VACCINS nouvelles 2018

Doctorix : Petite lettre ouverte à l’ensemble de mes confrères médecins, et surtout à ceux qui croient encore aux vaccinss. Pourquoi ? Parce qu’on vous l’a dit. En fait, bien peu d’entre vous les ont étudiés sérieusement par eux-mêmes, et ceux-là ont généralement renoncé aux vaccins. Les autres seraient pourtant bien en peine de dire si leur patient, s’il n’a pas la polio, le doit au vaccin. C’est pourtant, aujourd’hui, bien plus un acte de foi qu’une certitude, cette maladie ayant disparu sous nos cieux, et vraisemblablement pas grâce au vaccin, mais parce que c’est le destin habituel des épidémies de disparaître spontanément.
Vous croyez aussi en l’innocuité des vaccins. Là, l’explication de votre cécité est plus complexe.
On vous confie des enfants en parfaite santé, vous les vaccinez, et vous constatez qu’ils ne sont pas plus malades que les enfants que vous avez vaccinés les années précédentes. Et vous avez tout à fait raison : les nouveaux vaccinés ne deviennent ni plus ni moins malades que les anciens.
Ainsi, considérant qu’il est normal que 10% des enfants soient asthmatiques, vous jugez que les nouveaux vaccinés ne présentent pas cette pathologie davantage que vos anciens petits patients.
Et vous avez encore raison.
Et cela vous rassure.
Et cela vous conforte.
Les laboratoires vaccinaux ne font pas autre chose. Ils comparent un nouveau vaccin à un ancien, et constatent que le nouveau ne fait pas plus de dégâts que l’ancien, sauf certains, comme l’Hexavac et le Rotatec par exemple, qu’on retire du marché en catimini peu après les avoir chaudement recommandés, quand ils ont occasionné quelques décès. D’autres, comme le Méningitec, parviennent encore à s’accrocher, malgré 240 plaintes au tribunal de Clermont-Ferrand (et peut-être 550). “Petits” problèmes liés aux nanoparticules, semble-t-il : présence de poussières d’acier inoxydable, de plomb, de zinc, de titane, et même de zirconium, un composé « légèrement radioactif », composants qui pénètrent les cellules et n’en sortiront jamais.
Pour eux comme pour vous, en dehors de ces petits détails vite étouffés par les media, tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Aucune raison, donc, de vous remettre en question. Les vaccins sont efficaces, puisque vous ne diagnostiquez plus ni rougeoles ni polios.
Ils sont inoffensifs, puisque vous ne constatez pas plus de pathologies qu’il y a dix ans. Sauf peut-être, peut-être, en cherchant bien, davantage de cas d’autismes régressifs, environ 300 fois plus de cas qu’il y a 50 ans, mais nous en reparlerons un jour.
Alors, pourquoi est-ce que je viens jouer les éléphants dans votre beau magasin de porcelaine ?
Tout simplement parce qu’il y a un biais cognitif dans vos observations.
Vous comparez ce qui paraît comparable, mais la comparaison n’est pas la bonne. Pourtant, vous auriez du constater que là où on voyait un enfant asthmatique sur 100 enfants il y a 30 ans, on en observe dix aujourd’hui, et comme la grenouille qu’on met dans la casserole d’eau froide et qui ne s’aperçoit pas que la température monte, et qu’elle va bouillir, parce que c’est insidieux, progressif, vous n’avez rien vu venir. Même si les plus anciens ont constaté ce quasi décuplement, ils l’attribuent commodément à la pollution.
La bonne comparaison , qui n’est plus guère facile aujourd’hui puisqu’on vaccine tout le monde à tour de bras, consiste à comparer des enfants vaccinés avec des non-vaccinés. Mais la mauvaise santé est devenue la norme, et il n’y a plus rien à comparer. Cela parait pourtant élémentaire, d’étudier cette comparaison, mais elle n’a jamais été faite sur un plan national ou mondial.
Elle n’est pas faite parce qu’on ne veut pas la faire. Et on ne veut pas la faire parce que ses résultats seraient tout bonnement effroyables. Ils rendraient les population furieuses, et les médecins tremblants de honte.
Comme prétexte pour ne pas les faire, on avance qu’il serait criminel de priver des bienfaits de la vaccination ces pauvres enfants qui serviraient de témoins, vierges de tout vaccin, et de les mettre ainsi en danger.
C’est bien commode…
Parce que ces études, elles ont tout de même été faites, sans que vous en ayez entendu parler. Il existe des communautés où on ne vaccine pas. Et on a pu faire ces comparaisons. Toutes ces études vont dans la même direction, aboutissent aux mêmes conclusions.
Et en voici les résultas.
Sur 1000 petits patients que vous vaccinez, vous voyez, avec des taux de gravité divers, 36 épilepsies. Ca vous parait la norme. Mais chez les non-vaccinés, il n’y en aurait que trois.
Vous voyez, avec des taux de gravité divers, 53 scolioses. Ca vous parait la norme. Mais chez les non-vaccinés, il n’y en aurait que cinq. (Oui, cela paraît curieux : il semble que les toxiques vaccinaux provoquent une souffrance neurologique qui contracte anarchiquement les muscles para-vertébraux, provoquant cette déformation).
Vous voyez, avec des taux de gravité divers, 180 asthmes et bronchites récidivantes. Mais chez les non-vaccinés, il n’y en aurait que vingt-trois.
Vous voyez 80 hyperactifs. Mais chez les non-vaccinés, il n’y en aurait que vingt.
La où vous voyez 70 maladies auto-immunes, vous n’en verriez que quatre.
La où vous voyez 150 sinusites, vous n’en verriez que sept.
La où vous voyez 20 diabètes de type1, vous n’en verriez que sept.
J’arrête ici, vous verrez le reste sur le schéma qui suit.
Mais est-ce que vous vous rendez compte que par votre vaccin, sur 1000 enfants, vous avez créé de toutes pièces, 48 scolioses, 33 épilepsies, 60 hyperactivités, 157 asthmes et bronchites, 143 sinusites, 66 maladies auto-immunes, 13 diabètes de type 1, qui n’auraient jamais existé si vous n’aviez pas vacciné ?
Vous pouvez pinailler sur ces chiffres, prétendre même qu’ils sont exagérés d’un facteur 2, si ça vous fait plaisir et bien que ce soit faux : ça ne résoudra pas votre problème : vous faites du mal aux enfants en croyant les protéger, et il est urgent d’en prendre conscience.
Et Mme Buzyn, qui attend la fin de son mandat de Ministre pour aller pantoufler dans les conseils d’administration des grands laboratoires en remerciement de ses services, comme bien d’autres avant elle et bien d’autres après, qui vient dire, en pleine Assemblée Nationale, que les vaccins sont absolument sans dangers, devant une cour de députés ignorants qui applaudissent en choeur, c’est à vomir…
Vérifiez par vous-mêmes, et vous aboutirez à cette même conclusion : avec ces vaccins, pour la plupart aujourd’hui inutiles, vous abimez les enfants qu’on vous confie en bonne santé.
Vous échangez des coqueluches contre des asthmes et des rougeoles contre des autismes. Si les premières durent quelques jours et protègent à vie, les seconds perdurent toute une existence.
C’était par ignorance, ce sera, maintenant que vous savez, par entêtement ou fanatisme. On peut même trouver bien pire comme qualificatif.
Vous savez qu’il meurt chaque année en France 250 enfants de Mort Subite du Nourrisson. Inexplicables, vous dit-on. L’expérience japonaise de 1975 à 1980, où le Japon reculé à deux ans l’âge des premières vaccinations, a montré un recul de 90% des cas.
En France, cela ferait 225 MSN en moins. Alignés, ça fait environ 150 mètres. Représentez-les vous visuellement. Puisse mon cynisme délibéré vous déchirer les tripes et ouvrir vos yeux.
N’attendez pas d’être responsable de la prochaine MSN, on en relève tout de même près d’une par jour en France, et ça pourrait tomber sur vous (si j’ose dire).
Ne soyez plus complices.
https://web.archive.org/web/20150323123915im_/http://www.vaccineinjury.info/images/stories/comparison%20vaccinated-unvaccinated.jpg
J’en profite pour ajouter un article précédemment refusé, qui complète utilement celui-ci :
La dernière étude publiée est tout à fait éloquente et date de cette année.
http://www.cmsri.org/wp-content/uploads/2017/05/MawsonStudyHealthOutcomes5.8.2017.pdf
L’étude pilote du Dr Mawson concerne environ 700 enfants scolarisés à la maison. C’est un reproche qui est souvent fait par les vaccinalistes, ce qui est d’un cynisme rare, quand on sait qu’on ne peut plus mettre un enfant à l’école s’il n’est pas vacciné : dès lors, où trouverait-on des sujets d’étude ? Seulement chez les opposants à la vaccination qui sont contraints d’éduquer leurs enfants chez eux pour leur éviter les vaccins, non sans de bonnes raisons, comme on va le voir.
De la page 5 à 8, on trouve des colonnes de chiffres, que j’ai partiellement résumés ici :

C’est vrai, il y a du positif :
Vaccinés Non vaccinés
Varicelle 7,9% 25,3%
Coqueluche 2,5% 8,4%
Rubéole 0,3% 1,9%
La belle affaire…. Car côté négatif :
Otites 19,8% 5,8% (x 3,41)
Pneumonies 6,4% 1,2% (x 5,33)
Rhinites allergiques. 10,4% 0,4% (x 26)
Allergies 22,2% 6,9% (x 3,22)
Hyperactivité 4,7% 1% (x 4,7)
ASD(autisme et spectre) 4,7% 1,0% (x 4,7)
Eczema 9,5% 3,6% (x 2,64)
Difficultés. Apprent. lecture 5,7% 1,2% (x 4,75)
Desordres. Devel. Neuro : 10,5% 3,1% (x 3,39)
Toutes affections chroniques. 44% 24,9% (x 1,77)
On pourrait s’arrêter là, et conclure à l’évidence.
D’autant que cette étude ne parle ni d’épilepsie (x 11), ni de diabète (x3), ni de troubles de la fonction thyroïdienne (x17), ni de nombreuses autres pathologies comme je vous le montrerai dans un graphique en fin d’article.
Maintenant, cette étude est-elle isolée ? Pas du tout. On en trouve quelques dizaines, qui aboutissent toutes aux mêmes conclusions.
Avec la permission de ma très récente et pourtant très chère amie Françoise Berthoud et des Editions Jouvence, je vais citer quelques pages de son livre “La Bonne santé des enfants non vaccinés”, qui concerne ces études.

Angleterre
Michel Odent s’est intéressé au devenir des enfants non vaccinés contre la coqueluche. Dans le JAMA en 1994, il étudie 450 enfants allaités longtemps au sein dans le cadre de La Leche Ligue (groupe de soutien à l’allaitement animé par des femmes ayant elles-mêmes allaité leur bébé). 10,69 % des enfants vaccinés contre la coqueluche souffrent d’asthme contre 1,97 % chez les enfants non vaccinés.
Le même auteur étudia en 1997 des enfants d’une école Steiner : sur 125 enfants vaccinés contre la coqueluche, 18,4 % sont sujets à de l’asthme, contre 4,02 % chez 149 enfants non vaccinés. Dans les deux études, le risque de souffrir d’asthme est donc environ cinq fois plus élevé chez les vaccinés.
Hollande
En Hollande, le groupe NPKV a étudié en 2004 un groupe de 635 enfants non vaccinés. Ils étaient globalement nettement moins malades que les enfants vaccinés et présentaient cinq fois moins d’asthme et trois fois moins de troubles du comportement que les sujets contrôles vaccinés.
Europe centrale
Un groupe de pédiatres12 a étudié 14 893 enfants d’écoles Steiner de cinq pays (Autriche, Allemagne, Hollande, Suède et Suisse) en comparant la santé des enfants élevés dans le style de vie des anthroposophes avec un groupe témoin. Ces enfants sont moins vaccinés que la population générale et ont donc encore l’occasion de « faire leurs maladies d’enfance ». Les auteurs signalent que ces enfants sont globalement en très bonne santé et moins souvent malades que les enfants des populations vaccinées.
Allemagne
Avant la chute du mur de Berlin en 1989, une des pédiatres de l’étude précédente, Erika von Mutius, avait comparé les deux populations séparées à l’époque par le mur.
À l’Est, on décrit des familles plus nombreuses, une plus grande promiscuité, davantage de chats et de chiens… et une faible couverture vaccinale.
Cette population souffrait alors de moins d’allergies qu’à l’Ouest.
La différence s’est effacée à la chute du mur.
Trop protéger les petits contre tout type d’infections les empêche de créer une immunité solide. Une étude montre que les enfants placés tôt en collectivité sont moins malades plus tard dans l’enfance. Ce type d’observation a fait dire à David Strachan, épidémiologiste fameux : « Donnez-nous aujourd’hui nos germes quotidiens…13 »
Espagne
Xavier Uriarte et J. Manuel Marín ont publié à Barcelone en 1999 une étude portant sur 314 enfants non vaccinés suivis pendant 25 ans (1975-2000). On observe dans ce groupe :
– une majorité d’accouchements naturels à la maison ou en maison de naissance,
– un allaitement prolongé,

