Vaccins nouvelles année 2013

petites filles qui rient

Pour que les enfants puissent vivre…

VACCINS NOUVELLES, MAI 2013.

 

15.05.2013 Un remarquable article de Sylvie SIMON qui prouve l’inefficacité des vaccins :

Les anticorps

 

En novembre 2012, dans Gaia Health, Heidi Stevenson avait publié un article fort intéressant sur la fausseté de la théorie vaccinale, jamais prouvée, mais jamais remise en question. Elle citait en exemple un nouveau vaccin, le V710, appelé à devenir un grand succès, car il a été conçu pour prévenir le SARM, (staphylocoque doré résistant à la méthicilline), avant les interventions chirurgicales et chez les gens entrant à l’hôpital, croyant ainsi résoudre un problème créé par le système médical lui-même. Or le vaccin s’est révélé inefficace contre le SARM.

Cette faillite était attendue car l’augmentation du titre d’anticorps, mesure standard de l’efficacité d’un vaccin, n’est pas la même chose que l’immunité naturelle. « L’idée que l’immunité est assurée par le développement d’anticorps est parfaitement fausse, car si le développement d’anticorps était la clef du “renforcement du système immunitaire”, comme le clament systématiquement les médecins et les organismes de santé, alors le raté du V710 aurait été impossible. Aux dires de tous, un vaccin produisant une “solide réponse immunitaire”, indique la formation de nombreux anticorps. Or, administré à des gens avant une chirurgie cardiothoracique, plus d’infections se produisent, et plus de gens meurent de multiples défaillances d’organes. »

L’étude, financée par Merck, a aussi reçu des subventions et un soutien à la recherche de la part de Cerexa, Pfizer, Novartis, Advanced Liquid Logics, MedImmune, Galderman, et Inimex. L’étude incluait 3 958 patients qui ont reçu le vaccin actif V710, et 3 967 personnes qui ont reçu un placebo salin. 201 personnes (5,08 %) ayant reçu le vaccin sont mortes, contre 177 (4,46%) qui ont reçu le placebo. Soit 13,9 % de plus de décès chez les gens qui ont été vaccinés.

Le Dr Fowler, président de la Commission consultative pour le V710, n’a aucune idée de la raison pour laquelle les résultats ont été si lamentables, étant donné les bonnes réactions d’anticorps. Il a déclaré : « Je ne puis penser à une raison biologiquement plausible à cela ».

Medscape signale aussi que ceux qui ont reçu le vaccin V710 et développé le staphylocoque doré étaient 5 fois plus susceptibles de mourir que ceux du groupe témoin.

 

Cet échec vient de la différence entre l’immunité acquise par la maladie et l’immunité conférée par le vaccin. Grâce à l’immunité acquise par la maladie, aussitôt que les symptômes apparaissent, tout le système immunitaire est mobilisé pour repousser l’envahisseur. Cette réponse crée des anticorps qui confèrent une immunité définitive contre ce virus s’il se représente. À l’opposé, la vaccination mène à la survie du virus ou des antigènes qui sont contenus dans le vaccin à l’intérieur des cellules, ce qui risque de provoquer des réactions auto-immunes lorsque le corps cherche à détruire les cellules infectées. Il n’est donc pas surprenant de constater l’augmentation actuelle des maladies auto-immunes, comme l’arthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, le lupus érythémateux, le diabète insulinodépendant, l’asthme, le psoriasis et bien d’autres, trop souvent occasionnées par la multiplication de « l’immunisation ».

La vaccination est supposée stimuler artificiellement une réaction immunitaire contre une ou plusieurs maladies infectieuses spécifiques par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes qui sont des substances, entre autres microbiennes, contenues dans le vaccin. Le duo antigène-anticorps est considéré comme suffisant pour conférer une protection. Trevor Gunn, biochimiste anglais qui a longuement comparé l’immunité naturelle et vaccinale, fait toutefois remarquer que : « L’évidence clinique des vaccins réside dans leur propriété indéfectible de stimuler la production d’anticorps dans un récipient de laboratoire. Néanmoins, ce qui est beaucoup moins évident, c’est de comprendre si cette production d’anticorps confère ou non l’immunité. »

Il est ainsi spécieux d’affirmer que la stimulation immunologique provoquée par un vaccin garantit l’immunité parfaite de l’individu, d’autant que l’on ne compare jamais le taux d’anticorps avant et après une vaccination. En outre, seule la maladie naturelle assure une protection à vie alors que les anticorps vaccinaux sont de courte durée. L’immunité artificielle n’arrivera jamais à égaler l’immunité naturelle, phénomène très complexe qui implique la participation de tout l’organisme. Et de toute manière, les taux d’anticorps observés après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont constatés après les maladies.

Et si la présence d’anticorps était une garantie de sécurité, on ne serait pas obligé d’imposer des rappels pour « assurer » la restauration de l’immunité. En vérité, personne ne sait réellement ce qui se passe au niveau immunologique avec les vaccins.

On nous cache aussi qu’une couverture vaccinale élevée n’empêche pas la survenue d’épidémies récidivantes avec de forts taux de complications.

Ainsi, en prenant l’exemple du tétanos, dans le journal médical Neurology (T42-1992), les Dr Crone et Rider citaient le cas d’un patient âgé de 29 ans, atteint d’un tétanos sévère alors que son taux d’anticorps était 3 300 fois supérieur au taux considéré comme protecteur car il avait été immunisé en vue de produire une immunoglobuline antitétanique. De même, en 1991, à l’hôpital de Dar-el-Salam en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps 400 fois supérieur au taux protecteur, donc, en théorie, largement suffisants pour protéger le bébé.

Et en août 1987, au cours de la 8e conférence internationale sur le tétanos à Leningrad, le Dr Masar démontra que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés.

Nombre de travaux ont établi que des épidémies se déclaraient chez des enfants parfaitement vaccinés contre toutes sortes de maladies. Le ministère de la Santé du Minnesota signalait 82 % de cas d’oreillons chez des enfants vaccinés, et le New England Journal of Medicine du 7 juillet 1994 rapportait que 80 % des enfants qui avaient eu la coqueluche étaient aussi vaccinés.

Au cours d’une épidémie de coqueluche qui sévit dans le Massachusetts en 1993, touchant 218 étudiants, 96 % d’entre eux étaient parfaitement immunisés.

Aux États-Unis, en janvier 2009, 12 cas de coqueluche ont été déclarés dans la région de Hunterdon dans le New Jersey. John Beckley, directeur de la santé du comté, a admis qu’il n’était pas courant d’avoir tant de cas réunis dans une période si restreinte chez des enfants vaccinés.

Louise Kuo Habakus, membre de la Vaccination Choice Coalition, a rappelé que les filles du New Jersey recevaient 69 injections avant l’âge de 18 ans et les garçons 66. « Or, à chaque nouvelle injection, on nous répète qu’ils sont protégés. Est-ce qu’ils devraient être revaccinés chaque année ? »

Dans un article de l’Australian Journal of Medical Technology, le virologue B. Allen rapporte le cas d’un groupe de soldats vaccinés contre la rubéole qui, bien que démontrant la présence d’anticorps, contractèrent tout de même la maladie, dans une proportion de 80 %.

La majorité des sujets touchés par les épidémies présentent une séroconversion post-vaccinale incluant, dans certains cas, une diminution progressive de l’immunité. Cela traduit bien l’échec de la vaccination, et surtout le recul de l’âge moyen de la survenue de la maladie, avec des effets secondaires beaucoup plus graves dans les tranches de population plus âgées, et une mortalité multipliée par dix.

 

Ainsi, le dogme vaccinal ne tient pas compte de la réalité, et ne s’appuie que sur des hypothèses en supposant que le déclenchement artificiel du système immunitaire pour le forcer à produire des anticorps est équivalent au développement d’anticorps du processus naturel de la maladie, ce qui n’est pas le cas. En réalité, aucune étude n’a été faite sur l’état du système immunitaire après la vaccination. Comme le disait le Dr Jacques M. Kalmar : « On pourrait comparer le système immunitaire à un clavier de piano. La partie antigènes anticorps représenterait une seule touche. »

Pour en revenir à Heidi Stevenson, elle pense que « Peut-être qu’une bonne chose peut venir du V710, le vaccin raté contre le SARM. Peut-être que des têtes sensées surgiront et diront : Arrêtez ! Cessez cette folie. Regardons ce que nous faisons. Demandons-nous pourquoi plus de la moitié de nos enfants sont systématiquement malade et ne serons jamais en bonne santé. »

 

À présent, une étude polonaise a mis le doigt sur les dommages irréparables provoqués par les vaccins (Neurologic adverse events following vaccination; Progress in Health Sciences, 2012, Vol.2, n°1, Sienkiewicz D., Kulak W., Okurowska-Zawada B., Paszko-Patej G.).

D’après ces auteurs : « Il n’est pas raisonnable de penser que la manipulation du système immunitaire par une nombre croissant de vaccinations durant les périodes critiques du développement cérébral ne va pas entraîner des effets neurologiques indésirables. »

Heidi Stevenson nous livre à nouveau ce qu’ils ont découvert :

« Une nouvelle étude scientifique polonaise aborde la question des dommages irréparables causés par les vaccins. Elle présente la question en termes d’effets indésirables, d’effets sur le système immunitaire et de symptômes neurologiques après vaccination. En évoquant l’histoire des vaccins, l’étude montre que ceux-ci ont présenté peu d’avantages. L’étude qui fournit une nouvelle information de vaste portée, se base en grande partie sur des recherches qui ne sont pas souvent référencées dans le monde occidental. Une lecture honnête de cette étude laisse peu de doute par rapport aux dommages qui peuvent être considérables et souvent définitifs.

« Il existe différents systèmes permettant de définir les types d’effets secondaires indésirables des vaccinations. On fait la différence entre les réactions qui dépendent directement ou non du système immunitaire. On classe les réactions selon qu’elles sont locales, générales, proches ou plus éloignées dans le temps. »

L’étude laisse peu de place au doute que les vaccins soient susceptibles de produire des risques graves qui soient totalement disproportionnés par rapport à quelque bénéfice que ce soit.

Pour en savoir davantage, vous pouvez lire la suite de l’article de Heidi Stevenson sur le blog d’Initiative Citoyenne très documenté sur la question, et dont le lien figure en tête de liste sur mon propre blog.

 

8.05.2013 Du site Initiative citoyenne : AVEUGLEMENT VACCINAL

 

Que donne l’aveuglement idéologique de professionnels de santé ayant perdu leur bon sens?

 

Que donnent le ROR + le Prevenar + le Varivax (varicelle) + encore le Meningitec faits le même jour sur un enfant de 1 an? Une encéphalopathie épileptogène et une vie foutue à jamais!

 

Piqué avec 4 vaccins le même jour, un dans chaque bras et un dans chaque jambe, voilà Alexis à l’âge de 2 ans, voilà toute cette souffrance inutile….

 

Mais selon des gens considérés comme experts mondiaux en vaccins, comme le Dr Paul Offit, un enfant pourrait recevoir sans problème jusqu’à 10 000 vaccins par jour!!

 

Au vu des résultats possibles avec “seulement” 4 vaccins par jour, ce qui est déjà énorme, la place de pareils experts n’est-elle pas, en prison, dans le meilleur intérêts de nos enfants??

 

Ce carnage vaccinal ne doit-il pas cesser au plus vite, là encore dans le meilleur intérêt de nos enfants??

 

Tout parent respectueux de son enfant ne se doit-il pas de savoir et de connaître ces choses-là avant de prendre une décision dont les résultats désastreux pourraient devoir être assumés toute leur vie par ces enfants au nom desquels ils décident? Car les parents du petit Alexis pensaient sûrement que cela ne pouvait pas arriver ou que “cela n’arriverait qu’aux autres”.

 

Avril 2013 :Des nouvelles du Dr Andrew Wakefield par Sylvie SIMON

 

Dans une lettre ouverte publiée le 17 avril 2013, le Dr Andrew Wakefield a proposé un débat public au gouvernement britannique sur le vaccin ROR, la rougeole et l’autisme. Il souhaite surtout préciser quelques faits importants, au moment où l’épidémie de rougeole qui sévit au Pays de Galles a ouvert la porte aux fausses déclarations et à la désinformation propagées par les médias.

Ainsi, au Royaume Uni, tout au long du moi d’avril, on pouvait lire ou entendre les déclarations les plus insensées, mais affolantes pour les gens non avisés : « deux millions d’enfants sont susceptibles de l’attraper parce qu’ils n’ont pas été vaccinés », « les vaccins jouent un rôle majeur dans la santé à long terme des populations »,  « la fausse science peut endommager votre santé » (le coupable de cette « fausse science » étant évidemment  le Dr Wakefield), « les médecins désapprouvent les mères qui refusent de vacciner leurs enfants », « un homme est trouvé mort à Swansea » (alors que les médecins estiment que la cause est incertaine, étant donné l’épidémie qui sévit dans la région, la rougeole doit être responsable). Plus tard, les médias affirmeront que cette supposition était exacte, mais personne n’est allé vérifier. Enfin, plusieurs médias ont déclaré : « Vous ne pouvez pas recevoir trop de doses du vaccin, seulement trop peu ».

Voici la proposition du Dr Wakefield :

 

En 1998, après une analyse de toutes les études préalables à l’autorisation du vaccin ROR et de son innocuité, j’ai recommandé l’utilisation du vaccin monovalent contre la rougeole, de préférence au ROR. Cela reste ma position. à cette époque, contrairement aux affirmations mensongères de nombreux commentateurs, y compris Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet, et du millionnaire Paul Offit qui doit sa fortune aux vaccins, les vaccins monovalents étaient autorisés au Royaume-Uni et librement vendus au public britannique. Lorsque la couverture vaccinale par le ROR a diminué à partir de février 1998, on a constaté une augmentation simultanée de la couverture vaccinale avec le vaccin monovalent — un fait qui n’a jamais été reconnu par la presse. On a alors administré plusieurs milliers de doses de vaccin contre la rougeole et les enfants ont été « protégés ». Six mois plus tard, en septembre 1998, le gouvernement britannique a retiré la licence d’importation pour les vaccins monovalents, refusant ainsi le choix aux parents et les cas de rougeole au Royaume-Uni ont alors explosé.

Quand j’ai demandé pourquoi le vaccin monovalent empêcherait de protéger les enfants contre la rougeole, Elizabeth Miller de l’Agence de protection de la santé a répondu : « […] si nous laissions aux parents le choix des vaccins monovalents, cela détruirait notre programme concernant le ROR. » La préoccupation du gouvernement semble donc concerner plutôt la protection du programme ROR que celle des enfants. Malgré la déclaration de David Salisbury, responsable de la vaccination du Royaume-Uni, et qui prétend que « le ROR est l’exemple même de la sécurité vaccinale », ce vaccin n’est pas sûr. Deux des trois ingrédients introduits en 1988 ont dû être retirées pour des raisons de sécurité responsables de méningite. Les représentants du gouvernement avaient approuvé ces vaccins dangereux — le Pluserix® et l’Immravax® — en leur réservant la grande majorité du marché britannique, tout en sachant que leur risque était élevé car ils avaient été avertis de leurs dangers. Ces fonctionnaires ont placé les bénéfices financiers avant la santé des enfants et ont, depuis lors, toujours cherché à dissimuler ce fait honteux.

Le vaccin ROR peut provoquer l’autisme, la preuve en est que le gouvernement américain a versé des millions de dollars aux enfants dont l’autisme a découlé des lésions cérébrales induites par le vaccin. Le gouvernement lui-même a dû approuver ces jugements et confirmer que les demandes des parents étaient légitimes. Le 13 décembre 2012, le tribunal a octroyé plusieurs centaines de milliers de dollars à Ryan Mojabi, dont les parents ont démontré comment le vaccin ROR a provoqué une « blessure grave et débilitante au cerveau de leurs fils, diagnostiqué comme ASD (trouble du spectre de l’autisme).

Plus tard le même mois, le gouvernement a subi une deuxième défaite majeure quand la jeune Emily Moller de Houston a été indemnisée à la suite d’une lésion cérébrale liée au vaccin MMR qui, encore une fois, a abouti à l’autisme.

Les cas se sont alors succédés devant les tribunaux italiens et américains (y compris ceux de Hannah Poling, Bailey Banks, Misty Hyatt, Kienan Freeman, Valentio Bocca et Julia Grimes) dans lesquels la Cour et les gouvernements ont admis que les vaccins avaient causé un dommage au cerveau et que ces lésions ont conduit à un diagnostic de TSA. Dans tous ces cas le ROR était le seul dénominateur commun.

Un  débat public indépendant, en direct est donc la meilleure opportunité pour faire le point sur ce sujet. Je vous propose un débat sérieux avec n’importe quel contradicteur sur l’innocuité du vaccin MMR et le rôle du vaccin ROR dans l’autisme, en direct, en public et télévisé.

