a report each quarter on cases settled for vaccine injuries and deaths as mandated by the National Vaccine Injury Compensation Program (NVICP).

As far as I know, Health Impact News is the only news organization publishing these quarterly reports, and you can access them here.

In November of 2014, the Government Accounting Office (GAO) issued the first report on America’s “Vaccine Court,” known as the National Vaccine Injury Compensation Program (NVICP), in almost 15 years.

The November 2014 GAO report criticized the government for not making the public more aware that the National Vaccine Injury Compensation Program exists, and that there are funds available for vaccine injuries. Therefore, the settlements represented by vaccine injuries and deaths included in the DOJ report probably represent a small fraction of the actual vaccine injuries and deaths occurring in America today.

The U.S. government keeps a database of reports documenting vaccine injuries and deaths called The Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

The problem is that very few medical officials ever report vaccine injuries or deaths, either because they are not trained to recognize them, or due to pressure within their profession to not report them. To admit that vaccines do cause harm is professional suicide for most doctors and medical professionals.

Hence, the quarterly DOJ report on vaccine cases only represents a tiny fraction of the actual cases that exist.

So please, do your own research on vaccine risks and benefits BEFORE you decide to vaccinate, or you too may soon find yourself or your children as numbered among the vaccine-damaged or vaccine-killed population.

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Un texte de Christian Tal SCHALLER (publié par le Libre Consentement Eclairé de Patrick Ledrappier)

Christian Tal SCHALLER fait partie des médecins et professionnels de santé qui nous ont rejoints dès le dépôt de la plainte pénale.
Il pratique la médecine holistique depuis plus de 50 ans et il est l’auteur de plus de 60 ouvrages sur la santé globale.
Vous pouvez suivre son actualité sur www.santeglobale.info

Il est un des adhérents de la première heure de Libre Consentement Éclairé et nous partageons les mêmes inquiétudes (et révoltes) vis-à-vis de cette vaccination obligatoire, que rien, absolument rien, ne justifie (si ce n’est les bénéfices comptables (et autres) de l’industrie pharmaceutique vaccinale et de ses obligés : pseudo-experts, journalistes « scientifiques », politiciens et hauts fonctionnaires partisans de la vaccination à tout prix, quoi que contiennent les vaccins).

On lui doit également avec Johanne Razanamahay le livre Vaccins, un génocide planétaire ?, publié en 2009 chez TESTEZ éditions.
Pour acheter ce livre, cliquez sur « Vaccins, un génocide planétaire ? »
https://www.amazon.fr/Vaccins-g%C3%A9nocide-plan%C3%A9taire-Christian-Schaller/dp/2874610623

L’histoire de la puce qui devient sourde et la science moderne
Par Christian Tal SCHALLER

« Si une substance n’est pas directement issue du monde naturel, aucune preuve de préjudice n’est nécessaire pour la considérer comme suspecte a priori. Celui qui crée artificiellement une substance se doit de démontrer son innocuité et cette innocuité ne doit pas être déduite d’une absence de preuve de toxicité. ».
Nassim Nicholas Taleb

Un savant s’est spécialisé dans l’étude des puces. Il a même appris à une puce à sauter lorsqu’il lui dit : « Saute ! ». Un jour il décide de faire une expérience. Il coupe les pattes de la puce puis lui commande : « Saute ! ».
Elle ne saute pas !
Le savant conclut : « Quand on coupe les pattes à une puce, elle devient sourde ! ».

Une grande partie de la science moderne n’arrête pas de faire de telles distorsions avec la réalité.

Aujourd’hui cohabitent côte à côte deux formes de science.

Comparons-les à deux maisons : dans une petite maison, des savants curieux se passionnent pour les secrets de la vie et cherchent à connaître la vérité sur le monde dans lequel ils vivent.

Juste à côté, dans un grand immeuble, d’autres savants sont engagés au service des grandes multinationales. Leur objectif n’est pas la vérité, mais comment vendre plus. Plus de médicaments, plus de vaccins, plus d’aliments industriels, plus de téléphones portables, plus de tout ce qui se vend !

Ils sont payés pour enrober d’arguments scientifiques les campagnes de promotion des experts en marketing.

Leur objectif n’est ni la santé ni le bonheur de tous, mais la satisfaction des actionnaires de ces sociétés gigantesques pour lesquels les êtres humains n’existent qu’en tant que consommateurs de leurs produits.

Ainsi, pendant des décennies, l’industrie du tabac a financé d’importantes études soi-disant scientifiques pour faire croire que le tabac n’était pas nocif.
Si la vérité a fini par l’emporter contre l’industrie du tabac et ses milliards de profits, n’oublions pas les autres :
– Les empires de l’industrie alimentaire payent des milliers de chercheurs en col blanc pour faire croire au public que leurs produits sont sains ;
– les lobbies de l’élevage du bétail et de l’industrie laitière financent des études truquées pour lutter pied à pied contre ceux qui osent affirmer que la viande « industrielle » et le lait sont des aliments nocifs pour l’homme,
– les « savants » engagés par l’industrie pharmaceutique annoncent chaque année qu’ils sont sur le point de trouver le « remède miracle » pour faire disparaître les maladies sans que quiconque soit obligé de modifier ses habitudes.

En fait, la maisonnette de la vraie science est bien petite à côté du building de la science accaparée par les marchands !

Cette « science commerciale » permet de vendre toujours plus de médicaments dont 80 % sont inutiles ou dangereux comme l’affirment très justement les professeurs Bernard et Debré dans leur « Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux »

et l’interview du professeur Even disponible sur Youtube disponible en cliquant sur Philippe Even.

Les activités nuisibles de l’industrie pharmaceutique ne sont jamais directement remises en question par l’Etat, qui a permis aux lobbies de la chimie d’amasser des fortunes hallucinantes en à peine un demi-siècle, mais par des citoyens éclairés qui sont parfois, et trop souvent des victimes.

Les vaccins sont des poisons qui ont des effets nocifs multiples sur la santé individuelle et collective. Mais qui le sait ?
Si un immense empire industriel ne s’était pas créé grâce à la vente de vaccins, nous aurions accès aux informations objectives relatives à l’inefficacité et aux graves effets secondaires de ces substances chimiques.

Bien des études faites pour évaluer les effets des vaccinations arrivent à la conclusion que les populations vaccinées ne sont pas protégées.
Au contraire, elles sont davantage frappées par la maladie contre laquelle on les a vaccinées ! J’ai ainsi pu lire le rapport d’un expert nommé par le gouvernement canadien pour évaluer l’efficacité des vaccinations dans le tiers-monde.

Un rapport, parmi tant d’autres, qui dénonçait les effets indésirables des vaccins dans les pays du tiers monde, enterré !
Après deux ans d’étude de tous les documents disponibles à l’OMS et l’interview approfondi des spécialistes de la question, la conclusion de l’expert était claire :
– dans ces pays, plus on vaccine, plus la maladie contre laquelle le vaccin devrait protéger fait des ravages !

En réalité, il existe de nombreux écrits qui font état du point de vue des scientifiques qui ne voient pas la réalité avec les lunettes de l’orthodoxie des laboratoires pharmaceutiques vendeurs de vaccins.
En quelques décennies, la vaccinologie est devenue une science autonome, nourrissant une utopie dont le caractère illusoire et dangereux pour les populations devient chaque jour plus manifeste.

Einstein et les tyrans
Comme l’a dit Einstein : « Une mode domine chaque époque sans que la plupart des gens soient capables de voir les tyrans qui imposent leur volonté ».
Les tyrans actuels ne sont plus des Staline moustachus, mais des multinationales qui, sous le couvert de la science, menacent les fondements mêmes de la vie sur terre, car elles n’ont aucun respect pour l’environnement ou pour la santé des populations.

* * * *

Bill Gates et les vaccins, au nom de quelle compétence ?
Pourquoi Bill Gates, posséderait un bureau à lui, avec son nom sur la porte, au siège de l’OMS à Genève ?
Au nom de quoi, de qui, de quels travaux scientifiques dont il serait l’auteur ? On ne sait pas très bien, une seule certitude, il semble avoir mis une partie de sa fortune au service de Monsanto et de l’industrie pharmaceutique vaccinale.
En 2010, la fondation Bill Gates a investi dix millions de dollars dans un groupe (le GAVI) ayant pour but de vacciner le monde entier dans les années à venir. Il semble bien que les récentes obligations vaccinales de l’Italie, de la France et d’autres pays soient le prolongement de cette vision.

Des vidéos à voir absolument sur Bill Gates et sur Youtube :
Bill Gates et la surpopulation https://www.youtube.com/watch?v=nVQ0a48NMZ8 et https://www.youtube.com/watch?v=s3-m8DQ_lxg
Bill Gates et Monsanto https://www.youtube.com/watch?v=_wFncHBsnMg

A lire sur Bill Gates en Inde : http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/01/bill-gates-en-proces-en-inde-des-millions-d-enfants-empoisonnes-par-des-vaccins.html

La faute à Pasteur qui était un tricheur et un voleur
Louis PASTEUR a trompé tout le monde en faisant semblant de vacciner contre la rage un enfant soi-disant en danger et il aurait reconnu à la fin de sa vie avoir manipulé des résultats pour faire croire que les microbes étaient les seuls responsables des maladies.

Faut-il rappeler que nous avons plus de bactéries dans le corps que de cellules ? Les bactéries, virus, champignons qui habitent nos corps deviennent pathogènes qu’en cas de système immunitaire défaillant et d’hygiène de vie délétère.