– pas de vaccinations,

– l’utilisation de thérapies douces en cas de maladies,
– un apprentissage d’autogestion de la santé.
Les quelques maladies observées (7 coqueluches, 4 diphtéries, 8 rougeoles, 10 oreillons, 2 rubéoles, 1 hépatite A) n’ont laissé aucune séquelle. Les parents trouvent que leurs enfants vont très bien.
D’après les chiffres officiels des épidémiologistes, 20 % des enfants de la population générale souffrent d’allergies et d’asthme, ce pourcentage ne cessant de croître chaque année. Dans ce groupe des 314 enfants, on n’en retrouve que 3,33 %.
Nous avons donc là six à sept fois moins d’allergies chez les enfants non vaccinés.
Ces chiffres sont donc encore plus probants que ceux de Michel Odent (ce dernier n’avait étudié que des enfants avec ou sans vaccin coqueluche). Ici, il n’y a eu aucune vaccination dans le groupe étudié.
On observe en outre que les frais de santé sont réduits : pas de vaccinations (coût du vaccin et de la consultation) peu de maladies et hospitalisations courtes (le plus souvent pour des traumatismes).
États-Unis
Je cite deux observations : les Amish et l’expérience de Homefirst.
Les Amish
L’histoire de ce groupe humain remonte à l’an 1693, lors d’un schisme de l’église anabaptiste, en Suisse centrale. Beaucoup d’entre eux traversèrent l’Atlantique au début du XVIIIe siècle et s’appelèrent alors les Mennonites. Ils sont connus pour leur mode de vie simple, agricole, leur manière antique de se vêtir et leur réticence
quant aux « bienfaits technologiques » du monde moderne.
Ils parlent des dialectes allemands ou suisses allemands.
En 2000, on en comptait 165 000 au Canada et aux États-Unis, puis 227 000 en 2008. C’est le groupe humain américain du Nord ayant le plus fort taux de natalité (6,8 enfants par famille)… ils refusent en effet en bloc avortement et contraception. Les Amish pratiquent la non-violence et refusent toute intégration à l’armée. Ils subissent parfois des pressions du monde extérieur dans les domaines du travail des enfants et de l’âge où se termine la scolarité obligatoire (ils ont leurs propres écoles, primaires seulement). Au niveau des obligations vaccinales, très sévères aux États-Unis, ils parviennent à passer entre les gouttes.
Depuis 2005, le journaliste d’investigation Dan Olmsted étudie l’épidémie d’autisme14 et ses liens avec des facteurs environnementaux, en particulier le mercure contenu dans les vaccins. En 2007, il écrit The Age of Autism, ouvrage bien sûr largement controversé par la médecine conventionnelle et vaccinatrice. Lors de son enquête chez les Amish de Pennsylvanie, il trouve quatre enfants autistes alors que, dans une population standard aux États-Unis, de même importance numérique, on aurait dû statistiquement en trouver 140. L’un de ces quatre enfants avait été exposé à un environnement chargé de métaux lourds, et les trois autres avaient été vaccinés avant d’être adoptés dans la communauté.
Dr Frank Noonan, médecin de famille dans le comté de Lancaster, Pennsylvanie, qui a travaillé dans la communauté Amish pendant un quart de siècle déclare : « Je n’ai pas vu d’autisme chez les Amish. »
HomeFirst
À Chicago, depuis les années 1970, les services médicaux HomeFirst pra- tiquent des accouchements à domicile et suivent beaucoup d’enfants non vac- cinés, l’état d’Illinois étant relativement permissif quand aux obligations vaccinales. Son directeur médical, le Dr Mayer Eisenstein15, n’a pas connaissance de cas d’autisme dans sa clientèle. Nous le citons : « Nous avons une assez grande pratique. Nous suivons au fil des ans 30 000 à 35 000 enfants (dont 15 000 nés à domicile par nos soins) et je ne pense pas que nous ayons un seul cas d’autisme chez les enfants qui n’ont jamais reçu de vaccins. Ce diagnostic est évident, il est difficile à manquer. »
Dans la clientèle de Homefirst, on ne trouve pratiquement pas non plus d’enfants asthmatiques. Le Dr Eisenstein et ses confrères pensaient d’abord que c’était grâce à l’allaitement maternel, mais ils réalisèrent plus tard que ce sont surtout les vaccinations qui entrent en jeu.
Australie
« Les enfants de Hopewood, les gosses en meilleure santé d’Australie16. »
En 1942, 85 enfants dont les mères ne pouvaient s’occuper correctement furent reçus dans une grande demeure à la campagne. Les bébés recevaient du lait de chèvre et les plus grands du lait de vache au début, remplacés plus tard par des jus de légumes et de fruits frais, qui produisaient moins de mucus. Leur alimentation était constituée de fruits, de légumes racines et de légumes verts, d’œufs, de noix, de riz, de porridge, de pain et de biscuits complets, de fruits secs, de beurre non salé, de lentilles et de soja. L’eau qu’ils buvaient était pure, exempte de chlore. Les « bonbons de Hopewood » se composaient de caroube, noix de coco, fruits secs et miel.
Le Service de Santé officiel, inquiet, exigea un jour qu’on leur donnât de la viande, mais les enfants la refusèrent. Les nutritionnistes qui analysèrent alors leur régime le trouvèrent adéquat et même supérieur au régime orthodoxe quant à la richesse en protéines, en hydrates de carbone, graisses et minéraux. On oublia la viande…
Dans ce groupe d’enfants, on ne signala aucune hospitalisation pour maladie ou opération. Aucun médicament ni aucun vaccin n’avait été administré.
Un dentiste les contrôla et trouva vingt fois moins de caries que chez les enfants de la ville. L’oto-rhino-laryngologiste n’avait jamais vu d’amygdales et de végétations aussi tranquilles, et le psychologue parla d’enfants remarquablement heureux et autonomes, malgré le fait que beaucoup d’entre eux n’avaient pas été nourris au sein ni maternés par leur mère.
Nouvelle-Zélande
Dans un livre publié par la société néo- zélandaise de réflexion sur les vaccins17 sont rapportées deux études, faites en 1992 et 1999. La bonne santé des enfants non vaccinés est claire : moins d’allergies, mais aussi moins d’otites, d’angines, de rhumes persistants, d’amygdalectomies, d’épilepsie et de troubles du comportement, l’hyperactivité en particulier.
Japon, et l’âge où l’enfant est vacciné
En 1975, le Japon décida de retarder l’âge des vaccinations à 2 ans plutôt que 2 mois, en relation avec les risques de mort subite des nourrissons attribués au vaccin de la coqueluche par des auteurs de plus en plus nombreux.
L’étude, publiée dans Pediatrics montre que les taux de mortalité infantile devinrent alors les plus bas au monde.
– de 1970 à janvier 1975, on avait indemnisé au Japon 57 cas de séquelles permanentes dont 37 morts.
Il n’existe malheureusement pas d’étude sur le suivi de ces enfants.
– de février 1975 à août 1981, alors que le vaccin était donné à 24 mois : 8 cas de séquelles permanentes dont 3 morts.
Ces chiffres nous démontrent clairement que la maturation du système immunitaire de l’enfant (qui n’est à son maximum qu’à l’âge de 5 ans), joue un grand rôle dans la possibilité de l’enfant de se défendre contre les agressions vaccinales.
Actuellement, et depuis les années 1990, le calendrier vaccinal japonais s’est « normalisé ». Nous pouvons imaginer sous quelles pressions cette décision a été prise.
Une étude à propos de l’âge où le vaccin est injecté, parue dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology, arrive aux mêmes conclusions18. Sur 11 531 enfants, on observe les résultats suivants : À l’âge de 7 ans, le nombre d’enfants asthmatiques est de moitié moins important si la première injection du vaccin contenant la valence coqueluche est retardée. Parmi les enfants vaccinés à l’âge de 2 mois, 13,8 % ont développé un asthme, chez les enfants vaccinés entre 2 et 4 mois 10,3 % et chez les enfants vaccinés après 4 mois 5,9 %.
Voilà, chers confrères, où je voulais en venir. Ne croyez pas que je veuille détruire la médecine : j’ai au contraire le sentiment de la servir. Puisse ce petit texte vous aider à réfléchir et à remettre votre pratique en question, et en particulier à retarder le plus possible l’âge des premiers vaccins, si je n’ai pas réussi à vous y faire renoncer. Il y faudra sans doute un peu de temps, mais vous y viendrez un jour. Il vaudrait mieux que cela vienne de vous, et non de la colère du peuple, si vous m’en croyez.

Je ne remercierai jamais assez François Berthoud pour m’avoir autorisé à recopier ses écrits. Elle dit du reste de nombreuses autres choses dans son livre, que je recommande chaudement, et présente par exemple ces schémas qui démontrent sans aucun doute possible que l’introduction des vaccins n’a nullement changé le cours des épidémies, et qu’il s’agit-là d’un terrible mensonge.
Eléments de réponse au plaidoyer pro obligation vaccinale de l’interview d’AC Siegrist dans la Tribune de Genève du 3 janvier 2018 [1] par delepine (son site)
jeudi 11 janvier 2018
Ecoutez
” la démocratie en santé n’est pas la reine de l’échiquier ; elle en est le fou. Et avec elle, tous ceux qui y croient ; ces bénévoles, usagers, professionnels de santé, élus, partenaires sociaux, qui donnent de leur temps et de leur énergie dans des instances nationales (CNS, CNCPH, CNRPA), territoriales (CRSA, Conférences de territoire) ou liées à un établissement de santé (CRUQPC, CVS) ; ceux-là même qui croient que la réflexion issue du terrain fera évoluer notre système de santé, alors qu’elle ne servira que de faire-valoir. ” thomas Dietrich in “les illusions perdues ” rapport sur la concertation vaccinale de 2016 (référence 15)

La bataille pour ou contre l’obligation vaccinale ressemble trop souvent à une guerre de religion où les dogmes s’affrontent. Pour permettre un débat démocratique et éclairé, il est indispensable de revenir aux faits, rien qu’aux faits chiffrés et prouvés. Plus de catéchisme pro ou anti vaccinal ! Des faits !
La tribune de Genève vient de présenter une interview d’AC Siegrist, directrice du Centre de vaccinologie des Hôpitaux universitaires de Genève, pour tenter de justifier l’obligation vaccinale française. Nous souhaitons présenter quelques commentaires sur cette interview, précisant que nous ne sommes pas anti vaccin, mais seulement partisans d’une politique vaccinale raisonnée et libre pour chacun, s’appuyant sur la balance avantages/risques de chaque vaccin, pesée pour chaque individu en fonction de ses risques particuliers et des données acquises de la science (information à fournir à tout patient). C’est le principe même d’une obligation, en l’absence de risque sanitaire réel, et son caractère aveugle (la même pour tous) que nous critiquons ici et que nous redoutons pour les enfants, d’autant plus qu’ils sont plus jeunes.

Vaccination raisonnée et non obligatoire : hépatite B pour les soignants exposés au CHU de Genève
Le premier exemple qu’elle donne pour justifier l’obligation est celui des soignants de son hôpital, qui correspond à celui d’une vaccination raisonnée. Les soignants sont exposés professionnellement au virus de l’hépatite par le sang parfois contaminé de malades. Pour eux, la balance avantages/risques de la vaccination est possiblement positive [2] et une recommandation vaccinale spécifique pourrait se discuter. L’hôpital n’embauche plus de non vaccinés, c’est son droit et aussi celui d’un soignant de choisir de ne pas postuler dans cette structure ! Ceci n’a rien à voir avec une obligation générale pour 850 000 nourrissons par an, exposant les parents réfractaires aux poursuites judiciaires pour défaut de soins risquant 2 ans de prison et 30 000 € d’amendes. Ce qui a été supprimé par la ministre sont les peines spécifiques, mais les tribunaux sont à même de condamner, comme le sont actuellement des parents ayant refusé le simple DT Polio. Ne déformons pas la triste réalité. De plus le refus de scolariser ces enfants non vaccinés est discriminatoire et ne ressemble en rien au cas du soignant de l’hôpital cité !
Quant à ce même vaccin contre l’hépatite B, il est caricatural de l’obligation injustifiée et dangereuse : les nourrissons français non exposés à ce virus (qui ne se transmet que par le sang ou les relations sexuelles) et dont l’immunité vaccinale aura disparu au début de la période à risques (adolescence)[3] [4] sont une cible illogique. Cette vaccination, complètement inutile à cet âge, expose à des complications potentiellement graves[5] et sa balance avantages risques est indiscutablement défavorable : cette obligation vaccinale précoce n’a pas de justification médicale. Qui peut raisonnablement la défendre ? La phrase de A.C S dans la tribune sonne curieusement : « les vaccins sont une sonde de l’état d’une société, de la place de l’individu et de sa relation aux autres et à l’autorité ». Dans une démocratie, y-a-t-il lieu de tester notre soumission à l’autorité ? Est -ce le rôle d’un médecin ou d’une ministre ? Quel aveu !
Négation de la toxicité du vaccin antihépatite B reconnue et indemnisée y compris par les tribunaux français
Son affirmation « la vaccination contre l’hépatite B, accusée de causer la sclérose en plaques » laisse pantois. Ignorerait-elle que le vaccin n’est pas seulement accusé, mais déclaré coupable, que le lien de causalité entre vaccination anti hépatite et sclérose en plaques est définitivement admis par la justice administrative[6] [7].Celle-ci reconnait la responsabilité de l’Etat et indemnise ses salariés victimes de ce vaccin qu’il leur avait imposé[8], lorsque l’expert n’exclut pas un lien de causalité entre la vaccination et la pathologie. « Le lien direct entre la vaccination contre l’hépatite B et la sclérose en plaques doit alors être regardé comme établi eu égard d’une part, au bref délai ayant séparé l’apparition des premiers symptômes d’une sclérose en plaques, éprouvés par l’intéressé et validés par les constatations de l’expertise médicale, à la bonne santé de la personne concernée et à l’absence, chez elle, de tout antécédent à cette pathologie antérieurement à sa vaccination ». Cette interprétation a été confirmée en juin 2017 par la cour de justice européenne.[9] De même sa remarque « Ces événements n’ont pas été accompagnés par des campagnes d’information objectives » est une litote car les campagnes prétendument « d’informations sur les vaccins » organisées par le ministère et les laboratoires fabricants les vaccins ont été mensongères sur de très nombreux points[10]. Ce sont ces mensonges publicitaires récurrents, le déni systématique des complications et le refus d’entendre les plaintes des victimes qui sont responsables de la défiance de la population et non pas de « groupes peu nombreux et très actifs ». D’ailleurs cette défiance n’a pas attendue internet pour exister et on peut retrouver des publications datant de plusieurs décennies sur cette même défiance.
Poliomyélite quasiment disparue dans nos contrées depuis trente ans
La poliomyélite (comme la typhoïde et le choléra) est une maladie à transmission féco orale (le virus se transmet par les excréments d’un malade infecté à la bouche du futur infecté par la nourriture ou la boisson contaminée). La transmission de la maladie est donc impossible si on respecte les règles d’hygiène minimales (lavage des mains et des fruits et légumes) et qu’on utilise une eau potable. Ce n’est pas le vaccin qui a vaincu la poliomyélite en Occident, mais bien l’hygiène et les compagnies d’assainissement des eaux. D’ailleurs les rares cas de poliomyélite observées dans ces vingt dernières années en Europe sont dus au virus du vaccin lui-même qui a retrouvé sa virulence.
Rougeole et coqueluche. Quels arguments ?
Son affirmation « chacun connaissait quelqu’un ayant eu une coqueluche[11] ou une rougeole grave » est incroyable ! Certes, en France la population proche d’enfants connaissait la coqueluche et la rougeole, mais aussi leur bénignité ; les formes graves étaient rarissimes. En France, pour plus de 65 millions d’habitants, la ministre de la santé n’a pu recenser que dix rougeoles mortelles en dix ans[12] soit, si on estime que la mort d’un enfant est connu de 100 personnes, la probabilité d’en connaître un cas ne dépasse pas un sur six cent mille par an !

La diabolisation de la rougeole
« La rougeole provoque en France des milliers d’hospitalisations et parfois des décès »[13]réitère la propagande vaccinale trompeuse précédemment utilisée pour affoler la population et la convaincre de se faire vacciner en outre contre l’hépatite, la grippe H1N1, la grippe saisonnière ou les papillomavirus et qui est à l’origine de la défiance en la parole des experts. Espérons que les propos de la pédiatre ont été déformés par le journal, confondant la mortalité de la rougeole dans certains pays pauvres et la France.
Ces chiffres sont contredits par l’expérience quotidienne des médecins français, la nôtre sur une cinquantaine d’années, et par les relevés de l’institut de veille sanitaire. Notons que cette peur, exacerbée par les campagnes de presse, les déclarations de gouvernants et les émissions pluriquotidiennes sur la santé alimente le flux des urgences hospitalières ou en ville pour des symptômes banals craints par les parents qui vont jusqu’à pleurer si on détecte une grippe (banale le plus souvent) ou qu’on refuse des antibiotiques (inutiles).
A.C. S affirme voir vu mourir un « petit qui avait attrapé la rougeole », parce qu’il n’avait pas été vacciné. Il est très dommage qu’elle n’ait, semble-t-il, ni déclaré ni publié ce cas car l’Office Fédéral de la Santé Publique suisse ne dénombre dans les dix dernières années que deux enfants morts de rougeole en Suisse, dont le dernier en 2017 était un jeune leucémique qui avait été vacciné contre la rougeole et la précédente (en 2009) une étrangère dont les conditions de vie et de santé restent à préciser. De plus, une scientifique ne peut baser ses décisions sur une observation émotionnelle (pas plus que ne l’auraient dû les députés qui ont voté la loi !) Ou bien à quoi servent les études statistiques, les essais etc…

A.C. S prétend aussi que « la rougeole offre une immunité à peine meilleure (100%) que le vaccin (98%), pour autant que l’on y survive sans séquelles. » Pourtant, avant la vaccination, en France, la quasi-totalité des enfants faisaient leur rougeole et les autres éruptions bénignes de l’enfance, et survivaient sans séquelles. De plus la persistance à vie de l’immunité conférée aux femmes par le virus de la rougeole leur permettait de transmettre leurs anticorps à leurs nouveaux nés et ainsi de les protéger de la maladie dans leurs premiers mois. L’inconstance et la moindre persistance de l’immunité obtenue par la vaccination explique la fréquence croissante des formes de rougeole chez les tout petits justifiant, pour les pro obligation une vaccination plus (trop !) précoce sur un système immunitaire non mature.

Inefficacité de la couverture maximale vécue en Chine et aux USA
Dans ce pays, l’intérêt de la société prime sur celui des individus, et l’efficacité du système totalitaire permet d’obtenir une couverture vaccinale de plus de 98%. En Amérique, grâce à une propagande forcenée, le taux de couverture vaccinale dépasse les 95%. Mais dans ces deux pays, le virus sauvage circule toujours, véhiculé par des adultes vaccinés et porteurs sains, ne permettant donc pas de protéger les personnes à risques. Ces exemples montrent que l’éradication de la rougeole n’est pas pour demain. Même si les experts de l’OMS ont proclamé en 2000, puis en 2016 avoir éradiqué la maladie en Amérique du Nord[14], cette déclaration fut démentie par la réapparition épisodique de la maladie qui confirme que le virus circule toujours malgré la couverture vaccinale prétendument optimale.
L’ancien directeur général de la santé en France, William Dab, a précisé lors d’une interview « Une stratégie d’intervention fondée sur l’obligation doit se discuter non dans ses principes, mais dans ses résultats, et ceux-ci ne sont pas si favorables.. »

Commentaires sur la concertation citoyenne de 2016 en France.
Concernant la concertation citoyenne organisée par le ministère de la santé, on peut se demander si A.C. S a lu les conclusions publiées par les deux jurys. Contrairement à ce qu’elle prétend, ce processus n’a pas été démocratique et les conclusions officielles ne reflètent absolument pas, ni les débats, ni les conclusions des jurys, mais seulement ce que le ministère avait décidé de claironner.
Citons son organisateur T Dietrich[15] qui démissionna de dépit et d’écœurement de son poste de secrétaire général de cette concertation :

(..) « Il fut exigé que je fasse relire les avis ou contributions de la Conférence Nationale de Santé par le cabinet de la Ministre, préalablement à leur publication. Ainsi, le cabinet pourra expurger tous les passages qui lui sembleraient trop contestataires. »(..)

