Vaccins, nouvelles mars 2012

Voici les dernières infos collectées sur ce sujet qui, peu à peu, pousse les gens à remettre en question les dogmes établis pour se poser la question fondamentale : les vaccins sont-ils utiles pour protéger les populations des maladies ou ne sont-ils utiles qu’à faire gagner de l’argent aux multinationales qui les fabriquent ?

Mon ami Brian CLEMENT, qui dirige depuis plus de trente ans l’Institut Hippocrate de West Palm Beach en Floride, et qui a vu au fil des ans plusieurs centaines de milliers de malades guérir grâce à une démarche holistique a dit avec humour : «  Quand vous voyez un médecin, il n’y a qu’une question à lui poser : Votre traitement fait-il grandir mon immunité ou va-t-il la faire baisser ? «

Vu de ce point de vue tous les médicaments chimiques et les vaccins font baisser l’immunité ! C’est un fait !

Aujourd’hui on peut voir sur Internet ces témoignages bouleversants de parents qui, en vaccinant leurs enfants ou leurs adolescentes (avec le Gardasil) croyaient bien faire et découvrent avec horreur la toxicité des ces produits. Quand votre enfant meure ou est transformé en légume après un vaccin, quel choc ! Notre médecine moderne est devenue un assassin silencieux qui tue sans vergogne au nom du Dieu Profit… Réveillons-nous et ne laissons pas ce « Génocide planétaire » se faire sous nous yeux !

Tal Schaller

L’albumine bovine en cause dans une maladie du rein

L’équipe de Hanna Debiec, chargée de recherche à l’Inserm et Pierre Ronco, chef de service de néphrologie et dialyses de l’hôpital Tenon (AP-HP) ont identifié l’albumine bovine, un antigène alimentaire apporté notamment par le lait de vache, comme étant la cause d’une maladie rare du rein chez l’enfant de moins de 5 ans. Difficile à traiter, cette maladie peut mener à une insuffisance rénale nécessitant le recours à la dialyse ou à la greffe. Cette découverte met l’accent sur le risque alimentaire chez le jeune enfant où l’antigène a été retrouvé dans les dépôts rénaux qui caractérisent la maladie. Les travaux des chercheurs ont été publiés dans la revue The New England Journal of Medicine datée du 2 juin 2011.

Pour aboutir à cette conclusion, les chercheurs ont étudié une population de 222 personnes dont 50 patients atteints de glomérulonéphrite extra-membraneuse. Ils ont montré la présence d’albumine bovine non digérée et d’anticorps reconnaissant cette protéine dans le sérum de 11 patients malades dont 4 enfants âgés de moins de 5 ans.

La glomérulonéphrite extramembraneuse est une maladie rare qui touche les reins, ces organes vitaux qui filtrent le sang. Dans cette maladie, certains anticorps, des immunoglobulines, se déposent dans les glomérules, les structures qui filtrent le sang et produisent l’urine. La paroi des capillaires et les cellules qui la tapissent, compose le filtre glomérulaire qui va être « attaqué » par ces dépôts. Dans 85 % des cas, les causes de la maladie sont indéterminées : elle est dite « idiopathique ».

Les raisons pour lesquelles l’albumine bovine est modifiée et absorbée sans être digérée restent obscures. Les chercheurs suggèrent que « certaines méthodes de préparation industrielle peuvent la rendre partiellement résistante à la dégradation par les enzymes du tube digestif. La flore intestinale peut également jouer un rôle tout comme la perméabilité de la barrière intestinale aux protéines qui est plus grande chez le jeune enfant et peut être accrue par les infections digestives. » Et le Dr Pierre Ronco ajoute : « Nous poursuivons nos recherches car il est possible que d’autres antigènes de l’environnement puissent être en cause chez l’enfant comme chez l’adulte. Les identifier permettrait d’envisager des solutions pour prévenir ou traiter la maladie, par exemple par un régime adapté. »