 

Depuis cette déclaration, il n’y a eu aucune proposition ni aucune réponse et personne ne doit en être surpris. Les pouvoirs publics s’en tiennent toujours au même laïus : « En France, jusqu’au début des années 1980 (la vaccination contre la rougeole a été intégrée dans le calendrier de vaccination en 1983), le nombre de décès annuels dus à la rougeole se situait entre 15 et 30 selon l’Institut de veille sanitaire. Grâce à la vaccination, moins de 10 décès étaient rapportés chaque année dans les années 1990, et depuis 2000, entre 0 et 2 décès sont rapportés chaque année. » Belle victoire, en effet, puisqu’aux 15 à 30 décès — il faut, du reste, apprécier cette précision du simple au double —, on peut opposer les accidents causés par ce vaccin qui sont de loin très supérieurs aux cas de morts par la maladie.

 

Il est grand temps de nous rafraîchir la mémoire, car ce vaccin a suscité une énorme accumulation de désinformation et surtout de propagande. Tout d’abord on mélange, volontairement, les cas qui adviennent en Afrique, pays où les enfants meurent de faim et de manque d’hygiène, et les cas français qui, jusqu’à l’avènement du vaccin, inquiétaient bien peu le monde médical.

Rappelons-nous les baisses spectaculaires de la rougeole entre 1906 et 1983 signalées dans tous les pays développés, donc avant le lancement de la campagne de vaccination, et la diminution de 97 % à 99,5 % (suivant les pays) du nombre de morts dus à cette maladie. Pourtant, faisant semblant d’ignorer ces chiffres indéniables, le public et les pouvoirs dits de santé, fortement influencés par toutes les publications prétendues « scientifiques » et « indépendantes » mais commanditées par les laboratoires, ont attribué cette amélioration au vaccin.

Et surtout, rappelons-nous que, avant la vaccination et contrairement aux affirmations actuelles, la rougeole était considérée comme une maladie très bénigne (Le Concours médical, 1976 ; La Médecine praticienne, n° 664, avril 1977 et bien d’autres) et même « nécessaire » par tout le corps médical.

Ce n’est qu’à partir des vaccinations de masse que la maladie est, du jour au lendemain, devenue « très fréquente et dangereuse », « aux lourdes conséquences », et même « souvent mortelle ». Pourquoi cette volte-face ? Simplement parce que les vaccins contre ces maladies venaient d’apparaître et il fallait bien les vendre. Aussi, des chiffres alarmistes furent-ils avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner. Cette tactique, parfaitement mise au point, fonctionne admirablement depuis 1988, quand le ministère français de la santé a encouragé la vaccination de masse contre la rougeole, suivant les conseils de l’OMS, dont on connaît les liens fidèles avec les laboratoires.

 

Et pour couronner le tout, on fait aussi semblant d’ignorer qu’aux Etats-Unis : « La mortalité par la rougeole a été multipliée par 25 depuis les campagnes vaccinales » (Médecine et hygiène du 12 janvier 1983) avec une augmentation régulière et importante des cas de rougeole post-vaccinale qui atteignent les adolescents, avec le risque d’encéphalites post-vaccinales et de perturbations discrètes et intermittentes du tracé électro-encéphalographique (10 % des sujets vaccinés) ou franchement pathologiques (4 % des vaccinés) » selon une étude du Pr. Fournier de la faculté de Lille.

Et en 2006, le CDC confirmait que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.

En France, en 2008, 566 cas ont été signalés, alors que ce vaccin est exigé dans la plupart des garderies et « fortement conseillé dans les écoles » (Annuaire statistique de la France). En somme, plus on vaccine, plus on trouve de cas, ce qui arrive assez souvent pour que l’on se pose des questions.

D’ailleurs, le Pr Lévy-Bruhl, de l’Institut de veille sanitaire, a confirmé : « … quand tout le monde est vacciné, ceux qui attrapent la maladie sont forcément vaccinés » (« Allo docteur » TV5 4 février 2009, à laquelle participaient le Dr Robert Cohen — qui s’est bien gardé de signaler ses liens d’intérêts avec le laboratoire Sanofi Pasteur).

Pour clore toute  discussion, il suffirait de connaître le constat publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux États-Unis en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71 % à 99,8 %) et pas moins de 77 % des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés » (Vaccin Action  n°1 – p. 995).

En France, vingt ans après l’introduction du vaccin, les séides de l’industrie pharmaceutique ne désarment toujours pas. Déjà, en 2004, l’Institut de veille sanitaire tirait la sonnette d’alarme : « La France est en situation de voir réapparaître des épidémies de rougeole. À qui la faute ? Aux trop nombreux parents dont les enfants ne sont pas vaccinés. » Et l’instillation sournoise de la peur reprenait : « La rougeole n’est pas une maladie aussi bénigne que certains voudraient bien le croire. Chaque année, des milliers d’enfants sont emportés par ce fléau et des épidémies seraient sur le point de ressurgir. Pour se protéger, une seule solution : la vaccination ». Afin de noircir encore le tableau, ces fanatiques avancent l’argument majeur, c’est-à-dire la redoutable panencéphalite subaiguë sclérosante PESS (1 pour 100 000 ca), d’après les  Arch. Intern. Med, 1994.  Or, en 1934, les docteurs A. Lemierre et P. Gabriel faisaient remarquer que : « Sur plusieurs centaines de rougeoles que, depuis deux ans, nous avons suivies à l’hôpital Claude Bernard, tant chez les enfants que chez les adultes, il ne nous a été donné d’observer qu’un seul cas d’encéphalite morbilleuse. » En revanche, lorsqu’on a déclenché la campagne de vaccination contre la rougeole, il a été enregistré 11 encéphalites et 12 PESS, mais les services de santé se gardent bien de nous en informer.

Il est certain qu’en ce qui concerne la rougeole, la balance penche bien plus du côté « risque » que du côté « bénéfice ». Ainsi, une vaccination générale fait courir le risque de rougeoles d’adulte et de rougeoles du nouveau-né bien plus graves. Et nous constatons chaque jour que ce risque est bien avéré et que le virus de la rougeole repoussé ou même supprimé sur une population déterminée l’expose au danger d’épidémie à caractère explosif.

En 1995, le journal Pediatrics signalait que les enfants dont les mères étaient nées après 1963 étaient plus susceptibles d’attraper la rougeole que les enfants de mères plus âgées et confirmait la dangerosité du virus chez les bébés non protégés par les anticorps maternel et chez les gens plus âgés.

Il est dommage que le Dr Wakefield n’ait pas insisté sur ces parutions pourtant parfaitement « scientifiques » afin de démontrer que la baisse de la vaccination contre la rougeole qu’on lui reproche tellement n’a rien changé, bien au contraire, car selon les chiffres des autorités sanitaires britanniques, le nombre de cas de rougeole en Angleterre et au Pays de Galles a explosé entre 1996 et 2012, passant de 112 à 2030 cas, alors que la moyenne nationale des enfants de cinq ans ayant reçu le vaccin contre la rougeole s’établit désormais à 88 % (Le Monde.fr, 19 avril 2013).

Pour ceux qui savent compter, ces chiffres démontrent magistralement, non seulement l’inutilité de ce vaccin, mais son incidence très dramatique.

Situation désespérée pour ceux qui nient

les risques des vaccins

 

Par Barbara Loe Fisher,

Présidente du Centre National d’Information

sur les Vaccinations (NVIC)

 

Le fils de Barbara a été victime du vaccin DTC en 1980

 

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Les vaccins sont « inévitablement dangereux » – Cour Suprême des Etats-Unis

Ce sont effectivement des temps désespérés pour ceux qui continuent à nier les risques des vaccins. Nous le savons parce que nous assistons à tant d’actes de désespoir de médecins déterminés à mettre fin au débat public sur la vaccination et la santé. Ceux qui veulent nier les risques des vaccins déploient un maximum d’efforts pour restreindre l’accès du public à l’information, camoufler les dommages vaccinaux, les décès, et s’arranger pour violer le droit fondamental à un consentement libre et éclairé.

 

Pas de vaccins contre la grippe ? Pas d’emploi !

 

2013 avait à peine commencé que des agences de Santé publique et des associations médicales professionnelles demandaient que les infirmières et les membres du personnel de soins de santé soient licenciés s’ils refusaient d’obéir aux ordres qui les enjoignaient de se faire vacciner contre la grippe – il n’y avait pas d’exception et on ne pouvait poser aucune question. [1] Peu importait que ce vaccin comporte des risques, qu’il soit inefficace  et quasi inutile contre les souches les plus répandues cette année aux Etats-Unis. [2]

 

Projet de loi pour rendre le vaccin obligatoire

 

Cette première mesure a été suivie par la mise en place d’une législation soutenue par les autorités sanitaires et les associations professionnelles médicales financées par les pharmas comme l’Académie Américaine de Pédiatrie dans les états du Texas, d’Oregon, d’Arizona et du Vermont. [3] Leur objectif était d’éliminer ou restreindre les exemptions à la vaccination pour donner plus de pouvoir aux médecins et ainsi contraindre enfants et adultes à subir la vaccination – sans exceptions et sans questions à poser.

 

Rapport de l’Institut de Médecine : où trouver la véritable science vaccinale ?

 

A la mi-janvier, le Comité de l’Institut de Médecine a publié un rapport qui a permis d’ouvrir les yeux de certains. Ce rapport reconnaissait que seulement 37 études scientifiques avaient examiné la sécurité de l’actuel calendrier vaccinal américain pour les nouveau-nés et enfants de moins de 6 ans [4] qui comprend un total de 49 doses de 14 vaccins [5] comparativement aux 23 doses de 7 vaccins recommandées en 1983. [6] Suite à l’absence d’un nombre suffisant de bonnes études scientifiques, le Comité se trouvait dans l’impossibilité de déterminer si le nombre de doses et le timing recommandé par le gouvernement était ou n’était pas associé au développement de problèmes chroniques de santé comme des convulsions, des problèmes d’auto-immunité, des allergies, des problèmes d’apprentissage, des cas d’autisme au cours des six premières années de vie. [7]

 

Prévalence de l’autisme aux Etats-Unis : 1 enfant sur 50

 

En mars, un rapport a été publié par le Centre National des Statistiques de Santé. Ce rapport estimait que parmi les enfants qui fréquentaient l’école aux Etats-Unis, 1 enfant sur 50 avait reçu un diagnostic de trouble du spectre autistique (TSA) [8]. En 2004, il s’agissait d’1 enfant sur 150. En 1992, c’était  1 enfant sur 500 et en 1986 1 enfant sur 2.000. [9]

 

En avril, qui est le mois de sensibilisation à l’autisme aux Etats-Unis, on assista à des pressions tous azimuts de la part de médecins à l’intérieur, comme à l’extérieur du gouvernement pour rejeter toute association entre la forte hausse du nombre de vaccins administrés aux enfants au cours des 30 dernières années et les fortes augmentations correspondantes des cas d’autisme chez les enfants.

 

Ces médecins savaient, mais de nombreux parents aujourd’hui ne savent toujours pas que le débat public sur l’inflammation du cerveau due aux vaccins,  les troubles cérébraux chroniques et les dysfonctionnements immunitaires, comprenant aussi l’autisme, a commencé 16 ans avant qu’une étude soit publiée dans The Lancet en 1998 et qui examinait l’association possible entre le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) et l’autisme. [10, 11]

 

Le CDC ne confirme pas l’affirmation du Dr Offit que 10.000 vaccins sont sans danger pour les bébés.  (CDC : Centres Américains de Contrôle des Maladies)

 

Le vendredi 1er avril, une étude menée et financée par le CDC a été publiée  dans leJournal of Pediatrics. Cette étude précisait que «  l’exposition croissante aux protéines stimulant les anticorps et aux polysaccharides des vaccins n’est pas associée à un risque d’autisme » et, par conséquent, les vaccins ne causent pas l’autisme. [12] Il s’agissait en fait d’une tentative pathétique pour valider une hypothèse machiavélique émise en 2002  par un développeur de vaccin, Paul Offit, qui affirmait qu’un enfant pouvait réagir sans problème à l’administration de 10.000 vaccins en même temps. [13]

 

Cependant, n’importe quel étudiant en science possédant une compréhension élémentaire des méthodes de recherche en matière de santé [14] et qui serait au fait  des effets des ingrédients vaccinaux [15, 16, 17, 18 ] comme de la  différence entre l’immunité naturellement acquise et l’immunité induite par les vaccins, pourrait aisément comprendre qu’en l’absence d’un groupe de contrôle non vacciné, l’étude serait fatalement biaisée. Cette étude n’a en fait rien prouvé du tout quant à la relation possible entre l’administration de plusieurs vaccinations dans la première enfance et le développement de l’autisme parmi des enfants génétiquement différents avec ou sans augmentation de la susceptibilité biologique aux réactions indésirables à la vaccination. [20]

 

Les pédiatres qualifient les parents faisant partie des réseaux sociaux de « trouble-fêtes »

 

Le 15 avril, Pediatric News a publié les résultats d’un sondage en ligne qui présentait une lapalissade : dans les réseaux sociaux, les connaissances, les valeurs et les croyances d’une personne, ainsi que l’opinion des amis et des familles influencent fortement les décisions concernant la vaccination. [21] Les parents qui émettent des doutes quant à l’innocuité des vaccins et ont recours à des calendriers vaccinaux alternatifs ont été péjorativement étiquetés de  « trouble-fêtes ».

 

Les pédiatres qui ont commenté l’enquête ont fait entendre que les parents « trouble-fêtes » ne fondaient pas les décisions qu’ils prenaient par rapport aux vaccins sur « une logique rationnelle » et sur des « preuves scientifiques » parce qu’ils étaient influencés par des amis « trouble-fêtes » et des informations trompeuses sur des sites non-conformistes et « trouble-fêtes » eux aussi. [22] Apparemment, il ne fut tenu aucun compte du fait que les parents dits « trouble-fêtes » n’ont pas pu être convaincus par cette pauvre science comme par cette rhétorique creuse qui préconise des vaccins passe-partout. [23]

 

Un journaliste et un magazine attaqués pour avoir mis en cause la sécurité du Gardasil

 

C’est en avril également qu’un journaliste chevronné et animateur de radio a été personnellement attaqué par des pédiatres et des responsables de la Santé publique à Buffalo, dans l’état de New York, pour avoir osé écrire un article mettant en cause l’innocuité du vaccin Gardasil et avoir exhorté les parents à faire des choix éclairés en matière de vaccins. [24] Des médecins indignés ont menacé de ruiner financièrement le magazine qui a publié l’article et de retirer toute publicité payante si l’article n’était pas supprimé. [25]

 

Offit tente de diaboliser les parents « trouble-fêtes »

 

Fin avril, un journaliste de CNN a cité des médecins  qui attribuaient les épidémies de coqueluche, de rougeole et d’oreillons aux personnes non vaccinées des pays développés parce que ces dernières diffusaient leurs doutes sur internet quant à la sécurité des vaccins, mettant du même coup en danger la santé du monde. [26] La réaction du Dr Offit ne se fit pas attendre : «  C’est la classe moyenne supérieure, les parents bien éduqués de race blanche qui boudent les vaccins. Ces gens ont généralement fait des études supérieures, occupent des postes de gestion et sont habitués à tout contrôler » a-t-il déclaré platement.

 

Les médecins qui sont entrés dans le jeu du blâme et de la critique ne sont même pas d’accord entre eux pour affirmer que les parents « trouble-fêtes » qui s’interrogent sur les vaccins ne sont que des gens stupides et irrationnels ou peut-être des gens bien éduqués, riches, de race blanche, qui refuseraient de reconnaître la supériorité intellectuelle et l’infaillibilité de ceux qui portent les titres de docteur en médecine, docteur ès science quelque soit la couleur de leur peau ou l’argent qu’ils gagnent.

 

Les docteurs Offit, [27], Halsey , [28, 29 30] Plotkin, [31, 32] Omer, [33, 34, 35, 36] et autres qui nient les risques que présentent les vaccins s’occupent de critiquer tout le monde sauf bien entendu eux-mêmes par rapport aux tristes statistiques qui montrent qu’1 enfant sur 50 en Amérique développe un type de dysfonctionnement immunitaire et cérébral appelé autisme, alors que précédemment, avant qu’on ne multiplie par trois le nombre de vaccins administrés aux bébés, on ne comptait qu’1 cas sur 2000 enfants.

 

Régression vers une mauvaise santé après la vaccination : une expérience universelle

 

Ce que les médecins qui se complaisent dans le négationnisme [37] refusent d’accepter, c’est qu’aujourd’hui tout le monde connaît quelqu’un qui était en bonne santé qui s’est fait vacciner et qui, dans la suite, ne s’est plus jamais senti bien. [38]. Cette régression vers un état de mauvaise santé, [39]  ce type d’expérience universelle de souffrances et de risques après l’utilisation d’un produit pharmaceutique a une longue histoire parfaitement documentée [40, 41, 42]. Ces risques et ces échecs [43, 44] expliquent pourquoi  le débat public sur la santé et les vaccinations se poursuivra au 21ème siècle et devra continuer. Ce débat continuera jusqu’à ce que les médecins (qui poussent les enfants et les adultes déjà plus vaccinés et malades que jamais), à recevoir de plus en plus de vaccins, se décideront enfin à présenter de meilleures explications que : « c’est la faute de mauvais gènes », « on a aujourd’hui de meilleurs diagnostics » ou « tout n’est que coïncidence ».