« Un débat public piloté par une agence sous tutelle de l’Etat et qui mène dans le même temps des campagnes de communication pro-vaccination, un comité d’organisation de ce débat aux ordres de la Ministre, un comité d’orientation dirigé par un proche de Marisol Touraine et qui n’aura de fait aucune indépendance… En fait de débat public, c’est une véritable opération de propagande qui est menée pour inciter les français à se vacciner, en occultant totalement toute réflexion sur la question de la balance bénéfices/risques. Machiavel en sortira sans doute grandi, mais non la démocratie en santé. L’état de santé des français, non plus. Car il est évident que de plus en plus de parents renonceront à vacciner leurs enfants, faute de pouvoir disposer d’une information qui ne soit pas entachée du soupçon de la partialité et du conflit d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques. Une information qu’auraient pu leur apporter les conclusions de ce débat public, s’il n’avait été honteusement biaisé. »

Lorsque A.C.S prétend que « ces jurys ont proposé d’étendre l’obligation afin que tous les vaccins aient le même statut », soit elle a été trompée, soit elle ment.
Revenons aux faits avec leurs références. Le jury de citoyens a été incapable de dégager un consensus sur le caractère obligatoire ou seulement recommandé des vaccins[16]. Le jury professionnel a, lui clairement tranché contre l’obligation[17] :
« Sortir de l’obligation vaccinale permettrait une plus grande responsabilisation des parents, des citoyens, mais aussi des adolescents et des jeunes adultes. Comprendre pourquoi tel ou tel vaccin est indispensable est différent que d’imposer l’obligation de certains vaccins. La surveillance de données épidémiologiques permettra d’évaluer la pertinence de cette nouvelle stratégie ».
Mais, le comité d’organisation, présidé par Alain Fischer[18] n’a absolument pas pris en compte l’avis des professionnels de santé, ni celui des citoyens, et imposé sa décision d’élargir l’obligation conformément à la volonté de la ministre. Ce qu’a constaté tristement Dietrich :
« la démocratie en santé n’est qu’une vaste mascarade montée par les hommes et les femmes politiques pour faire croire à une certaine horizontalité de la décision publique en santé – alors qu’elle n’a jamais été aussi verticale. Et tout ceci au détriment des citoyens, dont on utilise les deniers… »[19] Quant à l’espoir que l’obligation serait transitoire, c’est une promesse qui n’engage que ceux qui y croient. L’obligation sera imposée jusqu’à ce qu’un mouvement citoyen suffisamment puissant impose sa suppression.
Violation du code de Nuremberg, de la convention d’Helsinki et d’Oviedo.
Lorsqu’A.C. S accuse d’égoïsme ceux qui refusent certains vaccins pour leurs enfants, elle renie les principes éthiques de la médecine : « tu n’administreras un traitement qu’avec le consentement éclairé de ton patient »[20] et les droits du citoyen à disposer de son corps « toute intervention médicale préventive ne doit être effectuée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, et fondé sur des informations suffisantes… le seul intérêt de la science ou de la société ne doit pas prévaloir. » [21].
Méfions-nous de ceux qui veulent faire passer ce qu’ils prétendent être l’intérêt de la société avant ceux de l’individu : ce sont là les germes de la tyrannie qu’on laisse prospérer dont les intentions ne sont guère altruistes. La relation médecin-patient doit être d’abord et avant tout basée sur la confiance, alors que la coercition la mine. Les médecins servent alors l’état et par extension la société, avant l’intérêt de leurs patients. C’est la rupture du serment d’Hippocrate, même si la nouvelle loi essaie de le justifier : selon la modification du code de santé publique de décembre 2017, le médecin doit d’abord obéir à l’état et à la loi : c’est la mort de la médecine et le développement des désertions et donc des déserts. Pas de médecine sans liberté.
Attention aux dérives qui subrepticement détruisent notre monde.
Nous nous trouvons ici sur une pente glissante où la médecine civilisée a trop souvent déraillé dans le passé. ». Le Dr Leo Alexander, chef médical consultant américain au procès de Nuremberg[22], a averti en 1947 que « c’est à partir de débuts insignifiants que les valeurs d’une société entière peuvent être renversées ». Il a souligné que, bien avant l’arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, un changement dans la culture médicale s’était déjà produit « ouvrant la voie à l’adoption d’un point de vue hégélien utilitariste » avec une littérature traitant de l’euthanasie et de l’extermination des personnes handicapées dès 1931 « dans l’intérêt de la société et de la nation. »
Danger d’une extension facile de l’obligation après le vote de la loi applicable en 2018, en particulier pour le Gardasil chez les prépubères
A.C. S prône la vaccination contre le cancer du col de l’utérus et se félicite qu’elle atteigne déjà 70% des femmes en Suisse. Pourtant, il n’existe toujours aucune preuve scientifique que ce vaccin ait la moindre efficacité contre ce cancer dont l’apparition après des décennies ne permet absolument pas aujourd’hui d’en affirmer l’efficacité. La seule justification est une corrélation entre présence du virus HPV et sa disparition avec le vaccin. Mais la responsabilité directe du virus dans l’apparition du cancer reste à démontrer. De plus, en rassurant les femmes, le vaccin risque de faire régresser le dépistage par frottis qui représente le seul dépistage de cancer ayant fait la preuve de son utilité à ce jour. Enfin, plusieurs centaines de morts suspectes et de troubles neurologiques lui sont attribués avec de nombreuses plaintes pénales dans le monde. Là aussi le bénéfice très incertain et les risques avérés aboutissent à une balance avantages/risques défavorable.[23]

Plaidoyer du professeur Siegrist justifiant les liens d’intérêt des professeurs prônant la vaccination et les laboratoires pharmaceutiques !
Dans son dernier chapitre A.C. S fait curieusement le plaidoyer de ses liens d’intérêts, en prétendant que côtoyer les firmes productrices de vaccins n’altère pas son jugement. Elle nous tend la perche pour en parler ! Malheureusement ce n’est pas de liens d’intérêts qu’il s’agit, mais bien de conflits d’intérêts reconnus et jugés de niveau 3 par l’agence européenne du médicament, risque le plus élevé[24]. Loin de mettre en doute sa bonne foi ( voire sa foi, au sens propre de religion), nous constatons seulement les oublis et erreurs relevés dans son interview, qui vont toutes dans le sens du crédo vaccinal. Ces « anomalies » confirment les conclusions de nombreuses études américaines qui montrent l’influence des liens d’intérêts sur les opinions exprimées[25] et que même un repas offert peut altérer le jugement[26] sans que le médecin honoré en ait forcément conscience.

Dans le cas de ce professeur interviewée, ce n’est pas un repas que l’industrie lui a offert mais toute une vie professionnelle, sa chaire de professeur créée et financée par l’industrie,[27] une notoriété mondiale et une introduction dans beaucoup d’agences (EMA, OMS, agence anglaise). En France, la loi impose aux médias de préciser les liens d’intérêt des professionnels interviewés[28]. Ces précisions ne constituent pas une critique malveillante de C.A.Siegrist dont la bonne foi[29] n’est pas mise en cause ici, mais seulement le rappel de faits vérifiables susceptibles d’altérer son indépendance et l’objectivité de ses opinions.

« Un conflit d’intérêts naît d’une situation dans laquelle les liens d’intérêts d’un expert sont susceptibles, par leur nature ou leur intensité, de mettre en cause son impartialité ou son indépendance »
« L’identification d’un conflit d’intérêts au regard d’une expertise donnée conduit en principe l’organisme à exclure la participation de cet expert. » [30]

« La prévention des conflits d’intérêts répond avant tout à une exigence sociale, politique et philosophique fondamentale de renforcement de la confiance des citoyens dans leurs gouvernants et dans tous ceux qui concourent à l’exercice de l’action publique. »[31]

En conclusion, danger d’une volonté mondiale d’extension vaccinale obligatoire, sans justification scientifique, ni démonstration de bénéfices supérieurs aux risques.

La publication et les termes de cette interview d’une personne théoriquement non impliquée dans la politique sanitaire française confirme d’ailleurs que l’industrie du vaccin mobilise tous ses relais d’opinion, employés et obligés pour promouvoir une extension mondiale des vaccins, en occultant la seule donnée utile pour les citoyens et les médecins fidèles au serment d’Hippocrate, celle de la balance avantages/risques individuels de la personne. Le drame récent de Dengvaxia appliqué en vaccination de masse aux Philippines et retiré en décembre 2017[32] met en lumière l’insuffisance d’expérimentations des vaccins avant leur mise sur le marché de masse aux frais des pays, les citoyens servant de fait de cobayes pour la phase 3 à grande échelle…
La comparaison des cartes des pays européens imposant une obligation vaccinale et de l’indice de corruption montre, de plus, qu’obligation vaccinale se superpose habituellement avec corruption. Les pays européens, mieux notés que la France dans la lutte contre la corruption (pays nordiques, Angleterre, Allemagne, Pays bas, Belgique) n ’ont pas d’obligation vaccinale aussi large, et même aucune pour la plupart. La Suède a même déclaré anticonstitutionnelle l’obligation de vaccination conformément aux conventions internationales sur les droits des personnes et l’éthique. Le seul pays d’Europe qui vient d’élargir son obligation est l’Italie qui est également celui ou règne la mafia et dont un précédent ministre de la santé a été condamné à 10 ans de prison pour avoir imposé l’obligation vaccinale contre l’hépatite contre 600 000 000 de lires. Triste symbole ! Les nombreuses manifestations des italiens, en particulier ceux de la Vénétie contrastent avec l’affirmation de A.C S « L’Italie a connu la même situation : tout le monde a râlé puis, comme tout s’est bien passé, c’est devenu la routine ». Et pourtant combien de procès en cours ?

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[1] Par G Delepine Chirurgien oncologue et statisticien, et N Delépine oncologue pédiatre, indépendants de toute firme commercialisant des produits de santé.
[2] Jusqu’ici aucune étude randomisée n’a démontré l’utilité de cette obligation. Si C. A. S se félicite de cette obligation particulière, elle n’apporte aucun fait chiffré qui puisse montrer qu’elle a été utile (nombre de contaminations prouvées avant et après obligation, conséquences évitées, complications observées). C’est d’autant plus étonnant que cette chercheuse, apôtre de la vaccination a toutes les données sous la main et qu’elle ne les a pas publiées…
[3] Pinto M et coll. : Will infant hepatitis B vaccination protect into adulthood ? Extended Canadian experience after a 2-, 4- and 6-month immunization schedule. Pediatr Infect Dis J., 2017 ; 36 : 609-615
[4] Those vaccinated against hepatitis B as neonates frequently require re-vaccination as young adults | WCHLD World Congress on Hepatitis and Liver Diseases Congress Dubai, UAEn October 10-12, 2016
[5] Hernán MA, Jick SS, Olek MJ, Jick H. Recombinant hepatitis B vaccine and the risk of multiple sclerosis. A prospective study. Neurology, 2004,63 : 838-42.
[6] Conseil d’état et cour de cassation Cass. civ., 1, 12 novembre 2015, n˚ 14-17.146, FS-D.
[7] Panorama de droit des accidents médicaux janvier 2016 publié dans Lexbase Hebdo édition privée n˚642 du 4 février 2016
[8] 524.847 € d’indemnisation dans le Cas Michel Gauvin contre état (2006)
[9] Voir aussi l’analyse détaillée des conséquences du vaccin contre l’hépatite B par le Dr M Girard expert auprès des tribunaux www.rolandsimion.org
[10] Par exemple le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD a édité une plaquette affirmant : “La salive est un important vecteur de la contamination”, alors qu’on n’a jamais rapporté un seul cas de contamination transmise par la salive.
[11] Quelques cas graves chez de tous petits nourrissons qui auraient dû être isolés des personnes toussant et ne pas être promenés dans les grands magasins ou métro comme on le voit trop souvent aujourd’hui. Guéris après surveillance et traitement attentif en néonatologie. Ces cas précoces non prévenus par la vaccination mais bien par les anticorps des mères ayant contracté la maladie dans l’enfance.
[12] Qui sont survenues presque uniquement (7/10) chez des patients gravement immuno- déprimés (4 leucémiques graves, 2 sida) qui seraient sans rougeole, certainement morts d’une autre infection opportuniste
[13] Confondant volontairement ou non la gravité potentielle d’une maladie dans certains pays d’Afrique où règne la malnutrition et l’absence d’équipements médicaux suffisants. En Europe, la rougeole n’est à risques que chez les immunodéprimés néanmoins protégés par les immunoglobulines si on connait un contage réel.
[14] AFP 27 septembre 2016, le continent américain a été déclaré exempt de rougeole par le Comité international d’experts sur cette maladie, lors du 55e Conseil directeur de l’OPS/OMS
[15] Démocratie en santé : les illusions perdues par Thomas Dietrich, responsable du secrétariat général de la Conférence nationale de santé (CNS) de mars 2015 à février 2016 :/democratie_en_sante_Thomas_Dietrich.pdf
[16] Concertation citoyenne sur la vaccination AVIS DU JURY CITOYEN version finalisée, 05 octobre 2016
[17] Concertation citoyenne sur la vaccination AVIS DU JURY DE PROFESSIONNELS version finale – 5 octobre 2016
[18] Alain Fischer a partagé en 2004 un prix de 100 000 € de la Fondation Robert Kock (financée essentiellement par GSK, Bayer, Novartis, Pfizer, Roche, Sanofi Aventis) et en 2013 un prix de 100000€ de Sanofi et Institut Pasteur
[19] Ibid Thomas Dietrich Démocratie en santé : les illusions perdues
[20] Version actuelle du serment d’Hippocrate que jure tout médecin
[21] Déclaration Universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme de l’Unesco adopté en 2005 par 193 pays dont la France
[22] Jugement des médecins nazis en 1947
[23] Plusieurs pays dans le monde ont renoncé à la vaccination de masse par gardasil* ou cervarix* comme le Japon. En France, au moins une plainte au pénal est en cours.
[24] Sa déclaration d’intérêts n’a pas été mise à jour sur les sites depuis 2011
[25] Just how tainted has medicine become ? Editorial du LANCET 2002, Volume 359, Number 9313T3
[26] C de Jong et coll pharmaceutical sponsored meals and physician prescribing patterns for medicare beneficiaries JAMA Intern Med. doi:10.1001/jamainternmed 2016 2765 Published on line June 20, 2016.
[27] créée et co-financée par la Fondation Mérieux, (organisme écran, crée par GSK, Merck, Sanofi Aventis, Wyeth-Léderlé et Vaccines Manufaturers[27]), ni qu’à l’Agence européenne du médicament
[28] Certes loi le plus souvent bafouée, mais que les auditeurs ou téléspectateurs peuvent faire remarquer au CSA …
[29] C’est son droit de croire à l’obligation vaccinale mais il eut été préférable qu’elle se comporte en scientifique animée du doute fécond qui constitue la base de toutes les découvertes fertiles
[30] rapport d’information N° 1281 sur la mise en œuvre de la loi du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé
[31] Rapport de la Commission de réflexion pour la prévention des conflits d’intérêts dans la vie publique, remis au Président de la République française le 26 janvier 2011
[32] Cf tribune agoravox de N et G Delépine décembre 2017 sur dengvaxia https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/securite-vaccinale-un-leurre-200212?pn=1000#forum5098128

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Santé publique ou intérêts privés ?
par Marc Girard 7 juillet 2009, conseil en pharmacovigilance et pharmacoépidémiologie, Expert européen (AEXEA)…)
Quand les experts de l’administration s’expriment publiquement au mépris d’une loi faite dans l’intérêt des patients qui leur fait obligation de déclarer préalablement leurs liens d’intérêt.
[…] Semblablement, il est un peu abusif d’entendre vanter le CTV [Comité technique des vaccinations] comme instance d’information crédible sur les vaccins : sur les millions de clients qui vont, chaque année, chercher leur dose de vaccin contre la grippe chez les lecteurs du journal le Moniteur, combien sont dûment informés qu’au terme de nos évaluations les plus prisées – en l’espèce, les revues Cochrane – les preuves d’efficacité pour ces vaccins sont, au mieux, « très minces »[2] – alors que l’hypothèque de leur toxicité court toujours…
Enfin, la superbe de l’interviewé concernant une complication du vaccin contre l’hépatite B « qui n’existe pas » serait plus convaincante si le CTV, en principe instance d’expertise, avait daigné relever que pour une maladie réputée stable dans le temps, le nombre des scléroses en plaques en France était passé de moins de 25 000 avant la campagne de vaccination[3] à un chiffre que chacun – à commencer par la DGS – s’accorde aujourd’hui à fixer aux alentours de 80 000 ; plus convaincante aussi si le CTV s’était démarqué des pitoyables efforts de son administration de tutelle pour d’abord nier le fait, puis en dissimuler l’effarante portée…
[…] https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/sante-publique-ou-interets-prives-58577

