Vaccins, nouvelles août 2011

Les adjuvants des vaccins fonctionnent en tuant des cellules :

Serait-ce là la cause des maladies auto immunes ?

Heidi Stevenson, 29 juillet 2011

Il est connu que les adjuvants augmentent la possibilité des vaccins d’entraîner le système immunitaire à produire des anticorps. L’aluminium a été utilisé parce qu’il s’avérait particulièrement efficace. La manière dont l’aluminium agissait était inconnue jusqu’à ce qu’une étude soit récemment publiée dans Nature Medicine.

Ce que ces chercheurs ont découvert est particulièrement inquiétant. L’aluminium dans les vaccins provoque la mort cellulaire, mais pas une mort habituelle comme c’est le cas dans l’apoptose.

Ceci pourrait expliquer nombre de maladies auto immunes que l’on rencontre aujourd’hui.

Des parties de cellules et de l’ADN libre ne font pas partie d’une situation normale.

En cas d’apoptose les cellules meurent de l’intérieur. Cette mort résulte de la dissolution de toutes les parties de la cellule y compris de l’ADN. Les cellules qui meurent d’apoptose forment des fragments cellulaires que les cellules phagocytaires peuvent reconnaître et facilement engloutir.

Dans le cas de mort cellulaire due à un adjuvant vaccinal comme l’aluminium, la cellule éclate, relâche son ADN ainsi que d’autres parties de la cellule qui ne peuvent facilement être éliminés.

La mort cellulaire anormale est appelée nécrose. Dans ce cas les cellules ne se détruisent pas de manière contrôlée ; elles n’émettent pas non plus les signaux de nettoyage appropriés. Ce type de mort cellulaire qu’on appelle nécrose est susceptible de provoquer la gangrène (Voir sur Wikipedia la discussion sur la nécrose).

Une maladie auto immune est le résultat de dommages provoqués par un système immunitaire qui a été détraqué étant donné qu’il attaque des parties de son propre corps. L’arthrite rhumatoïde en est un tout premier exemple. Cette maladie se produit quand le système immunitaire attaque le cartilage.

Mécanismes possibles de la formation des maladies auto immunes

Que pourrait-il bien se passer quand les cellules sont tuées par l’aluminium des vaccins ? Des fragments de cellules se promènent alors dans le corps sans que les signaux appropriés soient envoyés pour lancer le nettoyage approprié. Contrairement aux blessures de surface, ces cellules ne peuvent être isolées par coagulation.

Il en résulte que le système immunitaire peut considérer ces fragments comme des envahisseurs et encourager le système immunitaire à créer des anticorps.

Il est probable que l’arthrite rhumatoïde soit provoquée d’une manière similaire quand le squalène est utilisé comme adjuvant . Bien que la mort cellulaire ne constitue pas en elle-même un facteur déterminant, il convient de considérer que le squalène est tout d’abord un collagène, la substance même qui produit le cartilage.

Il est bien connu que l’injection de collagène provoque l’arthrite rhumatoïde chez les souris. Bien que l’on adoucisse ici le terme en parlant d’arthrite adjuvante (« adjuvant arthritis »), il n’en reste pas moins que les souris auxquelles on injecte du collagène développent une maladie qu’il est impossible de distinguer de l’arthrite rhumatoïde.

Que les chercheurs, les médecins et les agences gouvernementales puissent nier que le squalène soit dangereux dépasse tout entendement. Aujourd’hui grâce à l’information fournie par Thomas Marichal dans « DNA released from dying host cells mediates aluminium adjuvant activity », nous possédons une forte indication de ce qui pourrait provoquer tant de maladies auto immunes aujourd’hui.

Serait-il possible que l’action qui renforce le réponse immunitaire suite à la vaccination – la mort cellulaire provoquée par l’adjuvant aluminium – provoque aussi la création d’anticorps à l’encontre des fragments de cellules produits pas la nécrose ?

Serait-il possible que le tissu nécrotique soit perçu comme un envahisseur, pour que des anticorps soient créés à son encontre ?

http://gaia-health.com/articles451/000498-aluminum-adjuvant-kills-cells.shtml

http://sanevax.org/vaccination-adjuvant-works-by-killing-cells-cause-of-autoimmunedisorders/

Comment le fait d’injecter dans le corps humain des vaccins avec des produits toxiques connus peut-il être considéré comme une pratique acceptable ? Où se trouvent la logique – la science – la protection – le principe “d’abord ne pas nuire” ?

Leslie Carol Botha, Sanevax

VACCINS : « LE SCANDALE HPV »

Dr Julian WHITAKER, M.D.

Fait n°1

Il y a pratiquement 100% de chances que la firme Merck va pour commencer réaliser un chiffre de 12 milliards de dollars, quand les 34 millions de jeunes filles de 9 à 26 ans recevront le vaccin HPV qui coûte la somme de 360 dollars pour la série des trois injections.

Fait n°2

Il y a pratiquement 100% de chances qu’il s’agisse ici d’un nouvel accord (deal) entre les compagnies pharmaceutiques et les législateurs. Ceci semble bien avoir commencé avec les politiciens du Texas où le vaccin a été rendu obligatoire par l’Etat. Merck aurait gratifié le gouverneur Rick Perry d’une somme rondelette et le même jour huit parlementaires ont donné des instructions au chef du personnel qui s’occupait des vaccins. Il est intéressant de noter que l’ancien chef de ce personnel fait actuellement du lobbying pour Merck. Les politiciens (VA) se préparent maintenant à voter pour rendre officiellement le vaccin HPV obligatoire.

Fait n°3

Il n’a jamais été démontré que le vaccin HPV pouvait véritablement prévenir le cancer du col de l’utérus, mais simplement qu’il pouvait réduire le risque de modifications précancéreuses dans le col de l’utérus.

Fait n°4

Seuls 2% des femmes Américaines sont porteuses des deux souches HPV pour lesquelles le vaccin peut s’avérer efficace.

Fait n°5

Alors que les frottis de routine détectent de manière précoce ce type de cancer à développement lent, les traitements traditionnels s’avèrent presque toujours parfaitement efficaces.