Non, le « bon docteur Louis Pasteur » que nous avons tous trouvé dans nos livres scolaires comme étant le sauveur de millions petits enfants n’est pas celui que l’on nous a présenté.
D’abord, il n’était pas médecin, mais chimiste et il n’a jamais soigné des malades, mais seulement effectué des expérimentations sur des malades et, également, sur des bien portants. Expérimentations qui n’ont la plupart du temps abouti à rien lorsqu’il en était à l’origine.

Est-ce pour cela qu’il pilla, après avoir traîné leurs auteurs dans la boue, les travaux d’Henri Toussaint, de Casimir Davaine, de Victor Galtier, d’Henri Duboué, d’ Émile Roux et, surtout, ceux d’Antoine Béchamp ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Toussaint
https://fr.wikipedia.org/wiki/Casimir_Davaine
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Victor_Galtier
https://www.persee.fr/doc/pharm_0035-2349_1995_num_83_307_4280_t1_0453_0000_2
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Roux
https://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_B%C3%A9champ

La réalité est tout à fait différente de la légende
Philippe Decourt, membre de l’Académie internationale d’histoire de la médecine, se vit remettre en mains propres un ouvrage intitulé : Béchamp ou Pasteur ? (sous-titre : Un chapitre perdu de l’histoire de la biologie).
Il écrira ensuite de ce texte : « Ce que je constatais à la lecture des documents me stupéfia. Ma stupéfaction augmenta encore quand j’étudiai peu à peu les autres découvertes que l’on attribue à Pasteur. La réalité est tout à fait différente de la légende. »

Avec Pasteur, nous sommes victimes d’une immense supercherie
Philippe Decourt ajoute : « On avait créé un mythe que l’on répétait sans rien vérifier. Nous étions victimes d’une immense supercherie. »

Des moutons vaccinés qui survivent en France, mais qui meurent en Italie !
Ainsi la très célèbre expérience de Pouilly-le-fort où 60 moutons furent infestés par un bouillon charbonneux après avoir reçu le nouveau vaccin de Pasteur ne fut un succès total que par l’intervention discrète de ses assistants Roux et Chamberland qui avaient rajouté au vaccin du bichromate de potassium.
Les Italiens qui voulurent reproduire l’expérience essuyèrent une hécatombe.
Pasteur se contenta de leur dire qu’ils n’avaient pas respecté ses consignes.

Des chiens qui n’étaient pas enragés !
La légende nommée Joseph Meister
Joseph Meister, garçon de 9 ans mordu par un chien méchant et à qui il fut injecté le vaccin expérimental de Pasteur alors que le chien fut abattu et déclaré enragé s’en tira bien, car il n’eût apparemment aucune séquelle de cette expérimentation.
Pour Pasteur et son vaccin, ce fut une nouvelle gloire. Toutefois, les médias de l’époque oublièrent de préciser que cinq personnes avaient été précédemment mordues par ce même animal et n’ont présenté aucun problème de santé sans avoir à subir l’expérimentation de Pasteur et de son vaccin. Cela signifie simplement que ce chien n’était pas enragé.
La légende nommée Jean-Baptiste Jupille
Jean-Baptiste Jupille est mordu par un chien le 20 octobre 1885 et il eut également droit à une injection du vaccin expérimental de Pasteur.
A ce sujet, Philippe Decourt rapporte : « Le chien en question était un Berger picard réputé jamais méchant. Et c’est Jupille qui, accompagné de 6 enfants, a attaqué avec un fouet ce chien qui aboyait simplement. Le chien s’est défendu et a mordu Jupille à la main gauche. Jupille, selon les propres mots de Pasteur, se battit ensuite avec le chien, le ligota et le noya ».
Manifestement, difficile d’y voir un chien enragé, car on ne trouve aucune trace des moindres analyses effectuées sur le cadavre du chien.

Pasteur, le Staline de la médecine !
En conclusion, selon les paroles de Philippe Decourt, la réalité de Pasteur fut celle d’un chimiste médiocre, mégalomane, arriviste, tricheur, arrogant, menteur, buté, coléreux redouté, voleur d’idées, prêt à toutes les bassesses pour décrocher la gloire – bref un redoutable imposteur qui fut dénommé : « le Staline de la médecine ».

A voir sur Youtube : La véritable histoire de Louis Pasteur et Joseph Meister de René BICKEL

L’empire vaccinal est un colosse aux pieds d’argile
Pourtant, il faut réaliser que l’empire vaccinal est un colosse aux pieds d’argile : car si assez de gens cessent de croire en sa propagande, son pouvoir va s’évanouir comme neige au soleil.

Cela dépend de nous. Uniquement de nous !
TROUVE SUR LE NET : vaccins et avortement :
Half of the U.S. adult population is simultaneously both against abortion and for a vaccine schedule that uses induced abortion derived fetal cells. How can such an extreme form of moral hypocrisy be maintained by millions without virtually any discussion?

It is an extremely cognitively dissonant fact that at least half of Americans polledconsider themselves to be against abortion (i.e. “pro-life”), yet the vast majority of Americans support a vaccine schedule that requires the induced abortion of a fetus (and the subsequent harvesting of aborted fetal cells) for the production of vaccines injected into their loved ones.

Induced abortion-derived fetal cells are used in the production of a range of medical products, but primarily biologicals like vaccines. Their use was first innovated by Dr. Leonard Hayflick, in the 1960’s, working at the Wistar Institute located in Philadelphia, PA. Dr. Hayflick found them an ideal substrate for the growth of viruses to be used in live vaccines. It has been estimated that, “One aborted baby can be the source of a cell strain with a potential yield of about 20 million metric tons of cells, which can be stored frozen for many years.”1 Clearly their utility for the mass production of vaccines is one reason why they were chosen despite the moral controversy.

We should also note that one of our readers pointed out that there are plenty of pro-choice persons in the U.S. that are also pro-mandatory vaccine, or at least complicit with the removal of philosophical and religious exemptions — another glaring example of the hypocrisy.

The Ignorance or Immorality of Pro-Vaccine/Pro-Lifers?
While it may not be possible to reconcile the inconsistent moral logic operative within a population of millions of pro-life and pro-vaccine individuals, we can at least try to better understand how such an extreme form of hypocrisy could have arisen.

A lack of scientific literacy combined with a lack of full disclosure from the medical profession may be at the root of the problem. Because cells from aborted fetuses are labeled “diploid cells” in the ingredients lists of vaccines that contain them, the reality of their origin can become obscured by technical language. Diploid simply means a cell that contains a nucleus with two complete sets of chromosomes, one contributed by each parent. Were the colloquial term “aborted fetus cells” used, and if medical professions considered it their ethical responsibility to inform patients that they are unknowingly violating their own religious principles, it would be far harder to evade the obviously untenable moral incongruity implied by their use.

Ethically speaking, it is doubtful that ignorance alone would fully absolve one from the moral obligations and imperatives of one’s religion and one’s God. But even if this were the case, vaccines are products that get directly injected into infants and children and whose ingredient lists are publicly available. Why are parents not doing their due diligence by reading the ingredient lists on vaccines in the same way that they are now with reading food labels? The problem with vaccine ingredients, of course, is not just one of morality, but toxicology. The fact that aluminum, mercury or formaldehyde, are still being used in them should be reason alone to question their safety. But the fetal DNA itself that contaminates vaccines is also a concern as far as contributing to autoimmunity and the increase in autism spectrum disorder.

The Pro-Vaccine/Pro-Life’s Faith In the God of “Science” over Religion
Let’s look a little deeper at the underlying psychology here. Whether consciously or not, the illogical and immoral behavior of millions of avowedly pro-life and pro-vaccine parents reveals at least two other possibilities.

First, they are making a utilitarian decision on some level. Practically speaking, they are willing to disregard one of their religion’s most fundamental moral precepts because they believe by doing so these abortion-derived vaccines will protect themselves and their children from life-threatening diseases. Clearly here the health of the body is being prioritized over the health of the soul.

Second, it reflects a lack of authentic religious faith. Clearly, for this population, the religion of Modern Medicine and its supposedly Science-Based scriptures trumps that of religious tenets that forbid support of abortion and/or complicity with it.

Where the American public places their faith — not in theory but as actually practiced — is at the heart of the issue. Most Americans believe it a foregone conclusion that the “science on vaccine safety and efficacy is settled,” when, in fact, nothing could be further from the truth when the actual, non-industry funded published literature is taken into account. Given the uncritical and unquestioning faith the general populace has in the media and government on vaccine issues (The CDC’s authority, for instance, being eminence-based and not evidence-based), their assumption that their children’s lives will be in dire peril if they don’t vaccinate clearly overrides supposedly God-ordained moral precepts that must be obeyed to ensure their souls won’t be in dire peril. What does this say about modern religious beliefs and their waning strength?

The Dalai Lama himself exemplifies this transition from faith in Religion to that of Science. We can assume he officially launched the oral polio vaccine campaign in India a few years ago because of a belief that not vaccinating is more dangerous than vaccinating, even though the Eastern religious precept of ‘do no harm,’ or ahimsa (which ironically is Western/Hippocratean as well) would preclude an unnecessary medical intervention like live virus vaccination whose side effects include paralysis and death. Indeed, in his book, The Universe in a Single Atom: The Convergence of Science and Spirituality, he wrote: “If scientific analysis were conclusively to demonstrate certain claims in Buddhism to be false, then we must accept the findings of science and abandon those claims.”