 

Les fabricants de vaccins et les médecins qui sont effectivement à l’abri de toute responsabilité n’en ont pas moins un strict devoir éthique

 

Aux Etats-Unis, les fabricants de vaccins sont à l’abri de toute responsabilité devant les tribunaux civils. Les médecins qui promeuvent et administrent les vaccins sont aussi à l’abri de toute poursuite en cas de complications vaccinales. [45, 46]

 

Les médecins qui échappent à toute responsabilité sur le plan juridique n’en ont pas moins une plus grande obligation éthique d’encourager leurs patients et les parents d’enfants mineurs à s’informer le mieux possible au sujet des risques que comportent les vaccins. Ils ont aussi l’obligation morale de respecter les décisions des patients et des parents, même si personnellement, ils ne partagent pas la décision prise. [47, 48]

 

La liberté de pensée, de parole et de conscience est protégée par la Constitution aux Etats-Unis. [49] La confiance du public dans l’intégrité des politiques de santé publique est détruite lorsque des médecins ne respectent pas le droit au consentement éclairé par rapport à des risques médicaux et quand ils se comportent en intimidateurs en lieu et place de guérisseurs pleins de compassion dont le principal objectif est d’abord de ne pas nuire.

ÇA GRIPPE POUR L’ANTIGRIPPE

 

Par J.-P. AUFFRET qui a déjà publié des articles fort bien documentés et pleins de bon sens sur l’excellent site de Sylvie Simon.

 

8 avril 2013

 

En France, la vaccination antigrippe est recommandée avec une insistance qui à elle seule doit éveiller la méfiance de l’honnête homme : spots publicitaires, dépêches et reportages, prospectus en pharmacie, bon de prise en charge adressé à domicile aux plus de 65 ans… À quoi s’ajoutent les incitations via le corps médical, médecins et désormais infirmières bénéficiant de primes pour atteindre l’objectif aussi magique que lucratif de 75 % de couverture vaccinale.

 

La campagne annuelle est de plus en plus pressante surtout après la cuvée spéciale 2009 et le fiasco d’anthologie de la campagne française contre la « gravissime » pandémie de la grippe A(H1N1), porcine ou mexicaine, qui devait surpasser la grippe espagnole dont le sinistre bilan enfle avec son ancienneté.

 

Malgré tant d’efforts, la couverture vaccinale moyenne en France contre la grippe est en baisse et, pour 2011-2012, ne représentait que 23,4 % de la population.

 

Au point qu’on décrète de nouvelles populations à risque pour renforcer la prescription : soit en 2012, femmes enceintes quel que soit l’âge de la grossesse et sans facteur de risque spécifique, personnes obèses avec IMC ≥ 40 kg/m2 avec ou sans pathologie associée.

 

L’empressement, évidemment impartial, des autorités sanitaires va de pair avec l’intérêt des producteurs de vaccins : grâce à son retour annuel et aux variations des virus, le vaccin antigrippe, diffusé principalement dans des pays à fort pouvoir d’achat (d’où de meilleures marges), représente mondialement environ 2,8 milliards de dollars (10 % du chiffre d’affaires des vaccins), malgré les réticences de la population.

 

 

 

En France, la grippe 2012-2013 aurait coûté environ 220 millions d’euros (nous reviendrons sur ce montant) à l’Assurance maladie tous régimes confondus (sur 190 milliards) [1] : il faut bien s’interroger sur les bienfaits et les inconvénients (rares évidemment) de cet acte médical dont nous supportons le coût immédiat, mais éventuellement d’autres, plus diffus et qui n’apparaîtront que plus tard.

 

Examinons ce que nous apporte sur ce sujet angoissant la presse grand public, avec son habituelle force d’investigation et de sens critique.

 

D’abord, quelle est l’incidence de la grippe ?

 

Les chiffres alarmants sur le nombre de décès imputés à la grippe saisonnière foisonnent, malgré les nombreux démentis apportés. Avec les résultats de la grippe 2011-2012, en France, certains salivaient à l’évaluation éminemment complexe d’une surmortalité de 6 000 décès (toutes causes confondues !) durant la saison froide alors que la grippe n’aurait été responsable que de 52 décès (BEH 2012, n° 38 p. 426). Contre 312 morts pour 2009-2010 et 151 pour 2010-2011. Pour l’hiver 2012-2013, le bilan français est de 117 morts ! Malgré l’évidence, certaines publications cultivent la terreur de la grippe : 1 600 morts pour la Belgique  avec 11 millions d’habitants ! 1 500 décès pour la Suisse avec 8 millions d’habitants !

 

La grippe saisonnière ne ravage donc pas la population ! Mais certains persistent à dramatiser en sollicitant sans vergogne les statistiques !

 

Mais la grippe est pénible durant quelques jours pour l’individu atteint. Et les virus grippaux sont particulièrement inquiétants (et intéressants à la fois, pour les industriels) puisqu’ils mutent chaque année, annulant le bénéfice de l’hypothétique immunisation spontanée ou vaccinale de l’année précédente, et renouvelant la menace si l’épidémie passée n’a pas paru suffisamment meurtrière. Heureusement la Science veille et le chercheur tire parti de la circulation habituelle des virus pour identifier à l’avance les prochains agresseurs de l’humanité et les contrer en permettant aux industriels la mise en production du vaccin. Les virus se propageraient d’abord dans l’hémisphère sud, puis d’est en ouest dans l’hémisphère nord. Malgré les migrations millénaires des oiseaux, vecteurs probables de la maladie humaine (?), ce bel itinéraire et son déroulement risquent tout de même d’être perturbés par divers phénomènes climatiques, séismes ou pollutions industrielles. Qui plus est, la contamination interhumaine dépend chaque année davantage des déplacements aériens à longue distance : environ 2 milliards de déplacements par an pour une population de 8 milliards, ce qui même en corrigeant du fait des populations urbaines concernées, des saisons, de la sélection des voyageurs… ne peut manquer d’influer sur la diffusion tous azimuts de l’épidémie.

 

Face à tant d’incertitudes, comment ne pas s’étonner de tant de conviction quant aux virus à attendre à une saison donnée dans une région donnée (même étendue), à leur diffusion, à leur morbidité ? Fût-elle réelle, la menace apparaît déjà bien nébuleuse !

 

Les industriels, pardon, les experts, dominant ces incertitudes, déterminent chaque année un cocktail de virus (trois en général), leur nature et leurs proportions, comme on choisit les couleurs de la prochaine mode d’automne… plus de six mois à l’avance (pour 2013-2014, hémisphère nord, cf. OMS 8 mars 2013, vol. 88, 10, pp. 101-116). Malgré la variété des virus grippaux, la sélection parmi les plus récemment rencontrés ici et là permet un tiercé plausible : ce serait bien le diable qu’aucun ne se répande suffisamment pour accréditer la sagesse des experts et le mérite du vaccin dans la survie des populations bientôt infectées. Le tout pour fournir à l’adepte de la vaccination une panoplie de virus qu’il n’aurait jamais rencontrés sans le vaccin ! On a indiscutablement plus de chances d’atteindre une planète lointaine que de caractériser exactement la prochaine épidémie de grippe.

 

On n’en est pas moins sûr de savoir produire le vaccin efficace, car il l’est par hypothèse, comme on est sûr de son innocuité par définition. Reste que cette notion d’efficacité est loin d’être expliquée au grand public. La surprise fut donc forte d’apprendre, fin février 2013, que le vaccin était moins efficace qu’il n’était souhaité, et seulement fin mars, soit deux mois après la fin de la campagne de vaccination, que ce manque d’efficacité avait été constaté avant la mise sur le marché : mais celle-ci ne fut pas retardée dans l’intérêt supérieur de la santé publique, bien sûr, et pour ne pas angoisser davantage la population concernée. Nobles sentiments, récompensés par un juste chiffre d’affaires ! Le tout sans même aviser le corps médical d’assurer une surveillance particulière des patients à risque. Toujours par souci de ne pas inquiéter la population !

 

Voyez à quel point nous sommes bichonnés !

 

On ne se cache même plus d’avoir inoculé à près de 15 millions de personnes, probablement à risque, un produit non dépourvu d’inconvénients, et dont on savait qu’il ne présenterait pour elles, que peu d’intérêt, pour ne pas dire aucun ! Aurait-on souhaité cette baisse d’efficacité pour relever la perception du risque ?

 

Notons que cette baisse d’efficacité serait due à une mutation en cours de fabrication, un aléa de plus entre le cocktail réputé utile et le cocktail effectivement en circulation à l’hiver suivant. Et cela donne aussi à s’inquiéter des mutations qui pourraient se produire jusque dans l’organisme des bénéficiaires. Mutations inoffensives ? Qui peut répondre ?

 

Et qu’apprend-on finalement ? À la fin de l’épidémie 2012-2013 ? En France, 724 cas graves de grippe, dont 117 morts (InVS)[2].

 

Malheureusement pour les victimes, certes, mais, somme toute, rassurant pour le pays.

 

L’effet de la vaccination ? Après l’aveu d’inefficacité pour cette saison et le taux de couverture de 23,4 %, nous sommes sans doute proches de l’incidence qu’on constaterait sans vaccination ! Autrement dit, on peut encore une fois douter de l’intérêt de la vaccination pour la population générale.

 

 

 

La vaccination aurait-elle été quand même efficace et particulièrement bien ciblée ? Certes, on arrive à une couverture de 83 % pour les résidents de maisons de retraite (mais 22 % pour le personnel), personnes réputées à risque, mais l’InVS ne publie pas l’incidence de la grippe ni sa mortalité pour la tranche d’âge correspondante.

 

Il se contente en effet d’indiquer 231 cas graves de plus de 65 ans. L’InVS ne publie pas davantage le taux de vaccinés parmi les personnes décédées.

 

Il nous indique cependant que 80 cas graves (11 %) étaient vaccinés, 448 autres (62 %) ne l’étaient pas, et le statut des 196 restants (27 %) est inconnu. Ce taux notable de « statut vaccinal inconnu » attire l’attention : y aurait-il réticence à noter qu’un individu vacciné devienne un cas grave de grippe ?

 

Si nous exceptons les « statut inconnu », restent 528 cas graves, dont 15 % étaient donc vaccinés. Nous sommes dans l’ordre de grandeur de la couverture en population générale, vu la taille de l’échantillon.

 

Essayons quelques recoupements.

 

1er recoupement : Pour la saison 2011-2012, le taux de couverture des plus de 65 ans était de 62 % : cette catégorie ayant apporté 231 cas graves en 2012-2013,on peut supputer que dans les plus de 65 ans, au moins 143 cas graves étaient vaccinés ; soit 20 % des cas graves, ce qui est très proche de la couverture de la population.

 

2e recoupement : on nous précise que 549 cas graves (77 %), dont 97 décès (83 % des décès) correspondent à des personnes à risque (vaccinées à 49 % pour la saison 2011-2012) : on peut supputer d’après les facteurs de gravité que le nombre de cas graves à risque vaccinés serait d’au moins 269 cas (soit 37 %, sensiblement au-dessus de la couverture générale) ; cette évaluation est très proche de la somme des cas graves vaccinés et de ceux à « statut inconnu », 80 + 296 = 276 : on peut penser que devant des cas particulièrement graves pour des sujets à risque, la priorité aura été donnée à l’examen clinique et aux soins, plutôt qu’à une information alors très accessoire.

 

Même si là encore les nombres ne permettent pas une conclusion ferme, on peut induire que ce n’est pas d’abord de la grippe qu’il faut se préoccuper, même si elle va apparaître comme facteur déclenchant. Ne nous sert-on pas tout à l’inverse que les scléroses en plaques après anti-hépatite B ne sont pas dues au vaccin, mais à une prédisposition des bénéficiaires, le vaccin risquant tout au plus d’activer cette prédisposition ?

 

Il serait cependant mal venu d’affirmer à partir de là que la vaccination antigrippale augmenterait la fréquence des cas graves, mais on peut confirmer que la vaccination renforcée des populations à risque ne réduit pas la gravité de la grippe même chez celles-ci.

 

L’efficacité affichée est estimée de façon très élastique, mêlant des résultats de laboratoire difficilement comparables à l’expérience sur le terrain, et des affirmations purement mercantiles : les taux de 60 % et plus largement diffusés sont battus en brèche et ramenés à 9 % et même 1,5 % (autant dire pas d’efficacité, vu les incertitudes sur les constatations) par de nombreuses études.

 

Intéressons-nous au coût direct de la campagne de vaccination dont nous venons de confirmer, s’il en était besoin, qu’elle est pratiquement dépourvue de bénéfices pour la santé publique. Prix public moyen de la dose de vaccin : 6,14 €. Coût de l’injection : prenons 11,50 €, moitié du tarif de consultation de généraliste conventionné, en considérant que la consultation aurait d’autres motivations. Soit 17,64 € par vacciné, qu’importe le mécanisme de prise en charge qui rend le coût de ce traitement annuel moins douloureux et surtout moins évident pour le vacciné. Pour une population d’environ 63,7 millions en France métropolitaine, le taux de 23,4 % conduit à 14,9 millions de vaccinés soit un coût direct de la vaccination en 2012 de 263 millions d’euros… au bas mot ! En pure perte d’après ce que nous venons de voir ! Déjà supérieur aux 220 millions liés au traitement de la grippe, cités plus haut. Et en supposant que les dépenses de promotion de la vaccination et les primes au corps médical vaccinateur sont prises en charge par les producteurs et les pharmaciens et par là incluses dans le prix de la dose, ce que nous n’avons pu vérifier.

 

À titre indicatif : l’épidémie de grippe 2012-2013 ayant touché plus de 3,5 millions de personnes (plus de 39 °C), l’Assurance maladie tous régimes aura dépensé 63 €/grippé (consultations, médicaments et indemnités journalières, lesquelles paraissent minimes grâce aux 3 jours de carence).

 

Une nouvelle fois, la politique de vaccination contre la grippe est loin de prouver son utilité pour la santé publique.

 

D’ores et déjà, le bon sens de la population et l’outrance de la campagne française anti-H1N1 semblent annoncer, pour l’antigrippe, la fin de 40 années de bourrage de crânes.

 


[2] http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Grippe/Grippe-generalites/Donnees-de-surveillance/2012-2013/Bulletin-epidemiologique-grippe.-Point-au-2-avril-2013 p. 5 notamment.

 

Sources :

 

Etude réalisée pour le Groupe d’expertise et d’information sur la grippe (GEIG), présidé par le Pr Bruno LINA.

 

InVS, bulletin hebdomadaire grippe, 2 avril 2013, p. 5

 

Dr DUPAGNE : Grippe saisonnière : 7000 morts d’après les organisateurs, 500 d’après la police http://www.atoute.org/n/Grippe-saisonniere-7000-morts-d.html

 

CIDRAP 15 octobre 2012 http://minnesota.cbslocal.com/2012/10/15/u-of-m-report-flu-vaccines-not-as-effective-as-previously-reported/

 

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202666032156-la-grippe-de-cet-hiver-aura-coute-plus-de-200-millions-d-euros-552748.php

http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Grippe/Grippe-generalites/Donnees-de-surveillance/2012-2013/Bulletin-epidemiologique-grippe.-Point-au-2-avril-2013 p. 5 notamment.