Fait n°6

La plupart des femmes qui ont été exposées au HPV peuvent en être débarrassées naturellement, même sans savoir qu’elles ont été infectées ; seul un faible pourcentage présente des problèmes. L’Etat exige que 100% des jeunes filles reçoivent le vaccin sans qu’elles puissent avoir la preuve qu’elle pourront en retirer quelque bénéfice. Mais ne risquent-elles pas de développer des problèmes de santé ?

Fait n°7

Les vaccins ne sont pas des produits bénins. Au cours des quelques derniers mois, des centaines de rapports concernant les effets secondaires du HPV sont parvenus au CDC. (Centre de Contrôle des Maladies). L’approbation du vaccin par la FDA a fait l’objet d’un processus accéléré. Il n’y a personne, je dis bien personne qui puisse avoir la moindre idée de ce que pourraient représenter les effets secondaires à long terme !

Nous devrions nous arrêter avant de refiler une nouvelle vaccination à nos jeunes filles. Merck a démontré qu’ils sont davantage prêts à jouer à la roulette russe avec la santé de nos enfants en utilisant un vaccin qui n’a pas fait ses preuves et cela en échange de gigantesques profits. Utiliser des enfants de pareille manière… l’étendue du mal est rare même pour une compagnie pharmaceutique. La santé de ces enfants pourrait s’en trouver endommagée sans qu’il y ait quelque bénéfice significatif en perspective.

Il y a moyen de s’en sortir. Si vous souhaitez que votre fille soit vaccinée contre la HPV, parfait. Nous vivons dans un pays libre. Mais si vous ne voulez pas que votre fille soit vaccinée vous n’avez pas à supplier l’état ou à demander l’asile pour échapper à cette obligation. Au pire, cette situation qui relève plutôt du roman orwéllien totalitaire doit tout simplement être arrêtée.

Ecrivez aux médias et à vos parlementaires !

http://whale.to/vaccine/hpv.html

Dr VIERA SCHEIBNER : le canular de la médecine moderne

http://equipapatriot.webs.com/damningvaccineevidence.htm

Le dernier scandale est le vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Très rapidement après que ce vaccin ait été administré à de très jeunes filles, on s’aperçut qu’il était susceptible de provoquer de très graves réactions comme des syncopes, des évanouissements, des chocs anaphylactiques, des paralysies (Guillain Barre) et même des décès. Une épidémie de dénégations n’a pas tardé à proliférer malgré que plusieurs de ces réactions aient été ajoutées à la liste des rapports post-marketing. Bien sûr l’avertissement (Disclaimer) habituel accompagnait cette liste, précisant que le lien causal avec le vaccin n’avait pas été démontré sans pourtant préciser ce qu’ils considéraient être des preuves de causalité. Il est cependant à noter que les réactions aux vaccins remplissent tous les neufs critères de Bradford Hill, le père des statistiques médicales. Pour quelles raisons ces troubles auraient-ils été enregistrés si les jeunes filles n’avaient fait que les imaginer ? Il est à signaler que plusieurs jeunes filles furent menacées d’institutions psychiatriques si elles continuaient à dire que les réactions graves qu’elles avaient observées avaient été provoquées par le vaccin. Quelles sont en fait les personnes qui devraient être envoyées dans des institutions psychiatriques ? Sûrement pas les jeunes filles qui ont souffert de ces effets secondaires, mais bien les médecins et les officiels de santé qui les accusent d’imaginer leurs réactions, bien que ces dernières soient reprises dans la liste PI.

QUE DEVIENT LE FORMOL INJECTÉ AVEC LES VACCINS ?

Les raisons de cette étude

L’idée de m’intéresser au formol injecté avec les vaccins est venue du « mal au dos » récurrent dont souffrait, depuis 17 ans, une amie que j’appellerai Éve dans ce qui suit. Les douleurs étaient parfois si intenses que son médecin, au bout de 5 ans, ne sachant plus que faire, avait fini par la mettre sous neuroleptiques.

Il y a quelque temps, j’ai pris conscience que ce type de pathologie était finalement assez courant, touchait de nombreuses personnes et que, contrairement aux affirmations officielles, c’était loin d’être une question d’âge !

En fait, cela faisait plutôt penser à ces nombreuses maladies émergentes qui apparaissent aujourd’hui et que certains baptisent, faute de mieux, maladies de « société » !

Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que le malheur des uns peut faire le bonheur des autres. C’est ainsi que certains commerçants peu scrupuleux ont largement exploité la prolifération de la maladie du « mal au dos » et la crédulité humaine pour affirmer que cela était dû essentiellement à une litterie mal conçue, ce qui leur a permis de vendre très cher un tas « d’inventions », parfois délirantes !

Je m’émerveille quand je pense à nos ancêtres et j’aimerais beaucoup savoir ce qu’ils faisaient, pour que leurs vertèbres résistent aussi bien à leur très dur labeur agricole, associé à un mode de couchage plus que sommaire. Et tout ça, sans médicaments anti-inflammatoires !

En définitive, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il y avait fort peu de chance pour que ce type de pathologie soit dû à des causes extérieures et qu’il était plutôt le résultat d’un désordre intérieur. Les douleurs étant très souvent localisées dans la zone d’injection des vaccins, il m’a paru normal de suspecter ceux-ci en premier.

Je dois ajouter que j’ai rapidement été conforté dans cette idée lorsque j’ai appris que des biopsies, faites lors de l’étude sur la myofascite à macrophages (MFM), avaient mis en évidence la présence d’hydroxyde d’aluminium là où les vaccins avaient été faits. C’est ainsi que j’en suis venu tout naturellement à penser que l’aluminium n’était peut-être pas le seul ingrédient susceptible d’avoir des conséquences nuisibles.

Pour aller plus loin dans mes investigations, j’ai procédé avec Éve à une analyse rétrospective détaillée de son passé vaccinal, ce qui mit en évidence un événement essentiel : lors de ses derniers rappels de vaccination antitétanique, les injections dans le dos étaient si douloureuses, qu’on avait fini par les lui faire dans le bras (deltoïde).