Or le Dr Suzanne Humphries, également néphrologue mais américaine, a commenté l’étude française publiée dans le NEJM (New England Journal of Medicine) et s’est concentrée sur les cas de 4 enfants et 11 adultes parmi 50 cas qui présentaient des taux élevés d’anticorps anti albumine bovine (Anti-BSA). L’examen de tous ces cas a montré que 30 % présentaient des preuves pathologiques qui impliquaient comme cause initiale la protéine bovine. Le Dr Humphries pose une question essentielle : « Pourquoi suggérer que ce serait la source alimentaire de BSA qui provoquerait l’“immunisation”, alors que l’un des problèmes clés est que la plupart des vaccins contiennent de la BSA. Est-ce que les enfants développent des anticorps à partir de la BSA dans les vaccins ou dans le lait qu’ils absorbent ? Laquelle de ces deux voies présente la meilleure possibilité de réactivité – l’ingestion ou l’injection ? »

Lors d’une étude précédente, Suzanne Humphries avait émis l’opinion que si les médecins décidaient de rechercher les causes des maladies rénales « idiopathiques », ils ne pourraient que découvrir des stimuli identifiables parmi lesquels on retrouverait les vaccins.

Bien que d’après les chercheurs des études épidémiologiques soient encore nécessaires, et puisqu’ils soupçonnent le lait de vache d’être l’un des stimuli possibles, ils doivent admettre que l’introduction d’albumine sérique bovine par l’injection vaccinale puisse être considérée comme une cause potentielle de néphropathie membraneuse chez les jeunes enfants et devrait susciter une recherche sur l’albumine sérique bovine dans les dépôts immuns.

Le Dr Humphries a établi la liste des vaccins qui contiennent la BSA et pourraient conduire des enfants comme des adultes vers la dialyse et/ou une transplantation rénale, nécessitant des immunosuppresseurs dans les deux cas :

MMRV rougeole, oreillons, rubéole varicelle

MMR (MMR-II)

Hep A (Vaqta)

Pneumocoque (Pneumovax)

Td Decavac – Tétanos , diphtérie

Japanese Encephalitis (Ixiaro)

Tdap (Boostrix) Tétanos, diphtérie, coqueluche

Varicelle (Varivax)

Zoster Zostavax – shingles

DtaP-IPV/Hib (Pentacel)

DtaP-HepB-IPV (Pediarix),

tous signalés comme contenant de la protéine bovine.

Suzanne Humphries précise qu’à une époque au cours de laquelle des maladies « idiopathiques » et dévastatrices des reins se produisent chez les enfants, il serait sage et prudent de réfléchir à l’état des reins des enfants avant de les vacciner.

Elle a évoqué une soixantaine d’études internationales qui confirment l’existence d’un lien entre le cancer et un quelconque vaccin reçu dans la prime enfance. « Les milliers de pages que j’ai consultées, les centaines d’heures de travail que j’ai consacrées à la recherche, m’ont permis de découvrir l’horrible vérité par rapport à ce qui est administré aux gens comme aux animaux partout dans le monde, sous le faux prétexte de “santé publique” ».

Il est certain qu’il n’est guère possible pour les parents de faire examiner l’état des reins de leurs enfants avant de les vacciner, d’autant que personne n’y a jamais pensé et que l’on vaccine la plupart du temps dans l’urgence et la peur distillée par les vaccinateurs sans jamais prendre de précautions préalables souvent conseillées mais jamais appliquées. C’est bien dommage car on découvrirait peut être ainsi que d’autres antigènes de l’environnement, comme le suggèrent les chercheurs, dont ceux contenus dans les vaccins puissent être en cause chez l’enfant comme chez l’adulte. Les identifier permettrait de découvrir la nocivité et les risques des vaccins.

Sources :

Early-childhood membranous nephropathy due to cationic bovine serum albumin, Hanna Debiec 1, Ph.D., Florence Lefeu 1, Markus J. Kemper, M.D. 5, Patrick Niaudet 2, M.D., Ph.D., Georges Deschênes 3, M.D., Ph.D., Giuseppe Remuzzi 6, M.D., Tim Ulinski 4, M.D., Ph.D., and Pierre Ronco, M.D., Ph.D 1. The New England Journal of Medicine, 2 juin 2011

http://www.vaccinationcouncil.org/2012/03/09/common-vaccine-ingredient-implicated-in-nejm-article-as-causative-in-serious-type-of-kidney-disease-by-suzanne-humphries-md/

Les sarcomes des chats

Depuis quelques années, les oncologistes vétérinaires ont constaté une sérieuse augmentation des sarcomes félins sur les endroits qui ont reçu les vaccins. En effet, l’inflammation causée par la vaccination des animaux domestiques peut aboutir au développement d’un cancer, parfois des années plus tard. Toutefois, les vétérinaires persistent à conseiller cette pratique, qu’il s’agisse du vaccin antirabique obligatoire ou des vaccins contre des virus ou des bactéries couramment administrés.