La balance bénéfices-risques serait passée à la trappe ? ou elle ne concernerait désormais que quelques experts (et marchands) qui pensent pour nous ?
Ici en France c’est magique, si, si … (ne riez pas) les accidents post-vaccinauxn’existent pas. C’est comme avec le nuage de Tchernobyl, ils ne passent pas le Rhin, ni les Alpes. Pourtant ce sont les « mêmes » vaccins ! comprenne qui peut … car un minimum de raisonnement ou le simple bon sens voudrait que les mêmes causes produisent les mêmes effets. La science n’a jamais dit le contraire il me semble.
Statistiques des séquelles vaccinales en Allemagne (anciens et nouveaux Länder) pour l’année 1993. Date de repère : 30/12/1993.
plaintes déposées : 2021
plaintes rejetées : 334 (17%)
cas reconnus : 263 (13%)
cas en suspens : 2039
cas réglés : 423
source : VACCINATIONS le marché de l’angoisse Dr Gerhard Buchwald (2003) p. 292
Nombre total de plaintes pour séquelles vaccinales déposées depuis 1972 auprès du Service Fédéral des Pensions pour l’Allemagne. Date repère : 30/12/1993
Population totale : 79.753.000
plaintes déposées : 14361
séquelles par habitant : 5.500
Nombre de plaintes pour lesquelles le Serviec des Pensions a refusé de reconnaître une « séquelle vaccinale justifiant une indemnisation » depuis 1972. Date de repère : 30/12/1993
6.545 soit 45,5 %
Nombre de plaintes reconnues depuis 1972 par le Service des Pensions allemand pour lesquelles l’obligation de dédommagement a été acceptée. Date de repère : 30/12/1993
3400, soit séquelle par habitant : 23.400
source : VACCINATIONS le marché de l’angoisse Dr Gerhard Buchwald (2003) p. 293 à 295

Ces quelques chiffres qui nous viennent d’Allemagne ne représentent que la partie émergée de l’iceberg des séquelles post-vaccinales, les conséquences les plus notoires, les complications, handicaps, les plus lourds, et des décès.
A l’échelle de l’Union €uropéenne population actuelle 511 millions d’hab, à proportion égale cela ferait pour la même période plus de 92.000 plaintes déposées pour séquelles post-vaccinales …
et ça ne questionne pas, ça n’intéresserait pas la science, ça n’inciterait pas au principe de précaution …
doctorix 11 janvier
Madame Delepine se retient de dire que Fischer est un corrompu, tout comme Siegrist et Buzyn, tout comme Veran. Trois médecins, dont un professeur, qui trahissent leur serment d’Hippocrate de ne pas nuire, de ne pas administrer de poisons.
Je pense que les lecteurs n’auront pas ces scrupules prudents. J’ai écrit moi aussi (entre autres) deux articles très imprudents (relativement aux sanctions encourues), qui comparent les enfants vaccinés aux non vaccinés, et qui sont impitoyables pour les vaccins :
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/mes-chers-confreres-parlons-200230?pn=1000#forum5098399
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/mes-chers-confreres-parlons-encore-200384#forum5100118
Cette comparaison est effrayante, et à juste titre cette fois. Ni Mme Delepine ni moi-même n’avons rien à vendre. Mais beaucoup à dire.
Le temps n’est plus à la prudence.
Il est à l’indignation et à la fureur.
Celles que nous voulons faire partager au plus grand nombre.
Il s’agit ni plus ni moins que d’un crime organisé par un gouvernement tyrannique de type mafieux sur la base de conflits d’intérêts majeurs.

Eléments de réponse au plaidoyer pro obligation vaccinale de l’interview d’AC Siegrist dans la Tribune de Genève du 3 janvier 2018 [1] par delepine (son site)
jeudi 11 janvier 2018
Ecoutez
” la démocratie en santé n’est pas la reine de l’échiquier ; elle en est le fou. Et avec elle, tous ceux qui y croient ; ces bénévoles, usagers, professionnels de santé, élus, partenaires sociaux, qui donnent de leur temps et de leur énergie dans des instances nationales (CNS, CNCPH, CNRPA), territoriales (CRSA, Conférences de territoire) ou liées à un établissement de santé (CRUQPC, CVS) ; ceux-là même qui croient que la réflexion issue du terrain fera évoluer notre système de santé, alors qu’elle ne servira que de faire-valoir. ” thomas Dietrich in “les illusions perdues ” rapport sur la concertation vaccinale de 2016 (référence 15)

La bataille pour ou contre l’obligation vaccinale ressemble trop souvent à une guerre de religion où les dogmes s’affrontent. Pour permettre un débat démocratique et éclairé, il est indispensable de revenir aux faits, rien qu’aux faits chiffrés et prouvés. Plus de catéchisme pro ou anti vaccinal ! Des faits !
La tribune de Genève vient de présenter une interview d’AC Siegrist, directrice du Centre de vaccinologie des Hôpitaux universitaires de Genève, pour tenter de justifier l’obligation vaccinale française. Nous souhaitons présenter quelques commentaires sur cette interview, précisant que nous ne sommes pas anti vaccin, mais seulement partisans d’une politique vaccinale raisonnée et libre pour chacun, s’appuyant sur la balance avantages/risques de chaque vaccin, pesée pour chaque individu en fonction de ses risques particuliers et des données acquises de la science (information à fournir à tout patient). C’est le principe même d’une obligation, en l’absence de risque sanitaire réel, et son caractère aveugle (la même pour tous) que nous critiquons ici et que nous redoutons pour les enfants, d’autant plus qu’ils sont plus jeunes.

Vaccination raisonnée et non obligatoire : hépatite B pour les soignants exposés au CHU de Genève
Le premier exemple qu’elle donne pour justifier l’obligation est celui des soignants de son hôpital, qui correspond à celui d’une vaccination raisonnée. Les soignants sont exposés professionnellement au virus de l’hépatite par le sang parfois contaminé de malades. Pour eux, la balance avantages/risques de la vaccination est possiblement positive [2] et une recommandation vaccinale spécifique pourrait se discuter. L’hôpital n’embauche plus de non vaccinés, c’est son droit et aussi celui d’un soignant de choisir de ne pas postuler dans cette structure ! Ceci n’a rien à voir avec une obligation générale pour 850 000 nourrissons par an, exposant les parents réfractaires aux poursuites judiciaires pour défaut de soins risquant 2 ans de prison et 30 000 € d’amendes. Ce qui a été supprimé par la ministre sont les peines spécifiques, mais les tribunaux sont à même de condamner, comme le sont actuellement des parents ayant refusé le simple DT Polio. Ne déformons pas la triste réalité. De plus le refus de scolariser ces enfants non vaccinés est discriminatoire et ne ressemble en rien au cas du soignant de l’hôpital cité !
Quant à ce même vaccin contre l’hépatite B, il est caricatural de l’obligation injustifiée et dangereuse : les nourrissons français non exposés à ce virus (qui ne se transmet que par le sang ou les relations sexuelles) et dont l’immunité vaccinale aura disparu au début de la période à risques (adolescence)[3] [4] sont une cible illogique. Cette vaccination, complètement inutile à cet âge, expose à des complications potentiellement graves[5] et sa balance avantages risques est indiscutablement défavorable : cette obligation vaccinale précoce n’a pas de justification médicale. Qui peut raisonnablement la défendre ? La phrase de A.C S dans la tribune sonne curieusement : « les vaccins sont une sonde de l’état d’une société, de la place de l’individu et de sa relation aux autres et à l’autorité ». Dans une démocratie, y-a-t-il lieu de tester notre soumission à l’autorité ? Est -ce le rôle d’un médecin ou d’une ministre ? Quel aveu !
Négation de la toxicité du vaccin antihépatite B reconnue et indemnisée y compris par les tribunaux français
Son affirmation « la vaccination contre l’hépatite B, accusée de causer la sclérose en plaques » laisse pantois. Ignorerait-elle que le vaccin n’est pas seulement accusé, mais déclaré coupable, que le lien de causalité entre vaccination anti hépatite et sclérose en plaques est définitivement admis par la justice administrative[6] [7].Celle-ci reconnait la responsabilité de l’Etat et indemnise ses salariés victimes de ce vaccin qu’il leur avait imposé[8], lorsque l’expert n’exclut pas un lien de causalité entre la vaccination et la pathologie. « Le lien direct entre la vaccination contre l’hépatite B et la sclérose en plaques doit alors être regardé comme établi eu égard d’une part, au bref délai ayant séparé l’apparition des premiers symptômes d’une sclérose en plaques, éprouvés par l’intéressé et validés par les constatations de l’expertise médicale, à la bonne santé de la personne concernée et à l’absence, chez elle, de tout antécédent à cette pathologie antérieurement à sa vaccination ». Cette interprétation a été confirmée en juin 2017 par la cour de justice européenne.[9] De même sa remarque « Ces événements n’ont pas été accompagnés par des campagnes d’information objectives » est une litote car les campagnes prétendument « d’informations sur les vaccins » organisées par le ministère et les laboratoires fabricants les vaccins ont été mensongères sur de très nombreux points[10]. Ce sont ces mensonges publicitaires récurrents, le déni systématique des complications et le refus d’entendre les plaintes des victimes qui sont responsables de la défiance de la population et non pas de « groupes peu nombreux et très actifs ». D’ailleurs cette défiance n’a pas attendue internet pour exister et on peut retrouver des publications datant de plusieurs décennies sur cette même défiance.
Poliomyélite quasiment disparue dans nos contrées depuis trente ans
La poliomyélite (comme la typhoïde et le choléra) est une maladie à transmission féco orale (le virus se transmet par les excréments d’un malade infecté à la bouche du futur infecté par la nourriture ou la boisson contaminée). La transmission de la maladie est donc impossible si on respecte les règles d’hygiène minimales (lavage des mains et des fruits et légumes) et qu’on utilise une eau potable. Ce n’est pas le vaccin qui a vaincu la poliomyélite en Occident, mais bien l’hygiène et les compagnies d’assainissement des eaux. D’ailleurs les rares cas de poliomyélite observées dans ces vingt dernières années en Europe sont dus au virus du vaccin lui-même qui a retrouvé sa virulence.
Rougeole et coqueluche. Quels arguments ?
Son affirmation « chacun connaissait quelqu’un ayant eu une coqueluche[11] ou une rougeole grave » est incroyable ! Certes, en France la population proche d’enfants connaissait la coqueluche et la rougeole, mais aussi leur bénignité ; les formes graves étaient rarissimes. En France, pour plus de 65 millions d’habitants, la ministre de la santé n’a pu recenser que dix rougeoles mortelles en dix ans[12] soit, si on estime que la mort d’un enfant est connu de 100 personnes, la probabilité d’en connaître un cas ne dépasse pas un sur six cent mille par an !

La diabolisation de la rougeole
« La rougeole provoque en France des milliers d’hospitalisations et parfois des décès »[13]réitère la propagande vaccinale trompeuse précédemment utilisée pour affoler la population et la convaincre de se faire vacciner en outre contre l’hépatite, la grippe H1N1, la grippe saisonnière ou les papillomavirus et qui est à l’origine de la défiance en la parole des experts. Espérons que les propos de la pédiatre ont été déformés par le journal, confondant la mortalité de la rougeole dans certains pays pauvres et la France.
Ces chiffres sont contredits par l’expérience quotidienne des médecins français, la nôtre sur une cinquantaine d’années, et par les relevés de l’institut de veille sanitaire. Notons que cette peur, exacerbée par les campagnes de presse, les déclarations de gouvernants et les émissions pluriquotidiennes sur la santé alimente le flux des urgences hospitalières ou en ville pour des symptômes banals craints par les parents qui vont jusqu’à pleurer si on détecte une grippe (banale le plus souvent) ou qu’on refuse des antibiotiques (inutiles).
A.C. S affirme voir vu mourir un « petit qui avait attrapé la rougeole », parce qu’il n’avait pas été vacciné. Il est très dommage qu’elle n’ait, semble-t-il, ni déclaré ni publié ce cas car l’Office Fédéral de la Santé Publique suisse ne dénombre dans les dix dernières années que deux enfants morts de rougeole en Suisse, dont le dernier en 2017 était un jeune leucémique qui avait été vacciné contre la rougeole et la précédente (en 2009) une étrangère dont les conditions de vie et de santé restent à préciser. De plus, une scientifique ne peut baser ses décisions sur une observation émotionnelle (pas plus que ne l’auraient dû les députés qui ont voté la loi !) Ou bien à quoi servent les études statistiques, les essais etc…

A.C. S prétend aussi que « la rougeole offre une immunité à peine meilleure (100%) que le vaccin (98%), pour autant que l’on y survive sans séquelles. » Pourtant, avant la vaccination, en France, la quasi-totalité des enfants faisaient leur rougeole et les autres éruptions bénignes de l’enfance, et survivaient sans séquelles. De plus la persistance à vie de l’immunité conférée aux femmes par le virus de la rougeole leur permettait de transmettre leurs anticorps à leurs nouveaux nés et ainsi de les protéger de la maladie dans leurs premiers mois. L’inconstance et la moindre persistance de l’immunité obtenue par la vaccination explique la fréquence croissante des formes de rougeole chez les tout petits justifiant, pour les pro obligation une vaccination plus (trop !) précoce sur un système immunitaire non mature.

Inefficacité de la couverture maximale vécue en Chine et aux USA
Dans ce pays, l’intérêt de la société prime sur celui des individus, et l’efficacité du système totalitaire permet d’obtenir une couverture vaccinale de plus de 98%. En Amérique, grâce à une propagande forcenée, le taux de couverture vaccinale dépasse les 95%. Mais dans ces deux pays, le virus sauvage circule toujours, véhiculé par des adultes vaccinés et porteurs sains, ne permettant donc pas de protéger les personnes à risques. Ces exemples montrent que l’éradication de la rougeole n’est pas pour demain. Même si les experts de l’OMS ont proclamé en 2000, puis en 2016 avoir éradiqué la maladie en Amérique du Nord[14], cette déclaration fut démentie par la réapparition épisodique de la maladie qui confirme que le virus circule toujours malgré la couverture vaccinale prétendument optimale.
L’ancien directeur général de la santé en France, William Dab, a précisé lors d’une interview « Une stratégie d’intervention fondée sur l’obligation doit se discuter non dans ses principes, mais dans ses résultats, et ceux-ci ne sont pas si favorables.. »

Commentaires sur la concertation citoyenne de 2016 en France.
Concernant la concertation citoyenne organisée par le ministère de la santé, on peut se demander si A.C. S a lu les conclusions publiées par les deux jurys. Contrairement à ce qu’elle prétend, ce processus n’a pas été démocratique et les conclusions officielles ne reflètent absolument pas, ni les débats, ni les conclusions des jurys, mais seulement ce que le ministère avait décidé de claironner.
Citons son organisateur T Dietrich[15] qui démissionna de dépit et d’écœurement de son poste de secrétaire général de cette concertation :

(..) « Il fut exigé que je fasse relire les avis ou contributions de la Conférence Nationale de Santé par le cabinet de la Ministre, préalablement à leur publication. Ainsi, le cabinet pourra expurger tous les passages qui lui sembleraient trop contestataires. »(..)