Science, or more correctly, Scientism has become the most powerful “religion” (i.e. faith-based ideological construct) in the world, effectively devouring all other belief systems. Actual science is empirically and phenomenologically grounded in observable phenomena. Scientism, on the other hand, is a political agenda, and applies a Napoleonic epistemological construct of absolute control: what is not explicitly validated as real is implicitly denied validity. This is equivalent to saying that what you yourself don’t perceive of the vast universe with your own eyes does not exist at all. View the meme below to see a clarification of the profound difference between actual Science and how Scientism and unregulated Capitalism combine to co-opt the “evidence”:

Vaccination As A Form of Biopolitical Control
The truth is that vaccination is the crown jewel of the modern medical and pharmaceutical propaganda machine, and is an indoctrination ritual as powerful and symbolic as the Eucharist is to Catholics or the pow-wow to Native Americans.

Ironically, the assertion that “vaccines have saved millions of lives” has little to no basis in actual high-quality scientific evidence: i.e., randomized, clinical trials, (RCTs). RCTs are the so-called top of the evidence quality food chain within the much glorified “Evidence-Based Medicine” model. Only notoriously manipulable and erroneous epidemiological data can lend support to these dubious claims. In fact, one need only search through the Cochrane Collaboration reviews on the RCTs on vaccines like influenza to see that unequivocal evidence for their safety and evidence simply does not exist. Indeed, no clinical study has ever been published comparing the vaccinated with an unvaccinated control group — making the assertion of their value as “evidence-based” absolutely absurd. What about polio? This is another archetypal example of vaccine misinformation. Polio was never proven to be “caused by the virus,” nor was its steep decline in the 20th century attributable to the polio vaccine, nor will it ever be eradicated from the planet because it is now technically impossible to do so. In fact, the opposite is true, and the oral polio vaccine may be responsible for ten’s of thousands of cases of polio paralysis each year in India alone.

We see one expression of the apotheosis of Scientism in the present day tidal wave of legislation throughout the U.S. aimed to remove all philosophical and religious exemptions against vaccination. The primary justification used to overturn one’s right to bodily self-possession is that “the science is settled … vaccines are safe and effect” (i.e. “science by proclamation”), and by implication, not vaccinating and exercising freedom of choice is defined as doing violence to others.

So far, as evidenced by the fall of CA’s exemption rights vis-à-vis SB277, the Pharma lobbyist and Scientism-driven political agenda is winning. Implied by this transition away from the freedom to choose whether to vaccinate or not is that one’s sovereign right to bodily self-possession, and your right to determine what happens to the bodies of your offspring, is that your autonomy is forfeited, and the State now lays claim to everyone’s body. This could be considered a form of what the 20th century French philosopher Michel Foucault called biopolitics, where hyper-medicalization is used as a strategy by governments to control its population and not for the ostensible reason of providing healthcare services. Given that today being infected with a novel form of influenza has been written into the law via executive order as a quantifiable “offense,” the medical and military models have merged to a point where one could theoretically be classified as a bioweapon/bioterroist either by being determined infected by a particular pathogen or by refusing a vaccine designed to protect against it.

One has to wonder if the absurdity of the pro-life/pro-vaccine hybrid is just an expression of the Zeitgeist we are now transiting through: a period of the complete secularization of faith, such that Science has now become the centralizing and preempting God of all other belief systems, and by implication that there is only one Truth and one Way to apply it medically speaking. The resultant Medical Monotheism requires absolute obedience to the absurd notion that there is only one way to define and treat the body. This, of course, makes biomedical interventions like vaccination and chemotherapy mandatory, and marks the end of all personal choice and liberty.

Reference
1 DEVELOPMENT OF VACCINES FROM ABORTED BABIES Jessica Farnsworth, M.D., May 2011

Sayer Ji
Sayer Ji is founder of Greenmedinfo.com, a reviewer at the International Journal of Human Nutrition and Functional Medicine, Co-founder and CEO of Systome Biomed, Vice Chairman of the Board of the National Health Federation, Steering Committee Member of the Global Non-GMO Foundation.
Sûreté vaccinale : 130 associations demandent des comptes à l’OMS
Article paru dans le journal Alternative santé

LETTRE OUVERTE A L’OMS DE 130 ASSOCIATIONS (paru dans Alternative santé) septembre 2018
130 associations viennent d’envoyer une lettre ouverte commune concernant la sûreté vaccinale aux représentants de l’OMS en ce moment réunis à Rome, mais également au Parlement européen, à l’Agence européenne du médicament et à la Direction européenne pour la qualité des médicaments. Découvrez leur diagnostic alarmant et leurs revendications ci-dessous.

Aux membres de l’Organisation Mondiale de la Santé et aux participants à la réunion du réseau mondial des laboratoires de contrôle de qualité des vaccins (Rome 25 et 27 septembre 2018).
Aux membres du Parlement Européen, de l’Agence Européenne du Médicament et de la Direction Européenne pour la Qualité des Médicaments .

En partageant les connaissances scientifiques et en unissant vos efforts pour promouvoir la santé, votre organisation a amélioré la vie de millions de gens, et nous vous en sommes reconnaissants. En fournissant une meilleure nutrition et l’accès à l’eau potable, et en assurant l’hygiène et l’accès aux soins médicaux, vous avez contribué à faire baisser de manière drastique la mortalité et les maladies infectieuses. Votre extraordinaire campagne de communication pour détecter les cas et leurs contacts, et pour les isoler, a finalement conduit à l’éradication de la variole, maladie autrefois dévastatrice (1). Ce sont là de grandes réalisations et ces nobles objectifs devraient être poursuivis. Cependant, aujourd’hui, nous sommes confrontés à une nouvelle épidémie : celle des maladies chroniques. Aux États-Unis un adulte sur deux souffre d’une maladie chronique, et un sur quatre de deux maladies ou davantage. (2)

L’obésité, l’asthme, le cancer, les troubles immunitaires et les maladies auto-immunes, les troubles neurologiques et du développement sont des “maladies de civilisation” principalement causées ou aggravées par une alimentation déséquilibrée et une charge toxique d’origine environnementale. Les vaccins sont administrés à des individus en bonne santé pour prévenir certaines infections ciblées, mais aucune évaluation n’est faite de leur impact à long terme sur le système immunitaire ou ni de leur rôle potentiel dans l’apparition de maladies chroniques.
Le risque de complications lié à une maladie infectieuse ou à l’administration d’un vaccin varie considérablement d’un individu à l’autre et la vaccination en masse, sans véritable prise en compte des différences individuelles, a entraîné des accidents, des décès et des effets secondaires importants. Récemment, des chercheurs et laboratoires indépendants ont découvert que de nombreux vaccins sont contaminés par des rétrovirus (3)ou pollués par des nanoparticules (4). L’on a retrouvé des niveaux élevés d’aluminium, associés à des adjuvants de vaccins, dans le cerveau d’enfants autistes ou chez des personnes souffrant de troubles neurologiques tels que la maladie d’Alzheimer. (5,6)

Lors de votre précédente réunion, vous avez affiché l’objectif de diminuer les tests indépendants (7), considérés comme « redondants », afin d’accélérer la mise à disposition des vaccins. La récente administration de 250,000 vaccins défectueux en Chine (8), la tragédie de la campagne avec le vaccin polio oral qui a fait plus de 450,000 cas de paralysie et de décès en Inde (9), les dommages causés par le vaccin contre la dengue aux Philippines (10), ou les témoignages venus du monde entier sur l’apparition de douleurs chroniques et de paralysies après l’administration du vaccin anti-HPV (11,12)démontrent de manière tragique que la sécurité et l’efficacité des vaccins sont de plus en plus négligés dans cette course à l’accélération des procédures de mise sur le marché et à l’assouplissement des contrôles de qualité.

Si la mise au point de normes et le partage des meilleures pratiques par l’ensemble des organismes de contrôle s’avèrent nécessaire, il estindispensable de maintenir et renforcer les contrôles effectués par des laboratoires nationaux et indépendants, puisqu’il peut toujours y avoir des cas de fraude, ou des défauts de qualité liés au stockage et au transport. La perte de tels mécanismes de contrôle indépendants ne permettrait pas non plus de détecter des biais dans les méthodes d’analyse ou ni de révéler de nouveaux risques.
Selon votre rapport, « il a été noté que les objectifs du réseau sont tout à fait en phase avec la proposition de l’industrie de ‘développer le réseau de contrôle selon une approche liée au risque’» (13) Cette approche « liée sur le risque » visant à réduire les tests pour les vaccins considérés comme étant « à faible risque » nous semble un objectif dangereux.

De nombreuses autorités de santé se plaignent des réticences à la vaccination, mais elles échouent à rassurer le public en ne lui fournissant pas les données de sécurité qu’il réclame. Partout dans le monde, des millions de gens ont signé des pétitions pour demander plus de sécurité, de transparence et de recherche indépendante, mais les décideurs politiques ont fait le choix contraire de favoriser l’accélération des procédures de mise sur le marché.