L’imposture vaccinale  mise en lumière

Mardi 14 mai 2013  

Les infos qu’on ne vous donne pas
D’abord une bonne nouvelle, puis des avertissements qui vont forcer les gens à enfin réagir et changer
Enfin nous allons être autorisés à ne plus détruire la santé de nos enfants !!
30 ans de camouflage et mensonges sur les vaccins viennent d’être mis au grand jour
Des documents britanniques mettent à jour 30 années de camouflage
Le « Freedom of Information Act » (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux
1. savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2. savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3. savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4. se sont entendus pour mentir au public
5. se sont attelés à empêcher les études de sécurité.
Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.
La suite ici
ICI : http://mata-marie.blogspot.fr/
L’AUTISME EST-IL NÉ DANS L’INTESTIN GRÈLE
Il y a, depuis une dizaine d’années, dans les contrées occidentales et particulièrement aux Etats-Unis, une augmentation de l’autisme régressif de plus de 500 %. Par définition, il ne peut s’agir d’une maladie purement génétique vu son taux d’augmentation, et il faut sans doute aller chercher les causes de cette régression dans notre mode de vie.Il est d’abord à noter que l’autisme régressif commence souvent vers l’âge de 15 mois. L’enfant qui se développait de manière harmonieuse jusque-là, supportant très bien son alimentation, régresse soudainement.La constatation de nombreux parents est que leur enfant s’est mis à changer très peu de temps après un vaccin, notamment celui de la rougeole. Certains de ces enfants ont présenté peu de temps après la vaccination des diarrhées très importantes qui ont duré plusieurs mois.
La régression se manifeste par le fait qu’ils ne jouent plus et qu’ils ne prospèrent plus sur le plan psychique comme si leur cerveau s’était arrêté de se développer.Certains médecins ont eu la hardiesse de soulever cette hypothèse, mal leur en a pris. Rappelez-vous que le Dr Andrew Wakefield a perdu son droit d’exercer la médecine pour avoir suggéré qu’il pourrait y avoir un lien entre l’autisme, le vaccin ROR et une maladie intestinale. Il précisait également que des études plus approfondies étaient justifiées……Malheur à tout médecin qui égratigne le lobby du vaccin !!!De son côté, le norvégien Karl Reichelt a découvert que les enfants souffrant d’autisme régressif ne possédaient pas une enzyme particulière capable de digérer certaines protéines, et l’on retrouve dans leur urine la présence de peptides opioïdes qui sont des protéines de types morphines.Or, le blé ainsi que toutes les céréales à gluten, la protéine de lait de vache, la caséine, le soja et le maïs ne peuvent être digérés dans l’intestin grêle et fermentent (d’où ballonnements). C’est cette fermentation qui par une transformation biochimique aboutit à des peptides opioïdes. Ceci tend à prouver que la paroi de l’intestin grêle des enfants autistes est perméable puisque l’on retrouve ces protéines non digérées dans leur urine, et en particulier celles de la classe des morphines.On ne sait pas jusqu’ici ce qui lèse les entérocytes de l’intestin grêle dont le rôle est de ne laisser passer que des petites molécules ou des acides aminés, et en aucun cas des grosses protéines non digérées. Les protéines et les métaux se lient facilement ensemble, c’est le cas par exemple de l’hémoglobine faite d’une protéine qui s’est liée au fer. Les morphines sont des très grosses molécules protéiniques. Elles ont une affinité particulière pour les métaux lourds, notamment le mercure. Or, le mercure est de plus en plus présent dans nos organismes à cause de notre mode de vie.Plusieurs chercheurs ont incriminé le mercure dans l’étiologie de cette maladie. En effet, le mercure est neurotoxique. On le trouve dans le solvant de certains vaccins et dans les gros poissons de mer (thon, saumon…). Mais le mercure seul ne suffit pas à rendre un enfant autiste. Pour preuve, tout enfant allaité qui ne présente pas d’autisme régressif reçoit souvent via le lait maternel de sa mère des grandes quantités de mercure. Dans le cadre des enfants qui régressent subitement, l’association peptides opioïde / mercure serait plus probablement la cause de leur désordre au niveau des neurotransmetteurs. (Le cerveau d’un enfant de 15 mois étant par définition immature, toute perturbation crée de gros dégâts).D’autres chercheurs ont émis l’hypothèse que les enfants autistes présentaient des symptômes analogues à ceux provoqués par l’ingestion d’opiacés, mais l’hypothèse des seuls opiacés, paraît insuffisante. On peut en revanche imaginer aisément qu’un peptide opioïde associé à du mercure gagne le cerveau et joue un rôle de sabotage au niveau de plusieurs neurotransmetteurs, notamment la noradrénaline et la dopamine. En effet, on sait que les enfants autistes ont des dysfonctionnements de leurs neurotransmetteurs ; cela se voit aisément dans leur comportement.Emmanuelle Sève naturopathe suisse ayant communiqué ce dossier commente :
« Ma propre fille a régressé peu de temps après le vaccin de la rougeole à l’âge de 15 mois. Elle a ensuite eu des troubles intestinaux très importants pendant un an. À 6 ans, elle avait un âge mental ne dépassant pas celui de un an. Elle a suivi depuis cet âge de 6 ans, un régime strict sans gluten et sans protéines de lait, avec l’adjonction de grandes quantités d’oméga 3 de type DHA, ainsi que de ferments améliorant sa flore intestinale. Dès qu’elle n’a plus eu de peptides opioïdes dans ses urines, son cerveau a commencé à récupérer. A 12 ans ; elle était complètement guérie. »

Quoi qu’il en soit, vaccin ROR ou pas, il serait judicieux que les études sur l’autisme régressif prennent en compte le rôle majeur de l’intestin grêle dans la genèse de ce fléau. La preuve est faite que la possible guérison de l’autisme passe par l’impérative nécessité de restaurer cet intestin.

Pour récapituler rappelez-vous qu’il faut totalement supprimer :

  • tous produits laitiers et dérivés en contenant, des céréales à gluten et dérivés en contenant (reste le riz complet, le millet et le Quinoa)
  • le soja sous toutes ses formes
  • le maïs
Michel DognaPartager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur LinkedInPartager sur Viadeo
Pour plus de détails, voir le blog consacré à la fille d’Emmanuelle Seve http://emmanuelleseve.unblog.fr
Lire aussi, « L’alimentation ou la troisième médecine», de Jean Seignalet – Édition François Xavier de Guibert

 

Néosanté hebdo
mercredi 10 juillet 2013
portrait de Yves RasirPour justifier la condamnation de parents voulant éviter de vacciner leur enfant, des juges belges ont abdiqué toute indépendance et se sont mués en dociles perroquets de la propagande officielle. Sur la poliomyélite, ses vraies causes et ses faux remèdes, il y avait pourtant matière à porter un jugement éclairé. Voici ce qu’on ne vous dit jamais à propos de la polio et  du vaccin censé nous protéger de cette « horrible maladie ».Yves RasirN.B : cet article du journaliste Michel Manset a été publié dans la revue Néosanté de mai 2013. Comme il a suscité beaucoup d’intérêt chez de jeunes parents, nous avons décidé de le partager largement et gratuitement. N’hésitez pas  à le transmettre à vos contacts
VACCIN POLIO :  ce qu’on ne vous dit jamais
1) L’obligation de vacciner n’a plus de sensAdmettons la théorie dominante selon laquelle la vaccination antipolio a fait disparaître la maladie : pourquoi, dès lors, faudrait-il continuer  à se vacciner ?   En Belgique, le dernier cas remonte à 1979. Et l’Europe a été déclarée indemne de polio en 2002.  C’est aussi le cas sur tout le continent américain et dans le Pacifique occidental, Chine comprise. Pour justifier la poursuite du programme vaccinal, on nous raconte qu’il faut « éradiquer  le virus de la surface de la planète. »  Comme si l’homme pouvait éradiquer un virus !  Eliminer une maladie, on veut bien,  mais cette fable de l’éradication virale, c’est du n’importe quoi.  Les virus sont partout et celui de la polio est toujours bien là. La circulation du virus sauvage demeure  la meilleure des protections puisque sa présence dans nos intestins nous immunise naturellement.  On nous brandit évidemment la sacro-sainte « couverture vaccinale » : pour protéger la collectivité, il faut contraindre les individus. Or rien ne prouve que les lois liberticides soient impératives. La littérature scientifique montre qu’il n’y a pas de lien direct entre le fait qu’une vaccination soit obligatoire et un meilleur niveau de couverture vaccinale.  Pour la polio, celle-ci doit atteindre les 80% . Or ce taux est largement atteint dans des pays  (Allemagne, Pays-Bas…) où la vaccination est facultative.  Curieusement, on cite maintenant le pourcentage de 90% comme seuil d’efficacité.  Mais ça laisse encore à 10% de la population la possibilité de refuser le vaccin sans représenter une (prétendue) menace pour autrui.  Il y a de la marge…2) La vaccination, ça ne marche pasChaque fois pareil : quand ils relatent des flambées de polio, les médias nous expliquent aussitôt que c’est dû à  une vaccination insuffisante.  En 2010, par exemple,  une épidémie au Tadjikistan  été mise sur le compte  d’une méfiance islamique envers les vaccins. Or,  comme dans toutes les anciennes républiques soviétiques, on y a toujours vacciné à tour de bras.   Et l’OMS avait même fièrement déclaré le pays débarrassé du mal.  Idem quand ça se passe en Inde ou en Afrique : on nous dit qu’on n’ y vaccine pas assez alors que le Tiers-Monde est  en général survacciné grâce  à l’Unicef, le Rotary ou la Fondation Bill Gates.  En Occident, les rarissimes foyers infectieux sont attribués à des sectes antivaccins, comme en Hollande en 1978 et 1992.  Problèmes : la majorité de ses membres étaient dûment vaccinés et aucun cas n’a été relevé parmi les 400.000 personnes non vaccinées pour d’autres motifs que religieux.  La vérité, c’est qu’il y a de multiples contre-exemples (Oman, Finlande, Israël…) montrant que la polio redémarre après des campagnes de vaccination  ou qu’elle se développe dans des populations vaccinées. Dans deux cas (l’ile de Madère  dans les années 60 et l’Albanie dans les années 90),  la coïncidence entre l’arrivée du vaccin et le retour de la poliomyélite fut absolument flagrant.3) On fait mentir les statistiquesSelon une croyance entretenue par  le dogme médical, la mise au point du vaccin nous a sauvé d’un effroyable fléau qui ravageait le monde entier depuis des siècles.  La réalité est toute différente. Les épidémies de polio sont nées dans les pays industrialisés  à la fin du 19ème siècle . En France, dans les années 1920,  la polio évolue à bas bruit avec moins de 200 cas par an en moyenne. Il y a un gros pic en 1930, deux nouvelles pointes en 1943 et 1946, jusqu’à la grande épidémie de 1957.  Arrivé sur le marché l’année précédente, le vaccin est inoculé massivement en 1958, avec le succès que l’on nous vante puisque la courbe amorce sa  plongée jusqu’à son plancher actuel. Le hic, c’est qu’il y a un tour de passe de passe : on a escamoté des statistiques  la brutale remontée de 1959 !  Dans son livre (1), Michel Georget raconte comment les autorités sanitaires de l’époque ont camouflé ce fiasco vaccinal.  Le biologiste souligne aussi le phénomène du « rediagnostic » : avant le vaccin, on  voit la polio partout. Après, on ne le voit plus nulle part.  Les chiffres  en sont forcément faussés. Ce qu’on nous cache aussi, c’est que le taux de létalité a suivi une pente inverse  de celle de l’incidence. Autrement dit, plus la polio diminuait, plus sa  gravité augmentait. Le nombre de décès parmi les sujets atteints  a explosé à partir de 1964, date de l’obligation vaccinale.4) Le vaccin fait de gros dégâtsSelon la fameuse balance « bénéfices-risques »,  le vaccin polio est largement bénéficiaire.  Le terrible danger de la maladie écrabouille de tout son poids les légers inconvénients liés à la vaccination.   Avant de faire un sort à ce mensonge, saluons d’abord la mémoire des victimes officiellement reconnues. Comme beaucoup de vaccins,  le développement de celui de la polio a occasionné de lourdes pertes humaines.  Le vaccin Salk, notamment, fut à l’origine d’une véritable hécatombe en 1955 en Californie : 220.000 contaminations, 70.000 malades,  164 paralysies sévères et au moins 10 décès.  Pour d’autres préparations vaccinales, ce sont des handicapés, des prisonniers et des  enfants africains  qui ont  servi de cobayes.  Le nombre de vies sacrifiées reste un mystère, mais c’est un fait historique que les balbutiements de la vaccination polio ont fait de gros dégâts.  Cultivés sur des reins de singe , le vaccin oral Sabin a été testé sur 80 millions de personnes. Or il contenait, ce qu’on ne savait pas à l’époque,  des rétrovirus très semblables au HIV. Certains pensent que l’épidémie africaine  de sida a commencé au Congo belge après l’administration à grande échelle de ce vaccin oral. Il a été abandonné, mais la formule injectable n’est guère plus rassurante. Encore aujourd’hui, les études montrent de multiples accidents de toutes sortes : des polio postvaccinales avec complications,  des syndromes de Guillain-barré, des méningites, des encéphalites,  des polynévrites, des myélites, des scléroses en plaques et d’autres troubles neurologiques, des maladies cutanées, des décès par infection, des chocs anaphylactiques,  des morts subites du nourrisson… Rappelons à cet égard (voir Néosanté N° 2), l’étude américaine  signalant que 70 % des nourrissons décédés de mort subite avaient reçu le vaccin DTpolio dans les trois semaines précédant leur décès.  Si la relation causale se vérifie, ça voudrait dire que le vaccin tue chaque année des milliers de nouveaux nés !  En Inde, rapporte l’association Initiative Citoyenne (2),  le vaccin antipolio y a provoqué pas moins de 45 500 cas de paralysie flasque aigüe, une atteinte neurologique irréversible et deux fois plus meurtrière que la polio sauvage.  Tout cela ne constitue qu’une petite pointe de l’iceberg puisque, selon des revues officielles de médecine, seuls 1 à 10% des effets secondaires graves  sont effectivement recensés.  Les mixtures vaccinales contre la polio sont adjuvées avec de l’aluminium (neurotoxique) et du formaldéhyde (cancérigène) (3).5) Le virus est innocent

Il est en tout cas un coupable trop commode. Le virus « responsable » de la poliomyélite est un entérovirus, c’est-à-dire qu’après absorption par voie digestive, il se multiplie dans l’intestin où, dans la grande majorité des cas, il fait se développer une immunité solide et durable qui protégera l’individu infecté durant toute sa vie.  En général,  les entérovirus causent des symptômes inapparents. Dans le cas de la polio, on estime qu’il n’y a pas plus de 1% des infections qui soient cliniquement reconnaissables.    On constate alors une infection du système nerveux central qui peut  entraîner une méningite et s’accompagner, dans la moitié des cas, d’une lésion des neurones moteurs, d’où paralysie des membres inférieurs et difficultés respiratoires pouvant entrainer le décès.   Dans les années 90, une étude française a révélé que 80 à 92 % des enfants de la tranche d’âge 6-10 ans présentent des anticorps neutralisants vis-à-vis des 3 types de virus sauvages. Cette étude montrait  aussi que la plupart des adultes nés avant 1965, et donc non vaccinés, présentaient des anticorps contre les 3 types de souches vaccinales !  Autrement dit,  l’immunisation naturelle fonctionne à plein et nous protège même des virus vaccinaux !  « Le microbe n’est rien, le terrain est tout » disait Claude Bernard. L’important est de comprendre comment ce terrain se détériore et ce qui perturbe l’équilibre écologique entre les humains et les virus.  Pour ça, il suffit de récolter des données épidémiologiques, ce qui a été fait en 1974 par le ministère français de la santé. Son étude concluait que la population touchée par la polio était  de condition modeste, souvent  d’origine étrangère,  et vivant en milieu urbain dans des conditions d’hygiène peu satisfaisante, sans égouts ni eau courante.  Bref, la polio est une maladie de la pauvreté parfaitement explicable par l’exploitation du prolétariat, et dont la disparition trouve très probablement sa cause majeure dans le développement des adductions d’eau potable et des réseaux d’assainissement . Comme ironise volontiers le virologue Peter Duesberg, la victoire sur  les maladies infectieuses est bien plus l’œuvre des plombiers que des médecins.

6) Les vraies causes sont ailleurs

Reste à expliquer l’expansion de la maladie au XXème siècle et les flambées épidémiques.  Dans leurs livres respectifs (1) (4)  ,Michel Georget et le Dr Jean Pilette dressent un catalogue de facteurs explicatifs très convaincants.  En 1930, par exemple, la syphilis fait des ravages et on soigne cette maladie avec des drogues injectées par voie intramusculaire.  Or il est prouvé que ce type de pratique peut provoquer une polyomiélite.   De nos jours, l’incidence de la maladie  dans le tiers-monde épouse parfaitement la courbe du recours aux seringues.  Dans les années 40,  les vagues de polio coïncident avec la lutte vaccinale contre la dyphtérie.   L’injection des vaccins tétanos et coqueluche  peuvent également provoquer la polio.  Pour preuve,  l’apparition des paralysies se fait le plus souvent dans la zone d’inoculation.  Après-guerre, deux phénomènes permettent de comprendre les crues épidémiques :  le recours massif aux antibiotiques et la mode chirurgicale de l’ablation des amygdales.  Dans sa grande inconscience, la médecine  moderne  a en effet longtemps considéré cet organe comme un appendice superflu. Or il constitue l’avant-poste des défenses immunitaires.  De nombreuses études anglo-saxonnes montrent que la fréquence et la sévérité de la polio est nettement plus élevée chez les amygdalesctomisés, et même chez ceux à qui on a simplement retiré les végétations.  Actuellement,  dans les pays occidentaux,  il n’y quasiment plus que des polios vaccinales.  Et dans le tiers-monde, la sensibilité aux virus sauvages a clairement augmenté suite aux vaccinations antipolio.  Last but not least,  il nous reste à pointer le rôle désastreux des médicaments antipyrétiques.  Un entérovirus, ça ne résiste pas à une petite montée de  température.  Des expériences ont montré que le rendement de la culture du virus sur des cellules humaines à 39°C n’atteint que 0,2 à 0,4% de ce qu’elle est à 37°C. Et que dans les cellules infectées laissées à 37°C pendant 4 heures puis portées à 39°C, la production du virus est bloquée quasi immédiatement.  Comme quoi,  la fièvre est  un puissant médicament  ! La manie de la faire baisser  au moindre état fébrile pourrait à elle seule expliquer les complications de cette affection banale qu’est la polio à son premier stade.  Dans son bouquin, le Dr Pilette raconte : « nous avons eu l’occasion d’interroger des personnes atteintes de séquelles polio.  Toutes nous ont dit ceci : « le médecin est passé et m’a donné des médicaments pour la grippe et le lendemain j’étais paralysé ».  