« Un débat public piloté par une agence sous tutelle de l’Etat et qui mène dans le même temps des campagnes de communication pro-vaccination, un comité d’organisation de ce débat aux ordres de la Ministre, un comité d’orientation dirigé par un proche de Marisol Touraine et qui n’aura de fait aucune indépendance… En fait de débat public, c’est une véritable opération de propagande qui est menée pour inciter les français à se vacciner, en occultant totalement toute réflexion sur la question de la balance bénéfices/risques. Machiavel en sortira sans doute grandi, mais non la démocratie en santé. L’état de santé des français, non plus. Car il est évident que de plus en plus de parents renonceront à vacciner leurs enfants, faute de pouvoir disposer d’une information qui ne soit pas entachée du soupçon de la partialité et du conflit d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques. Une information qu’auraient pu leur apporter les conclusions de ce débat public, s’il n’avait été honteusement biaisé. »

Lorsque A.C.S prétend que « ces jurys ont proposé d’étendre l’obligation afin que tous les vaccins aient le même statut », soit elle a été trompée, soit elle ment.
Revenons aux faits avec leurs références. Le jury de citoyens a été incapable de dégager un consensus sur le caractère obligatoire ou seulement recommandé des vaccins[16]. Le jury professionnel a, lui clairement tranché contre l’obligation[17] :
« Sortir de l’obligation vaccinale permettrait une plus grande responsabilisation des parents, des citoyens, mais aussi des adolescents et des jeunes adultes. Comprendre pourquoi tel ou tel vaccin est indispensable est différent que d’imposer l’obligation de certains vaccins. La surveillance de données épidémiologiques permettra d’évaluer la pertinence de cette nouvelle stratégie ».
Mais, le comité d’organisation, présidé par Alain Fischer[18] n’a absolument pas pris en compte l’avis des professionnels de santé, ni celui des citoyens, et imposé sa décision d’élargir l’obligation conformément à la volonté de la ministre. Ce qu’a constaté tristement Dietrich :
« la démocratie en santé n’est qu’une vaste mascarade montée par les hommes et les femmes politiques pour faire croire à une certaine horizontalité de la décision publique en santé – alors qu’elle n’a jamais été aussi verticale. Et tout ceci au détriment des citoyens, dont on utilise les deniers… »[19] Quant à l’espoir que l’obligation serait transitoire, c’est une promesse qui n’engage que ceux qui y croient. L’obligation sera imposée jusqu’à ce qu’un mouvement citoyen suffisamment puissant impose sa suppression.
Violation du code de Nuremberg, de la convention d’Helsinki et d’Oviedo.
Lorsqu’A.C. S accuse d’égoïsme ceux qui refusent certains vaccins pour leurs enfants, elle renie les principes éthiques de la médecine : « tu n’administreras un traitement qu’avec le consentement éclairé de ton patient »[20] et les droits du citoyen à disposer de son corps « toute intervention médicale préventive ne doit être effectuée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, et fondé sur des informations suffisantes… le seul intérêt de la science ou de la société ne doit pas prévaloir. » [21].
Méfions-nous de ceux qui veulent faire passer ce qu’ils prétendent être l’intérêt de la société avant ceux de l’individu : ce sont là les germes de la tyrannie qu’on laisse prospérer dont les intentions ne sont guère altruistes. La relation médecin-patient doit être d’abord et avant tout basée sur la confiance, alors que la coercition la mine. Les médecins servent alors l’état et par extension la société, avant l’intérêt de leurs patients. C’est la rupture du serment d’Hippocrate, même si la nouvelle loi essaie de le justifier : selon la modification du code de santé publique de décembre 2017, le médecin doit d’abord obéir à l’état et à la loi : c’est la mort de la médecine et le développement des désertions et donc des déserts. Pas de médecine sans liberté.
Attention aux dérives qui subrepticement détruisent notre monde.
Nous nous trouvons ici sur une pente glissante où la médecine civilisée a trop souvent déraillé dans le passé. ». Le Dr Leo Alexander, chef médical consultant américain au procès de Nuremberg[22], a averti en 1947 que « c’est à partir de débuts insignifiants que les valeurs d’une société entière peuvent être renversées ». Il a souligné que, bien avant l’arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, un changement dans la culture médicale s’était déjà produit « ouvrant la voie à l’adoption d’un point de vue hégélien utilitariste » avec une littérature traitant de l’euthanasie et de l’extermination des personnes handicapées dès 1931 « dans l’intérêt de la société et de la nation. »
Danger d’une extension facile de l’obligation après le vote de la loi applicable en 2018, en particulier pour le Gardasil chez les prépubères
A.C. S prône la vaccination contre le cancer du col de l’utérus et se félicite qu’elle atteigne déjà 70% des femmes en Suisse. Pourtant, il n’existe toujours aucune preuve scientifique que ce vaccin ait la moindre efficacité contre ce cancer dont l’apparition après des décennies ne permet absolument pas aujourd’hui d’en affirmer l’efficacité. La seule justification est une corrélation entre présence du virus HPV et sa disparition avec le vaccin. Mais la responsabilité directe du virus dans l’apparition du cancer reste à démontrer. De plus, en rassurant les femmes, le vaccin risque de faire régresser le dépistage par frottis qui représente le seul dépistage de cancer ayant fait la preuve de son utilité à ce jour. Enfin, plusieurs centaines de morts suspectes et de troubles neurologiques lui sont attribués avec de nombreuses plaintes pénales dans le monde. Là aussi le bénéfice très incertain et les risques avérés aboutissent à une balance avantages/risques défavorable.[23]

Plaidoyer du professeur Siegrist justifiant les liens d’intérêt des professeurs prônant la vaccination et les laboratoires pharmaceutiques !
Dans son dernier chapitre A.C. S fait curieusement le plaidoyer de ses liens d’intérêts, en prétendant que côtoyer les firmes productrices de vaccins n’altère pas son jugement. Elle nous tend la perche pour en parler ! Malheureusement ce n’est pas de liens d’intérêts qu’il s’agit, mais bien de conflits d’intérêts reconnus et jugés de niveau 3 par l’agence européenne du médicament, risque le plus élevé[24]. Loin de mettre en doute sa bonne foi ( voire sa foi, au sens propre de religion), nous constatons seulement les oublis et erreurs relevés dans son interview, qui vont toutes dans le sens du crédo vaccinal. Ces « anomalies » confirment les conclusions de nombreuses études américaines qui montrent l’influence des liens d’intérêts sur les opinions exprimées[25] et que même un repas offert peut altérer le jugement[26] sans que le médecin honoré en ait forcément conscience.

Dans le cas de ce professeur interviewée, ce n’est pas un repas que l’industrie lui a offert mais toute une vie professionnelle, sa chaire de professeur créée et financée par l’industrie,[27] une notoriété mondiale et une introduction dans beaucoup d’agences (EMA, OMS, agence anglaise). En France, la loi impose aux médias de préciser les liens d’intérêt des professionnels interviewés[28]. Ces précisions ne constituent pas une critique malveillante de C.A.Siegrist dont la bonne foi[29] n’est pas mise en cause ici, mais seulement le rappel de faits vérifiables susceptibles d’altérer son indépendance et l’objectivité de ses opinions.

« Un conflit d’intérêts naît d’une situation dans laquelle les liens d’intérêts d’un expert sont susceptibles, par leur nature ou leur intensité, de mettre en cause son impartialité ou son indépendance »
« L’identification d’un conflit d’intérêts au regard d’une expertise donnée conduit en principe l’organisme à exclure la participation de cet expert. » [30]

« La prévention des conflits d’intérêts répond avant tout à une exigence sociale, politique et philosophique fondamentale de renforcement de la confiance des citoyens dans leurs gouvernants et dans tous ceux qui concourent à l’exercice de l’action publique. »[31]

En conclusion, danger d’une volonté mondiale d’extension vaccinale obligatoire, sans justification scientifique, ni démonstration de bénéfices supérieurs aux risques.

La publication et les termes de cette interview d’une personne théoriquement non impliquée dans la politique sanitaire française confirme d’ailleurs que l’industrie du vaccin mobilise tous ses relais d’opinion, employés et obligés pour promouvoir une extension mondiale des vaccins, en occultant la seule donnée utile pour les citoyens et les médecins fidèles au serment d’Hippocrate, celle de la balance avantages/risques individuels de la personne. Le drame récent de Dengvaxia appliqué en vaccination de masse aux Philippines et retiré en décembre 2017[32] met en lumière l’insuffisance d’expérimentations des vaccins avant leur mise sur le marché de masse aux frais des pays, les citoyens servant de fait de cobayes pour la phase 3 à grande échelle…
La comparaison des cartes des pays européens imposant une obligation vaccinale et de l’indice de corruption montre, de plus, qu’obligation vaccinale se superpose habituellement avec corruption. Les pays européens, mieux notés que la France dans la lutte contre la corruption (pays nordiques, Angleterre, Allemagne, Pays bas, Belgique) n ’ont pas d’obligation vaccinale aussi large, et même aucune pour la plupart. La Suède a même déclaré anticonstitutionnelle l’obligation de vaccination conformément aux conventions internationales sur les droits des personnes et l’éthique. Le seul pays d’Europe qui vient d’élargir son obligation est l’Italie qui est également celui ou règne la mafia et dont un précédent ministre de la santé a été condamné à 10 ans de prison pour avoir imposé l’obligation vaccinale contre l’hépatite contre 600 000 000 de lires. Triste symbole ! Les nombreuses manifestations des italiens, en particulier ceux de la Vénétie contrastent avec l’affirmation de A.C S « L’Italie a connu la même situation : tout le monde a râlé puis, comme tout s’est bien passé, c’est devenu la routine ». Et pourtant combien de procès en cours ?

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[1] Par G Delepine Chirurgien oncologue et statisticien, et N Delépine oncologue pédiatre, indépendants de toute firme commercialisant des produits de santé.
[2] Jusqu’ici aucune étude randomisée n’a démontré l’utilité de cette obligation. Si C. A. S se félicite de cette obligation particulière, elle n’apporte aucun fait chiffré qui puisse montrer qu’elle a été utile (nombre de contaminations prouvées avant et après obligation, conséquences évitées, complications observées). C’est d’autant plus étonnant que cette chercheuse, apôtre de la vaccination a toutes les données sous la main et qu’elle ne les a pas publiées…
[3] Pinto M et coll. : Will infant hepatitis B vaccination protect into adulthood ? Extended Canadian experience after a 2-, 4- and 6-month immunization schedule. Pediatr Infect Dis J., 2017 ; 36 : 609-615
[4] Those vaccinated against hepatitis B as neonates frequently require re-vaccination as young adults | WCHLD World Congress on Hepatitis and Liver Diseases Congress Dubai, UAEn October 10-12, 2016
[5] Hernán MA, Jick SS, Olek MJ, Jick H. Recombinant hepatitis B vaccine and the risk of multiple sclerosis. A prospective study. Neurology, 2004,63 : 838-42.
[6] Conseil d’état et cour de cassation Cass. civ., 1, 12 novembre 2015, n˚ 14-17.146, FS-D.
[7] Panorama de droit des accidents médicaux janvier 2016 publié dans Lexbase Hebdo édition privée n˚642 du 4 février 2016
[8] 524.847 € d’indemnisation dans le Cas Michel Gauvin contre état (2006)
[9] Voir aussi l’analyse détaillée des conséquences du vaccin contre l’hépatite B par le Dr M Girard expert auprès des tribunaux www.rolandsimion.org
[10] Par exemple le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD a édité une plaquette affirmant : “La salive est un important vecteur de la contamination”, alors qu’on n’a jamais rapporté un seul cas de contamination transmise par la salive.
[11] Quelques cas graves chez de tous petits nourrissons qui auraient dû être isolés des personnes toussant et ne pas être promenés dans les grands magasins ou métro comme on le voit trop souvent aujourd’hui. Guéris après surveillance et traitement attentif en néonatologie. Ces cas précoces non prévenus par la vaccination mais bien par les anticorps des mères ayant contracté la maladie dans l’enfance.
[12] Qui sont survenues presque uniquement (7/10) chez des patients gravement immuno- déprimés (4 leucémiques graves, 2 sida) qui seraient sans rougeole, certainement morts d’une autre infection opportuniste
[13] Confondant volontairement ou non la gravité potentielle d’une maladie dans certains pays d’Afrique où règne la malnutrition et l’absence d’équipements médicaux suffisants. En Europe, la rougeole n’est à risques que chez les immunodéprimés néanmoins protégés par les immunoglobulines si on connait un contage réel.
[14] AFP 27 septembre 2016, le continent américain a été déclaré exempt de rougeole par le Comité international d’experts sur cette maladie, lors du 55e Conseil directeur de l’OPS/OMS
[15] Démocratie en santé : les illusions perdues par Thomas Dietrich, responsable du secrétariat général de la Conférence nationale de santé (CNS) de mars 2015 à février 2016 :/democratie_en_sante_Thomas_Dietrich.pdf
[16] Concertation citoyenne sur la vaccination AVIS DU JURY CITOYEN version finalisée, 05 octobre 2016
[17] Concertation citoyenne sur la vaccination AVIS DU JURY DE PROFESSIONNELS version finale – 5 octobre 2016
[18] Alain Fischer a partagé en 2004 un prix de 100 000 € de la Fondation Robert Kock (financée essentiellement par GSK, Bayer, Novartis, Pfizer, Roche, Sanofi Aventis) et en 2013 un prix de 100000€ de Sanofi et Institut Pasteur
[19] Ibid Thomas Dietrich Démocratie en santé : les illusions perdues
[20] Version actuelle du serment d’Hippocrate que jure tout médecin
[21] Déclaration Universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme de l’Unesco adopté en 2005 par 193 pays dont la France
[22] Jugement des médecins nazis en 1947
[23] Plusieurs pays dans le monde ont renoncé à la vaccination de masse par gardasil* ou cervarix* comme le Japon. En France, au moins une plainte au pénal est en cours.
[24] Sa déclaration d’intérêts n’a pas été mise à jour sur les sites depuis 2011
[25] Just how tainted has medicine become ? Editorial du LANCET 2002, Volume 359, Number 9313T3
[26] C de Jong et coll pharmaceutical sponsored meals and physician prescribing patterns for medicare beneficiaries JAMA Intern Med. doi:10.1001/jamainternmed 2016 2765 Published on line June 20, 2016.
[27] créée et co-financée par la Fondation Mérieux, (organisme écran, crée par GSK, Merck, Sanofi Aventis, Wyeth-Léderlé et Vaccines Manufaturers[27]), ni qu’à l’Agence européenne du médicament
[28] Certes loi le plus souvent bafouée, mais que les auditeurs ou téléspectateurs peuvent faire remarquer au CSA …
[29] C’est son droit de croire à l’obligation vaccinale mais il eut été préférable qu’elle se comporte en scientifique animée du doute fécond qui constitue la base de toutes les découvertes fertiles
[30] rapport d’information N° 1281 sur la mise en œuvre de la loi du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé
[31] Rapport de la Commission de réflexion pour la prévention des conflits d’intérêts dans la vie publique, remis au Président de la République française le 26 janvier 2011
[32] Cf tribune agoravox de N et G Delépine décembre 2017 sur dengvaxia https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/securite-vaccinale-un-leurre-200212?pn=1000#forum5098128

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Santé publique ou intérêts privés ?
par Marc Girard 7 juillet 2009, conseil en pharmacovigilance et pharmacoépidémiologie, Expert européen (AEXEA)…)
Quand les experts de l’administration s’expriment publiquement au mépris d’une loi faite dans l’intérêt des patients qui leur fait obligation de déclarer préalablement leurs liens d’intérêt.
[…] Semblablement, il est un peu abusif d’entendre vanter le CTV [Comité technique des vaccinations] comme instance d’information crédible sur les vaccins : sur les millions de clients qui vont, chaque année, chercher leur dose de vaccin contre la grippe chez les lecteurs du journal le Moniteur, combien sont dûment informés qu’au terme de nos évaluations les plus prisées – en l’espèce, les revues Cochrane – les preuves d’efficacité pour ces vaccins sont, au mieux, « très minces »[2] – alors que l’hypothèque de leur toxicité court toujours…
Enfin, la superbe de l’interviewé concernant une complication du vaccin contre l’hépatite B « qui n’existe pas » serait plus convaincante si le CTV, en principe instance d’expertise, avait daigné relever que pour une maladie réputée stable dans le temps, le nombre des scléroses en plaques en France était passé de moins de 25 000 avant la campagne de vaccination[3] à un chiffre que chacun – à commencer par la DGS – s’accorde aujourd’hui à fixer aux alentours de 80 000 ; plus convaincante aussi si le CTV s’était démarqué des pitoyables efforts de son administration de tutelle pour d’abord nier le fait, puis en dissimuler l’effarante portée…
[…] https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/sante-publique-ou-interets-prives-58577

La balance bénéfices-risques serait passée à la trappe ? ou elle ne concernerait désormais que quelques experts (et marchands) qui pensent pour nous ?
Ici en France c’est magique, si, si … (ne riez pas) les accidents post-vaccinauxn’existent pas. C’est comme avec le nuage de Tchernobyl, ils ne passent pas le Rhin, ni les Alpes. Pourtant ce sont les « mêmes » vaccins ! comprenne qui peut … car un minimum de raisonnement ou le simple bon sens voudrait que les mêmes causes produisent les mêmes effets. La science n’a jamais dit le contraire il me semble.
Statistiques des séquelles vaccinales en Allemagne (anciens et nouveaux Länder) pour l’année 1993. Date de repère : 30/12/1993.
plaintes déposées : 2021
plaintes rejetées : 334 (17%)
cas reconnus : 263 (13%)
cas en suspens : 2039
cas réglés : 423
source : VACCINATIONS le marché de l’angoisse Dr Gerhard Buchwald (2003) p. 292
Nombre total de plaintes pour séquelles vaccinales déposées depuis 1972 auprès du Service Fédéral des Pensions pour l’Allemagne. Date repère : 30/12/1993
Population totale : 79.753.000
plaintes déposées : 14361
séquelles par habitant : 5.500
Nombre de plaintes pour lesquelles le Serviec des Pensions a refusé de reconnaître une « séquelle vaccinale justifiant une indemnisation » depuis 1972. Date de repère : 30/12/1993
6.545 soit 45,5 %
Nombre de plaintes reconnues depuis 1972 par le Service des Pensions allemand pour lesquelles l’obligation de dédommagement a été acceptée. Date de repère : 30/12/1993
3400, soit séquelle par habitant : 23.400
source : VACCINATIONS le marché de l’angoisse Dr Gerhard Buchwald (2003) p. 293 à 295

Ces quelques chiffres qui nous viennent d’Allemagne ne représentent que la partie émergée de l’iceberg des séquelles post-vaccinales, les conséquences les plus notoires, les complications, handicaps, les plus lourds, et des décès.
A l’échelle de l’Union €uropéenne population actuelle 511 millions d’hab, à proportion égale cela ferait pour la même période plus de 92.000 plaintes déposées pour séquelles post-vaccinales …
et ça ne questionne pas, ça n’intéresserait pas la science, ça n’inciterait pas au principe de précaution …
doctorix 11 janvier
Madame Delepine se retient de dire que Fischer est un corrompu, tout comme Siegrist et Buzyn, tout comme Veran. Trois médecins, dont un professeur, qui trahissent leur serment d’Hippocrate de ne pas nuire, de ne pas administrer de poisons.
Je pense que les lecteurs n’auront pas ces scrupules prudents. J’ai écrit moi aussi (entre autres) deux articles très imprudents (relativement aux sanctions encourues), qui comparent les enfants vaccinés aux non vaccinés, et qui sont impitoyables pour les vaccins :
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/mes-chers-confreres-parlons-200230?pn=1000#forum5098399
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/mes-chers-confreres-parlons-encore-200384#forum5100118
Cette comparaison est effrayante, et à juste titre cette fois. Ni Mme Delepine ni moi-même n’avons rien à vendre. Mais beaucoup à dire.
Le temps n’est plus à la prudence.
Il est à l’indignation et à la fureur.
Celles que nous voulons faire partager au plus grand nombre.
Il s’agit ni plus ni moins que d’un crime organisé par un gouvernement tyrannique de type mafieux sur la base de conflits d’intérêts majeurs.
Chère amie, cher ami,

Aujourd’hui, je vous transmets l’appel du Pr Henri Joyeux à destination des professionnels de santé.