Afin de rétablir la confiance perdue, il est indispensable qu’avant de procéder à la moindre recommandation ou autorisation, TOUS les vaccins autorisés, pré-qualifiés ou recommandés par l’OMS soient soumis à :

• Des essais cliniques approfondis effectués par des organismes indépendants des fabricants
• Des études sur l’efficacité et la sécurité à moyen et long terme, et non sur une période de quelques jours
• Des tests pour évaluer leurs propriétés carcinogènes
• Des tests concernant la fertilité, le développement in utero et les avortements spontanés
• Des tests sur les effets mutagènes (changements induits dans l’ADN)
• Des tests évaluant les effets sur le système neurologique et le développement du cerveau
• Des tests avec de véritables placebos, ce qui n’est presque jamais fait.

Nous demandons avec insistance que l’OMS fournisse des études sur :

• Les adjuvants et agents conservateurs tels que l’aluminium et le mercure et leur accumulation dans l’organisme
• Les autres matières toxiques utilisées, telles que le polysorbate 80, le formaldéhyde, le phenoxyéthanol etc.
• La sécurité des vaccins et l’âge auquel ils sont administrés;
• L’impact des calendriers vaccinaux complets sur la santé globale d’une population ;
• La comparaison des populations vaccinées versus non vaccinées en terme de santé globale.
• La transmission virale de personnes ayant récemment reçu un vaccin à virus vivant comme la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle, la grippe ou le vaccin oral contre le polio par exemple.
En particulier, nous demandons à ce que l’utilisation de vaccins combinés dans une seule injection et l’administration concomitante de plusieurs vaccins lors d’une même visite, fassent l’objet d’une étude approfondie. Les données provenant d’Inde révèlent que le nombre de décès dans les trois jours suivant la vaccination est deux fois plus élevé avec l’utilisation d’un vaccin Pentavalent (5 en 1) qu’avec un vaccin DTP triple. Selon les projections, ce seul changement provoquera entre 7020 et 8190 décès d’enfants tous les ans en Inde (14). Par ailleurs, en analysant les rapports confidentiels de suivi sur la sécurité du vaccin polio Infanrix hexavalent que le fabricant GSK a soumis à l’Agence Européenne du Médicament, l’on constate qu’un certain nombre de décès a été escamoté d’un rapport à l’autre. (15)
Enfin, en ce qui concerne le vaccin rubéole-oreillons-rougeole et ses liens avec l’autisme, la seule référence citée dans la section « autisme » de votre site internet est un article en français reprenant essentiellement des accusations diffamatoires diffusées dans la presse anglaise. Il convient d’être mis à jour, car les propos et conclusions qu’il relaye ont été entièrement récusés par un jugement devant la Haute Cour d’Angleterre en mars 2012. (16,17) Alors qu’un expert du CDC a pourtant avoué avoir manipulé les données contenues dans une étude clef concernant l’autisme et la vaccination, aucune enquête n’a encore été menée à ce sujet (18). Sachant qu’un enfant sur 36 souffre de troubles du spectre autistique aux États-Unis, cette étude doit être une priorité absolue et des recherches en laboratoire et de nouveaux essais cliniques doivent aujourd’hui remplacer l’afflux d’études statistiques « non concluantes ».
Confirmant cette priorité, une commission d’enquête parlementaire italienne a récemment publié un rapport signalant de nombreux cas de décès, de maladies auto-immunes et de cancers auprès de personnel militaire, suite à l’administration de vaccins combinés et concomitants, la commission réclamant davantage de recherche et de mesures de précaution à ce sujet (20). Les effets à long terme des vaccins multiples ne sont tout simplement pas étudiés et la révision récente de la classification AEFI des « effets indésirables consécutifs à la vaccination » ne permet pratiquement plus de signaler les décès suivant une vaccination ou les effets secondaires que le fabricant n’aurait pas déclarés dans ses études préliminaires (21). Face à la hausse alarmante, à l’échelle mondiale, des maladies chroniques et des troubles du développement, une action immédiate et responsable est hautement requise.
Dans une résolution récente sur « les réticence à la vaccination et la baisse du taux de vaccination en Europe», le Parlement Européen rappelle l’importance de la « transparence et des déclarations de conflits d’intérêts, y compris pour des chercheurs travaillant pour l’Organisation Mondiale de la Santé et pour l’Agence européenne des Médicaments ».
Il propose que « les chercheurs soumis à un conflit d’intérêt soient exclus des panels d’évaluation » ; poursuit en demandant « la levée de la confidentialité des délibérations du panel d’évaluation » ; et propose de « rendre publiques les données scientifiques et cliniques étayant les conclusions des panels d’évaluation et dont l’anonymat soit garantie à l’avance » (22). Néanmoins, il échoue à remettre en cause les études actuelles accusées de biais. (23)
Nous savons pourtant que lors du processus d’approbation ou de recommandation de tout nouveau vaccin :
• Les études préalables à une autorisation de mise sur le marché sont exclusivement effectuées par les fabricants dont l’objectif premier est le profit. Il s’agit à l’évidence d’un conflit d’intérêt majeur.
• Les études préalables à une obtention d’autorisation de mise sur le marché ne rendent jamais compte de tous les effets indésirables qui pourraient se produire dans la pratique.
• Les journaux scientifiques ‘à comité de lecture’ ont d’importants conflits d’intérêt et la plupart des études sont biaisées ou fausses (24,25,26)
• Dans tous les pays, la surveillance post-marketing est notoirement insuffisante. Seuls 1 à 10% des effets secondaires à la vaccination sont notifiés. Aux Etats-Unis, les rapports de suivi sur la sécurité des vaccins que le département de la santé publique ‘US Health and Human Services’ devrait obligatoirement fournir au Congrès tous les deux ans, n’ont jamais été effectués. (27)
Le financement de votre organisation est assuré par des dons privés importants, tels que celui de l’Alliance GAVI, un partenariat avec les banques et les industries. Le simple fait que la présente réunion soit financée par un investisseur privé, la fondation Bill & Melinda Gates, (28) est hautement contestable. Etant donné ces conflits d’intérêts structurels, il est indispensable que des études et des experts indépendants soient impliqués dans l’approbation et la recommandation des vaccins et de la politique vaccinale. Et si l’OMS garantit la sécurité des vaccins auxquels elle accorde la pré-qualification, elle devrait également en assumer la responsabilité en cas d’événements indésirables suivant une vaccination.
Le fait de promouvoir des vaccins obligatoires sur toute la planète, en utilisant des produits dont la sécurité et l’efficacité sont fondées pour l’essentiel sur des données fournies par les fabricants est, à n’en pas douter, une violation flagrante du principe de précaution et constitue, à ce titre, une expérimentation médicale forcée à l’échelle humaine. Etant donné que les conséquences sanitaires liées à la vaccination sont presque entièrement à charge de l’individu, il appartient à l’OMS de veiller à ce qu’elles restent minimales et que ce dernier soit en mesure de poser des choix éclairés.
Afin de rétablir la confiance et d’améliorer les politiques de santé publique à l’échelle mondiale, nous insistons pour que l’OMS fournisse à présent des réponses et des actions qui soient à la hauteur de nos demandes.
Nous remercions les membres de cette honorable assemblée pour leur attention et osons espérer qu’ils ouvriront leur cœur et leur esprit à ce message.