7) La polio se soigne facilement

On l’aura donc compris :  la véritable prophylaxie de la poliomyélite repose sur de simples mesures d’hygiène et sur la restriction de ses causes médicales.  Et quand la maladie se déclare, il y a encore moyen de la guérir !  Car voici, en conclusion de ce rapide survol,  le plus énorme mensonge par omission de la propagande vaccinaliste : présentée comme incurable,  la polio est au contraire facilement combattue !  Ce n’est pourtant pas un secret bien gardé, puisque je peux me  contenter  de reproduire ici un extrait de Wikipédia : « En 1948, après plusieurs années d’expériences sur l’utilisation de la vitamine C pour soigner des maladies virales, le Docteur Fred R. Klenner mit au point et utilisa une approche concrète et peu coûteuse pour soigner la polio, basée sur l’injection de doses massives (plusieurs dizaines de grammes par jour) de vitamine C. Sur 60 malades lors l’épidémie de 1948 en Caroline du nord, tous guérirent sans séquelles en 3 à 5 jours. Il fera connaitre sa méthode lors de la session annuelle de l’American Medical Association et publiera ultérieurement plusieurs articles sur le sujet, mais le manque d’intérêt de la part de la presse scientifique et des spécialistes faisant autorité dans le domaine à une époque où tout le monde pensait plutôt à la possibilité d’une vaccination, fera qu’il sera peu suivi et sa méthode tombera dans l’oubli ».  Eh oui, vous avez bien lu : une remède aussi commun  que la Vitamine C suffit à triompher de l’infection virale.  Et ce n’est pas le seul ! En se basant sur les travaux du Pierre Delbet,  le Dr Auguste Neveu a proposé,  au milieu du XXème siècle,  un traitement curatif par le chlorure de magnésium. Et  il revendiqua de nombreuses guérisons, à la grande fureur du Pr Pierre Lépine, futur inventeur du vaccin oral inactivé, qui hurlait à la supercherie.  Pour  faire toute la lumière, Henri Geffroy, fondateur de La Vie Claire,  proposa un jury d’honneur composé à égalité de médecins choisis par Lépine et Neveu.  Un certain nombre de cas de polio avérés et reconnus comme tels par l’ensemble du jury devaient être confiés au Dr Neveu. C’était l’occasion idéale de le confondre si son traitement n’était qu’une illusion.  Le Dr Neveu accepta aussitôt mais le Pr Lépine refusa, considérant que toute expérimentation nouvelle était superflue.  L’expérience n’eut donc jamais lieu.  Dans le chapitre où il raconte cette histoire, Michel Georget écrit que ce « traitement extrêmement bon marché rendrait sans doute les plus grands services, encore aujourd’hui, s’il était connu dans le tiers-monde ».  Dans son ouvrage, le Dr Pilette  mentionne quant à lui  un troisième  remède naturel réputé efficace, à savoir un supplément d’iode. Dans les années 50, plusieurs médecins  ont testé avec succès ce type de traitement imaginé parce que la polio semblait davantage régner dans les pays n’ayant pas accès à le mer, comme la Suisse et l’Autriche.  A l’instar de la vitamine C et du chlorure de magnésium,  l’oligo-élément marin fut cependant balayé par l’invention des différents vaccins, beaucoup plus rentables que des molécules non brevetables.

Conclusion

Car si celles-ci sont tombées dans l’oubli, c’est  précisément parce que les grands laboratoires pharmaceutiques n’ont aucun intérêt financier  à en explorer les vertus.  La soif de profit des fabricants de vaccins permet en effet  de comprendre pourquoi une maladie aisément  évitable et guérissable est devenue l’épouvantable spectre qu’on agite aujourd’hui.  Ce qui serait moins compréhensible, c’est que la foire aux bobards   se prolonge encore longtemps et que les parents mieux informés que les juges en fassent toujours les frais.  Et surtout  que la santé de leurs enfants, de tous les enfants,  continue d’être menacée par un vaccin dangereux, inutile et inefficace.

 

Michel Manset

  1. « Vaccinations, les vérités indésirables », Michel Georget, Editions Dangles.  (Disponible dans la médiatique Néosanté)
  2. www.iniatiativecitoyenne.be
  3. « Constituants des vaccins », Dr Jean Pilette, disponible en ligne sur le site de l’ALIS (voir ci-dessous)
  4. « Nous te protégerons ! La poliomyélite, quel vaccin ? Quel Risque ? » , Dr Jean Pilette, co-édition associative ( disponible à la librairie  de l’association Alis (Association Liberté Information Santé) www.alis-France.com. Tél/fax : +33 -( 0)4 73 63 02 21.

 

service adherents MILCT * courrier.milct@crm-art.fr via santeglobale.info

12 juil. (Il y a 3 jours)

à tal

 

La vaccination provoque l’autisme
Voici ce qu’ils savent…
Christina England, 4 juillet 2013
Depuis de nombreuses années, des parents ont été convaincus que les vaccinations multiples ont provoqué l’autisme chez leurs enfants. Mais partout dans le monde, les gouvernements ont catégoriquement nié cette possibilité. Ils continuent à mettre leur tête dans le sable et à ignorer ce qui se passe. Ils refusent d’effectuer les études pertinentes et ne veulent répondre à aucune question qui pourrait mettre la vérité sur les vaccins en pleine lumière.
Leurs actions sont clairement démontrées dans une vidéo publiée le 11 mai 2013, enregistrée au Congrès Américain et dans laquelle apparaissent les Députés Burton et Bill Posey et le Dr Weldon.
Cette vidéo illustre ce qui s’est passé au fil des années derrière des portes closes. Elle donne aux parents l’occasion rare de pouvoir être les témoins directs des mensonges qui sont racontés au public, ainsi que de l’énormité de la supercherie en ce qui concerne les vaccins. [1]
Vaccins, mensonges et vidéo
Cette vidéo a commencé à être tournée en l’an 2000.
Le Député Dan Burton, président du la Commission de Réforme Gouvernementale sur l’autisme et les vaccinations pour enfants (2000) a ouvert la séance en déclarant que l’autisme, autrefois considéré comme une maladie rare, était quasi devenu une épidémie. Il devait préciser qu’il existait une priorité absolue à effectuer un maximum de recherches sur la relation possible entre les vaccins et l’autisme. Il a terminé son introduction en précisant qu’il nous fallait cesser de nous mettre la tête dans le sable et ignorer cette possibilité.
S’adressant au Dr Coleen Boyle, Directrice du Centre National sur les Malformations Congénitales et les Troubles du Développement du CDC (Centres de Contrôle des Maladies), il a demandé :
« Nous avons vérifié tous les dossiers financiers de la FDA, du HHS, du CDC.- Pouvez-vous croire que quelqu’un qui reçoit des fonds de Merck ou d’autres sociétés pharmaceutiques devrait figurer dans les Comités Consultatifs qui donnent leur avis sur des produits pharmaceutiques en provenance de ces sociétés, ou croyez-vous qu’on a, là affaire, à des conflits d’intérêts ? »
Pour la plupart d’entre nous, la réponse à cette question ne devrait poser aucun problème. La chose n’a pas été aussi simple pour le Dr Boyle qui a d’abord semblé être sans voix quand elle a finalement déclaré :
« Je pense qu’il est difficile de répondre à cette question. »
Le Député Burton s’est alors tourné vers le Dr Paul Offit, et lui a dit :
« Vous parlez de collaboration… je suppose que c’est avec la société pharmaceutique Merck ? »
A cette question, Offit commença à bredouiller :
« Oui, je, euh, comme je, euh, l’ai écrit dans mon rapport, j’ai collaboré avec Merck & Company depuis 1992 pour le développement du vaccin contre le rotavirus. »
Le Député Burton a simplement répondu :
« Ce sont eux qui fabriquent le vaccin ROR, (Rougeole, Oreillons,Rubéole) n’est-ce pas ? »
Se retournant vers le Dr Boyle, Dan Burton lui demanda pourquoi le CDC n’avait pas, au cours de l’enquête, envisagé la possibilité que certains de ces vaccins aient pu provoquer l’augmentation de l’autisme. Burton lui demanda de vérifier ce fait. En dépit du fait qu’elle marqua son accord, il semble qu’une fois de plus cette tâche relativement simple ait été trop difficile pour le Dr Boyle, parce que treize ans plus tard, nous attendons toujours sa réponse.
Après avoir parlé à d’autres membres du Congrès, le Député Burton se retourna vers le Dr Boyle et lui dit sur un ton très ferme :
« Pour votre information, Dr Boyle, lors d’une réunion publique dans la région de Brick en 1997 avec le CDC et autres personnes (vous devez être au courant), plusieurs membres de l’auditoire ont posé des questions sur les vaccins et sur le lien possible qui pourrait exister avec l’autisme. Ces personnes ont demandé que des vérifications soient faites. »
Il poursuit :
« Et je soutiens que c’est peut-être, juste peut-être, parce que la compagnie pharmaceutique qui les fabrique avait une certaine influence sur les gens assistant à cette réunion vu qu’ils ont dit : Hey, nous ne voulons pas entrer dans ces détails… Et je précise que si c’est le cas, cela frise le criminel ! »
 Député Dan BURTON : audition au Congrès Américain
Mon petit-fils, comme des milliers d’enfants étaient en parfaite santé, jusqu’à ce qu’ils reçoivent ces vaccins multiples…Je veux que vous puissiez VOIR ce que ces parents doivent endurer avec ces enfants
Cfr temps entre 3’36” et 4’00 environ
 En concluant la séquence 2000, je pense que c’est le Dr Rimland qui a fourni la réponse la plus honnête de la journée quand, après avoir écouté tous les commentaires et effectué sa propre recherche scientifique,  il a répondu à la question du Député Burton qui voulait savoir s’il existait une possibilité que les vaccins puissent contribuer à l’augmentation des cas d’autisme.
Le Dr Rimland a répondu :
« Il y a non seulement une possibilité, mais une très forte probabilité à partir de toutes les preuves disponibles…Il est assez intéressant de constater que la plupart des autorités officielles ont choisi d’affirmer que l’augmentation des cas d’autisme n’avait aucun rapport avec les vaccinations. – J’ai l’habitude de m’en référer à une citation qui m’apparaît très juste : l’histoire des progrès de l’humanité s’est accomplie sur la réfutation d’arguments d’autorité. »
Ce sont là des mots forts. Pourquoi n’a-t-il pas été entendu ?
Les organismes gouvernementaux continuent d’ignorer les appels
Si l’on s’en réfère à l’année 2002, il semble bien que rien n’ait beaucoup changé. Le Député Dan Burton a une nouvelle fois présidé une réunion de Comité. Il a décidé d’ouvrir cette cession avec le film poignant et émouvant d’un enfant souffrant d’une forme grave d’autisme pour permettre à l’assemblée de se rendre compte de ce que des parents ont à souffrir jour après jour. Ce bout de film a ému l’assistance jusqu’aux larmes. Le Député Burton a ajouté que comme son petit-fils, il y avait des milliers d’enfants dans le pays qui étaient parfaitement normaux jusqu’à ce qu’ils reçoivent des vaccins multiples. Il a pours uivi en des termes extrêmement durs :
« Nous ne pouvons pas permettre à l’industrie pharmaceutique et à notre gouvernement de camoufler ce gâchis, car il ne va pas disparaître et va coûter des milliards de plus aux contribuables si nous permettons à la FDA, au HHS et aux agences de santé de continuer à se cacher derrière une façade où ils prétendent que des études prouvent le contraire de manière concluante, alors que tout cela est faux ! »
En fait, comme le montre la vidéo, tout ce débat houleux dure depuis plus d’une décennie. Chaque année, ce sont les mêmes problèmes qui sont discutés, les mêmes questions qui sont soulevées et la Commission en arrive toujours aux mêmes conclusions que les études nécessaires n’ont pas été réalisées pour établir le lien entre vaccinations et autisme.
Alors, pourquoi pareille situation et pourquoi rien n’a-t-il été fait ?
La représentante (chercheuse) du gouvernement s’est montrée hésitante
En 2012, le Député Bill Posey a tenté à nouveau d’interroger l’insaisissable et maintenant grisonnante Dr Boyle du CDC sur les vaccinations et l’autisme.
Le Député Posey pose alors la question :
« Dr Boyle, mon prédécesseur, le Député Welder est un médecin très compétent et respecté de tous. C’est de lui que j’ai appris qu’il pensait avec beaucoup de certitude que le thimérosal dans les vaccins était certainement un facteur qui contribuait à provoquer l’autisme. Je me demande donc si le CDC a déjà organisé ou facilité une étude qui comparerait des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés. L’avez-vous fait ? »
Comme on pouvait s’y attendre, au lieu de répondre à la question posée, le Dr Boyle évite complètement la question et répond :  « Nous avons réalisé un certain nombre d’études portant sur la relation entre le thimérosal et l’autisme et autres troubles du développement. »
Sans renoncer à sa première question, le Député Posey reformule sa question dans l’espoir d’obtenir une réponse claire et directe.
 Il demande :
« Donc, clairement, nettement et sans équivoque, avez-vous étudié des vaccinés comparativement à des non vaccinés ? »
Ce à quoi, le Dr Boyle a répondu :  « Nous n’avons pas étudié des vaccinés comparativement à des non vaccinés. »
Comme le Dr Boyle essayait de poursuivre dans une langue de bois, le Député Posey l’arrêta en disant : « Peu importe, c’était le sens de ma question, vous m’avez fait perdre deux minutes de mon précieux temps. »
Il lui a alors demandé : « Quelles sont les mesures qu’a prises le CDC pour s’assurer de l’intégrité de la recherche réalisée par le Dr Thorsen qui, comme vous le savez, a été inculpé pour faute grave par rapport à une mauvaise utilisation des ressources ? »
Une fois encore, on peut s’apercevoir que Boyle essaie d’esquiver la question. Au lieu de répondre directement au Député Posey, elle a essayé de s’en référer à des données incorrectes qui avaient trait au fait que le Dr Thorsen avait été co-investigateur dans seulement deux des études réalisées. Cette réponse fut immédiatement démentie par Posey qui a alors demandé si on pouvait l’autoriser à divulguer l’information selon laquelle le Dr Thorsen avait en fait été impliqué dans 21 des 24 études réalisées.
A aucun moment, et dans n’importe quelle partie de la vidéo, le Dr Boyle n’a répondu aux questions posées sans essayer d’éluder la question qui lui était posée, et même quand Posey lui a demandé :
« Etes-vous revenue pour valider les différentes études auxquelles Thorsen a participé ? Ce que je veux dire, c’est que vous savez pertinemment bien que ce type est un monstrueux malfrat, un des hommes les plus recherchés de la planète, et c’est sur lui que vous comptez pour vous fournir les données qui vous permettront de décider si le thimérosal a des effets pervers ? »
Plutôt que d’admettre les défaillances du Dr Thorsen, le Dr Boyle s’est immédiatement attelée à la défense de Thorsen, alors même que cet homme se trouve en tête de liste des hommes les plus recherchés de l’état fédéral pour 22 chefs d’accusation pour fraude électronique, blanchiment d’argent…. qui devraient lui valoir 260 ans de prison pour ses crimes. [2]
Conclusion
Après avoir vu la vidéo, il est évident que pas une seule personne interrogée par le Député Burton ou par la Commission ne possédait la moindre preuve que les vaccins ne pouvaient pas provoquer l’autisme.
Au lieu de cela, les personnalités ont donné de fausses informations et ont tenté d’éviter toutes les questions qui leur étaient posées. Nombreuses étaient les personnes ayant des conflits d’intérêts avec l’industrie qui fabrique les vaccins et qui paradoxalement n’y voyaient aucun problème.
Les membres du CDC et de la FDA et autres organismes qui régulent le problème des vaccinations se doivent d’être totalement indépendants. Si, comme Paul Offit, ils détiennent des brevets relatifs aux vaccins ou collaborent avec les entreprises qui fabriquent les vaccins, il ne leur est pas possible d’être réellement indépendants comme de faire totalement preuve d’impartialité.
Il est certain que les parents qui font toute confiance aux fonctionnaires en ce qui concerne la vie de leurs enfants, méritent mieux que cela. Il est grand temps que les choses changent. Les parents qui font confiance au programme de vaccinations doivent impérativement être en possession des preuves concrètes que les vaccins qu’on leur propose sont sans danger. Au lieu d’ajouter sans cesse de nouveaux vaccins au programme et de tenter de les rendre obligatoires, les gouvernements et leurs représentants doivent d’abord répondre aux questions qui leur sont posées.
Cette vidéo représente une preuve concluante que ce n’est toujours pas le cas.
Le plus grand crime jamais perpétré contre le public Américain
Député Dan Burton : « C’est pire qu’une épidémie ; c’est un désastre absolu ! »
Références

Source : Vactruth

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Plusieurs personnes nous ont déjà demandé en matière de vaccination “Qui faut-il croire?“. Pour nous, très clairement, cette question est hélas mal posée car celui qui croit s’en remet en fait à des arguments d’autorité, alors que celui qui préfère SAVOIR, fait le choix d’informations objectives, dont la valeur et la pertinence sont universelles, indépendamment de celui qui les expose ou de la langue utilisée.