Dès lors, j’ai pensé qu’une étude plus approfondie du vaccin antitétanique pouvait nous permettre de remonter à la cause de ce type de pathologie.

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Les données « scientifiques » de mon étude

Si je devais définir ma ligne de conduite lorsque j’ai commencé cette étude, je dirais que j’ai essentiellement cherché à répondre à cette question : que contient le vaccin antitétanique, en dehors de l’hydroxyde d’aluminium, qui puisse provoquer ce mal au dos ? N’étant pas un spécialiste en la matière, j’ai fait appel aux connaissances de personnes beaucoup plus compétentes.

Avant tout, je dois faire remarquer que le mot vaccin m’a semblé inapproprié. En effet, ce produit n’est pas élaboré à partir du bacille du tétanos (bacille de Nicolaïer), mais à partir de la toxine que celui-ci sécréte. En clair, cela signifie qu’on injecte un poison qui ressemble à cette toxine, dans le but d’entraîner le sujet à mieux supporter les effets de la vraie toxine en cas de contamination. En résumé, il s’agit très exactement d’une « mithridatisation ».

À tort ou à raison, j’ai trouvé que cette approche était quelque peu tirée par les cheveux et je suis tenté de dire qu’il ne s’agit pas là d’un vrai vaccin puisqu’il ne permet pas à notre organisme de « mémoriser » un agresseur, comme c’est le cas lorsqu’il s’agit d’un microbe.

Un fait vient étayer cette opinion : le rappel préconisé tous les cinq ans, qui prouve sans contestation possible qu’il s’agit seulement d’une protection provisoire.

C’est au cours de mes investigations que j’ai découvert la véritable nature du produit injecté : une « anatoxine ». Comme l’explique le dictionnaire, il s’agit là d’une toxine « atténuée », capable de conférer une immunisation contre la vraie toxine tétanique. Autre découverte intéressante : il existe aussi une anatoxine pour la diphtérie (l’anatoxine de Ramon), ce qui laisse supposer que dans les vaccins DT + quelque chose, on trouve les deux anatoxines !

La question qui s’est alors posée était de savoir comment on s’y prenait pour réussir à « atténuer » ces toxines. La réponse était simple : en les mélangeant avec du formol !

Comme je m’étais aperçu également que la présence du formol dans les vaccins n’était pas limitée aux seules anatoxines, j’ai fini par poser la bonne question : dans quels vaccins y a-t-il du formol ?

C’est ainsi que j’ai appris avec stupéfaction que la plupart des vaccins en contenaient peu ou prou. Quand on connaît la nocivité de ce produit, reconnu actuellement comme cancérigène et interdit d’utilisation pour conserver les morts, on ne peut que s’inquiéter des effets potentiels sur les vivants !

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Les tests effectués sur Éve

Il m’est impossible d’expliquer en détail les moyens que j’ai utilisés pour faire mes mesures.

Ce que je peux dire, c’est qu’ils m’ont permis d’avancer pas à pas dans la bonne direction.

Éve souffrant essentiellement du dos, j’ai assimilé cette douleur à une tendinite latente et recherché la « fréquence vibratoire spécifique » émise par les tendons. Après avoir déterminé celle-ci, j’ai pu suivre quasiment en direct l’intensité de cette tendinite et la manière dont elle variait lorsqu’on mettait Éve en contact avec un produit quelconque.

Ce mode de test semblera à l’évidence aberrant en regard de la Science officielle, mais les personnes qui pratiquent la kinésiologie comprendront très bien.

J’ai alors testé les effets du formol, d’abord en dilution D4 (4ème décimale), puis pur.

Je dois dire qu’au cours des très nombreux tests que j’ai effectués dans ma vie, je n’ai jamais rencontré un produit aussi nocif. Non seulement le simple contact du formol entraînait une aggravation énorme au niveau de la tendinite, mais il provoquait également un blocage quasi complet du foie !

Revenons à notre propos concernant les effets du formol. Certains objecteront que l’ampleur des désordres que j’avais mesurés était normale – donc ne prouvait rien – puisqu’il s’agissait d’un produit très toxique. C’était effectivement une éventualité impossible à négliger et j’ai recherché un moyen de lever le doute.

Je me suis souvenu alors que certains adeptes de la Médecine chinoise estiment qu’en cas d’empoisonnement, le corps mémorise à la fois la nature du poison et le point d’injection de celui-ci (la trace d’une morsure de vipère, qui réapparaît au même endroit à sa date anniversaire, pose bien des questions).

Par ailleurs, parmi les homéopathes, certains pensent qu’il est essentiel de « déprogrammer » les vaccins à partir de leur point d’injection.

Pour vérifier l’exactitude de cette conception, il suffisait de poser le formol successivement dans la main, puis sur le point d’injection des vaccins et d’observer si l’on obtenait une différence significative. Dans le cas présent, elle était énorme.

De plus, cela prouvait sans l’ombre d’un doute que le formol était bien en cause.

Autres satisfactions et pas des moindres, j’avais une fois de plus la preuve que la Médecine chinoise recèle des trésors d’observations et la certitude que certains homéopathes avaient parfaitement intégré le message.

La recherche du mode d’action du formol

Avant de tenter d’élaborer un traitement, j’ai essayé d’imaginer ce qui pouvait se passer dans un tissu vivant au contact du formol.

Comme on le sait, lorsqu’on trempe un papillon dans ce produit, on le retrouve quasiment intact 50 ans plus tard. Ainsi, il semble probable que, suite à l’injection du vaccin, les cellules en contact direct se trouvent quelque peu « momifiées ».

Une question incontournable se pose ici : une cellule momifiée est-elle morte ?

Si l’on en croit la Science officielle, une cellule morte est, en principe, éliminée par les défenses immunitaires. Dans le cas présent, il semble évident qu’elles sont toujours là, apparemment, durant de longues années, ce qui amène à la conclusion que le contact avec le formol fabrique des cellules mortes que l’organisme ne sait pas éliminer.

C’est ce constat qui m’a permis de formuler les deux hypothèses suivantes :

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Les cellules momifiées par le formol sont assimilables à des corps étrangers.