Signé par:
Amérique
Robert Kennedy Jr., Children’s Health Defense, USA
James Lyons-Weiler, the Institute for Pure and Applied Knowledge, USA
Bernadette Pajer, Informed Choice Washington, USA
Vera Sharav, Alliance for Human Research Protection, USA
Brandy Vaughan, Learn the Risk, USA
Catherine Ford, Vaccine Injury Awareness League,USA
Norma Erikson, Sanevax, USA
Ashleigh Parchman, TN Medical Freedom Alliance
Sandi Marcus, Georgia Coalition for Vaccine Choice
Christina Favazza, Florida health action network
Laura June, Floridians for Medical Freedom
Laura Fisher Andersen, Health Choice CT
Vallie Osborne, Informed Choice-Emerald Coast Florida
Jennifer Black, South Carolina Health Coalition
Lucy Cole, California
Kristen Chevrier and Melissa Andersen, Your Health Freedom Utah
Alicia Marie, Minnesota Vaccine Freedom Coalition
Elizabeth Murphy, Tennesee Medical Freedom Alliance
Alison Fujito, Pennsylvania Coalition for Informed Consent
Robin Rebrik Stavola, Angela Lockhart, Tom Stavola Jr., Hope from Holly Inc.
Erica Dawson, Iowa Vaccine Awareness & Education Network
Patti Carroll, Vaccine Safety Council of Minnesota
Shanda Burke, Informed Choice Iowa
Sue Fischer Collins, New Jersey Coalition for Vaccine Choice
Tara Marie, Wisconsin Coalition for Informed Vaccination
Michelle Cotterman, Health Freedom Ohio
Jennifer Larson, The Canary Party
Mark F. Blaxill, Health Choice
Debby Lammam, Medical Freedom Nevada
Stacy Cayce, Oregonians for Medical Freedom
Stephanie Stock, Ohio Advocates for Medical Freedom
Karri Lewis, AWAKE California
Terry Roark, California Coalition for Vaccine Choice
MaryJo Perry, Mississippi Parents for Vaccine Rights
Jennifer Stella, Health Choice Vermont
Yvette Negron-Torres, Virginians for Medical Freedom
Angie Gallagher, Minnesota Vaccine Freedom Coalition
Denise Gonzalez Cosner, New Jersey Medical Freedom Advocates
Jessica Marie, Hawaii for Informed Consent
MacKenzie Strickland Fraser, Health Freedom Florida
Suzanne Waltman, Michigan for Vaccine Choice
Kristen Holland, Tennessee Coalition for Vaccine Choice
Edda West,Vaccine Choice, Canada
Mariano Fernandez Bychowiec, Libertad Sanitaria Argentine
Felipe Gonzalez & Gloria Pizarro Elizalde, Libertad de Vacunacion, Chili
Sabrina Iglesias, Libertad Sanitaria Uruguay
Europe
Dr. Kris Gaublomme, the European Forum for Vaccine Vigilance
Aegis Osterreich, Autriche
Impffrei, Autriche
Dr. Kris Gaublomme, Preventie Vaccinatieschade, Belgique
Initiative Citoyenne, Belgique
Andrei Edrev for Alternative Energy, Bulgarie
Cijepljenje Pravo Izbora, Croatie
Dr. Ivana Delas for the Croatian Association of Parent Activists, Croatie
Rozalio, République Tchèque
Liga Lidskych Prav, République Tchèque
Vaccinations Forum, Danemark
Suomen Homeopatian Akatemia, Finlande
Sophie Guillot for Agir pour le Libre Consentement Thérapeutique, France
Marie-Rose Cuisigniez, Association Liberté Information Santé, France
Michel de Lorgeril et Philippe Harvaux, Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante, France
Carine Curtet, Association Ametist, France
Dr. Dominique Eraud, Coordination Nationale Médicale Santé Environnement, France
Sophie Guillot, Ensemble pour une Vaccination Libre, France
Marie Werbrègue, Info Vaccin France
Lucie Michel, Les Mamans Courage, France
Patrick Ledrappier, Libre Consentement Eclairé, France
Association Liberté Information Santé, France
Jean-Pierre Eudier, Ligue Nationale pour la Liberté de Vaccination, France
Cathy Gaches, Reseau des Victimes de la Vaccination
Libertas & Sanitas, Allemagne
Impfkritik, Allemagne
Artzen fur Individuelle Impfentscheidung, Allemagne
Impf-Info, Allemagne
Eltern fur Impfaufklarung, Allemagne
Nebancs Viragegyesulet, Hongrie
Kotelezo Helyett Valaszthato, Hongrie
Regret, Irlande
Irish Vaccination Awareness Group, Irlande
Ader, Italie
Claudio Simion for Comilva, Italie
Ferdinando Donolato for Corvelva, Veneto, Italie
Colibri, Puglia, Italie
Comitatio Faenza, Italie
Genitori di Cervia per la Libera Scelta, Italie
Genitori del No Obbligo, Lombardia, Italie
Genitori del No Obbligo, Piemonte, Italie
Genitori per la Libera Scelta, Monza e Brianza, Italie
CliVa, Toscana, Italie
E Pur Si Muove, Rimini, Italie
Gruppi Uniti, Italie
Il Sentiero di Nicola, Italie
Libero per Tutti, Forli, Italie
Dario Miedico e Emiliano Gioia, SiAmo, Italie
VacciPiano, Sicilia, Italie
Nepriklausomas Skiepu Informacijo Centras, Lithuanie
Colette Welter, Aegis, Luxembourg
Nederlandse Vereniging Kritisch Prikken, Pays-Bas
Stichting Vaccinvrij, Pays-Bas
Foreningen for Fritt Vaksinevalg, Norvège
Justyna Socha, Piotr Jawornik Ogólnopolskie Stowarzyszenie Wiedzy o Szczepieniach STOP NOP, Pologne
Dragana Timotic, Inicijativa Nova, Citizen’s Initiative for Optional Vaccination, Serbie
Sloboda v Ockovani, Slovaquie
Svood, Slovénie
Asociacion de Afectadas por la Vacuna del Papiloma, Espagne
La Liga para la Libertad de Vacunacion, Espagne
Sara Boo, NHF, Suède
Netzwerk Impfentscheid, Suisse
Infovaccins.ch, Suisse
John Stone, Age of Autism, Royaume-Uni
Anna Watson, Arnica, Royaume-Uni
Freda Birrell, Association of HPV Vaccine Injured Daughters, Royaume-Uni
The Informed Parent, Royaume-Uni
Jabs, Justice, Awareness and Basic Support, Royaume-Uni
Joan Shenton, Immunity Resource Foundation, Royaume-Uni
Australie
Meryl Dorey, Australian Vaccination-Risk Network, Australie
Elisabeth Hart, Over-vaccination.net, Australie
Références
1 « The Global Eradication of Polio » Final Report of Global Commission for the the Certification of Smallpox Eradication , Geneva, December 1979, WHO 1980.
2 « About Chronic Disease », Centres for Disease Control and Prevention, 5 September 2018
3 J. Mikovits & K. Heckenlively « Plague », Skyhorse Publishing, 2014
4 S. Montanari, A. Gatti « New Control Investigations on Vaccines : Micro- and Nanocontamination », International Journal of Vaccines and Vaccination, Vol. 4 Issue 1, 23 Jan. 2017
5 C. Exley et al., « Aluminium in Brain Tissue in Autism », Journal of Trace elements in Medical Biology, March 2018, 46 :76-82
6 C. Exley, « Aluminium and Alzheimer’s Disease: The Science that Describes the Link. Elsevier Science », Amsterdam, The Netherlands. 2001. 441p
7 Report of the First General Meeting of the WHO-NCL Network for Biologicals, Noida, India, 31 Oct.-2 Nov.2017.
8 F. Murphy « China Vaccine Scandal : Investigations Begin into Faulty Rabies and DTaP shots » British Medical Journal, 25 Jul. 2018, 2018 ; 362 ;k3244
9 Rachana Dhiman , Sandeep C. Prakash, V. Sreenivas , Jacob Puliyel. Correlation between Non-Polio Acute Flaccid Paralysis Rates with Pulse Polio Frequency in India Int J Environ res Public Health 2018;15:1755
[1]0 P. Rana« Initial Philippines Probes Finds Causal Association Between Deaths and Sanofi Dengue Vaccine », Wall Street Journal, 2 Feb. 2018
[1]1 P. Goetzsche et al. « Complaint filed to EMA over Maladministration Related to the Safety of the HPV Vaccine », Nordic Cochrane
12 R. Gherardi « Toxic Story », Actes Sud, Oct. 2016
[1]3 Report of the First General Meeting of the WHO-NCL Network for Biologicals, Noida, India, 31 Oct.-2 Nov.2017, p. 6, section 3.4
[1]4 J. Puliyel, Jaspreet Kaur, Ashish Puliyel, Visnubhatla Sreenivas « Deaths Reported after Pentavalent Vaccine Compared with Death Reported after Diphtheria Tetanus Pertussis Vaccine: An Exploratory Analysis. » Med J DY Patil Vidyapeeth 2018;11:99-105.
[1]5 J. Puliyel, SathyamalaC. « Infanrix hexa and sudden death: a review of the periodic safety update reports submitted to the European Medicines Agency », Indian Journal of Medical Ethics 2018 Jan-Mar;3(1):43-47
[1]6 High Court Decision of 7 March 2012, between Prof. John Walker-Smith and the General Medical Council, EWHC 503, Case n° CO/7039/2010
[1]7 V. Sharav « L’Affaire Wakefield : Shades of Dreyfus and BMJ’s Descent Into Tabloid Science », Alliance for Human Research Protection, 2017
[1]8 Documentary « Vaxxed : from Cover-Up to Catastrophy » April 2016.
[1]9 B. ZAblotsky et al. « Estimated Prevalence of Children Diagnosed with Developmental Disabilities in the United States, 2014-2106 » NCHS Data Brief n°291, November 2017
20 “Parliamentary Commission of Inquiry into Cases of Death and Severe Illnesses Affecting Italian Personnel Assigned to Military Missions Abroad”, Acts of Parliament, XXII-bisn. 23-bis,Vol. I, II and III , Rapporteur G. P. Scanu, Approved 7 Feb. 2018
2[1] Puliyel J, Naik P Revised World Health Organization (WHO)’s causality assessment of adverse events following immunization—a critique https://f1000research.com/articles/7-243/v2
22 « Vaccine Hesitancy and the drop of Vaccination Rates in Europe », resolution of the European Parliament, 19 April 2018. (2017/2951)
23 L. Jorgensen, P. Goetzsche, T. Jefferson «The Cochrane HPV vaccine review was incomplete and ignored important evidence of bias » BMJ evidence Based Medicine, July 27th 2018.
24 P. Goetzsche, « A moral governance crisis : the growing lack of democratic collaboration and scientific pluralism in Cochrane », open letter 14 Sep. 2018, Nordic Cochrane Centre
25 J. Ioannidis, « Why Most Published Research Findings are False », PLOS medicine, 30 Aug. 2005
26 M. Angell « The Truth about Pharmaceutical Companies. How They Deceive Us and what to do About It », Random House, 2004
27 « Mandate for Safer Childhood Vaccines », Decision of the US District Court, Southern District New York, Between Informed Consent Action Network and the US Deparment of Health and Human Services
28 The Bill & Melinda Gates foundation is one the 5 biggest investors in the world. In August 2018, it had 22,114 million $ in stocks according to gurufocus.com

Dr. Andrew Moulden: Every Vaccine Produces Harm
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eBook – Available for immediate download.

Canadian physician Dr. Andrew Moulden provided clear scientific evidence to prove that every dose of vaccine given to a child or an adult produces harm. The truth that he uncovered was rejected by the conventional medical system and the pharmaceutical industry. Nevertheless, his warning and his message to America remains as a solid legacy of the man who stood up against big pharma and their program to vaccinate every person on the Earth.