L’objectif de son action est de demander aux autorités de mettre en place une politique de vaccination plus intelligente et plus respectueuse des systèmes immunitaires des nourrissons.

Evidemment, certains estimeront que cette action est encore trop « vaccinaliste ».

Pour autant, elle est absolument nécessaire.

L’urgence, en effet, est déjà d’empêcher que de tout-petits bébés ne soient inutilement intoxiqués à l’aluminium et que les pouvoirs publics retrouvent de la liberté face aux producteurs de vaccins.

Il est par ailleurs essentiel que soient restaurée la confiance entre patients et professionnels de santé d’un côté, mais aussi entre professionnels de santé et autorité de santé de l’autre.

Il est évident que l’attitude coercitive du gouvernement, notamment à l’encontre des médecins à travers l’ordre des médecins qui attaque à tout va, ne va pas dans le sens de la confiance et d’un retour au dialogue.

Cette action d’appel à la raison est donc primordiale. Je vous engage à la lire et à la relayer.

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

La lettre du Pr Joyeux

APPEL A LA RAISON
11 vaccins : Appel urgent aux personnels et professionnels de santé

Chers collègues, chères consœurs, chers confrères

La nouvelle loi, une erreur grave de santé publique
La nouvelle loi qui impose 11 vaccinations aux enfants est une grave erreur de santé publique. Elle a été amplement évoquée par la presse.

Nous, professionnels de Santé, prescripteurs et/ou vaccinateurs sommes engagés par la loi sur une voie qui pourrait se retourner contre certains de nos propres patients, contre notre profession, et contre nous-mêmes.

Vous allez comprendre pourquoi. Cet Appel souligne des éléments importants sur le sujet. Lisez-le attentivement avant d’accepter de le signer.

Nous ne sommes pas contre les vaccins : nous sommes opposés aux vaccinations systématiques et trop nombreuses avant l’âge de 2 ans.

Ces pratiques exposent les petits enfants à des complications, car leur système immunitaire n’est pas prêt à recevoir tant d’agressions antigéniques.

C’est ainsi que l’on peut craindre :

Des morts subites du Nourrisson, même si elles sont rares ;

Des maladies auto-immunes chroniques graves et handicapantes dans les années suivantes particulièrement du fait de la présence de quantités trop importantes de l’adjuvant aluminique dans la composition de la plupart des vaccins ;

Des risques de cancers particuliers, des os, des muscles, des cartilages.. que sont les sarcomes, extrêmement graves chez des adolescents et adultes jeunes, détectés déjà chez les animaux recevant des vaccins avec l’adjuvant aluminium.

Vous êtes personnellement concerné si vous êtes :
Médecins et Chirurgiens généralistes ou spécialistes,

Internes des hôpitaux quelles que soient les spécialités,

Etudiants en médecine, pharmacie, kinésithérapie,

Pharmaciens d’officine ou d’industrie,

Sages-femmes, infirmières-infirmiers et autres personnels de santé

diplômé ou en formation.

Si vous appartenez au grand public, hors des professions de santé, n’hésitez pas à proposer ce texte à ceux qui vous soignent. Ils sont plus que jamais concernés et responsables.

Cet Appel est lancé par deux professeurs de médecine :

Pr Luc Montagnier

Pr Henri Joyeux
Le Pr Luc Montagnier

Prix Nobel de Médecine pour la découverte du Virus de l’Immunodéficience Humaine

Pr Henri Joyeux

Prix International de Cancérologie pour ses travaux en Nutrition

Voici 3 décisions d’une extrême gravité.
Tout enfant né en France à partir du 1er janvier 2018 doit désormais obligatoirement recevoir avant ses 2 ans onze vaccins, contre trois auparavant.

Les enfants non-vaccinés n’auront plus accès aux établissements d’accueil collectif à compter du 1er juin 2018.

Les parents réfractaires ne relèvent plus désormais du Code de la santé publique, mais du Code pénal relatif à la santé de l’enfant qui prévoit une peine beaucoup plus lourde : deux ans de prison et 30 000 euros d’amende.

Aucune consigne spécifique n’est donnée concernant l’état immunitaire des enfants. Rien n’est dit pour promouvoir l’allaitement maternel, – en respectant le choix de la mère -, pourtant recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et qui apporte pourtant la meilleure protection naturelle [1]. L’allaitement permet de reporter les vaccinations au-delà de deux ans, si les parents sont en bonne santé.

Cette augmentation brutale du nombre de vaccins obligatoires, et des sanctions, est présentée par la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, comme le moyen de « rétablir la confiance des Français » dans la vaccination.

Il s’agit d’un CONTRE-SENS de Santé publique, dont la ministre – soutenue de fait par les fabricants de vaccins – veut rendre responsable les familles.

Cependant :

Le procédé est-il scientifique ? Est-il médicalement justifié ? Est-il finalement si démocratique?

Est-il respectueux du principe de précaution et du droit français et des traités internationaux souscrits par la France ?

Est-il bénéfique à la santé des enfants concernés, et du public en général ??

Le dispositif mis en place par la loi est malheureusement plus que douteux, entaché de flou voire d’opacité.

Les familles vont-elles devoir nous demander, avant toute vaccination, un certificat de responsabilité en cas de complications ?

Pour les 11 maladies, le nourrisson devra recevoir avant ses 2 ans au moins quatre injections intramusculaires, sans compter les rappels :

1 injection hexavalente contre Diphtérie-Tétanos-Polio-Coqueluche-Haemophilus Inflenzae b et Hépatite B ;

1 injection contre Rougeole-Oreillons-Rubéole (3 virus atténués) ;

1 injection contre le Méningocoque C ;

1 à 2 injections contre les Pneumocoques : un vaccin contre 13 sortes de pneumocoques (vaccin dit 13-valent) et un vaccin contre 23 sortes de pneumocoques (vaccin dit 23-valent).

Pourquoi votre action est importante aujourd’hui
Nous, Professeur Luc Montagnier et Professeur Henri Joyeux, lançons aujourd’hui cet Appel à nos confrères et à tous les personnels de santé de France, à cause d’un danger encore plus immédiat qui vous concerne personnellement en tant que professionnel de santé.

En tant que professionnel de santé, vous restez ultimement la seule personne responsable de tous les actes que vous pratiquez sur vos patients.

Aujourd’hui, la ministre de la Santé laisse entendre que l’Etat français « couvrira » tous les cas d’accidents ou effets secondaires liés aux vaccins.

Cependant, demain, les nouvelles lois sur les « recours collectifs » (« class actions ») menées par des associations de patients, pourraient vous rendre vulnérable à des poursuites judiciaires à titre personnel, avec des conséquences potentiellement dramatiques autant pour votre vie professionnelle que personnelle.

Cela est d’autant plus vrai que les laboratoires fabricants se sont dégagés de leur responsabilité, alors même que leurs vaccins n’ont pas subi tous les tests qui sont exigés pour les médicaments qui doivent obtenir une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché).

Les effets des onze vaccins sur le système immunitaire immature des enfants de moins de deux ans et dès la 6ème semaine de vie portent en eux-mêmes de nombreuses questions auxquelles la Science n’a pas répondu à ce jour, en particulier dans l’apparition de maladies inflammatoires chroniques ou auto-immunes.

Il sera très compliqué de soutenir l’inverse devant la Justice : plusieurs jugements y compris au niveau européen ont déjà condamné des laboratoires suite à des maladies relevant de l’aluminium comme la myofasciite à macrophages mais aussi d’autres maladies comme la sclérose en plaques (vaccin hépatite B).[2]

Actuellement, une procédure est en cours devant le Conseil d’Etat, à la demande de 3055 personnes pour faire retirer l’adjuvant aluminique présent dans les vaccins obligatoires et le remplacer par le phosphate de calcium. La ministre de la Santé doit répondre au plus tard le 15 janvier 2018 devant le Conseil d’État.

Les possibles conséquences négatives de l’obligation vaccinale généralisée pourraient exposer les professionnels de santé à des actions judiciaires aux fins d’obtenir des dommages et intérêts en cas d’accident. Elles pourraient être examinées demain par la Cour européenne des droits de l’Homme.

C’est pourquoi nous vous invitons à vous positionner officiellement à nos côtés pour demander au Gouvernement des éléments scientifiques supplémentaires pour justifier sa décision.

Il ne s’agit en aucun cas de nous opposer à la politique vaccinale, oud’encourager un quelconque mouvement de « résistance aux vaccins », et encore moins de contester l’efficacité des vaccins pour endiguer les maladies infectieuses. Aucun thérapeute sérieux ne peut contester l’efficacité de la vaccination dans de nombreux cas.

En revanche, il s’agit de faire part aux Autorités de nos interrogations, et nos sérieuses réserves, car notre préoccupation prioritaire est le bien-être et la santé des nourrissons.

Imposer les onze vaccins ne correspond pas, à l’origine, à une quelconque nécessité de santé publique.

Contrairement à ce qu’affirment les autorités, il n’y a pas de baisse de la « couverture vaccinale ».

Pour justifier sa décision, la ministre de la Santé a, en effet, évoqué à plusieurs reprises « une couverture vaccinale qui ne cesse de baisser ».

C’est inexact.

Les données officielles de Santé publique France indiquent le contraire : en 2015, la couverture des enfants de 2 ans contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, et Haemophilus influenzae b, dépassait les 95 %, alors qu’elle oscillait entre 87 et 91 % entre 2000 et 2013.

Les taux de couverture pour les autres vaccins [3] progressaient également. La primo-vaccination du nourrisson (3 doses) atteignait 98 % ou plus pour le DTP [4] ce qui est « très élevé et conforme aux objectifs de santé publique », selon l’organisme.

Si le gouvernement rend obligatoire aujourd’hui onze vaccins au lieu de trois, c’est pour une raison parfaitement connue, qui relève d’un tout autre registre que celui de la médecine pure.

Il s’agit de contourner une DÉCISION du Conseil d’Etat, une juridiction administrative et non médicale, qui concernait l’ancienne ministre de la Santé.

En effet, le 8 février 2017, le Conseil d’Etat, juridiction administrative suprême, a demandé au ministère de la Santé « dans un délai de six mois, et sauf à ce que la loi évolue en élargissant le champ des vaccinations obligatoires, de prendre des mesures ou de saisir les autorités compétentes pour permettre de rendre disponible des vaccins correspondant aux seules obligations ».

Ces vaccins « correspondant aux seules obligations » étaient en l’occurrence le DT-Polio seul qui a fait ses preuves et que les familles réclament. La pétition que l’un de nous a lancée http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polio/ sur ce sujet a été signée par 1 138 888 personnes sans la moindre publicité des grands médias, bien au contraire.

Mais le DT-Polio seul n’était plus disponible en 2008, – par calcul et entente entre les fabricants -, et dans l’indifférence criante des Autorités, qui ont laissé s’écouler les stocks dans les pharmacies en 7 ans. Le DTP n’existait plus que couplé à d’autres vaccins ce qu’on appelle un vaccin multivalent.

Pourquoi avoir choisi cette voie quand la loi alors en vigueur, reposant sur des bases scientifiques non controversées, prévoyait le DTP seul ?

En somme l’obligation des onze vaccins permet d’aligner la législation sur les vaccins avec l’état de fait imposé par les fabricants, qui ont rendu introuvable le simple DTP en pharmacie, sans tenir compte de l’exigence des familles.

Signez cet l’APPEL À LA RAISON pour défendre l’intérêt de vos patients et exiger des Autorités un débat sur des bases sérieuses exclusivement médicales et scientifiques, hors des fabricants et de leurs affiliés.

Pas de justification scientifique ni médicale sérieuse pour le choix des onze vaccins
Les onze vaccins désormais obligatoires étaient jusque-là recommandés sur le calendrier vaccinal, par les Autorités, sur la base de données scientifiques qui n’ont pas été remises en question ; c’est plus qu’une nuance.

Toutefois, ils ne correspondent pas forcément à des maladies représentant un risque significatif pour TOUS les enfants.

Le Premier ministre Edouard Philippe a invoqué dans son discours de politique générale de juillet 2017 les dix décès causés par la rougeole entre 2008 et 2016 pour justifier l’obligation de vaccin contre la rougeole.

Cependant, comme lui a répondu le Collège national des généralistes enseignants (CNGE), la majorité des personnes décédées souffraient d’un déficit immunitaire contre-indiquant cette vaccination. Faut-il croire que le Premier ministre n’ait pas été informé de cela par ses conseillers ?

Où est la logique ? Nous médecins, comment pouvons-nous encore nous justifier, rester crédibles face à nos patients qui nous demandent des explications ??

Et ce n’est pas tout. Pourquoi avoir rendu obligatoire la vaccination contre l’hépatite B et le méningocoque C ?

– L’hépatite B est une maladie qui ne se transmet que par le sang et les contacts sexuels. Le vaccin est donc utile chez les enfants dont un parent est porteur du virus. Or, il y a un dépistage obligatoire pour la mère à la fin du 2ème trimestre de la grossesse.

Ce vaccin est inutile chez au moins 95 % des nourrissons. Pourquoi leur faire courir le risque, même très faible, d’effets indésirables, s’il n’y a aucun bienfait en contrepartie ?

Selon les experts, la durée de protection contre le VHB reste incertaine, elle serait longue (>15 ans) : actuellement, aucun rappel ne semble nécessaire. C’est donc au-delà de 15 ans qu’il faudrait vacciner et uniquement celles et ceux qui courent des risques par leurs comportements ou par leur profession.

Enfin affirmer qu’avec le vaccin contre l’hépatite B, il n’y a pas d’atteinte neurologique avant 2 ans, ne préjuge pas d’atteinte plus tardive, quand on sait qu’il y a 25 cas de sclérose en plaques (SEP) de plus chaque année (700 enfants au total en France), commençant vers 6 ans et dans un âge moyen de 11-12 ans.

Une étude épidémiologique rigoureuse s’impose pour comparer les cas de SEP avec la vaccination contre DTP seul, et depuis la diffusion de l’Hexavalent recommandé. Nous l’attendons.

– Les infections à méningocoque C sont à risque infinitésimal en temps normal. La vaccination ne devrait être envisagée qu’en cas de risque d’épidémie avéré. En dehors de ce cas, dans une lettre ouverte aux députés, des confrères médecins généralistes estiment que : « la vaccination universelle contre le méningocoque C risque de provoquer plus d’effets indésirables graves chez les nourrissons que de bénéfices dans la population générale. [5] ». Nous partageons leur position.