L’organisme les isole au moyen de fibroses.

J’ai été conforté dans cette conception par le fait que certains thérapeutes, travaillant sur des dos douloureux, disaient sentir sous les doigts des « noeuds », qu’ils mettaient sur le compte de tensions musculaires (le fameux stress). Sans vouloir faire de peine à qui que ce soit, je trouve ce raisonnement un peu léger. À mon sens, il n’explique pas grand-chose, voire rien du tout. J’ai connu durant la dernière guerre beaucoup de gens qui avaient d’excellentes raisons d’être stressés et qui n’avaient pas mal au dos en dépit d’une literie plus que défaillante !

C’est pourquoi l’hypothèse de l’existence de fibroses, même très petites, me semble nettement plus crédible. À l’appui de cette idée, on peut ajouter les arguments suivants :

Si l’on assimile un muscle à un ensemble de fibres élastiques, la présence de fibroses sur

certaines d’entre elles pose le problème de leur « résistance » lorsqu’elles sont soumises à un effort. Dès que celui-ci dépasse une valeur qui peut être très faible (tout dépend de l’emplacement de la fibrose), il y a surcharge, avec les conséquences que l’on devine.

Cela suffit à expliquer l’existence de tendinites plus ou moins importantes, locales, latentes, quasiment impossibles à déceler.

Ce qui était particulièrement déconcertant et décourageant dans le cas d’Éve, c’était le caractère aléatoire de ses crises de douleur. En effet, il était presque toujours impossible d’établir une corrélation précise entre celles-ci et les efforts qu’elle avait pu faire.

Les hypothèses que j’ai formulées ont au moins le mérite de proposer une explication que l’on peut considérer, à tort ou à raison, comme satisfaisante.

La recherche d’un traitement

Pour élaborer un vrai traitement, il faut s’en prendre aux causes, ce qui signifie, dans le cas présent, réussir à neutraliser le formol responsable des fibroses.

L’idée initiale consistait à définir une stratégie analogue à celle utilisée pour éliminer l’hydroxyde d’aluminium contenu dans les vaccins, à savoir : chélater le formol avec un

produit approprié. Le problème, c’est que les spécialistes consultés, qui sont d’accord avec les hypothèses que nous venons d’exposer, sont très pessimistes quant à nos chances de réussite. La nature même du formol laisse effectivement peu de moyens d’action pour parvenir à le neutraliser, puisqu’il faut s’attaquer à sa spécificité.

C’est ainsi que je suis presque tenté de croire à certaines rumeurs, comme quoi les cadavres enterrés dans nos cimetières se décomposeraient de plus en plus mal, ce qui donne, paraît-il, des insomnies aux fossoyeurs !

C’est en cherchant un produit susceptible de remédier à la pseudo « insuffisance hépathique » d’Éve que le « hasard », en supposant que celui-ci existe, m’a fait découvrir une autre voie à explorer. En effet, à partir du moment où le formol transforme nos cellules en corps étrangers, une possibilité nouvelle apparaît : rechercher des produits qui permettent à l’organisme de rejeter ceux-ci.

Or, il semble bien que le Lycopodium ait cette très étrange propriété.

On trouve à son sujet, dans la littérature spécialisée, les commentaires suivants :

« Dans les abcès : il en active la maturité et favorise l’élimination du pus et des parties mortifiées, tant dans les tissus mous que dans les tissus osseux. Il ramène les corps étrangers à la peau, par exemple chez les blessés par plombs de chasse ».

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Dans les essais effectués sur Éve, nous avons commencé par fabriquer un « patch » dont

voici la recette :

– prendre 5 granules de 5 CH, 7 CH, 9 CH, 12 CH et 15 CH de Lycopodium,

– les diluer dans de l’eau (la moins minéralisée possible),

– imbiber un morceau de buvard,

– mettre ce morceau de buvard dans un petit sachet en matière plastique étanche. On peut utiliser pour cela des sacs congélation que l’on sertira avec un appareil approprié.

Ce patch a été mis en place à demeure sur la zone vaccinale.

Dans les jours qui ont suivi, nous avons constaté :

– l’amélioration progressive de la fréquence des tendons,

– une diminution importante de l’effet produit par le contact direct du formol sur la zone vaccinale,

– un « blocage » de plus en plus important du foie.

Ces résultats montrent que l’état inflammatoire des tendons semble bien régresser, même si tÉve continue à ressentir une « raideur », ce qui n’a rien de surprenant vu que ses douleurs durent depuis 17 ans.

Quant au « blocage » du foie, l’hypothèse qui m’a semblé la plus plausible est que celui-ci récupère et stocke les corps étrangers délogés et qu’il éprouve des difficultés à les éliminer. Reste donc un problème à résoudre : comment aider le foie dans son travail de nettoyage ?

Les tests effectués dans ce but montrent qu’il est possible d’améliorer sa « fréquence vibratoire spécifique » avec le Lycopodium en Hautes Dilutions, ce qui nous a conduits à réaliser un nouveau patch avec celui-ci.

Il faut signaler ici un phénomène très curieux : lorsqu’on pose ce patch directement sur le foie, les tests ne donnent aucun résultat. Pour avoir un effet bénéfique, il doit impérativement être mis sur la zone vaccinale.

Conclusion provisoire

À ce stade des recherches, il est beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions définitives.

Je tiens à faire remarquer que mon étude est restée limitée aux effets du formol sur les cellules situées au niveau du point d’injection des vaccins. Reste évidemment à se préoccuper de ce qui a pu être véhiculé par le sang.

Quelques questions supplémentaires se posent donc, par exemple :

– que devient le formol véhiculé par le sang ?

– quels organes peut-il affecter : le foie, le pancréas, le thymus, le cerveau ?

– quels types de pathologie peut-il en résulter?

Le lien de cause à effet étant, à l’évidence, impossible à établir, on est en droit de s’interroger sur les risques de dégâts collatéraux parfaitement imprévisibles.

Les nombreuses maladies émergentes, tristement baptisées orphelines, qui sont apparues depuis 20 ans ne sont certainement pas dues au hasard. Il serait urgent d’en rechercher les causes .