Dr. Moulden died unexpectedly in November of 2013 at age 49.

Because of the strong opposition from big pharma concerning Dr. Moulden’s research, we became concerned that the name of this brilliant researcher and his life’s work had nearly been deleted from the internet. His reputation was being disparaged, and his message of warning and hope was being distorted and buried without a tombstone. This book summarizes his teaching and is a must-read for everyone who wants to learn the “other-side” of the vaccine debate that the mainstream media routinely censors.

Read Dr. Andrew Moulden: Every Vaccine Produces Harm on your mobile device or computer by ordering the eBook!

by Brian Shilhavy
Editor, Health Impact News

Corruption et industrie pharmaceutique,
un cancérologue parle : les révélations de Gérard Delépine

Lettre du 4 novembre 2018

À l’occasion de la sortie du livre Hystérie vaccinale – Vaccin Gardasil et cancer : un paradoxe(Fauves Éditions), Gérard Delépine, coauteur de l’ouvrage avec son épouse Nicole Delépine, a accepté de répondre aux questions de Patrick Ledrappier, président de Libre Consentement Éclairé.

Comment en sommes-nous arrivés là ?

On ne peut pas laisser faire cette monstruosité qu’est la vaccination « au » Gardasil sans réagir !

Pourquoi des élus politiques et des hautes fonctionnaires se sentent suffisamment puissants et protégés de toute atteinte, pour imposer une « vaccination » qui est censée protéger les femmes du cancer du col de l’utérus, alors qu’elle favorise son apparition selon l’analyse des données disponibles ?

De même, comment peuvent-ils, sans problème, faire vacciner des nourrissons de 8 semaines pour prétendument les protéger de maladies réputées sexuellement transmissibles ?

Comment en sont-ils arrivés à pouvoir nous imposer sans la moindre difficulté des « vaccins », dont les dangers sont décrits précisément dans des centaines d’ouvrages scientifiques, simplement pour permettre à l’industrie pharmaceutique d’engranger toujours plus de bénéfices, et, ce, au détriment de la santé des enfants et des adultes aux professions encadrées par la vaccination obligatoire (personnels de santé, pompiers, militaires) ?

Il y a naturellement la corruption, décrite dans de nombreux ouvrages ou dans les minutes de quelques procès (on pense à l’affaire Cahuzac), mais, par-dessus tout, il y a notre lâcheté collective à laisser faire ses crapules et ses criminels dont certains sont nommés par Gérard Delépine dans son interview !

Pourquoi peuvent-ils se permettre cela en nous regardant, avec le sourire, les laisser faire gentiment ?

Qui pourra les arrêter sinon nous ?

Résistons et battons-nous !

Pierre Lefevre

Interview de Gérard Delépine (Les mots sont mis en gras ou soulignés par LCE)

Patrick Ledrappier :
À l’occasion de la sortie de votre dernier livre qui dénonce les redoutables dangers de la vaccination anti HPV avec le Gardasil, 123 ans après la mort de Louis Pasteur, que pensez-vous du principe même de la vaccination selon le paradigme pasteurien ?
Qu’en pensez-vous à l’aulne des escroqueries scientifiques dont il se serait rendu coupable et qui ne sont toujours pas dénoncées par les autorités de santé en France où Pasteur est toujours présenté comme un héros (c’est un peu comme si Al Capone était le héros de la lutte contre l’alcoolisme aux USA) ?

Gérard Delépine :
Nous ne sommes pas infectiologues, mais cancérologues. Nous sommes peu intéressés par les bases théoriques supposées d’un traitement dont les hypothèses confinent parfois à la croyance. Nous nous concentrons sur l’analyse des résultats avérés et jugeons un traitement d’après ses résultats en utilisation réelle. C’est par l’analyse des faits et la confrontation aux hypothèses que la science a toujours progressé. Parler de Pasteur en blanc ou noir serait trop réducteur et nous ne sommes pas compétents sur ce sujet.

Patrick Ledrappier :
Le titre de votre livre parle d’un paradoxe, il n’y en aurait qu’un ?

Gérard Delépine :
Nous sommes tous deux cancérologues et c’est pour cette raison que nous nous sommes focalisés avant tout sur le paradoxe cancérologique de la vaccination anti HPV. La constatation d’un résultat cancérologique exactement contraire à ce qui était annoncé a capté notre attention et imposé ce titre.
Mais nous aurions tout autant pu mettre en exergue le paradoxe que constitue, dans les pays à haute couverture vaccinale, la hausse très importante de l’incidence du cancer alors que le taux d’infection à HPV prétendument causal baissait considérablement. Cette constatation va à l’encontre de l’hypothèse aujourd’hui majoritaire que les souches de HPV du vaccin seraient indispensables à l’apparition du cancer.
Ou sur le paradoxe qui consiste à avoir autorisé la mise sur le marché avec l’indication « prévention du cancer du col et du canal anal » pour un vaccin sans aucune preuve ni même recherche de preuve d’efficacité sur ces indications.
Ces paradoxes : quels beaux sujets de recherche pour des scientifiques…

Patrick Ledrappier :
Nombre de mouvements et d’associations qui dénoncent les dangers de la vaccination tentent d’en convaincre nos élus et responsables politiques en leur présentant des études détaillées de ces dangers, comme s’il était nécessaire de les instruire à ce sujet. Pensez-vous que nos responsables politiques décisionnels (président de la République, Premier ministre et ministre de la Santé en l’espèce), ignorent quoi que ce soit de ces dangers ?

Gérard Delépine :
C’est eux qu’il faut interroger à ce sujet. Nous ne pouvons qu’émettre des hypothèses qui vont de la crédulité à la corruption et que nous détaillons dans un chapitre entier de notre livre et qui de plus viennent d’être l’objet d’un livre américain tout récent (The HPV Vaccine On Trial: Seeking Justice for a Generation; Mary Holland, M.A., J.D.; Kim Mack Rosenberg, J.D.; Eileen Iorio – Betraye Skyhorse Publishing paperback, also available as an ebook).

Pour la crédulité milite le fait que les politiques vivent hors sol et sont globalement ignorants des problèmes techniques. Ils sont entourés de conseillers qui agissent le plus souvent comme des agents d’influence des puissances d’argent. L’exercice trop personnel du pouvoir qui nous gouverne actuellement crée une cour et l’ignorance des décideurs qui vivent dans le monde virtuel que leur décrivent les courtisans. Charlemagne et de Gaulle l’avaient bien compris et utilisaient les rapports d’émissaires personnels secrets pour disposer d’informations plus fiables. Mais il est tellement plus confortable de vivre dans une bulle dorée que de se confronter aux dures réalités de la vraie vie.

Mais la corruption est également largement présente, même si on préfère parler de liens d’intérêts plus faciles à prouver : la quasi-totalité des experts officiels ont des liens d’intérêts forts avec les firmes pharmaceutiques dont ils évaluent les produits à tel point qu’ils n’hésitent pas à dire à estimer leur qualité d’expert aux nombres de relations financières qu’ils ont obtenues !

Citons quelques-uns :
Joseph Monsonego, infatigable propagandiste du Gardasil est un conseiller rémunéré de Sanofi Pasteur MSD, Merck, RocheDiagnostic, Genprobe and Genticeland.
D. Floret, Président du Comité Technique des Vaccinations (CTV), exerce des activités régulières avec Sanofi Pasteur MSD [Gardasil] : investigateur pour CEMKA EVAL/GSK, Wyeth du groupe Pfizer, GSK Priorix, Bio-Mérieux. Il intervient en formation continue organisées par les industriels GSK, Sanofi Pasteur MSD, avec ACTIV (créée par des labos pour promouvoir les études en pathologie pédiatrique) et le Réseau d’Investigation Pédiatrique des Produits de Santé, où les médecins hospitaliers travaillent avec les membres du LEEM (syndicat de l’industrie pharmaceutique).
B. Autran (CTV) défend constamment l’aluminium vaccinal. Frais de déplacement à plusieurs congrès pris en charge par GSK-Pfizer, Roche. Responsable d’une institution percevant 20% de son financement par « un industriel caritatif ». Co-investigatrice pour Sanofi Pasteur pour des essais de vaccination. Elle coordonne le réseau COREVAC10, et participe à Aviesan dont l’un des objectifs majeurs est de « lier la recherche académique à l’Industrie du vaccin ». Les recherches de Mme Autran sont notamment financées par la fondation Bettencourt, (principal actionnaire de Sanofi) via l’association ORVACS.
Mme Siegrist (instigatrice et coordinatrice d’Infovac). Sa chaire de vaccinologie est largement financée par la fondation Mérieux et Sanofi. Son département a reçu un financement de Sanofi Pasteur, NasVax Ltd et DBV Technologies pour mener des recherches sur les adjuvants des vaccins et sur la séroépidémiologie des infections à pneumocoque. Ces intérêts ont été évalués comme financièrement importants.
R. Cohen, investigateur principal, coordonnateur ou expérimentateur principal d’essais cliniques de vaccins pour PFIZER et GSK. Nombreuses invitations en qualité d’intervenant ou auditeur à des conférences pour PFIZER et GSK avec frais de déplacement et d’hébergement pris en charge par GSK. Versements substantiels au budget d’une institution dont il est responsable par GSK, PFIZER, S-PMSD, NOVARTIS.
P. Begué, il fut président du comité technique des vaccinations pendant douze ans, jusqu’en 1997. Il est actuellement membre de l’Académie de médecine. En 2001, il a participé à des essais cliniques sur les vaccins pour SmithKline Beecham (aujourd’hui GSK), a collaboré à des livres sur les vaccins pour le compte du laboratoire en 1999. Il fut également membre du conseil scientifique du cercle de la vaccination « prévenir » financé par Pasteur-Mérieux-MSD, président de la journée de vaccinologie de Pasteur-Mérieux-MSD au Medec 97, signataire d’éditoriaux, d’articles et animateur de table ronde dans le cahier de SmithKline Beecham (aujourd’hui GSK) d’Impact médecin nº 366, sans oublier sa participation à de nombreuses conférences de presse des laboratoires.