Pour pallier cet « inconvénient », plutôt que de déconseiller la vaccination, l’AVMA (American Veterinary Medical Association) préconise d’injecter les vaccins à plusieurs endroits du corps de l’animal afin qu’en cas d’apparition d’un sarcome, il soit facile de le retirer chirurgicalement, puis de le traiter par chimiothérapie ou radiothérapie.

Ainsi, plusieurs associations de vétérinaires se sont réunies pour recommander d’injecter le vaccin contre la rage dans la patte arrière droite, le vaccin contre la leucémie féline, qui contient également l’antigène de la rage, dans la patte arrière gauche, et les vaccins contenant d’autres antigènes exceptés ces deux derniers, dans l’épaule droite. Il fallait y penser !

Il est certain que, comme on le fait pour les enfants, ces « experts » vont continuer à conseiller de multiples vaccinations qui causent plus de maladies qu’elles n’en préviennent, et qui affaiblissent le système immunitaire des chats et génèrent ainsi de nombreuses maladies chroniques que n’attrapent pas les animaux non vaccinés qui développent leur immunité naturelle avec une vie et une nourriture saines.

Ainsi, l’industrie continuera à tirer profit de la vaccination en complément de tous les médicaments préconisés pour en soigner les effets secondaires.

Sylvie Simon

Epidémies provoquées par les vaccins

La fabrication des « pandémies »

Dr A. True Ott, PhD, ND 23/08/09. (Notes et extraits)

En 1921 l’Amérique entrait dans une période de véritable prospérité. La grande guerre était

terminée, les usines travaillaient à plein rendement, les voitures étaient fabriquées en séries, les

millionnaires se multipliaient. Les gens étaient en bonne santé et heureux en grande partie

parce que la terrible maladie mystérieuse qui fut plus tard baptisée « grippe espagnole de 1918 »

était une chose du passé.

Deux années s’étaient écoulées sans que ne réapparaissent ces « morts mystérieuses ».

L’Amérique ne se priva pas de fêter la chose.

En fait, le public américain était si optimiste et heureux en 1921 que très peu de gens étaient

malades. Pour la première fois depuis des dizaines d’années les lits d’hôpitaux étaient

pratiquement vides !

La nouvelle et toute jeune Association Médicale Américaine créée par John D. Rockefeller juste

quelques années auparavant était véritablement inquiète. Les affaires dégringolaient.

Les bénéfices réalisés par la vente de vaccins et de médicaments s’effondraient. Il fallait faire

quelque chose et il fallait agir vite. Pour résoudre le problème on décida de créer de fausses

épidémies de variole afin de maintenir les « rentrées » de la mafia médicale.

C’est grâce à un groupe de citoyens lanceurs d’alerte de Kansas City, Missouri (dénommé « The

Advertiser’s Protective Bureau »), que nous savons aujourd’hui que ce plan monstrueux s’est

déroulé. Ce groupe de citoyens intentèrent un procès et poursuivirent en justice la Société Médicale

Jackson, filiale de l’AMA dans l’état du Missouri.

Dans le rapport officiel du « Protective Bureau » on peut découvrir ce qui suit au sujet de cet

affreux complot :

A l’automne 1921 la santé des citoyens de la ville était particulièrement bonne, mais pas tellement

idéale pour les médecins. Les membres de la Société Médicale Jackson se réunirent et décidèrent

de créer une épidémie dans la ville ; Selon les termes mêmes du rapport de cette réunion : « UNE

MOTION FUT DECIDEE ET APPUYEE EN VUE DE RECOMMANDER A LA COMMISSION SANTE DE

DECLARER UNE EPIDEMIE DE VARIOLE DANS LA VILLE (Les recherches ultérieures révélèrent qu’il n’y avait aucun signe d’épidémie à cette époque, ni dans la ville, ni dans la région, ni dans l’état !).