Qui peut garantir que le formol n’en fait pas partie ?

VACCIN HPV

DR DAVID CLARK , neurologue

Les dommages causés par le Gardasil représentent une nouvelle forme d’autisme.

Il y a aujourd’hui dans ce pays littéralement des centaines de milliers de jeunes filles et de femmes dont la santé a irrévocablement été endommagée sur les plans neurologique, hormonal par le vaccin Gardasil…

[…] Les études, les articles médicaux se multiplient montrant de manière irréfutable qu’il existe un rapport entre ce vaccin, ce mauvais vaccin et les dommages probables sur le plan neurologique.

L’agression immunologique de ce vaccin est catastrophique. Ces jeunes filles et ces femmes vaccinées font des maladies auto immunes.

Leur système immunitaire est fourvoyé ; il commence à attaquer ses propres tissus : les muscles, le coeur, le cerveau…

J’ai une fille et, après tout ce que j’ai vu, il n’est nullement question qu’elle reçoive ce vaccin.

Ce vaccin est capable de faire à ces jeunes filles et à ces femmes ce que le vaccin ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons) a fait à des centaines de milliers d’enfants au cours de 10 ou 15 dernières années, provoquant des dommages neurologiques, endocriniens, métaboliques catastrophiques.

http://www.youtube.com/watch?v=EeICWwI-F_o

http://sanevax.org/videos/vaccine-safety.shtml

Une nouvelle preuve des mensonges concernant le ROR

Le 16 juillet dernier, l’association belge Initiative citoyenne avait écrit à la rédaction du Journal International de Médecine (JIM) pour leur faire part de son étonnement à la suite des affirmations de l’Académie française de Pharmacie qui, tout en appelant à la vaccination ROR obligatoire, osait affirmer que « toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d’effets secondaires graves. »

Le journal a accepté de publier leur réaction, mais à la place d’un échange d’arguments scientifiques véritables, la rédaction du Jim s’est bornée à déclarer que la sécurité du ROR est « un fait avéré », ignorant les nombreux travaux qui ont convergé dans le même sens, sans pour autant être retirés.

Le 20 juillet 2011, l’association belge a publié sur son blog un excellent article intitulé « Quand le Journal International de Médecine (JIM) se plante, ça fait mal à l’industrie du vaccin », que je conseille de lire à tous nos lecteurs intéressés par la question.

Les auteurs y font remarquer que le Daily Mail a cité les études du Pr John O’Leary qui avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield en 2001, puis celles de l’équipe de la Wake Forest University School of Medicine de Caroline du Nord, dont la deuxième étude indépendante est venue confirmer le bien-fondé des travaux de Wakefield. « Du reste, si la presse s’est focalisée sur la personne du Dr Wakefield, il ne faut pas oublier que ses travaux étaient cosignés à l’époque par une dizaine d’autres scientifiques dont on n’ose jamais affirmer qu’ils se sont eux aussi tous trompés. Sans parler du temps illogiquement long qu’il a fallu pour “déjà” retirer cette étude en 2010 comme dit le JIM ! Etrange… »

L’Association met aussi le doigt sur les conflits d’intérêts de cette Académie française de Pharmacie comme ceux du British Medical Journal et du Lancet, qui ont tous les deux, depuis 2008 et 2009, un partenariat d’éducation permanente avec Merck, grand fabricant mondial de vaccins, notamment des vaccins ROR.

Et voilà que le scandale qui éclabousse actuellement l’empire médiatique de Rupert 
Murdoch apporte de l’eau au moulin de tous ceux qui ont dénoncé les agissements des laboratoires, du gouvernement britannique qui a tellement prôné cette vaccination et de son ministre de la santé avec la complicité de certains médias. À ce sujet, il faut particulièrement citer le Sunday Times, qui a « acheté » le reporter Brian Deer afin de démolir la réputation d’un médecin renommé et incorruptible dont le seul défaut est d’avoir fait baisser spectaculairement l’incidence de la vaccination ROR, grâce à ses travaux.

On peut s’étonner de l’opiniâtreté du journal à déconsidérer le Dr Wakefield si l’on ignore que Murdoch et son fils James ont des liens très étroits avec les laboratoires pharmaceutiques et que James Murdoch fait partie de la direction du groupe GlaxoSmithKline, l’un des fabricants du ROR (cf. Financial Times, 2 février 2009). Et c’est bien grâce à cette organisation, enfin accusée d’avoir corrompu la police, d’avoir mis sur écoute quelque 9 000 numéros de téléphone, d’avoir eu accès à des comptes bancaires privés et d’avoir acheté le silence de certaines victimes, que le Dr Andrew Wakefield, le Pr John Walker-Smith et le Pr Simon Murch, dont il faut saluer le courage, ont dû comparaître devant le GMC (General Medical Council), qui réglemente la pratique médicale au Royaume-Uni et a le pouvoir d’interdire à un médecin d’exercer. Le journaliste du Sunday Times Brian Deer a bien confirmé qu’il est à l’origine de la comparution des médecins devant le GMC. J’ai déjà raconté en détail dans plusieurs ouvrages et divers articles le processus abject utilisé pour faire taire ces médecins et leurs malades et ne vais pas récidiver, mais il est fondamental de connaître la vérité sur les dégâts causés par ce vaccin qui ont été occultés, comme les malversations de la famille Murdoch, également occultées pendant trop longtemps.

On pourrait résumer « l’affaire », dont le but principal était de museler les médecins qui osaient sonner l’alarme afin de dissuader les autres de les imiter et de grever ainsi les fabuleux bénéfices de « Big Pharma », de manière très brève mais révélatrice :

En juillet 2003, le propriétaire du Lancet, Crispin Davis devient le directeur non-exécutif de GlaxoSmithKline, fabricant du ROR. En février 2004, sous de fallacieuses raisons, le Lancet rejette la publication d’Andrew Wakefield, qui est traîné dans la boue par la BBC et le Sunday Times. Le 27 février 2004, son frère, le juge Davis retire l’assistance judiciaire des plaignants. En juillet 2004, Crispin Davis, frère du juge, est anobli par le gouvernement de Tony Blair.