En France, comme dans de nombreux pays, lobbying et corruption incitent les politiques à exercer des pressions pour que les décisions des agences et commissions prises aillent dans le sens favorable au Gardasil et c’est souvent d’autant plus facile que dans certaines commissions siègent une majorité d’experts liés au laboratoire.
Des fonctionnaires du ministère sont également liés aux firmes.
Certains politiques bénéficient d’aides conséquentes lors de leur campagne électorale ; d’autres sont sensibles au chantage à la suppression ou à la promesse de création d’emplois, au bilan positif de la balance des comptes de la nation.

Patrick Ledrappier :
La corruption au sein du ministère de la Santé mise à jour par l’affaire Cahuzac, peut-elle expliquer cette hystérie vaccinale dont vous parlez ?

Gérard Delépine :
Sanofi Pasteur est intimement lié aux centres de décision de la République et cela a permis aux vaccins en général et au Gardasil en particulier de bénéficier de privilèges étonnants.
Xavier Bertrand ministre de la Santé a facilité l’obtention de l’AMM de manière exceptionnellement rapide (9 mois entre le dépôt de la demande et l’obtention juin 2006), puis dans la foulée, en février 2007, alors qu’il sait qu’il va quitter le ministère de la Santé a annoncé que le vaccin Gardasil® sera remboursé à 65 % sans attendre l’avis de la commission de la transparence de la Haute Autorité de Santé pourtant réticente d’après son président d’alors Gilles Bouvenot.
Un an plus tard, en octobre 2007, Roselyne Bachelot, nouvelle ministre de la Santé remet à Sanofi Pasteur le prix de la recherche pharmaceutique pour son vaccin Gardasil rappelant à cette occasion « ses douze années passées chez le laboratoire ICI (Information Coordination Incitations) », devenu ensuite Astra Zeneca, dont l’un des chercheurs a découvert le HPV qui a permis la création de ce vaccin.
Le président Nicolas Sarkozy, a manifesté ses liens avec l’ancien Président du conseil d’administration de Sanofi Aventis J. F. Dehecq en le nommant Président du conseil d’orientation du fonds souverain « à la française », doté de 20 milliards d’€.
François Hollande a été très fier d’annoncer le plan cancer dont l’un des buts déclarés « objectif prioritaire de santé » (instaurant ainsi une corruption des médecins que l’État achète de fait pour prescrire du Gardasil, via les primes de performance !) est de vacciner 80% des jeunes filles par le Gardasil. Une note de la DGS proposait même de vacciner dans les collèges les enfants sans demander l’accord des parents ! Il est vrai que madame M. C. Favrot, directrice adjointe de la DGS, très impliquée dans ce dossier avait pour gendre D. A. Gros, directeur de la stratégie de Sanofi fabriquant du vaccin. Ce lien d’intérêt n’était pas déclaré et aux interrogations du canard enchaîné le ministère a répondu « ce n’est pas important ! »
Les liens de Sanofi avec l’Élysée transcendent les aléas politiques. Christian Lajoux, le PDG France de Sanofi, est récemment allé plaider la cause du Gardasil à l’Élysée auprès d’Emmanuel Macron. Depuis, le président de la République s’est inquiété que le vaccin ne soit “administré qu’à 30% des jeunes filles (c’est étonnant que ses collaborateurs n’aient pas pris le temps de vérifier les données, car le taux réel est proche de 18% !) et 8 députés ont inscrit une proposition de loin pour rendre la vaccination par Gardasil obligatoire (déposé le 27 juin 2018 une PROPOSITION DE LOI N° 1118).
L’interview du docteur Dalbergue lors de la sortie de son livre Omerta dans les labos pharmaceutiques : confessions d’un médecin (éditions Flammarion) est très claire à propos de la corruption par les firmes pharmaceutiques : « Certains labos se sont fait piéger et ont dû payer des indemnités colossales aux États-Unis. Et étonnamment, en France, aucun laboratoire n’a été poursuivi exception faite de Servier. Aucun. » Comment l’expliquez-vous ? « C”est simple : par la collusion entre certains laboratoires et les pouvoirs publics. C’est une rumeur, mais tellement tenace : Sanofi alimenterait les caisses noires de l’Élysée et de certains partis. Prenez le cas Cahuzac, vous pensez vraiment que ce n’est que pour 600 000 € qu’on l’emmerderait ? Pour ce prix-là, les banquiers suisses n’assurent même pas le secret bancaire contre la pression exercée par un gouvernement qui souhaite des informations. Ils le font pour un minimum de 10 millions d’€. ». Alors vous êtes en train de dire qu’il y a beaucoup plus de collusions entre pouvoir public et laboratoires en France qu’aux États-Unis ? « Ah oui, c’est une certitude. Attention, je ne dis pas que les États-Unis sont le paradis de l’honnêteté et financière et intellectuelle. Il ne faut pas rêver non plus. Mais j’ai remarqué qu’outre-Atlantique, ces histoires obscures de collusions finissent toujours par sortir dans la presse notamment, et ça fait toujours très mal »
Patrick Ledrappier :
Gardasil, vos chiffres clés ?

Gérard Delépine :
100% d’augmentation de risque du cancer du col depuis la vaccination dans le groupe des 20-24 ans en Australie et en Suède et dans le groupe 25-29 ans en Grande-Bretagne
Plus de 200 millions de doses de vaccin administrées
La catastrophe Gardasil est en passe de devenir le plus gros scandale sanitaire de tous les temps !

* * * * *

En Belgique également, les idiots utiles de l’industrie pharmaceutique vaccinale, ou ses obligés corrompus, tentent d’imposer cette vaccination aux filles (et aux garçons), dès l’âge de 9 ans.
Les arguments sont toujours les mêmes, une succession d’affirmations angéliques qui ne reposent sur aucune donnée scientifique et qui révèlent un déni absolu des drames que vivent les victimes de ces vaccinations criminelles !

Lire sur Le Vif en cliquant sur : « les Belges ont également leurs idiots utiles et criminels 01 »
https://www.levif.be/actualite/belgique/mr-ecolo-et-defi-pour-elargir-la-vaccination-contre-les-infections-papillomavirus/article-belga-1037275.html

Lire sur Agora Vox en cliquant sur : « les Belges ont également leurs idiots utiles et criminels 02 »
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-vaccin-hpv-pour-tous-208870

AEFI Causality Assessments: Is WHO eliminating vaccine-related deaths via subterfuge?
November 4, 2018 By admin Leave a Comment

By Norma Erickson

Altering AEFI Assessment Guidelines

Dr. Jacob Puliyel
In April 2017, the World Health Organization (WHO) coordinated a joint project between teams of experts from the National AEFI (adverse events following immunization) committees of India and Zimbabwe with each country’s Ministry of Health. This project was titled an “Inter-country study to assess the inter-rater reliability of the WHO AEFI causality assessment methodology and the utility of the new WHO AEFI causality assessment software”.

The WHO had revised their AEFI assessment guidelines in 2013, but those evaluating potential vaccine reactions were doing so via paperwork. One can only imagine how daunting a task this would be. Just prior to the meeting referenced above, the World Health Organization made AEFI causality assessment software available to assist those reporting Adverse Events Following Immunization to do their job more efficiently.

However, doctors in private practice did not necessarily agree that the new guidelines helped protect the children of the world. In fact, they suspected just the opposite. Instead of accurately assessing potential vaccine-reactions, the new guidelines seemed to further hinder the discovery of real vaccine-reactions, particularly when a death occurred after vaccine administration.

In July 2017, two prestigious doctors from India, Dr. Jacob Puliyel and Dr. Anant Phadke issued the following press release which is reprinted in its entirety with permission from them.

WHO ADVISED TO REVISE ITS POST-VACCINATION PHILOSOPHY
New Delhi 4 July 2017: Two leading doctors have urged the World Health Organization (WHO) to urgently revise its new methodology to classify adverse events following immunization (AEFI).

Jacob Puliyel, a pediatrician and member of the National Technical Advisory Group on Immunization, and Anant Phadke, an executive member of the All India Drug Action Network argue that WHO’s methodology does not address children’s safety.

According to the authors, WHO’s new classification of AEFI, in essence, implies that no death can result from vaccination and, if any death does occur, it is only coincidental and not due to the vaccine.

Only reactions that have been previously acknowledged in epidemiological studies can be considered as vaccine-related in the new scheme. All deaths seen in large post-marketing phase are simply labeled as coincidental or unclassifiable deaths. They cannot be classified as vaccine-related if the vaccine had not caused a statistically significant increase in deaths in the small Phase 3 trials.

In a letter published in the prestigious Indian Journal of Medical Ethics, Puliyel and Phadke have expressed their concerns over this new classification system. “By simply denying deaths, the new AEFI classification is liable to miss the safety signals and therefore potential dangers with new vaccines.”