On connaît actuellement 27 maladies bactériennes, 27 maladies virales, 10 maladies parasitaires, 2 maladies mycobactériennes. La décision de vacciner contre certaines, et pas d’autres, nécessite un débat scientifique qui n’a pas eu lieu.

Il y a cependant une logique, mais elle n’est pas d’ordre médical, ni scientifique.

C’est une « logique » administrative qui arrange les Autorités, sans parler des laboratoires pharmaceutiques.

Mais cette « logique » entraîne pour nous, professionnels de santé, une insécurité juridique importante. En nous y conformant, nous nous mettons en opposition avec la loi française et avec le droit international comme vous allez le vérifier !!

Non-conformité de l’obligation vaccinale de la loi française avec le droit international
En 2005, l’Unesco a adopté la Déclaration Universelle sur la Bioéthique et les Droits de l’Homme avec un consensus de 193 pays dont la France. Elle stipule que toute intervention médicale préventive ne doit être effectuée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé, de la personne concernée et fondé sur des informations suffisantes.

Ce n’est évidemment pas le cas de la vaccination obligatoire qui est imposée aux parents sous la menace de sanctions pénales et d’exclusion discriminatoire des collectivités (exclusion des écoles et crèches à compter du 1er juin 2018). Ainsi les enfants fragiles dans les suites de chimiothérapie, ou les poly-allergiques, qui ne peuvent, ne doivent pas être vaccinés, seront-ils exclus à jamais des collectivités ? Rien ne l’indique.

D’autre part, la Déclaration Universelle sur la Bioéthique et les Droits de l’Homme prévoit dans son article 2 que le « seul intérêt de la Science ou de la Société ne doit pas prévaloir ». Or, le principal argument formulé à l’appui de l’obligation vaccinale généralisée est l’intérêt de la société, au nom de la protection des personnes ne pouvant être vaccinées pour raisons médicales.

Nous sommes donc là aussi dans la contradiction.

De plus, la nouvelle obligation vaccinale contredit la loi du 4 mars 2002 relative au droit des malades, qui précise qu’« aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne ».

Enfin, le « Principe de Précaution », présent dans la Constitution Française, s’oppose évidemment à l’expérimentation grandeur nature, à l’échelle de toute la population des nouveau-nés.

La décision de vacciner doit rester de la responsabilité de chaque médecin et de chaque famille, sans leur imposer des gestes ne tenant compte ni de l’hérédité, ni des prédispositions du nouveau-né, ni de son cadre de vie et de son risque réel d’infection pour chaque maladie.

Ce sont les informations que le médecin doit obtenir et il n’est pas envisageable qu’il s’en passe : on ne vaccine pas à l’aveugle.

C’est la norme dans la plupart des pays européens où les enfants ne sont pas plus infectés qu’en France, alors que la vaccination n’est pas obligatoire.

Ne serait-il pas plus judicieux que le gouvernement raisonne en termes de recommandations et non sur le mode de l’obligation-sanction ? Les médecins et leurs patients ne sont pas stupides. Et il est bien connu que la responsabilisation donne de meilleurs résultats que la culpabilisation.
La ministre de la santé croit-elle vraiment qu’elle va restaurer la confiance dans les vaccins en laissant planer autant d’inquiétudes sur les épaules des parents et sur celles des professionnels de santé ?

Pas de consensus médical ni citoyen sur les onze vaccins obligatoires
Une concertation citoyenne a eu lieu, mais, contrairement à ce qu’affirment aujourd’hui les autorités et la plupart des médias, cette concertation ne s’est pas prononcée en faveur de l’obligation vaccinale.

Le Monde Diplomatique de janvier 2018 rappelle que le président de la concertation citoyenne à propos des vaccins, notre collègue Alain Fischer, « n’avait pas noté dans sa déclaration publique d’intérêts avoir reçu en 2013 un prix Sanofi-Institut Pasteur de 100 000€. En outre les conclusions présentées par celui-ci n’étaient pas le reflet de la concertation sur des points majeurs. »

Les professeurs Olivier Saint-Lary et Vincent Renard, respectivement président et vice-président du Collège National des Généralistes Enseignants (CNGE) l’ont rappelé avec force dans le Quotidien du Médecin du 27 novembre 2017 (p. 15) sous le titre : « Obligation vaccinale : la balance bénéfice/risque semble défavorable. » :

« Si une consultation citoyenne a bien eu lieu, aucun des groupes de concertation (usagers et professionnels) ne s’est prononcé en faveur de cette obligation. Seule la conclusion l’a proposée en s’affranchissant des préconisations des deux groupes. »

Nous sommes donc face à un recul démocratique. Cet élément pourrait là aussi se retourner contre la décision du ministère de la Santé.

Le comité d’orientation de la concertation citoyenne sur la vaccination a d’ailleurs été dénoncé comme « une véritable opération de propagande (…) menée pour inciter les Français à se vacciner » par l’ancien secrétaire général de la Conférence nationale de santé Thomas Dietrich [6], qui a dénoncé l’absence de transparence sur les questions de santé.

Selon l’association pour une information médicale indépendante Formindep, cette concertation constitue « un échec complet » et traduit « un tableau alarmant de notre démocratie sanitaire ».

La question des adjuvants, en particulier de l’aluminium dans les vaccins, n’est pas résolue
Les antigènes présents dans les vaccins sont associés à des ADJUVANTS qui ne sont pas sans risques [7] destinés à stimuler d’une façon non spécifique le système immunitaire du nourrisson en construction.

Le plus utilisé en France est l’Hydroxyde d’aluminium

Quand la ministre Agnès Buzyn tranquillise les familles en affirmant que cet adjuvant est utilisé et bien supporté depuis 90 ans, elle ne tient pas compte de sa quantité injectée ni des effets secondaires dont l’augmentation des réactions allergiques. Ces effets secondaires étaient jusqu’alors peu répertoriés et leurs capacités empoisonnantes moindres car on apportait auparavant moins d’aluminium. Sans compter que la pratique récente de l’injection intra-musculaire du vaccin le rend plus nocif.

En outre les changements considérables de notre environnement (pollution chimique de nos aliments par les herbicides, les perturbateurs endocriniens, et peut-être aussi la pollution électromagnétique) pourraient fragiliser les réponses immunitaires aux vaccins tout en favorisant la pénétration de l’aluminium dans le cerveau des nourrissons.

Quand la ministre cherche sur les grands médias à affoler les familles, s’enorgueillit des décisions qu’elle prend, dénigre celles et ceux qui – sans être contre les vaccins -, mais sont pour une administration vaccinale adaptée à l’âge et à l’état du nourrisson, sous la responsabilité du médecin, elle n’adopte pas une attitude responsable.

Il faut pourtant ne pas ignorer que l’aluminium a été :

– supprimé des vaccins animaux du fait de l’apparition de sarcomes (cancers très graves) notamment chez le chat, dans la zone vaccinale, ou ailleurs dans le système osseux, les cartilages, les muscles.

Une étude italienne sur « les fibrosarcomes des chiens sur le site d’injection des vaccins. Comparaison avec ceux des chats », est très claire, notamment dans son introduction: « des dépôts d’aluminium ont été détectés dans 8 fibrosarcomes canins sur le site présumé de l’injection ainsi que dans11 fibrosarcomes post-vaccinaux félins par la méthode acide aurintricarboxylic. [8] »

Nous demandons que des recherches dans ce sens soient réalisées sans tarder chez les jeunes atteints de sarcomes quelles que soient les localisations.

– L’aluminium a été retiré des produits cosmétiques du fait de son absorption transcutanée qui pourrait augmenter les risques de cancer du sein.

Les animaux, les produits de beauté sont donc sanctuarisés. Mais pas les vaccins pour les enfants, alors que l’aluminium est directement injecté dans le muscle, contournant les protections (barrière intestinale, épiderme).

Les 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons contiennent 3,8 mg d’aluminium, injectés dans les muscles, ce qui dépasse de loin les normes autorisées pour les adultes.

Contrairement à ce qui est répété dans de nombreux médias mal informés, et par la ministre elle-même, la toxicité de l’aluminium dans les vaccins a été clairement établie par les travaux du Pr Romain Gherardi [9] qui ont fait l’objet de publications internationales au plus haut niveau.

De même, l’équipe du Pr Christophe Exley, spécialiste de l’aluminium depuis 30 ans, a pu détecter récemment la présence toxique d’aluminium dans le cerveau de personnes autistes décédées. Certains avaient à peine 14-15 ans. « L’aluminium est intracellulaire. Dans les neurones mais surtout dans les cellules qui ne sont pas neuronales. Ce sont les cellules pro-inflammatoires. Des cellules qui viennent du corps qui traversent la barrière sang-cerveau en emportant l’aluminium avec elles. » https://www.prevention-sante.eu/actus/aluminium-autisme-decouverte-pr-christopher-exley

C’est bien la voie d’administration qui est importante, car pris par voie digestive l’aluminium est normalement rejeté dans les déchets et donc sans danger, ce qui n’est pas comparable à l’injection intramusculaire, comme certains cherchent à le faire croire, car alors la quasi-totalité de l’aluminium vaccinal est capturé puis retenu dans le système immunitaire.

L’hydroxyde d’aluminium des vaccins a l’inconvénient de persister très longtemps (plusieurs années) dans l’organisme. Cette biopersistance est responsable : de la myofasciite à macrophages dans la zone d’injection du vaccin : le 22 décembre 2017, une femme a obtenu une indemnisation suite au développement d’une myofasciite à macrophages après vaccination contre l’hépatite B contenant des adjuvants aluminiques;

d’effets dans d’autres zones du corps, comme les organes lymphoïdes, le cerveau, les os, les reins.., avec des effets à long terme qu’l ne faut pas dissimuler à la population.

Risque de mort subite du nourrisson suite à la vaccination !
La somme desvaccins, utilisés trop tôt chez les nouveau-nés, peut déclencher une réponse inflammatoire puissante, par libération de protéines spéciales fabriquées par un système immunitaire agressé, les cytokines [10], pouvant entraîner la mort subite du nourrisson.

Une corrélation de temporalité est reconnue dans des cas précis.

Aux USA, en 2017, une publication [11] fait état parmi 20231 cas de complications rapportées après vaccination contre l’hépatite B, – 51% concernant des enfants de moins de 2 ans -, 197 Sudden Infant Death Syndrome (SIDS), c’est-à-dire Morts subites du nourrisson. Chez d’autres de plus d’un mois et de moins de deux ans, ce sont surtout les atteintes du système nerveux qui sont observées.

Bien avant, une publication du Consumer Health (Volume 22 Issue 4 April, 1999), http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005, du Dr Viera Schreiber rapportait 41 cas d’enfants morts dans les 21 jours après la première injection vaccinale. Plus des trois quarts des morts subites étaient corrélées à la vaccination.

Le Dr Schreiber avait pris soin d’enregistrer et d’analyser es troubles respiratoires chez les nourrissons avant et après vaccination. Elle donnait en référence son livre « Vaccination : The Medical Assault on the Immune System ».

Au Japon, en 1975, 37 cas de morts subites étaient rapportés et reliés aux vaccins. Les vaccinations avant deux ans furent alors supprimées par le gouvernement japonais entre 1975 et 1988. Les déclarations de morts subites ont disparu, jusqu’à ce que la liberté de vacciner de 3 mois à 48 mois reprenne, et que le taux de morts subites reparte à la hausse.

En 1982, dans Neurology, William C. Torch, pédiatre neurologue, publie « Diphteria-pertussis-tetanus (DPT) immunization : a potential cause of the Sudden Infant Death Syndrome (SIDS) » [12]. Sur 200 cas randomisés, il rapporte 70 cas de mort subite du nourrisson dont les deux tiers avaient été vaccinés au cours des 3 semaines précédentes. Il observait aussi une augmentation du nombre de cas, si on prend en compte un délai plus grand.

Evidemment toutes ces publications ont été fortement et agressivement attaquées. Mais on ne peut nier la relation temporelle entre vaccination précoce et mort subite.

Donc ce risque ne peut être passé sous silence. Vous devez en être informé afin que vous connaissiez exactement les dangers possibles de ces 11 vaccins injectés aux nourrissons avant l’âge de deux ans.

Nous estimons indispensable que ces informations soient portées à votre connaissance.

Des médecins indiens en 2017, rapportent après vaccination hexavalente, – celle qui fait partie des 6 premières des 11 vaccinations aujourd’hui obligatoires -, parmi les morts subites, 93,3% de décès de nourrissons de moins d’un an dans les 10 premiers jours suivant la vaccination, avec concentration les 3 premiers jours, et 7% dans les 10 jours suivants.

Chez ceux de plus d’un an, 83% de décès ont été répertoriés dans les 10 premiers jours et 17% après le 10ème jour.[13] La publication fait état du rapport confidentiel (n°19) fourni aux autorités européennes (EMA, European Medical Agency) par la firme GlaxoSmithKline (GSK) sur le sujet. Les collègues indiens demandent aux autorités de santé de leur pays de réviser leur confiance dans les affirmations de l’EMA.

Voilà pourquoi ce devrait être au seul médecin, et sous sa responsabilité, de prescrire en confiance avec les familles, telle ou telle vaccination chez les nourrissons, les enfants ou les adultes, en fonction de leur état de santé et de leurs besoins de protection, suivant leur environnement et leur mode de vie.

Pour une véritable reconnaissance des complications liées à la vaccination
La grande réticence des familles aux 11 vaccinations obligatoires s’explique aussi par la non-prise en compte des complications liées aux vaccins, plus nombreuses et graves que ne l’affirment les autorités de santé.

Les cas d’autisme, [14] de fibromyalgie, fatigue chronique, narcolepsie, et autres pathologies auto-immunes attribués par les patients à leur vaccination restent trop nombreux [15] pour être écartés définitivement.

En effet, selon le professeur Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations, « il est généralement admis que 1 à 10 % des effets secondaires graves liés aux médicaments font l’objet d’une déclaration aux centres régionaux de pharmacovigilance [16] », ce qui signifie que l’écrasante majorité des cas n’est pas analysée.

En particulier, il n’est pas démontré qu’aucun lien ne sera jamais établi avec la vaccination, notamment pour des cas de cancers observés chez des enfants et des jeunes, tels les sarcomes, cancers très graves, que l’on a relié à l’aluminium chez les animaux dans différentes parties du corps, mais qui restent chez les enfants et les jeunes sans cause(s) reconnue(s), en dehors de dépression immunitaire majeure.

Face à ces risques bien réels, la confiance ne sera restaurée qu’en proposant les meilleurs vaccins nécessaires, injectés séparément selon l’âge de l’enfant, testés comme les médicaments, et qui ne contiendront plus des adjuvants nocifs.

Non à la précipitation
Jusqu’à présent, les autorités françaises font la sourde oreille et n’écoutent ni les citoyens qui s’expriment, immédiatement catalogués « complotistes » et « anti », ni les professionnels de santé qui s’inquiètent.

Ceux qui osent prendre part au débat sont trop rares et alors trop facilement accusés d’être « anti-vaccins ». Cet ostracisme est mené par tous ceux qui veulent imposer les vaccinations dans la précipitation, sans en étudier en détail les conséquences possibles.

Cela ne correspond absolument pas à notre position qui est prudente, scientifiquement et médicalement fondée, et qui rejoint les conclusions de nombreux experts indépendants des laboratoires.

Aujourd’hui, la décision hâtive du gouvernement d’imposer les onze vaccins obligatoires met toute la profession médicale dans une position plus qu’inconfortable.

Avant que ne se produisent les premières conséquences de l’application de la loi, nous vous invitons à signer cet APPEL A LA RAISON pour poser des questions et demander un débat ouvert sur des bases médicales et scientifiques.

Nous sommes en démocratie et la force du nombre est indispensable pour faire vivre le débat et empêcher l’enfermement dans une politique contraignante, autoritaire, et aveugle, dont les dommages collatéraux sont connus d’avance.

Aujourd’hui, on nous assure que tout ira bien. Les récentes affaires du Médiator et d’autres médicaments, où de nombreux praticiens ont été mis en cause, prouvent que les assurances des autorités sont illusoires.

Elles ne sont de toute façon pas conformes au Serment d’Hippocrate et au principe de la responsabilité du médecin.

C’est pourquoi nous vous invitons à signer notre Appel à la Raison, et à transférer ce message à tous les praticiens de votre entourage.

Encore une fois, il ne s’agit en aucun cas de s’opposer au principe de la vaccination, mais au contraire de le réaffirmer face à une politique aventureuse qui ne peut que conduire à semer encore plus le doute dans les esprits !!!