Or, c’est Sir Crispin Davis qui a engagé James Murdoch pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline. En outre, le Lancet fait partie du groupe Elsevir, avec lequel James Murdoch a des rapports très étroits. Ces agissements ressemblent davantage à des manigances mafieuses qu’à des pratiques scientifiques ou médicales.

Clifford G. Miller, spécialiste des questions de droit médical et avocat auprès de la Cour Suprême anglaise, a fait remarquer combien il était curieux que le Sunday Times ait choisi de publier les accusations de Deer pendant la campagne du Gouvernement travailliste pour inciter à rendre obligatoire cette vaccination pour tous les enfants anglais, malgré les études médicales qui mettent en évidence les dangers de ce vaccin. « C’est une question de santé pour tous les enfants anglais — ni plus ni moins, ou bien le Sunday Times considère qu’il peut se poser en juge, jury et bourreau, sans procès, audition de témoins, et droit de réponse. Il est temps d’établir des règles pour les droits de la presse. »

La question est plus que jamais d’actualité et il serait temps que les tribunaux se penchent sérieusement sur la question. Espérons que le scandale Murdoch va y contribuer. Toutefois, le gouvernement britannique qui a tellement prôné cette vaccination à l’époque de Tony Blair et l’industrie pharmaceutique qui se sont alliés au Sunday Times n’ont pas intérêt à soulever ce nouveau lièvre.

Il faut espérer que certains pouvoirs indépendants et intègres ne laisseront pas passer cette occasion d’éclairer la situation. Le 16 février 2009, la journaliste anglaise Melanie Phillips demandait dans Child Health Safety la publication de la correspondance de Brian Deer avec le Department of Justice des États-Unis. En effet, la semaine précédente, trois requêtes parmi les 4 500 procédures en justice concernant des enfants blessés par ce vaccin et qui sont en attente depuis le début des années 2000, ont été rejetées alors que Brian Deer avait accordé son assistance au Department of Justice and Health and Human Services américain contre lequel les plaintes étaient déposées. Dans The Huffington Post, le journaliste américain David Kirby demandait ce qu’un journaliste anglais du Sunday Times était venu faire aux États-Unis juste avant ces auditions, et pourquoi le ministère de la Justice de ce pays s’était référé aux allégations de Deer qui discréditaient les travaux du Dr Wakefield. Il en connaît évidemment la raison.

Quant au président de la Commission du commerce, des sciences et des transports du Sénat américain Jay Rockefeller – seul démocrate de la famille –, il a demandé qu’une enquête soit ouverte sur les activités du groupe de presse de Rupert Murdoch aux États-Unis et a déclaré qu’une telle enquête mettrait sans doute en évidence des « affaires criminelles ». « Cela sera une affaire énorme », a-t-il annoncé.

Il est certain qu’une enquête de cette envergure pourrait déclencher un « cataclysme économique », car de nombreux membres du Congrès ont été choqués par les efforts du gouvernement pour couvrir les dangers du ROR. Mais, d’autres, aidés dans leurs campagnes électorales par les millions de dollars de l’industrie, s’obstinent à répéter que les laboratoires comme Merck, GlaxoSmithKline, Wyeth et Eli Lilly devraient fermer leurs portes s’ils étaient un jour obligés d’assumer leur responsabilité pour les accidents causés par leurs produits. C’est pourquoi, selon eux, il est nécessaire de les protéger.

Il est donc nécessaire que ce scandale soit dénoncé par les « consommateurs éclairés », car nombre de gouvernements et de bénéficiaires de ces crimes, même ceux qui n’en sont pas directement responsables, sont trop enlisés dans leurs mensonges et leurs corruptions pour chercher à faire un grand nettoyage qui est non seulement urgent mais vital.

Sylvie Simon

Tim O’ Shea (The doctorwithin)

Spizz Magazine, Juillet 2011

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi tant d’enfants sont allergiques aux arachides à l’heure actuelle?

D’où provient cette hausse soudaine de ce type d’allergies ?

Avant 1900, les réactions violentes aux arachides étaient inconnues. Aujourd’hui, environ un million d’enfants sont allergiques aux arachides dans ce pays (USA).

Que s’est-il passé ? Pourquoi tout le monde est-il maintenant en train d’acheter Epipens ? (= auto-injecteurs d’épinéphrine = dispositifs personnels pour les personnes allergiques à utiliser pour pallier à une réaction anaphylactique grave)

Si on regarde tous les problèmes survenus avec les vaccins au cours de la précédente décennie [2], un simple survol superficiel suffit à lever le doute que les vaccins pourraient jouer un certain rôle dans l’apparition de la moindre allergie nouvelle chez les enfants.

Mais les réactions aux arachides ne sont pas juste une allergie supplémentaire. L’allergie aux arachides est soudainement apparue comme la première cause de mortalité par ingestion alimentaire. ([1] p114), figurant parmi la catégorie d’allergènes capables de provoquer une anaphylaxie. Cet état entraînant le risque de crise d’asthme, de choc, d’insuffisance respiratoire et même de décès. Principalement chez les enfants.

Une nouvelle recherche, dans le livre de Heather Fraser de 2011 « L’épidémie d’allergies aux arachides » définit la connexion aux vaccins de façon beaucoup plus spécifique. Nous apprenons maintenant qu’une catégorie d’ingrédients vaccinaux- les excipients- est plus que probablement suspecte dans ce qu’il convient d’appeler une épidémie.

Mais revenons un peu en arrière. Nous devons regarder dans l’histoire récente des vaccins et des antibiotiques et voir les changements physiques que ces ingrédients propres à ces nouveaux médicaments, induisent dans le sang des enfants.

Avant 1900, le choc anaphylactique était virtuellement inconnu. L’état d’évanouissement soudain, de détresse respiratoire, de convulsions et de décès n’existait pas jusqu’à ce que les vaccinateurs échangent « la lancette » pour la seringue hypodermique. Ce changement fut essentiellement acquis au tournant du siècle passé, dans le monde occidental.