They note that Sri Lanka suspended the use of a pentavalent vaccine after five deaths within four months after its introduction in January 2008 and, in 2013 and Viet Nam shelved the pentavalent vaccine because it had been associated with 12 deaths. However, in both cases, the WHO teams which investigated the deaths declared they were ‘unlikely’ to be related to the vaccines used.

Dr. Anant Phadke
The authors point out that the consequences of using the new classification are illustrated starkly in the causality assessment of 134 serious AEFI cases uploaded on the website of the Ministry of Health and Family Welfare in India. 78 of these babies survived and 58 died. Among those who survived, the causality assessment shows nearly 50%, were reactions to the vaccine. On the other hand, not even one death was classified as vaccine-related. 96% of deaths were simply classified as unclassifiable or coincidental.

“The resulting paradox is evident,” Puliyel and Phadke point out. “If a child is admitted to hospital with intractable convulsions after vaccination, if it survives, the reaction could be classified as vaccine-product–related, but if it dies it will be classified as ‘coincidental death.”

WHO has redefined ‘cause and effect’ in AEFI. According to the revised AEFI Manual, the term ‘causal association’ refers to “a cause and effect relationship between the causative factor and a disease with no other factor intervening in the processes”. This would mean that AEFI in children with an underlying heart disease who may develop symptoms of cardiac de-compensation after vaccination (due to a vaccine-caused elevation in temperature or stress from a local reaction at the site of vaccination), would not be considered causally related to the vaccine although vaccination contributed to cardiac failure in this specific situation.

This is of particular concern since the Global Advisory Committee on Vaccine safety documented that a large number of deaths in children after receiving Pentavalent vaccine were those with some pre-existing heart disease, the authors say.

“The new definition of ‘cause and effect’ is potentially harmful to children with underlying diseases as it removes the impetus to provide them special care during immunization,”

The authors also note.

“In view of the above, it is necessary that the WHO’s AEFI manual be evaluated and revised urgently,” the authors said pointing out that AEFI reporting is meant to ensure that vaccines given to children are safe.

“Safety of children (child safety) rather than safety for vaccine manufacturers needs to be the emphasis.” Also many ambiguities in evaluating AEFI under the new classification scheme erode confidence in the scheme’s ability to evaluate rare adverse events and act decisively to protect children.”

Letter to the editor of the ‘Indian Journal of Medical Ethics”
To make sure that medical professionals in India were also aware of the potential problems with the ‘new’ WHO AEFI classification system, Dr. Puliyel, and Dr. Phadke wrote a letter to the editor of the “Indian Journal of Medical Ethics” expressing their dire concerns.

According to this letter, there were 132 cases of children in India being hospitalized after the administration of a pentavalent vaccine between 2012 and 2016. 54 of these children died. When these adverse events were analyzed using the new WHO criteria, NOT one of the deaths was classified as potentially vaccine-related.

Read “Deaths following pentavalent vaccine and the revised AEFI classification” to confirm this fact.

WHO Response?
To the best of our knowledge, the World Health Organization has not responded to these doctors’ concerns during the last 16 months. On the contrary, they published a new manual in January 2018 entitled, “Causality Assessment of Adverse Events Following Immunization.”

The introductory pages of this manual expresses thanks to the following members of GACVS (Global Advisory Committee on Vaccine Safety): Nick Andrews, Marion Gruber, Robert Pless, Xavier Kurz, Gagandeep Kang, and Samin Akram provided very helpful feedback during the development phase prior to the final review during the meeting in December 2017.

One has to wonder what sort of ‘very helpful feedback’ the GACVS members provided that resulted in the World Health Organization ignoring the concerns expressed by two eminent doctors operating in the real world, those who witness potential adverse reactions to vaccines personally.

The SaneVax Team encourages every medical practitioner in the world to thoroughly read the WHO-sponsored “Causality Assessment of Adverse Events Following Immunization,” then decide:

Who is WHO protecting – children or vaccine manufacturers?

Attraper une maladie neurologique grave à vie, cela vous tente ?

Vaccinez-vous au Pandemrix© !

Lettre du 13 novembre 2018

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* * * * *

Le site de l’Association Internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (AIMSIB), publie un nouvel article consacré au scandale, le mot est léger, de l’escroquerie internationale du vaccin contre la grippe H1N1 réalisée sous l’égide de l’OMS en 2009.

Il s’agit d’un article de Fiona Godlee , rédactrice en chef du « prestigieux » British Medical Journal (BMJ), sur les effets secondaires (dissimulés) du Pandemrix © (vaccin prétendument antigrippal qui a provoqué chez des milliers de personnes l’apparition de maladies neurologiques – à vie – dont la narcolepsie).

À ce sujet, même le redoutable commissaire européen pour la santé, Vytenis Andriukaitis, qui veut rendre obligatoire les vaccins, quoi qu’ils contiennent comme substances neurotoxiques, dans tous les États de l’Union européenne, a été contraint de mettre des bémols à son incessante propagande au service de l’industrie pharmaceutique : « Des enfants souffrent d’expériences terrifiantes, liées aux effets secondaires du vaccin contre la grippe porcine (H1N1) » aurait-il déclaré si l’on en croit le site INEWS.CO.

Comment et pourquoi les laboratoires pharmaceutiques vendeurs de vaccins peuvent-ils à ce point dissimuler des données sur la sécurité de leurs produits qui sont de véritables poisons pour de nombreuses personnes ?

C’est simple, la corruption leur a permis de passer des accords avec les gouvernements qui les exonèrent de toute procédure judiciaire lorsque des enfants tombent malades à vie ou meurent à cause de leurs produits toxiques.

Il faut comprendre qu’à partir du moment où ils ne risquent strictement rien, quoi qu’ils observent comme effets indésirables provoqués par leurs « vaccins » avant leur commercialisation, ils n’ont donc aucun intérêt à déclarer ces effets indésirables. Pas plus que les autorités gouvernementales qui leur ont accordé cette immunité judiciaire n’ont intérêt à ce que cela se sache.

En France, par exemple, sous les recommandations du sinistre, et dangereux pour notre santé et nos libertés, Alain Fischer, qui a présidé la pseudo « Consultation citoyenne » dont les membres étaient majoritairement contre la vaccination obligatoire, il a été créé un « Fond » d’indemnisation des victimes de la vaccination à la charge du contribuable.

Donc, les idiots de contribuables que nous sommes, se voient obligés de vacciner leurs enfants, à leurs frais, avec des « vaccins » qui contiennent jusqu’à 232 substances chimiques neurotoxiques.

En fait, cette obligation, qu’aucune donnée « scientifique », épidémiologique ou sanitaire ne justifie (avec l’Italie, la France et le seul pays de l’Union européenne à rendre obligatoires ces vaccinations), n’est ni plus ni moins qu’une vente forcée qui rapporte beaucoup à certains.

Une vente forcée ou un nouvel impôt, à chacun de choisir sa catégorie.

Et lorsque cette vaccination cause une grave maladie (comme avec le Pandemrix© par exemple), ou la mort d’une enfant, si les parents veulent que les coupables soient sanctionnés, ne serait-ce que pour que cela ne se reproduise pas, c’est impossible.

Ils peuvent simplement obtenir en réparation une somme d’argent. Et, pour cela, il leur faut attaquer en responsabilité l’État et non pas le laboratoire pharmaceutique ou les responsables politiques et administratifs à l’origine de cette criminelle obligation vaccinale, ni même le médecin qui a vacciné l’enfant en jurant qu’il ne risquait rien (ce qui serait la moindre des choses).

Ensuite, après de longues, coûteuses et épuisantes procédures judiciaires, au bout de 20 ans parfois, ils peuvent éventuellement obtenir une indemnisation à la charge des pauvres crétins de contribuable que nous sommes tous aux yeux de nos dirigeants, et non pas à la charge du laboratoire pharmaceutique qui a engrangé des centaines de millions profits grâce à cette obligation vaccinale.

Tout cela signifie que les laboratoires pharmaceutiques ne risquent absolument rien à nous imposer des vaccins dangereux, même en toute connaissance de cause !

C’est ce qui s’est passé avec cette vaccination contre le virus H1N1 en 2009 et qui a coûté plusieurs milliards d’euros aux contribuables français.

Combien cette criminelle vaccination a-t-elle rapporté aux responsables politiques d’alors, dont Roselyne Bachelot, qui était ministre de la Santé et qui déclarait alors que ceux qui ne se vaccineraient pas allaient mourir ?

On aimerait le savoir.

* * * * *

Les justes questions posées par Fiona Godlee : « Quand les responsables de la santé publique ont-ils le devoir d’avertir le public des éventuels dommages détectés grâce à la pharmacovigilance ? De quels détails le public devrait-il être informé et qui devrait les fournir ? »

Nos réponses citoyennes :

Toutes les données, brutes, recueillies par les laboratoires pharmaceutiques, lors de toutes les phases de la mise au point de leurs médicaments, dont les vaccins, doivent être rendues publiques !

Que ce soit au cours des essais en phase cliniques, ou après la commercialisation.

Les données brutes sont des données qui ne sont pas interprétées par des statisticiens ou autres techniciens.

Elles concernent chaque patient et chaque médecin ayant participé aux essais cliniques des médicaments, dont les vaccins.

Le secret de fabrication ne doit pas être opposable en matière de santé, qu’elle soit individuelle ou publique.

Résistons !

Pierre Lefevre

* * * * *

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