Selon le Vaccine Confidence Project (« Projet confiance dans les vaccins ») dont les résultats ont été publiés sur EBioMedicine en septembre 2016, 41% des Français interrogés estiment que les vaccins ne sont pas sûrs, un record mondial, malgré une propagande pro-vaccinale intense récente.

Le phénomène ne peut plus être ignoré. Il dépasse largement le cercle des militants anti-vaccins qui reste très marginal et auquel on cherche trop souvent à nous associer sans le moindre discernement.

Pour restaurer la confiance, demandons au gouvernement le dialogue, la transparence, un vrai débat scientifique basé sur des preuves médicales, pour une décision réellement conforme au bien de chacun.

En conclusion nous demandons un engagement formel et officiel des autorités de santé sur les 5 points suivants
Pas de vaccination obligatoire avant les deux ans de l’enfant, sauf nécessité justifiée et prescrite par le médecin responsable.

La prise en compte de la protection par les anticorps du lait maternel afin que le maximum d’enfants puisse en bénéficier (et selon le libre choix de la mère), comme cela est recommandé par l’OMS, pour reculer les dates de vaccinations.

La soumission impérative des vaccins à des tests adaptés, inspirés de ceux des médicaments pour obtenir l’AMM.

La suppression de la vaccination des nourrissons contre l’hépatite B, inutile dès la 6ème de semaine de vie.

La mise au point d’adjuvants non toxiques dans les vaccins, tel le phosphate de calcium qui est inoffensif, les preuves scientifiques certaines de la toxicité de l’aluminium étant établies.

Ce n’est qu’à ce prix que la confiance vaccinale sera rétablie dans notre pays.

N’hésitez pas à diffuser cet APPEL À LA RAISON à tous les personnels de santé parmi vos connaissances.

Eux aussi doivent être protégés pour rester au service de leurs patients.

Avec nos remerciements,

Pr Luc Montagnier
Pr Henri Joyeux

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Sources :

[1] Concentrations of granulocyte colony-stimulationg factor in human milk after in vitro simulations of digestion. DA Calhoun, M Lunoe, Y Du, SL Staba, RD Christensen. Pediatr Res 1999 ; 46(6) : 767-71.

– Breastfeeding provides passive and likely long-lasting active immunity. LA Hanson. Ann All Asthma Immunol 1998 ; 81(6) : 523-33.

[2] Cours de Justice de l’Union Européenne, affaire C-621/15, « N. W. e. a. contre Sanofi Pasteur MSD SNC e. a. », arrêt du 21 juin 2017.

[3] Pneumocoque, 91 % ; hépatite B, 88 % ; ROR, 78 %, méningocoque C, 70 %.

[4] http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Couverture-vaccinale/Donnees/Diphterie-tetanos-poliomyelite-coqueluche

[5] https://30ansplustard.wordpress.com/2017/10/16/lettre-ouverte-aux-deputes-contre-le-projet-dextension-de-lobligation-de-vaccination-des-nourrissons/

[6] Thomas Dietrich, “Démocratie en santé, Les illusions perdues”, contribution au rapport de l’Inspection générale des affaires sociales sur les pilotages de la démocratie en santé au sein du ministère des affaires sociales et de la santé remis le 19 février 2016.

[7] Aluminium in brain tissue in autism – Matthew Molda, Dorcas Umarb, Andrew Kingc, Christopher Exleya – Journal of Trace Elements in Medecine and Biology – – https://doi.org/10.1016/j.jtemb.2017.11.012

– Non-linear dose-response of aluminium hydroxide adjuvant particles : Selective low dose neurotoxicity– Crépeaux Gu. & all – Toxicology jan.2017 Vol: 375, Page: 48-57

[8] Vascellari M, Melchiotti E, Bozza MA, Mutinelli F. Fibrosarcomas at presumedsites of injection in dogs: characteristics and comparison with non-vaccinationsite fibrosarcomas and feline post-vaccinal fibrosarcomas. J Vet Med A Physiol Pathol Clin Med. 2003 Aug;50(6):286-91.

[9] Travaux de niveau international expliqué avec toutes les références scientifiques dans son livre ”Toxic Story” – Ed Actes-Sud 2017.

[10] On parle de ”cytokine storm”, tempête ou orage de cytokinique !

[11] Safety of currently licensed hepatitis B surface antigen vaccines in the United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2005-2015. – Haber P1, Moro PL2, Ng C2, Lewis PW2, Hibbs B2, Schillie SF3, Nelson NP3, Li R2, Stewart B4, Cano MV2. Vaccine. 2017 Dec 11. pii: S0264-410X(17)31722-X. doi: 10.1016/j.vaccine.2017.11.079. [Epub ahead of print]

[12] American Academy of Neurology, 34th Annual Meeting, Apr 25-May 1, 1982. Neurology 32(4):pt.2).

[13] Infanrix hexa and sudden death: a review of the periodic safety update reports submitted to the European Medicines Agency- Jacob Puliyel, C Sathyamala – Indian Journal of Medical Ethics – DOI: 10.20529/IJME.2017.079

[14] Aluminium in brain tissue in autism – Christopher Exley, Andrew King, Matthew Mold et Dorcas Umar, Journal of Trace Elements in Medicine and Biology, vol. 46, Elsevier, Amsterdam, mars 2018 (en ligne depuis le 26 novembre 2017).

[15] Voir par exemple récemment dans la presse : https://www.francetvinfo.fr/sante/politique-de-sante/il-ny-a-plus-de-solution-a-part-se-mettre-hors-la-loi-le-desarroi-des-parents-refractaires-aux-nouveaux-vaccins-obligatoires_2536671.html

[16] Comment faire de la pédagogie autour du vaccin ?”,Actualité et dossier en santé publique Daniel Floret, n°71, Haut Conseil de la Santé Publique, Paris, juin 2010.

L’arnaque du siècle aux (millions ?) de morts : la vaccination antivariolique !

Pour télécharger la lettre, cliquez sur : L’arnaque du siècle

« Grâce à la campagne mondiale de vaccination lancée par l’OMS, nous avons réussi à éradiquer la variole de la surface terrestre ».

Vous y avez cru car c’est une belle histoire ? Moi aussi. Le problème, c’est que c’est faux !

Comme le démontre la lecture de documents émanant de l’OMS elle-même, le mythe de la variole éradiquée grâce à la vaccination est le fruit d’un révisionnisme historique entretenu depuis les années 1990 par les nouveaux dirigeant de l’OMS, actuellement à la solde de l’industrie pharmaceutique vendeuse de vaccins (rappelons-nous l’affaire du vaccin contre le virus H1N1 dont la ministre française de la santé de l’époque, Roselyne Bachelot, n’hésita pas à affirmer que tous ceux qui ne seraient pas vaccinés allaient mourir) !

VACCINATION ANTI VARIOLIQUE : LA VRAIE HISTOIRE !
De Libre Consentement Eclairé

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Petit retour en arrière sur la vaccination antivariolique

La première obligation vaccinale en France concerne la vaccination antivariolique et date de la loi du 15 février 1902.

Quelques faits historiques :

– Entre 1855 et 1875, en Ecosse, le pays qui était l’un où la vaccination contre la variole était la plus importante au monde, on enregistre la mort due à cette maladie de 9 000 enfants et qui étaient pourtant vaccinés ;

– En 1870 et 1871, en Allemagne, 100 000 personnes contractèrent la variole, 20 000 décèdent de la maladie alors que 96% étaient vaccinées ;

En 1905, après une vaccination de masse aux Philippines, on enregistra le décès de 25% de la population, alors que ce taux était de 10 % avant la vaccination et la prise de possession de l’archipel par les USA ;
Entre 1918 et 1920, après que l’armée eut vacciné 95 % des habitants, la variole emporta 54 % de la population (65,3 % à Manille, où la presque totalité de la population avait été vaccinée, et seulement 11,4 % à Mindanao où les habitants refusèrent de se faire vacciner).
La révolte des populations (mais pas en France !)

– Le 28 septembre 1885, une émeute éclata à Montréal contre la vaccination obligatoire de la variole. Des milliers de manifestants déferlèrent face à l’hôtel de Ville pour le saccager après détruit le Centre de santé et de vaccination et quelques vitrines de pharmacies qui vendaient des vaccins.

Un écho dans la presse de l’époque (pro autorités), cliquez sur : écho dans la presse.

– Le 31 octobre 1904, pour éradiquer la variole du pays, le Congrès brésilien adopta la Loi sur la Vaccination obligatoire qui autorisait la vaccination de force aux domiciles des habitants ainsi que la destruction de leurs habitations. L’opposition créa la Liga Contra a Vacina Obrigatória (Ligue Contre la Vaccination obligatoire et une révolte éclata le 5 novembre à Rio-deJenerio. Du 10 au 16 novembre, la ville devient un champ de bataille. Le 14 novembre, les élèves de l’ Escola Militar da Praia Vermelha (l’école militaire) se mutinèrent. Le gouvernement suspendit la vaccination obligatoire et déclara l’état de siège. Cette contestation de la vaccination obligatoire provoqua 30 morts et 110 blessés ainsi que la déportation de centaines de prisonniers dans la région d’Acre.

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« Les fabricants de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l’histoire de l’humanité : faire croire à l’efficacité et à l’innocuité de ce principe inventé par Jenner et repris à son compte par Pasteur, alors qu’il ne repose sur aucune base scientifique sérieuse. L’immunologie moderne démontre au contraire que l’acte vaccinal constitue une grave atteinte à l’intégrité du système immunitaire des personnes vaccinées, faisant de celles-ci de véritables réservoirs à virus. »

Vaccination, erreur médicale du siècle

Dr De Brouwer

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On trouve sur le site de la Ligue Nationale pour la Liberté Vaccinale des informations cruciales au sujet de « l’éradication » de la variole que l’OMS et les laboratoires pharmaceutiques présentent comme un succès mondial de la vaccination. (http://www.infovaccin.fr/l-eradication-de-la-variole.html#notes)

Ces informations sont extraites du Rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l’Éradication de la Variole que l’on peut télécharger en français en suivant l’un de ces trois liens :

– lien 01 ; lien 02 ; lien 03.

Informations officielles de l’OMS

– « Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays, mais échouèrent dans la plupart des cas. » (p.32 du rapport final de la CCEV)

– « En Inde, cinq ans après une campagne nationale d’éradication entreprise en 1962 (55 595 cas), le nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu’il ne l’avait jamais été depuis 1958. Il eut été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. »

« Il fut capital de réaliser que, si le premier signe de la maladie était une fièvre à plus de 40° obligeant le malade à s’aliter, il ne devenait contagieux qu’avec le début de l’éruption, 2 jours après. Ces données seront le fondement de la stratégie de surveillance et d’endiguement qui remplacera progressivement la vaccination de masse.

Il fut alors procédé de la sorte :

1 – Les malades furent alors activement recherchés, en particulier par des campagnes d’affichages et en offrant même de l’argent pour tout cas signalé. Dès qu’un cas était repéré, il était isolé.

2 – Les contacts étaient recherchés et surveillés. Aux premiers signes de maladie – une fièvre intense, donc avant de devenir contagieux – ils étaient isolés. »

« Dès lors que les varioleux étaient isolés dans une enceinte où ils n’avaient de contacts qu’avec des personnes correctement vaccinées ou précédemment infectées, la chaîne de transmission était rompue. En identifiant et en isolant immédiatement les contacts qui tombaient malades, on dressait un obstacle à la poursuite de la transmission. » (p. 22 du rapport final de la CCEV)

3 – Il fut tout aussi essentiel de constater que la maladie se propageait le plus souvent à faible distance du malade (moins de 2 mètres) par la voie respiratoire et que les contacts se recrutaient parmi les personnes ayant approché le malade, le plus souvent les proches (p.33 du rapport final de la CCEV).

« La variole n’était pas une maladie qui sévissait de façon simultanée et aléatoire dans de nombreux secteurs du pays, mais une maladie à propagation lente qui, à un moment donné, ne frappait qu’une petite proportion des agglomérations. Des exceptions à la règle furent observées, mais l’observation s’est généralement révélée juste. »

« Le fait que des non-vaccinés vivant sous le même toit qu’un varioleux échappaient souvent à l’infection montrait bien que la variole n’était pas aussi transmissible qu’on l’avait généralement cru. Des études minutieuses montrèrent qu’un sujet infecté contaminait généralement entre une et cinq personnes. L’idée selon laquelle la variole provoquait souvent des épidémies foudroyantes occasionnant des douzaines, sinon des centaines de cas, se révéla sans fondement. »

L’exemple de l’Inde et de Java

Toujours selon le rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l’Éradication de la Variole :

– « La campagne menée en Inde révéla les limites d’une stratégie axée uniquement sur la vaccination de masse dans un pays aussi vaste et densément peuplé que l’Inde. »

« En revanche, lorsque des programmes de surveillance active et d’endiguement efficace entrèrent pleinement en action, l’Inde fut en mesure de réaliser l’éradication dans un délai relativement bref.” (p.47 du programme de la CCEV).

En 1970, les lobbys pharmaceutiques ne semblent pas avoir encore pris le pouvoir à l’OMS si l’on en croit une recommandation de son Conseil exécutif en janvier 1970 : « Notant l’importance que présente la surveillance dans l’état actuel des programmes et estimant qu’il est désormais souhaitable de mettre beaucoup plus fortement l’accent, dans tous les pays, sur le dépistage, les enquêtes et les mesures d’endiguement afin de parer à tous les cas et poussées épidémiques de variole »

1971-1972 – L’Angleterre, les USA et le Canada cessent d’imposer ou de conseiller la vaccination antivariolique. En France, M. PONIATOWSKI, ministre, renforce les amendes (décret du 27/05/1973) qui deviennent 200 fois plus chères.

1973 – Le professeur George DICK, docteur en médecine et ès sciences, directeur de la Fédération des Instituts supérieurs d’Enseignement médical en Grande-Bretagne, et épidémiologiste de renommée mondiale, déclare que : « lors des décennies précédentes en Grande-Bretagne, 75% de ceux ayant contracté la variole avaient été vaccinés ».

1974 – En janvier paraît le livre « Abolir la vaccination antivariolique, pourquoi ? » de F. Delarue et préfacé par le professeur Georges DICK. Le 26 novembre, une conférence de presse se tient à Paris avec l’auteur du livre et le professeur DICK qui condamne la pratique de la vaccination antivariolique de routine.

Mais la France attendra encore 5 ans pour suspendre la primo-vaccination, et 10 ans pour les rappels ! Pourquoi ? Sinon pour maintenir les revenus divers liés à cette vaccination ?

1977 – Après un siècle de vaccinations de masse obligatoire et des (millions ?) de morts dus à la vaccination, le journal Le Monde du 21 décembre 1977 publia un article de F.J. TOMICHE, chef des services de presse et de publications de l’OMS, qui affirme alors : « Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite « de surveillance-endiguement » revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche, on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation faibles. La méthode consiste en la prompte détection de nouveaux cas, suivie de mesures d’endiguement immédiates, c’est-à-dire la recherche de tous les contacts possibles et leur isolement afin d’arrêter la transmission. »

Les lobbys pharmaceutiques remontent au créneau (il y a tellement d’argent facile à se faire)

En 2001, les lobbys pharmaceutiques mettent la pression sur l’OMS pour relancer la vaccination obligatoire de masse et le 26 octobre 2001 le directeur général de l’OMS, le docteur Gro Harlem Brundtland, déclarera en effet : « L’efficacité des vaccins existants est prouvée ; mais on observe une forte incidence des effets indésirables. La probabilité de ces réactions est suffisamment élevée pour ne pas procéder à la vaccination de masse tant que le risque d’exposition est faible, voire inexistant.

L’OMS confirme que la meilleure méthode pour enrayer une épidémie de variole, si elle devait se produire, reste la même : recherche et confinement. Cela signifie de rechercher les personnes atteintes, d’identifier celles qui ont été en contact et de les vacciner. La vaccination préventive de l’ensemble de la population induirait un nombre substantiel de décès et de séquelles »

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Pour en savoir plus sur cette meurtrière vaccination antivariolique, visitez L’excellent blog du mathématicien Bernard Guennebaud en cliquant sur : blog de Bernard Guennebaud.

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« Je suis fermement convaincu que la vaccination ne peut être montrée comme ayant quelque relation logique avec la diminution des cas de variole. La plupart des personnes sont mortes de la variole qu’ils contractèrent après avoir été vaccinés. »

The Vaccination Superstition: Prophylaxis to Be Realized Through the Attainment of Health,

Not by the Propagation of Disease; Can Vaccination Produce Syphilis?

Dr. J.W. Hodge

Publié en 1909

Ne baissons pas les bras, résistons !

Bien amicalement.

Pierre Lefevre

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