 

La question centrale en matière de vaccination et qui concerne en fait tous les vaccins, quels qu’ils soient, est donc la suivante: CROIRE ou SAVOIR?

 

Croire que les vaccins sont bien évalués ou SAVOIR et surtout COMPRENDRE en quoi et pourquoi tous les vaccins sont des produits expérimentaux et les vaccinés, des cobayes qui s’ignorent.

 

Comme vous allez vous en rendre compte, les exigences règlementaires imposées aux vaccins sont nettement plus laxistes que ne le sont celles imposées aux autres médicaments en général, et même aux cosmétiques….

 

Voici les quatre grandes raisons qui font de tous les vaccins, depuis toujours, c’est à dire depuis plus de 200 ans, des produits expérimentaux et de la vaccination en général, la plus grande expérimentation sans consentement jamais réalisée dans toute l’histoire de l’humanité:

 

1°) On ne compare JAMAIS les vaccins à des placebos réels (= substances neutres, inertes) pour évaluer valablement leurs effets secondaires réels; on donne alors des autres vaccins ou d’autres substances intrinsèquement toxiques comme l’aluminium dans le faux groupe placebo, de façon à “diluer” les effets secondaires du nouveau vaccin testé puisque, par contraste, les effets secondaires du faux groupe placebo se trouvent ainsi gonflés avec une telle astuce bien commode, ce qui permet ainsi aux fabricants de conclure que “le nouveau vaccin a un profil de sécurité acceptable par rapport au (faux) groupe placebo!” Un des pseudo-arguments scandaleux des officiels pour justifier la non réalisation de telles études réellement scientifiques et donc réellement comparatives, est de décréter que cela ne serait pas éthique !!!! Mais dire cela, c’est donc décréter a priori, de façon dogmatique et non scientifique que les vaccins font donc forcément GLOBALEMENT plus de bien que de tort!  

 

La VRAIE Science ne refuse jamais de savoir par peur de ce qu’elle risque de trouver et qui pourrait malmener les intérêts financiers en jeu. On est donc dans un système hypocrite qui estime plus éthique de préserver les intérêts de Big Pharma, quitte à imposer à tous des vaccins expérimentaux qui font de nous tous des cobayes qui s’ignorent!! (NB: en fait, pour être complet et précis, ils recourent à des placebos pour le volet “efficacité” donc évaluation des taux d’anticorps produits par un nouveau vaccin; du coup, le mot “placebo” apparaît dans les comptes-rendus d’études que lisent les médecins pressés dans leurs revues sponsorisées mais peu si pas aucun ne se rend compte du drame sanitaire que représente le fait de se priver de vrais groupes neutres en matière d’évaluation de la tolérance!!)

 

2°) Aucune étude des effets secondaires à long terme alors que les maladies auto-immunes post-vaccinales peuvent prendre des mois voire des années à se déclarer! Gardasil? Des effets secondaires évalués sur seulement 14 jours après chacune des doses? Engerix B (= vaccin hépatite B)? 5 jours seulement!! Twinrix (vaccin anti-hépatite B et A imposé aux professionnels de santé)? 4 jours seulement selon des documents confidentiels de la firme elle-même que nous avons pu consulter!!! Et là aussi, ce sont des vaccins contenant notamment de l’aluminium.

 

3°) Autre passe-droit, les vaccins sont dispensés de la moindre analyse pharmacocinétique, contrairement aux autres médicaments. Cette analyse est pourtant capitale puisqu’elle consiste très précisément à étudier le devenir et la répartition des différents composants du médicament une fois administré (donc comment les composants se diffusent, où ils vont se loger, s’ils persistent ou non et si oui où et combien de temps, comment ils sont métabolisés, comment ils sont éliminés et par quelle voie etc.). Ce genre d’études serait pourtant d’autant plus importante pour les vaccins que, contrairement aux autres médicaments, en cas d’effets secondaires, on ne sait pas arrêter la prise, une fois que c’est injecté, c’est irréversible! Si cela avait été réalisé, des milliers de cas inutiles de maladies, notamment dégénératives, auraient pu être évités et l’aluminium, qui migre notamment au cerveau, cessé d’être utilisé dans les vaccins alors qu’il l’est depuis… 1926.

 

4°) Enfin, Xième passe-droit dramatique, les vaccins sont aussi dispensés, là encore contrairement aux autres médicaments (et même aux cosmétiques qui eux ne sont jamais obligatoires!) de tests destinés à évaluer leurs potentiels cancérogène, mutagène et tératogène, c’est à dire leur capacité d’induire un cancer, une mutation de notre ADN (dont certaines débouchent aussi sur des cancers) et des maladies chez la descendance (alors qu’on préconise désormais la vaccination aux femmes enceintes… y compris contre la grippe & bientôt aussi contre la coqueluche). Les notices francophones ne mentionnent plus que les vaccins sont dispensés de ces tests, sans doute pour ne plus trop rebuter les patients, mais les notices américaines des vaccins identiques, de même composition, continuent elles de le mentionner (cf. point 13.1). Ce passe-droit est d’autant plus scandaleux que les vaccins contiennent pourtant plusieurs composants notoirement cancérogènes (pensons au formaldéhyde, reconnu comme cancérigène certain par le CICR qui dépend pourtant de l’OMS!!)!

 

Si ces études avaient été réalisées de façon rigoureuse et indépendante, vaccin par vaccin, avant de comparer des populations ayant reçu plusieurs types de vaccins à la fois, et que ce genre d’études avaient réellement montré que la santé des gens vaccinés n’est pas sensiblement moins bonne que celle des gens réellement non vaccinés, alors et seulement alors cela aurait du sens et ce serait éthique de promouvoir la vaccinationAlors et seulement alors, on pourrait dire que la vaccination n’est pas expérimentale et qu’elle a réellement été évaluée scientifiquement. Alors et seulement alors, les experts officiels seraient crédibles quand ils affirment que la vaccination est non dangereuse.

 

Mais à l’heure actuelle, compte tenu de ces carences graves dans l’évaluation de TOUS les vaccins, l’attitude des pouvoirs publics et de tous les prosélytes de la vaccination consiste à promouvoir dans les faits une EXPERIMENTATION HUMAINE SANS CONSENTEMENT, ce qui est illégal et contraire au Code de Nuremberg.

 

Pour aboutir à la rédaction de ce Code de Nuremberg, il est tout de même bon de se rappeler qu’il a fallu deux Guerres Mondiales et des millions de morts, peut-être des gens de VOTRE famille. De même, il est aussi fondamental de se rappeler que TOUTES les expérimentations sans consentement sont prohibées en vertu de ce Code, “même si l’expérimentation est motivée par des besoins de santé publique.”

 

Voici en effet un extrait d’une présentation disponible sur youtube du Dr Delépine sur les essais cliniques en cancérologie:

 

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Voilà, vous savez maintenant l’essentiel, la véritable quintessence de la question des vaccins, le noeud du problème et le point commun entre tous les vaccins, quels qu’ils soient.

 

Vous savez maintenant pourquoi la lutte actuelle en France contre l’aluminium vaccinal est totalement incomplète et ne s’attaque en réalité qu’à “un seul tentacule de la pieuvre.” (les vaccins au phosphate de calcium n’ayant par ailleurs jamais satisfait aux critères énumérés ci-dessus non plus)

 

Sachant ces informations, vous avez à présent LE CHOIX d’accepter ou de refuser en conscience pour vous et vos enfants des produits expérimentaux dont l’infinité et la gravité des conséquences possibles n’ont donc encorejamais été évaluées scientifiquement.

 

Médecins, journalistes, avocats, hommes ou femmes politiques, adolescents, futurs parents, malades chroniques, voyageurs, … nous sommes tous concernés et nous devons, sur base de ces carences règlementaires graves, savoir désormais QUOI réclamer, quoi exiger, quoi dire devant les tribunaux et quoi modifier au niveau des législations concernées.

 

L’avenir, la santé et l’intégrité des générations futures dépendront en grande partie de notre capacité collective à exiger et à obtenir ces modifications règlementaires, même bien sûr au prix de devoir arrêter complètement la vaccination aux termes de résultats probablement accablants que craignent comme la peste les fabricants et les autorités depuis maintenant bien trop d’années déjà…

 

Article paru dans © N E X U S  N° 84 de janvier-février 2013

 

Par Sylvie Simon

 

 

LA disparition des maladies infectieuses

n’est pas due aux vaccins

 

Les chiffres le prouvent, les courbes le montrent : les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.

Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.

Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.

D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.

 

Tuberculose et BCG

 

Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les états-Unis, car 
le fait d’avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l’identification de l’infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin.

En 1975, la Suède a décidé d’interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L’incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme.

Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés […]. De nombreuses études montrent que lors d’une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. »

Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.

 

 

Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.

 

 

En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l’utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n’y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d’habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l’obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d’habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d’augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées.

L’un des arguments avancés pour le maintien du BCG est qu’il protégeait efficacement de la méningite tuberculeuse. Or, dés 1973, le Dr F. Freerksen, directeur de l’Institut de Biologie Expérimentale, précisait : « Le dogme de l’absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968, à Vienne, sur quatre méningites tuberculeuses, deux se sont produites chez des sujets vaccinés). » (cf. Le Concours médical, 20 avril 1974, t. 96 [16], p. 2 529-2 530). L’année même, la République Fédérale allemande supprimait ce vaccin. Pour sa part, le Pr. Costil, de l’hôpital Trousseau à Paris, a pu observer huit cas de méningite tuberculeuse, survenus entre 1978 et 1988, chez des enfants vaccinés avec le BCG (cf. Profil du 13 juillet 1989).

On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.

 

Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas.

 

 

 

Le cas de la diphtérie

 

La diphtérie est aussi un exemple frappant de la disparition de la maladie avant la vaccination systématique. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis (fig. 3).

Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire (fig. 4). Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite  : sou alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ».

En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. »

Par ailleurs il ne faut pas oublier que la vaccination contre la diphtérie a été suivie par des épidémies de poliomyélite directement liées à la vaccination anti-diphtérique.

 

Poliomyélite et tétanos

 

Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique (fig. 5).

Pour le tétanos, la situation est différente. La maladie n’étant pas contagieuse, elle ne se transmet donc pas par contact d’individu à individu, et elle n’est pas immunisante. « Puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux pro- téger de la maladie ? » demandait en 1949 le Dr Robert Rendu, de la faculté de médecine de Lyon, dans La Presse médicale. Entre 1943 et 1947, cinq millions au moins d’enfants ont été vaccinés, soit plus de la moitié de la population âgée de 1 à 14 ans. « Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n’a guère varié de 1943 à 1947 (un décès en moyenne par département et par an). »

La courbe de la mortalité moyenne annuelle due au tétanos en Grande-Bretagne et au pays de Galles montre que celle-ci avait amorcé sa descente des décennies avant le début de la vaccination (fig. 6).

En résumé, ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, alors que dans ces deux pays, cette vaccination est obligatoire.

 

Chlorure de magnésium

 

L’enseignement médical nous prévient que la maladie succède à une plaie profonde, souillée de terre ou à une brûlure profonde. Mais il existe des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il semblerait que le tétanos, comme la diphtérie, soit une conséquence d’un manque de magnésium.

Il faut savoir que les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu et du Pr Delbet. Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. Pierre Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. C’est dans une lettre adressée au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu’il révèle : «La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »

Il ressort de ce rapport que l’Académie de médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins.

Les cahiers de biothérapie (n° 39, septembre 1973) ont publié les résultats des docteurs Fumeron et Neveu, confirmés par le Dr Chevreuil, de Nantes, et concernant des personnes atteintes de tétanos et considérées comme perdues : ils ont obtenu des résultats spectaculaires en injectant 5 grammes de chlorure de magnésium dans 20 cm3 de sérum physiologique par voie intraveineuse.

Selon l’OMS, le taux d’anticorps (ou antitoxine) de 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Mais la présence d’anticorps n’est pas une garantie de sécurité, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous les dix ans aux adultes pour « assurer » la restauration de l’immunité. Or, dans le journal médical Neurology (t. 42, 1992), Crone et Rider citent le cas d’un patient âgé de 29 ans atteint d’un tétanos sévère alors qu’il avait été hyper-immunisé en vue de produire une immunoglobuline antitétanique. Son taux d’anticorps était de 3 300 fois le taux considéré comme protecteur.

L’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses de vaccins anti tétanos en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.

De même, en 1991 à l’hôpital de Dar es-Salaam, en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps suffisants pour protéger le bébé (jusqu’à 400 fois le taux protecteur).

En août 1987, eut lieu à Leningrad la VIIIe conférence internationale sur le tétanos. Ce fut l’occasion de faire le point sur le vaccin que les représentants de l’OMS voulaient inclure dans un vaste programme de vaccination. Le Dr Masar démontra alors que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés. D’ailleurs, l’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.

 

Armées vaccinées

 

Dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de quatre millions de vaccinations d’octobre 1936 à juin 1940), le taux de morbidité tétanique par mille blessés est resté le même pendant la campagne de 1940 qu’avant ces vaccinations massives. Dans l’armée grecque, non vaccinée, la fréquence du tétanos au cours de la dernière guerre a été sept fois moindre que dans l’armée française.

Dans l’armée américaine, pendant la Deuxième guerre, il y eut 10 millions de mobilisés, un demi-million de blessés et 12 cas de tétanos, 6 chez les non-vaccinés et 6 chez les vaccinés.

En Belgique, le Dr Kris Gaublomme a rassemblé toute une série d’articles, publiés dans The International Vaccination Newsletter de septembre 1996, qui corroborent les observations précédentes.

On proclame volontiers que ce vaccin est le mieux toléré et le plus anodin, mais son innocuité est loin d’être démontrée. Les effets indésirables ne sont pas rares et peuvent être graves sur le court ou le long terme.

 

Vaccin anti-hépatite B

 

Il en est de même pour le vaccin anti-hépatite B. Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moitié de la population française, la courbe de la Courly, qui réunissait les échantillons sanguins provenant de la surveillance épidémiologique de 70 laboratoires d’analyses biologiques dans la région lyonnaise, montrait que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. Cette courbe confirmait une nette diminution des cas observés depuis cette époque, donc avant la campagne publicitaire de 1994 en faveur du vaccin.

Entre 1963 et 1979, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90 %, mais cette amélioration est évidemment attribuée aux seules vaccinations, alors que la baisse des cas correspond aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés.

Un constat devrait nous surprendre : depuis l’obligation vaccinale pour le personnel de santé, la décroissance des cas aurait dû être deux fois plus rapide chez eux que dans la population générale, or elle est identique.

 

Flambée de rougeole

 

Aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000 (fig. 7). Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ». En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.

En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner.

 

 

 

Oreillons et coqueluche

 

Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ».

Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60 (fig. 8).

 

 

Pour ce qui est de la coqueluche, des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés.

Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %.

De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent.

Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991).

En 1980, l’OMS claironnait l’éradication de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne « d’éradication » à l’échelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de «surveillance-endiguement». Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales.

Ainsi, l’OMS reconnaît que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination systématique, mais bien à des mesures « d’hygiène » au sens large, seul rempart efficace à la propagation des germes. Mais combien de personnes savent aujourd’hui que la disparition de cette maladie n’est pas due à la vaccination de masse ?

 

Des facilitateurs de maladies

 

En résumé, pour attester de l’action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d’anticorps obtenu après une injection. Certes, tout antigène introduit dans l’organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d’anticorps, mais leur présence ne prouve pas qu’ils vont immuniser l’individu. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires. Dans certains cas, ils fortifient la maladie et sont « facilitants ». Leurs mécanismes de régulation se trouvent souvent débordés, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antigène, appelées « complexes immuns », restent en circulation dans l’organisme, occasionnant des maladies graves. Quant à leur durée de vie produite par un antigène vaccinal, elle est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle.