Juste à ce moment-là, une nouvelle maladie appelée “Maladie du Sérum” commença à faire des milliers de victimes parmi les enfants. Une variété de symptômes, incluant le choc et la mort, pouvaient soudain résulter de l’injection d’un vaccin. Au lieu de la dissimuler, la connexion a bel et bien été reconnue et documentée dans la littérature médicale de l’époque. « La maladie du Sérum » était le premier phénomène allergique de masse dans l’histoire. Ce qui était requis pour son émergence apparente était l’avènement de la seringue hypodermique.

Quand la seringue a remplacé la lancette à la fin du XIX° siècle, la maladie du sérum est devenue une cause fréquente d’affections infantiles. C’était une conséquence connue des vaccinations. En effet, le champ entier des allergies modernes a évolué depuis l’étude précoce de la maladie du Sérum découlant des vaccins.

Des chercheurs pionniers comme Claude Von Pirquet ont reconnu que les vaccins avaient deux effets primaires : l’”immunisation” et l’hypersensibilisation. L’un était le prix à payer pour l’autre. En d’autres termes, si nous étions en train de bénéficier des effets de la vaccination de masse, nous devrions accepter le revers de la médaille qui est l’hypersensibilisation, en tant que nécessaire « dégât collatéral ». La médecine moderne a décidé que ce double effet devrait rester secret et donc, elle n’a pas permis qu’on en vienne à en parler abondamment.

Mais beaucoup de médecins au début des années 1900’ étaient collectivement remontés contre les vaccins pour cette raison précise. Il n’était pas prouvé que le prétendu bénéfice valait de courir ce risque. Des médecins comme le Dr Walter Hawden et Alfred Russel Wallace ont vu comment les vaccins anti-varioliques ont en fait accru l’incidence de la variole [2,3]. Wallace fut l’un des premiers démographes de cette époque et ses tableaux montrant la hausse des décès par variole chez les personnes vaccinées sont de précieuses et rigoureuses sources d’origine.

Le Dr Charles Richet était un autre chercheur important du début des années 1900’, celui qui a inventé le terme « anaphylaxie ». [4]. Son domaine de prédilection était les réactions que certaines personnes semblaient présenter à certains aliments. Richet a trouvé que pour les allergies alimentaires, la réaction résultait du passage de protéines alimentaires intactes dans le courant sanguin après court-circuitage du système digestif via un intestin poreux. La présence de protéines étrangères dans le flux sanguin est une cause universelle de réactions allergiques, pas seulement chez l’homme mais chez tous les animaux.

Mais Richet a noté que dans les cas sévères, l’anaphylaxie alimentaire ne survenait pas juste à cause de l’ingestion alimentaire. Sinon ce serait simplement une intoxication alimentaire.

L’anaphylaxie d’origine alimentaire est tout à fait différente. Cette violente et brusque réaction requiert une sensibilisation préalable, impliquant des injections de toutes sortes, suivies ensuite par l’ingestion massive des aliments sensibilisants. Soit subir l’injection et seulement après, manger l’aliment incriminé.

L’exposition initiale crée l’hypersensibilisation. L’exposition secondaire étant l’évènement violent, parfois fatal.

Le travail de précurseur de Richet aux alentours des années 1900’ portait initialement sur les œufs, la viande, le lait et les protéines diphtériques. Pas sur les arachides. La valeur des recherches de Richet sur les aliments réactogènes s’explique par le fait qu’il nous a permis de comprendre l’enchaînement des réactions de sensibilisation menant à l’anaphylaxie, comment cela devait se produire pour se manifester.

Bien d’autres médecins ont commencé à remarquer les similitudes frappantes entre les réactions aux aliments et la maladie du Sérum qui était associée aux vaccins. C’était exactement la même présentation clinique.

L’étape suivante a été la pénicilline qui est devenue populaire dans les années 40’. On venait de découvrir que des additifs appelés « excipients » étaient nécessaires pour prolonger l’effet de l’antibiotique injecté dans l’organisme. Les excipients agiraient comme « molécules porteuses ». Sans excipients, la pénicilline ne pourrait agir que 2 heures. Les huiles raffinées marchaient le mieux, agissant comme des capsules à « effet retard » pour l’antibiotique. L’huile d’arachide est devenue l’huile favorite, parce qu’elle fonctionnait bien et parce qu’elle était facilement disponible et bon marché.

L’allergie à la pénicilline devint banale et fut reconnue comme une forme de sensibilisation aux huiles utilisées comme excipients. A l’heure actuelle, une des questions routinières de l’examen médical dans toutes les cliniques est de demander aux nouveaux patients s’ils présentent éventuellement des allergies aux antibiotiques. Voilà ce qu’est l’allergie- une sensibilisation aux excipients.

En 1953, pas moins de 12% de la population était allergique à la pénicilline. Mais vu la fréquence des infections bactériennes, cela restait un bon compromis qui valait d’encourir ces risques.

Dans les années 50’, les antibiotiques étaient distribués à la manière de M&Ms. Les soldats, les enfants, n’importe qui avec la moindre maladie, pas seulement des maladies bactériennes en recevaient. Malgré les sérieux avertissements de Fleming au sujet de la prescription prophylactique d’antibiotiques, ces produits furent donnés sans discernement en tant que nouvelle médication étonnante. Dans tous les cas de maladies. Seulement alors, dans les années 1950’, l’allergie aux arachides a commencé à survenir, et cela même si les Américains mangeaient déjà des arachides depuis plus d’un siècle.

Souvenez-vous- manger seulement des arachides ne peut pas causer une allergie aux arachides. Sauf si on les laisse moisir bien entendu car dans ce cas, il y a libération d’aflatoxines. Mais ce n’est alors pas une allergie aux arachides à proprement parler.

Mais même quand l’allergie aux arachides est apparue, le nombre de cas était assez restreint et n’était même pas considéré comme suffisant pour en faire un sujet d’étude.