Une journée spéciale, appelée « La journée de la vaccination » fut décrétée. Au cours de cette

journée de la vaccination, les médecins devaient se présenter dans toutes les écoles, cliniques,

bâtiments publics et hôpitaux pour vacciner « gratuitement ».

« IL FUT EN OUTRE RECOMMANDE D’AVOIR RECOURS A LA PLUS LARGE PUBLICITE POSSIBLE

POUR FAIRE COMPRENDRE QUE LA VACCINATION CONSTITUAIT UNE MESURE PREVENTIVE

CONTRE LA VARIOLE EN SOULIGNANT L’ABSOLUE NECESSITE QU’IL Y AVAIT A VACCINER CHAQUE

HOMME, CHAQUE FEMME ET CHAQUE ENFANT DE LA VILLE. »

Le « Protective bureau » a pu prouver devant le tribunal qu’AUCUNE EPIDEMIE N’EXISTAIT AVANT

LES VACCINATIONS !! Les rapports du tribunal montrent que la Société Médicale a fait fabriquer

d’énormes quantités de posters, de tracts, publier des annonces dans les journaux avec d’horribles

et atroces photos d’enfants malades couverts d’ulcères et de plaies ouvertes varioleuses. Le

message paniquant était clair : VACCINER TOUT LE MONDE ou subir la menace d’une maladie

mortelle. Il y avait, disait-on, une « épidémie ravageante » dans la ville ; la maladie était

« hautement contagieuse » et « frapperait tous ceux qui ne seraient pas vaccinés ». Voilà le genre

d’informations qui circulaient !

Est-ce que tout ceci ne vous paraît pas familier quelque 88 années plus tard ?

L’attaque éclair de la propagande médicale mafieuse fut un succès : plus d’un million de citoyens

américains qui étaient heureux et en bonne santé furent littéralement hypnotisés et terrorisés.

C’est ainsi qu’ils acceptèrent de se laisser inoculer les toxines vaccinales dans le sang. Tous les

enfants fréquentant les écoles publiques de la région furent vaccinés à l’école même !

Les parents qui osaient se poser des questions sur la vaccination de leurs enfants furent

vilipendés publiquement et rejetés.

LES RAPPORTS DU TRIBUNAL SUR CETTE QUESTION SONT TRES CLAIRS

Au cours des semaines et des mois qui ont suivi les « vaccinations de masse », tous les lits des

hôpitaux de la région furent occupés par DES PERSONNES QUI AVAIENT CONTRACTE LA VARIOLE

A LA SUITE DES VACCINATIONS !

Des dizaines de milliers de personnes devinrent malades, des centaines et des centaines

d’innocents perdirent la vie et davantage encore de citoyens restèrent handicapés à vie !

Et, il fallait s’y attendre, LES JOURNAUX ne tarirent pas d’éloges quant à la sagesse dont avait fait

preuve l’establishment médical en faisant la promotion des vaccins, précisant que le nombre des

décès aurait été bien plus élevé s’il n’y avait pas eu la campagne de vaccinations !!

Des millions et des millions de dollars de profit furent engrangés au cours de cette énorme

escroquerie « médicale ».

Grâce aux lanceurs d’alerte du « Protective Bureau », l’énorme escroquerie fut dénoncée et fut

l’objet de poursuites judiciaires qui finirent par aboutir.

Au cours du procès, trois faits étonnants furent démontrés au-delà de « tout doute possible » :

Fait n°1. Les photos et les posters utilisés par les « médecins » et qui montraient des enfants

malades ou mourants N’AVAIENT RIEN A VOIR AVEC LES CAS DE VARIOLE DE L’ENDROIT COMME

ON AURAIT PU S’Y ATTENDRE ! Le « Protective Bureau » put établir et prouver qu’il s’agissait

d’enfants anglais pour lesquels la justice s’était prononcée et qui avaient été victimes de

l’empoisonnement vaccinal !!