Les vaccins facilitent l’émergence d’autres maladies d’autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C’est à ce phénomène que Mirko D. Grmek, professeur d’histoire de la médecine à l’École des hautes études, donne le nom de « pathocénose », qui peut expliquer les apparitions et les disparitions des épidémies. Ainsi, la vaccination antivariolique a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXe siècle. La vaccination contre la diphtérie couplée avec la vaccination anti-coquelucheuse a rendu virulent le virus de la polio, aussi a-t-on eu des pics épidémiques quelques années après la vaccination systématique contre la diphtérie. Le vaccin contre la polio accompagné du cocktail prévu par le calendrier vaccinal a contribué à l’effondrement du système immunitaire et à l’installation d’un syndrome d’immunodéficience acquise. Le vaccin contre l’hépatite B complète les ravages causés par les autres vaccins et, s’attaquant au système nerveux de l’individu, il facilite l’installation de maladies auto-immunes qui favorisent un vieillissement prématuré. Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, sa résistance naturelle, et l’altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils ne font pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur.

Atteintes cérébrales

 

D’après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, dans son livre Vaccination, social violence and criminality, toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une détérioration des gaines de myéline dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement. On considère qu’aux États-Unis, un enfant sur cinq a subi des atteintes cérébrales. Toute manifestation démyélinisante subite semble être directement imputable aux vaccinations, d’autant que des chercheurs ont découvert une similitude entre certains virus et la structure protéidique de la myéline. Cette découverte capitale explique pourquoi nombre de maladies auto-immunes apparaissent après la vaccination : le corps ne reconnaît plus l’antigène à combattre et s’attaque à ses propres cellules, entraînant des maladies très invalidantes sur le long terme.

Actuellement, les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées et ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination, qui non seulement a de terribles effets pervers mais n’a jamais « éradiqué » une maladie.

Après cette lecture, les victimes de l’obligation vaccinale ne pourront plus affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète, et ces trop nombreuses victimes ne devraient plus hésiter à mettre en balance les terribles effets secondaires des vaccins et la « prétendue éradication » des maladies infectieuses.

 

Sylvie Simon

 

Autres sources :

 

Fernand Delarue, L’Intoxication vaccinale, éd. du Seuil, 1977.

A. Flahault, Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 20, 1995.

Médecine et hygiène, 12 janvier 1983.

Arch. Intern. Med, 1994.

Dr Jean Pilette, La Poliomyélite: quel vaccin? quel risque? L’Aronde, 1997.

Science, vol. 29, 19-7-85.

Mercredi 31 juillet 2013 :

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Alors que le prix des vaccins distribués en grand nombre dans les pays pauvres pourrait avantageusement être transformé en substances autrement plus vitales comme l’eau et la nourriture, des organisations internationales continuent d’investir des centaines de millions de dollars dans l’achat de “nouveaux vaccins” pour les populations de ces pays qui n’en sont absolument pas demandeuses!!

 

Bien sûr, la presse aux ordres présente les choses d’une façon “généreuse”, comme si cela était une vraie bonne action de la part du fabricant…

 

Pfizer rend un vaccin abordable aux pays pauvres” titre l’Associated Press, relayée par divers médias canadiens.

 

Vraiment? Ce qui est malhonnêtement présenté comme un “don” représente bien davantage la stratégie des soldes. En effet, 260 millions de doses de Prevenar 13 (contre les pneumocoques) dont 80% rapporteront chacune 3,30 dollars à Pfizer et les 20% restants, 6,80 dollars, cela constitue tout de même un magot de 1 MILLIARD et 40 millions de dollars pour le fabricant!!! Bien sûr, il y a le coût de fabrication, mais il faut savoir que les vaccins figurent parmi les médicaments dont la marge bénéficiaire est la plus forte.

 

Etrangement, aucune association humanitaire d’aucune sorte n’arriverait jamais à réunir une telle somme en faveur de l’eau ou de la nourriture. Rien que cela suffit déjà à démontrer que le slogan de l’OMS et de l’UNICEF, est en déphasage profond avec ce qu’elles cautionnent dans les faits!

 

Car si l’OMS prétend que les pneumocoques font 1,6 million de morts chaque année dans le monde dont la moitié chez des enfants de moins de 5 ans – une affirmation qu’on est censé croire comme parole d’Evangile mais dont on peut se demander par qui elle a réellement été vérifiée et confirmée – , combien de MILLIONS de gens et d’enfants meurent chaque année dans le monde d’un manque d’eau et de nourriture dont la substitution n’induit aucun effet secondaire????

 

Sur le site de la FAO, on peut lire qu’il y a 925 MILLIONS de gens qui souffrent chroniquement de la faim dans le monde. En matière de décès, on est très loin devant les décès qui seraient liés aux pneumocoques!  Un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes dans le monde, soit plus de 5 MILLIONS DE DECES annuels d’enfants!

 

Bien sûr, officiellement, on prétend que la réduction de la faim dans le monde est en position n°1 parmi les Objectifs de Développement du Millénaire. Mais si cela était sincèrement vrai et que l’OMS était honnête, il est évident que l’argent donné à Pfizer l’aurait été en achat d’eau et de nourriture pour sauver plus sûrement et plus efficacement bien plus de gens d’une mort absolument certaine!

 

Dans le journal Le Monde, on pouvait en effet lire en 2008:

 

Pour Action contre la faim, entre 1,5 et 3 milliards d’euros par an permettraient detraiter toutes les personnes touchées par la malnutrition aiguë sévère, dernier stade avant la mort. Les victimes sont avant tout des enfants de moins de cinq ans, 19 millions seraient concernés à travers le monde. Cet argent servirait à financerl’organisation des soins et l’achat des produits thérapeutiques.”

 

Ne pas gaspiller près d’1 milliard de dollars en vaccins risqués et pourvoyeurs d’effets secondaires qui ne peuvent à leur tour QUE favoriser et entretenir la pauvreté, cela permettrait d’arriver à réunir ces sommes et à sauver tous ces enfants de la mort. Quand on est honnête, qu’on voit ces chiffres, on ne peut que critiquer l’idéologie vaccinale criminelle qui coûte des vies, une fois encore au seul bénéfice des pharmas.

 

L’OMS, en 2012-2013, avait encore en poste budgétaire n°1… la vaccination avec un chiffre de 679,5 MILLIONS de dollars contre seulement 1,3 MILLION de dollars pour les situations d’urgence y compris les besoins en eau, assainissement et en nutrition!!

 

1 MILLIARD de dollars, c’est donc une somme qui représente près de 769 FOIS le budget annuel de l’OMS pour les besoins d’urgence en eau et en nourriture! Rendez-vous compte!!

 

La réalité, c’est que le faux “don” du fabricant suit tout à fait l’idéologie politique (et non sanitaire!) d’une instance comme l’OMS dont le but est de vacciner un maximum de gens contre un maximum de maladies avec un maximum de vaccins existants, et entre autres aussi, d’introduire sans cesse de nouveaux vaccins dans les pays qui ne les ont pas encore introduits. Par principe, plus que par volonté de sauver des vies, comme on vient de le démontrer efficacement ci-dessus.

 

Ceci étant expliqué, on a donc la réponse à l’étonnement de Virginie Belle dans son livre “Faut-il faire vacciner son enfant?”, lorsqu’elle écrit: “La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d’égalité. On en est très loin.  Et de rajouter “Comme le rappelle Marc Gentilini (professeur honoraire de maladies infectieuses à la Pitié Salpétrière, à Paris): “la priorité dans les pays en voie de développement, c’est l’eau potable. C’est une priorité encore plus importante que la vaccination. L’eau, c’est la vie.” “L’eau, c’est la clé. Mais il n’y a pas de profit à faire.” ajoute le professeur et Prix Nobel Luc Montagnier.”

 

Il ne faut pas demander aux idéologues de réfléchir avec leur coeur ni de faire preuve de compassion, non, tout ce qui compte, c’est leur obsession, ici en l’occurence, la vaccination.

 

Pour ce qui est des fabricants, les choses sont très simples: il est préférable de vendre quand même à moindre coût et en grand nombre (principe des soldes) plutôt que de ne pas du tout avoir ce marché. Et quand l’appât du gain se mêle à l’idéologie, cela donne un beau gros gâchis de santés et de vies!

Mercredi 31 juillet 2013

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Comme on pouvait s’y attendre, le Haut Conseil de Santé Publique français a rendu un rapport aux conclusions connues d’avances à la Direction Générale de la Santé sur la question des vaccins à base d’aluminium.

 

Les conclusions sont de type émotionnel et basées sur la peur (imaginez les conséquences possibles si la couverture vaccinale diminue!) plus que sur une analyse objective et courageuse des risques avérés, et qui oserait ainsi tenir aussi compte de leur sous-estimation évidente.

 

Les médias, peu courageux eux aussi, relaient donc un message biaisé, une fois encore.

 

Mieux vaut des vaccins contenant de l’aluminium… que pas de vaccin” titre Le Point. Evidemment, il s’agit là d’une affirmation qui n’a rien de scientifique.

 

L’article du Point qui relaie en fait benoîtement l’avis du HCSP est truffé de contre-vérités et simplismes vraiment très (trop) grossiers:

 

– Il mentionne que la controverse sur l’aluminium n’aurait finalement vraiment émergé qu’en France alors que la toxicité de cette substance a été mise en lumière sur base d’études inernationales publiées depuis des décennies par des chercheurs de différents pays du monde.

 

– L’article évoque la balance bénéfices/risques des vaccins, alors que celle-ci,compte tenu du caractère expérimental propre à TOUS les vaccins, n’a en réalité jamais été établi pour AUCUN des vaccins actuellement disponibles sur le marché ou qui l’ont un jour été!

 

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– L’article précise qu’aucun lien de causalité n’a été formellement établi entre la lésion de myofasciite et les symptômes associés. Mais dans ce cas-là, on peut faire une croix sur beaucoup de causalités pourtant déjà établies par la médecine officielle sur base du même genre d’association. Le problème ici, c’est qu’on touche au dogme des vaccins et qu’il est par définition intouchable. Mais quand on a éliminé toutes les autres causes possibles, qu’on a épluché les études sur les propriétés connues de l’aluminium, qu’on constate la chronologie des symptômes en post-vaccination, qu’on constate une lésion et une migration notamment cérébrale de l’aluminium vaccinal, il faut vraiment être intellectuellement peu honnête pour nier le bienfondé du lien de causalité à établir dans le cas d’espèce.

 

– L’article ne détaille pas la question des différents modes d’administration: ingestion (voie orale), injection (voie sous-cutanée ou au contraire intra-musculaire). Or cette question est pourtant fondamentale lorsqu’il s’agit d’examiner objectivement la toxicité d’une substance. En effet, le filtre digestif apporte une sécurité par rapport à l’absence de filtre protecteur, comme cela est le cas avec le larguage par surprise de l’aluminium par voie injectable. La voie intra-musculaire est quant à elle encore plus péjorative que la voie sous-cutanée vu qu’elle enferme et enfonce encore plus profondément l’aluminium dans l’organisme, sans que la Nature ait par ailleurs jamais prévu une telle offense.

 

– L’article pointe que la majorité de cas diagnostiqués (ne parlons pas de la partie émergée et majoritaire de l’iceberg bien sûr) l’a été par une même équipe avec un taux de détection nettement moins par d’autres équipes. La raison principale est que les autres équipes n’avaient pas réalisé de biopsies au lieu exact d’injection (deltoïde) mais dans la cuisse ou ailleurs. Par conséquent, il est logique que le taux de détection ait pu être moindre. Et puis, même si cette maladie peut être ancienne au niveau de ses symptômes, les moyens de sa détection ne sont pas si vieux que ça. Standardiser des approches diagnostiques peut prendre du temps à l’échelon international.

 

– L’article relaie aussi une ineptie de plus de la part du HCSP: celui-ci prétend en effet que ces symptômes n’ont pas été décrits chez les nourrissons qui sont pourtant le public le plus exposé au niveau du nombre et de la fréquence des vaccinations, à base d’aluminium notamment. A cela, il y a deux remarques logiques et limpides à faire: la première, c’est que les nourrissons sont incapables de verbaliser les malaises et les symptômes qu’ils peuvent présenter. Par conséquent, des douleurs articulaires ou musculaires chez des nourrissons peuvent rester purement et simplement indécelables par les médecins, ce genre de problèmes pouvant ne se traduire que par des pleurs, des modifications d’appétit, du sommeil, autant de symptômes secondaires qui ne permettront donc pas forcément de remonter aux symptômes primaires plus spécifiques au terme d’investigations diagnostiques plus poussées. Idem pour l’altération parfois subtile du développement neurologique des enfants due à l’aluminium neurotoxique des vaccins puisque ces effets pourront par exemple ne se remarquer vraiment qu’au fur et à mesure du développement neuro-cognitif des enfants concernés. La deuxième remarque à faire à ce niveau, c’est  qu’il y a aussi un phénomène de bioaccumulation des métaux: le corps a une certaine capacité de supporter les poisons, à la manière d’un vase qui se remplit, jusqu’au jour où… le vase déborde! Avec les vaccins, c’est aussi souvent ce qui peut se passer, et donc il n’est pas du tout impossible que ce phénomène soit aussi à l’oeuvre ici: un risque possiblement plus grand chez les adultes du fait d’une accumulation de vaccins à base d’aluminium qui accroît statistiquement et quantitativement ce risque au cours de la vie.

 

On le voit: tout est fait pour blanchir l’aluminium et ne pas remettre la sombre politique vaccinale en cause. Dans le même temps, il s’agit d’essayer de faire “bonne figure” en préconisant officiellement d’autres recherches sur les adjuvants, d’éviter si possible le recours aux adjuvants pour les futurs vaccins pandémiques dont on parle décidément de plus en plus etc etc. La priorité n’est pas la sécurité publique mais la poursuite des relations amicales avec les pharmas, la poursuite aussi du suivisme docile par rapport aux diktats internationaux (OMS et cie), tout en minimisant aussi le risque juridique de procès en masse pour mise en danger des patients depuis des décennies avec ce genre d’imprudence caractérisée.

l’Aluminium

La preuve que des milliers de signatures et de grèves de la faim ne serviront pas à grand chose, tant que les citoyens ne descendront pas en masse dans la rue en criant « ça suffit ! »

Le 23 juillet, après une grève de la faim de plus d’un mois menée par des malades de myofasciite à macrophages, ces victimes de l’aluminium vaccinal ont remis à la ministre de la Santé Marisol Touraine toutes les signatures récoltées depuis leur grève (70 000), ainsi qu’un appel des élus de la République soutenant leurs demandes afin de contraindre la ministre à prendre ses responsabilités.

Mais l’affaire n’est pas récente. Depuis 15 ans, la France fait l’objet de débats relatifs à la sécurité de l’aluminium utilisé comme adjuvant dans la plupart des vaccins depuis plus de soixante ans.

En août 1998, le Pr. Ghérardi a publié dans le Lancet, avec Michèle Coquet, Patrick Chérin et plusieurs collègues, un article sur ce syndrome, relativement fréquent dans les pays développés. (cf. Ghérardi et all. « Macrophagic myofasciitis : a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines », in Journal of Neurology n° 246, 1999).

La toxicité de l’aluminium est donc officiellement  reconnue depuis 1999, autant par l’Agence française de sécurité sanitaire que par l’OMS, sans que cela ait changé quoique ce soit à la politique vaccinale ou aux procédés de fabrication des vaccins. En mars 2001, l’Institut de veille sanitaire publiait un rapport sur une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages, déclenchée par les vaccins qui contiennent de l’aluminium, dont celui contre l’hépatite B.

Malgré les recommandations du comité consultatif pour la sécurité des vaccins de l’OMS qui avait « conclu à un lien de causalité très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM », et qui conseilla à la France d’entreprendre des recherches afin d’évaluer les aspects cliniques, épidémiologiques, immunologiques et biologiques de cette pathologie, les institutions françaises n’ont pas réagi et ont même entravé les recherches engagées par une trentaine de spécialistes du Germad (Groupement de recherches des maladies musculaires acquises et dysimmunitaires) et de l’Institut de veille sanitaire. On se rend ainsi compte que tous ces comités qui font un travail sérieux d’investigation ne sont JAMAIS écoutés et ne servent à RIEN.

De même l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), qui devait pourtant coordonner une étude rétrospective en mars 2001, ne s’est guère alarmée de la situation jusqu’au 28 septembre 2001, date à laquelle une réunion extraordinaire s’est tenue dans ses locaux. À cette époque, Anne Kretz, membre du comité d’études de l’agence, avait averti qu’une « enquête épidémiologique sera bientôt lancée, mais pas avant le début de l’année prochaine. Et elle concernera plusieurs centaines de patients ». Il était évident que les résultats ne seraient publiés qu’après les prochaines élections présidentielles et législatives. Et, comme on pouvait s’y attendre, les élections n’ont rien changé, puisque TOUS nos dirigeants sont à la botte de l’industrie pharmaceutique.