Le changement se produisit avec les vaccins. Les huiles d’arachide furent introduites en tant qu’excipients des vaccins, au milieu des années 1960’. Dans les années 80’, elles sont devenues l’excipient préféré. Elles étaient considérées comme des adjuvants, des substances capables d’accroître la réactivité au vaccin. Ceci a renforcé le mythe des adjuvants : l’illusion que la réponse immunitaire induite correspondait à l’acquisition d’une immunité réelle [2] : le prétexte étant que plus forte est la réaction allergique au vaccin, plus grande sera l’immunité ainsi conférée.

Historiquement, les chercheurs qui ont mis en doute ce postulat de la mythologie vaccinale n’ont pas pu fort faire avancer leurs carrières.

La première étude sur les allergies aux arachides n’a pas été entamée avant 1973. C’était une étude sur les excipients à base d’arachides, utilisés dans les vaccins. Peu après cela, et ce fut un des résultats de cette étude, les fabricants ne furent plus tenus de révéler la totalité des ingrédients des vaccins.

Ce qui est repris dans le Physician Desk Reference (équivalent US du Vidal français) pour chaque vaccin n’est donc pas la formule complète des ingrédients. Soudainement cette information détaillée était devenue leur propriété privée : les fabricants devaient être protégés. Ils avaient uniquement à fournir une description de la formule générale.

Pourquoi l’allergie aux arachides était-elle si violente ? Le célèbre Maurice Hilleman a trouvé que même les huiles d’arachide les plus raffinées contenaient encore des traces de protéines d’arachide intactes. Ce fut la raison pour laquelle il fut recommandé aux médecins d’injecter les vaccins par voie intramusculaire plutôt que par voie intraveineuse, afin de maximiser l’absorption des protéines intactes et de minimiser le risque de réaction.

Mais ce n’était évidemment pas suffisant pour éviter la sensibilisation. La loi fondamentale de la Nature s’applique toujours : pas de protéines intactes dans l’organisme. Un million d’années de Sélection Naturelle n’ont pas créé le système immunitaire des mammifères pour rien. Mettez des protéines intactes, d’arachide ou de n’importe quoi d’autre, pour dieu sait quelle raison dans l’organisme humain et la réponse inflammatoire explosera.

Bien que les allergies aux arachides devinrent assez banales durant les années 80’, elles ne l’étaient pas encore à ce point avant le début des années 90’, moment où la véritable épidémie apparut. Le schéma des vaccins recommandés/obligatoires (dépend des états) pour les enfants a doublé entre les années 80’ et les années 90’ :

1980- 20 vaccins

1995- 40 vaccins

2011- 68 vaccins

Il serait assez imprudent de nourrir un nouveau né avec des arachides puisque son système digestif est largement immature. Mais ceci est encore pire- injecter directement des protéines intactes dans le sang du bébé. Ces protéines se trouvant dans 36 vaccins que l’enfant reçoit avant l’âge de 18 mois.

Comme le nombre de vaccins a doublé entre les années 80’ et 90’, des milliers d’enfants se retrouvent maintenant avec une sensibilité aux arachides, avec beaucoup de réactions violentes qui sont parfois fatales.

Suite à l’énorme augmentation du nombre de vaccins dans le schéma des vaccins obligatoires après le 11 septembre (9/11), selon lequel le total des vaccins recommandés se monte à 68, les allergies aux arachides ont soudain atteint des proportions épidémiques : un million d’enfants : 1,5% d’entre eux. Ces chiffres correspondent à la définition réelle d’une épidémie, même si ce mot n’a jamais été utilisé dans la littérature grand public à propos de l’allergie aux arachides, excepté dans le livre de M. Fraser.

Beaucoup de chercheurs, pas seulement Helen Fraser peuvent voir très clairement que :

« L’épidémie d’allergies aux arachides chez les enfants a été précipitée par les injections infantiles. » ([1] , p 106)

Mais avec les nouvelles découvertes scientifiques, la profession médicale fera ce qu’elle doit toujours faire- enterrer ça. Protéger les compagnies pharmaceutiques. Et donc aucun financement ne sera jamais alloué par le National Institute of Health (NIH) pour étudier la connexion évidente entre les excipients vaccinaux et l’allergie aux arachides.

Cela ne peut pas se produire, premièrement parce que cela nécessiterait le recours à un groupe contrôle –une population non vaccinée. Et ceci est le Tabou des Tabous. C’est dans ce même esprit que l’on a empêché toute reproduction des travaux de Wakefield au cours d’une étude clinique américaine à large échelle. Pas de populations non vaccinées. Ce qui en fait signifie l’impossibilité d’avoir des études dont les conclusions pourraient possiblement impliquer les vaccins comme source de maladies ou d’immunodépression. Les vaccins comme cause de l’épidémie d’allergies ? Impossible ! Nous n’avons définitivement pas à étudier cela!

Au lieu de cela, passons donc les 20 prochaines années à étudier l’origine génétique de l’épidémie d’allergies aux arachides chez les enfants.

Dans un système aussi biaisé, toute prétention d’une véritable science clinique se révèle fatalement caduque : nous cherchons la vérité, partout où nos études devront nous mener, SAUF pour ce sujet, et celui-ci et oh, oui, pour celui-ci aussi.

CADRE DE REFERENCE

Donc, en plus de tous les autres problèmes liés aux vaccins, évoqués dans ce texte, nous en avons à présent un nouveau- les excipients dérivés de l’huile d’arachide. Et ceux-ci peuvent, en eux-mêmes, suffire à déclencher des épisodes fatals de chocs, de même que des allergies chroniques, même si nous n’avons pas encore rajouté le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde, l’éthylène glycol et les agents pathogènes atténués que les fabricants ont bien voulu admettre.

Tout un fardeau toxique pour accueillir ainsi le nouveau-né non préparé à y faire face. Pas étonnant que la Cour Suprême américaine se réfère aux vaccins comme « inévitablement dangereux ».

Références

[1] Fraser, H, The Peanut allergy epidemic, Skyhorse 2011

[2] O’Shea, T, Vaccination is not immunization, thedoctorwithin 2010

[3] Wallace, AR, Vaccine delusion, 1898

[4] Richet, Nobel lecture, acceptance speech, 11 Dec 1913

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