Anne Kretz a alors signalé que le retard de plus de deux ans entre la demande d’enquête de l’OMS et la décision des pouvoirs publics était officiellement lié à la mise en place d’un protocole d’étude compliqué, conçu par un groupe de scientifiques qui devaient tous donner leur avis sur le bien fondé de l’étude, mais la présence dans « ce groupe de scientifiques », de tous les représentants des laboratoires pharmaceutiques a fait traîner les décisions par un lobbying efficace qui n’a aucun intérêt à ce que la toxicité de l’hydroxyde d’aluminium soit officiellement reconnue. Une interdiction occasionnerait des millions d’euros de pertes pour les grandes firmes pharmaceutiques obligées de trouver un nouvel adjuvant, au grand dam des malades qui n’intéressent personne parmi ces bandits.

Dix-huit mois plus tard, une étude rétrospective, coordonnée par l’AFSSAPS dans le cadre d’une commission de pharmacovigilance, fut enfin envisagée, « tout nouveau patient devant être notifié au système de pharmacovigilance depuis le 2e semestre 2000 ».

 

Le lien de cause à effet en relation avec les vaccins faisant appel à l’hydroxyde d’aluminium a été reproduit expérimentalement chez le rat. Ce lien irréfutable a été reconnu par les agences de sécurité sanitaire française et américaine ainsi que par la « Branche vaccin » de l’OMS.

La théorie envisagée par les vétérinaires semble malheureusement être confirmée en médecine humaine, avec la survenue dramatique de cancers après un vaccin contenant de l’aluminiun : il y a six ans, un médecin de l’Hérault, a vacciné son fils âgé de 16 ans contre l’hépatite B. Dans les trois jours qui suivirent, apparut une tuméfaction douloureuse au point d’injection. Son père l’emmena immédiatement à Villejuif  mais, le temps de faire les examens radiologiques, la masse avait doublé de volume. L’adolescent fut opéré d’un rhabdomyosarcome de la fesse, là où il avait reçu le vaccin dix jours auparavant.

à l’hôpital Saint-Louis à Paris, durant l’été 2001, fut diagnostiqué chez un jeune homme un lymphome in situ dans la zone d’injection du vaccin hépatite B pratiquée quelques semaines auparavant. Le lien avec la vaccination fut évoqué par le staff médical pluridisciplinaire.

Plus récemment, deux adolescentes des Landes furent opérées d’une tumeur de la mâchoire. Elles fréquentaient le même établissement scolaire où elles avaient reçu à la même période le vaccin hépatite B.

Nous ne pouvons ignorer l’hypothèse de l’intervention de l’aluminium dans la survenue de la maladie de Alzheimer chez des sujets de plus en plus jeunes, pas plus que son incidence sur la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique, voire les maladies à prion. Après quarante ans d’études contradictoires, l’aluminium paraît être indéniablement impliqué dans la maladie d’Alzheimer. En effet, une récente étude comparative portant sur l’alimentation par perfusion de prématurés a révélé des altérations du développement mental chez les nourrissons âgés de 18 mois, dont les perfusions contenaient de l’aluminium. (cf. Bishop, N. J. and al. : « Aluminium neurotoxicity in preterm infants receiving intraveinous-feeding solutions », in The New England Journal of Medicine, t.336 (22), p.1557-1561 ; 1997).

 

à la demande de la Direction générale de la santé, le Haut Conseil de la santé publique a réalisé une revue critique de la littérature sur l’aluminium dans les vaccins et une analyse bénéfices/risques de l’aluminium comme adjuvant dans les vaccins. De plus, dans ce rapport, figurent également des données actualisées de pharmacovigilance, les mécanismes d’action des adjuvants, les alternatives aux adjuvants à base de sels d’aluminium, ainsi que des données toxicologiques sur l’aluminium.

En novembre 2012, des spécialistes de la question tels que Romain Gherardi (France), Christopher Exley (Grande-Bretagne), Christopher Shaw (Canada) ou Yehuda Shoenfeld (Israël) se sont associés, soutenus par le Réseau Environnement Santé (RES) et l’Association « Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages », pour protester dans une lettre ouverte à la ministre de la Santé Marisol Touraine et lors d’une conférence de presse contre le non-financement de leurs recherches alors que selon leurs derniers travaux épidémiologiques concernant la nocivité des sels d’aluminium, on est passé « du soupçon aux certitudes ».

Quant à la Faculté de Médecine, elle a enfin admis que l’aluminium vaccinal, neurotoxique notoire, migre vers le cerveau, ce qu’elle a nié pendant des lustres.

Malgré toutes ces publications et mises en garde d’organismes pourtant officiels, le HCSP estime que les données scientifiques disponibles à ce jour ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins contenant de l’aluminium, au regard de leur balance bénéfices/risques. Il recommande la poursuite des vaccinations conformément au calendrier vaccinal en vigueur et met en garde contre les conséquences, en matière de réapparition de maladies infectieuses, que pourrait avoir une baisse de la couverture vaccinale résultant d’une remise en cause des vaccins contenant de l’aluminium en l’absence de justification scientifique.

Par ailleurs, le HCSP encourage la poursuite des recherches visant à évaluer la sécurité des adjuvants disponibles et en développement, ce qui ne changera Rien aux recherches déjà effectuées puisque les dés sont pipés.

Ce n’est donc pas Marisol Touraine, connue pour savoir seulement ménager la chèvre et le chou, qui prendra une position ferme et pleine de bon sens à ce sujet. D’ailleurs, elle a déclaré qu’en admettant qu’il y ait « un risque de lésion locale au niveau du point d’infection, cette atteinte secondaire, ne permet pas de considérer qu’il y a un risque pour la santé des vaccinés » et se veut rassurante sur les effets de ce vaccin. Elle attend une nouvelle expertise « de haut niveau », comme si, pour elle, les expertises de l’Agence française de sécurité sanitaire, de l’OMS, de l’Institut de veille sanitaire, et même celle du Haut Conseil de la santé publique étaient de « bas niveau ».

Et pendant ce temps, les Myofasciites à Macrophages ont augmenté de manière très préoccupante et les victimes peuvent crier dans le désert, tout le monde s’en fout, la seule préoccupation des instances de santé étant de garder à tout prix leurs postes très lucratifs, peu importe les malades !

Pour Didier Lambert, Président de l’association E3M : « Les autorités sanitaires refusent de regarder en face ce qui pourrait bien être le prochain scandale sanitaire ». Mais en France, les scandales sanitaires se succèdent sans jamais faire bouger le système, ils ne servent Jamais de leçon et il est difficile de prévoir celui qui aura le courage de dire « ça suffit ! », si toutefois cet oiseau rare peut se rencontrer dans nos ministères.

Sylvie Simon

 

 

 

Conclusion de Tal SCHALLER :

Puissent ces informations vous inviter à étudier le sujet, en lisant notamment Vaccins, un génocide planétaire, dans lequel j’expose en détail pourquoi la vaccinologie ne repose sur aucun fondement scientifique de valeur. Elle n’est qu’une croyance aussi infondée que la « Terre plate » du Moyen Age et elle ne subsiste que parce que les profits qu’elle engendre sont pharamineux et permettent aux multinationales de maintenir le corps médical, les institutions internationales, les gouvernants, les experts médicaux, les médias et les populations dans l’ignorance et la soumission… ceci au prix de la santé des habitants de la planète. Les vaccins tuent plus que les guerres du passé et sont une cause importante de toues ces maladies de civilisation qui font de la vie de millions de gens un enfer de souffrances et de limitations. Mais qui s’en soucie ? Seul compte le Profit au nom duquel tout est permis… jusqu’à ce que les consciences s‘éveillent et refusent un système aussi dénué de sens. Dans mon livre Sortez de l’hypnose collective, la fin des grands mensonges j’invite chacun à oser sortir des dogmes et des entiers battus pour remettre en question les mythes qui forment  la base de la société matérialiste moderne. Si nous voulons cesser de détruire la planète et nos vies, il est urgent capital de nous réveiller ! Si nous voulons que nos enfants puissent vivre et être heureux, nous ne pouvons pas les sacrifier sur l’autel du profit financier !

 

Tal SCHALLER

VACCINS APRES LA CATASTROPHE DES PHILIPPINES

Décembre 2013

Source: De Brian Shilhavy | Contributeur de Wake Up World

Selon les statistiques fournies par l’OMS, la rougeole est rare et en déclin aux Philippines. Dans un pays de plus de 90 millions d’habitants, il y avait 6554 cas confirmés de rougeole en 2011, 1536 cas confirmés en 2012, et au 11 novembre 2013, seulement 951 cas confirmés.

Si vous êtes le parent d’un enfant philippin et que les travailleurs humanitaires occidentaux vous disent de faire vacciner votre enfant contre la rougeole (peu importe si votre enfant a déjà été vacciné), vous devez vous demander pourquoi vous devriez le laisser exposé à de dangereux vaccins de l’Ouest, alors que la maladie est déjà en baisse et affecte donc très peu de gens dans votre pays.

Quant au vaccin oral contre la polio, il contient le virus vivant de la polio, et est connu pour entraîner la polio et sa paralysie. Celui-ci n’est plus donné aux États-Unis, seulement dans les pays pauvres comme l’Inde, le Pakistan (où beaucoup de gens sont en train de la développer et d’y résister), et maintenant aux Philippines. Beaucoup ont appelé à un arrêt du vaccin oral vivant atténué, en raison du fait qu’il peut effectivement causer la polio et aussi une paralysie flasque aiguë.

En Inde, par exemple, la “campagne d’éradication de la poliomyélite”à l’aide du vaccin vivant oral a causé 47.500 cas de paralysie flasque aiguë en une seule année ! Allons-nous commencer maintenant à voir des cas de polio et de paralysie se poser aux Philippines, où actuellement il n’y en a pas, à la suite de ce vaccin dangereux et dépassé contre la polio avec 500.000 enfants pour cibles ? Nous le verrons assurément, car c’est exactement ce qui se passe dans d’autres pays comme l’Inde et le Pakistan.

Le vaccin contre la rougeole est loin d’être sans risque non plus. Le Dr Viera Scheibner souligne dans son excellent article à propos de l’histoire du vaccin contre la rougeole, que les foyers de rougeole atypiques sont apparus à la suite du vaccin, et que l’immunité naturelle est affectée lorsque le vaccin est introduit, ce qui peut conduire à une plus grande incidence de rougeole. Comme je l’ai souligné plus haut, la rougeole est déjà en déclin aux Philippines et n’affecte qu’une partie infime de la population.

Je ne suis pas sûre qu’il existe actuellement un vaccin contre seulement la rougeole disponible sur le marché, car la grande majorité des vaccins anti-rougeole sont aujourd’hui compris dans une combinaison de 3 vaccins : oreillons, rougeole et rubéole (ROR). Assurez-vous de lire les ingrédients, ainsi que les sections CONTRE-INDICATIONS, AVERTISSEMENTS : PRÉCAUTIONS et EFFETS INDÉSIRABLES avant d’accepter que vos enfants soient vaccinés. Ces sections sont rarement communiquées ou expliquées aux parents avant la vaccination, et des réactions et des décès se produisent, comme en témoignent les procès contre les vaccins aux États-Unis, et aussi celui d’un tribunal italien.

J’encourage les gens à communiquer avec le président Aquino et le Dr Enrique Ona (Secrétaire de la Santé) afin qu’ils étudient soigneusement ce sujet et puissent être pleinement informés sur ces questions. Les dangers du vaccin vivant oral contre la polio et les terribles effets secondaires résultant de la paralysie sont très bien documentés dans la littérature scientifique. Nous avons également publié des articles de médecins et scientifiques titulaires de doctorats qui résument les études scientifiques révisées par des pairs et l’histoire des vaccins qui ne sont pas couramment abordés dans les médias grand public américains, la plupart du temps pro-pharmaceutiques.

Pourquoi les enfants de moins de 5 ans meurent-ils dans les pays où œuvre l’UNICEF ?

Il serait également prudent de faire des recherches sur l’UNICEF, qui aime se présenter comme un défenseur de la santé des enfants. Leur bilan ne correspond pas à cette image qu’ils aiment projeter.

Dans un rapport publié dans Lancet en 2004, il a été révélé que, dans les pays où œuvrait l’UNICEF, les décès d’enfants de moins de 5 ans ont en fait augmenté !

Est-ce une coïncidence que ce soit le même groupe d’âge que cible l’UNICEF avec ses programmes de vaccination ? Les pays qui ont connu la plus forte augmentation du nombre de décès étaient tous des pays pauvres : l’Inde (2,4 millions de décès), le Nigéria (834.000 décès), la Chine (784.000 décès), le Pakistan (565.000 décès), la République démocratique du Congo (484.000 décès), et l’Éthiopie (472.000 décès). Est-ce que les Philippines devront être maintenant ajoutées à cette liste tragique ?

La plus importante entité de financement de l’UNICEF est le gouvernement des États-Unis. Les gens aux Philippines et d’autres pays pauvres ont besoin de comprendre que le gouvernement des États-Unis, contrairement à tout autre gouvernement dans le monde, a adopté des lois donnant 100% d’immunité juridique aux sociétés pharmaceutiques en cas de préjudice ou dommage à la suite des effets indésirables des vaccins.

Cela leur donne des possibilités illimitées pour envahir le marché avec de nouveaux vaccins, indépendamment de leur sécurité, et souvent les vaccins plus impopulaires sont distribués aux pays les plus pauvres dans le cadre d’efforts “humanitaires”, financés par aucun contrôle et aucun contrepoids pour s’assurer que son pays reçoit des vaccins sûrs et efficaces.

J’ai vécu aux Philippines durant plusieurs années, et traversé quatre super typhons. J’ai également participé à des opérations d’aide humanitaire après des catastrophes naturelles ou d’origine humaine. Le montant de la fraude et de la corruption qui se produit lorsque des millions, voire des milliards de dollars sont donnés à des fins «humanitaires» après une tragédie de ce genre est toujours un problème, et cela me semble être le cas ici où les entreprises pharmaceutiques profitent de la tragédie des Philippines et du typhon Yolanda pour promouvoir leur programme de vaccination.

Les ventes de produits pharmaceutiques s’affaissent aux États-Unis, et ils sont à la recherche de nouveaux marchés, en particulier dans les pays les plus pauvres. La rougeole est en baisse aux Philippines et y est rare, et il n’y a aucun cas de poliomyélite. Mais cela peut tout changer maintenant, grâce à ce programme de vaccination qui peut, paradoxalement, provoquer la maladie que le vaccin est censé prévenir, entraînant encore plus de programmes de vaccination à l’avenir avec l’affirmation selon laquelle ces maladies sont maintenant de retour, créant ainsi un marché lucratif pour les compagnies pharmaceutiques occidentales.

Ce qui est nécessaire en ce moment aux habitants des zones touchées des Philippines, particulièrement les enfants de moins de 5, c’est de l’eau potable et de la nourriture saine, et une aide pour reconstruire leurs maisons et l’infrastructure. Les millions de dollars dépensés avec les vaccins dangereux pourraient être mieux mis à profit pour des options beaucoup plus saines et plus sûres qui vont vraiment aider les gens, plutôt que des vaccins dangereux qui pourraient finir par rendre les enfants invalides et leur nuire au moment où ils sont le plus vulnérables. Les représentants du gouvernement et des citoyens aux Philippines ont besoin de comprendre la motivation aux fins de profits qu’il y a à distribuer des vaccins et comment les gouvernements occidentaux financent des groupes comme l’OMS et l’UNICEF pour la promotion de leurs programmes dans les pays les plus pauvres. Dans le processus, ils exploitent les membres les plus démunis de votre société, les enfants de moins de 5 ans ! Secouez le manteau du colonialisme occidental et dites à l’OMS et à l’UNICEF d’arrêter dès maintenant leur programme de vaccination dans les zones touchées par les typhons !

À propos de l’auteur

Brian Shilhavy a appris de première main à la fin des années 1990 et au début de l’année 2000 que la vérité concernant la santé et la nutrition sur les graisses et les huiles n’a PAS été publiée dans les médias traditionnels. Vivre en milieu rural aux Philippines avec sa femme philippine et ses enfants lui a appris beaucoup de choses sur la nutrition des indigènes en général, et sur l’huile de noix de coco en particulier. Voir des gens de 70 et 80 ans qui ont consommé toute leur vie de grandes quantités de graisses saturées, encore en vie et travaillant à la ferme au lieu de se reposer dans les maisons de retraite médicalisées a été une véritable révélation. Cela a conduit Brian à commencer une étude sur la question des graisses et des huiles, et la sur la théorie lipidique des maladie cardiaques.

Il a commencé à publier cette recherche sur Internet (CoconutOil.com), et quand lui et sa femme ont commencé à offrir de l’huile bio de coco vierge sur le marché américain, les témoignages ont commencé à affluer. La révolution huile de coco avait commencé. Aujourd’hui, Health Impact News couvre des questions sur la santé qui sont généralement censurées dans les médias traditionnels.

 

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