Plusieurs jugements eurent lieu en Angleterre. Tous les détails, photos de ces affaires sont repris

dans un ouvrage qui porte comme titre « HISTOIRE ET PATHOLOGIE DE LA VACCINATION » par

Edgar M. Crookshank, M.D. professeur de bactériologie au Kings College, Londres ;

Fait n°2. Les vaccins contenant des VIRUS VIVANTS (atténués) provoquent généralement plus de

maladies que les vaccins pourraient éventuellement éviter.

Fait n°3 Les maladies provoquées par les vaccinations représentent un outil socio-économique

extrêmement efficace. Elles sont capables de générer des retombées économiques de billions de

dollars, tout en modifiant les structures sociales de larges couches de population.

Alors que le « Protective Bureau » gagnait devant les tribunaux, le peuple américain perdait sur

toute la ligne. Ces affaires auraient dû faire la une de tous les journaux du pays, dénonçant le

Modus Operandi de certains « médecins » corrompus. Les journaux auraient dû expliquer

comment ces gens firent des profits de millions et de millions de dollars par la tricherie, la

tromperie, alors que des milliers d’américains naïfs et confiants souffraient et mouraient.

Toute cette sordide affaire avec tous ses détails répugnants fut tue par la presse américaine.

L’AMA (Association Médicale Américaine) de John D. Rockefeller s’en était assurée avec le

pouvoir de ses millions de dollars d’influence !

Bien que des milliers de personnes soient mo rtes ou restées handicapées par ce massacre

organisé, les médecins impliqués ne furent que dérisoirement inquiétés. Ils furent pénalisés d’une

amende de pure forme. L’establishment médical en tant que tel ne fut pas le moins du monde

inquiété par la révélation de ces faits et a continué à perpétrer les mêmes crimes contre

l’humanité en provoquant des maladies dues aux vaccins. Ces médecins, ne furent

nullement freinés dans leur zèle d’escroquer le bon peuple jusqu’à ce jour…

AUTRES EXEMPLES D’EPIDEMIES INDUITES PAR LES VACCINS

Cas n°1 : Les mêmes événements qu’à Kansas City se produisirent à Pittsburg, PA à l’automne

1924. Comme à Kansas City, un groupe de lanceurs d’alerte engagea une action en justice à

l’encontre du Dr C.J. VOUX, directeur des services de santé à Pittsburg et ses collaborateurs.

Tout comme à Kansas City, les promoteurs du vaccin furent déclarés coupables. Le procès permit

de mettre à jour le fait que plus d’un million de doses de vaccin furent « vendues » aux citoyens de

Pennsylvanie, bien que pas un seul cas de variole ne fut déclaré dans toute la région.

Il fut clairement démontré que ce fut SEULEMENT APRES l’administration du million de

vaccins que l’épidémie de variole se déclara.

Cette « épidémie » fabriquée de toutes pièces de main d’homme entraîna 330 décès et au

minimum 1.680 cas graves de variole avec dommages et invalidité permanente pour les

survivants. Cette « épidémie » coûta en outre à la ville la somme de 3.069.616 dollars ! Bien que

le Dr Voux et ses acolytes avaient engrangé plus de 10 millions de dollars (soins et hôpitaux), ils

ne furent pas contraints, en guise de réparation, de payer pour les dommages causés.

Comme pour l’affaire de Kansas City, une amende insignifiante fut infligée aux coupables et

l’affaire ne fut jamais l’objet d’une large publication.

Cas n°2 : Les premiers lots du vaccin Salk contre la polio provoquèrent des milliers de cas de

poliomyélite chez les vaccinés (L’un de ceux-ci concerna le président Franklin D. Roosevelt qui fut

frappé quelques semaines après avoir reçu le vaccin). Cette situation fut attribuée à une quantité

trop élevée de virus vivants dans le vaccin. C’est alors, en 1958 que le Dr Sabin mit au point son

vaccin « amélioré » avec des virus vivants mais « affaiblis » ou « atténués ».

L’année suivante son vaccin fut rendu obligatoire pour tous les enfants en âge d’école dans de

nombreux états. Le résultat : les cas de polio augmentèrent de 300 % dans ces états !

A titre d’exemples : au Tennessee, on relevait 119 cas de polio en 1958. Après la vaccination on en

dénombra 386.

En Ohio on relevait 17 cas de polio en 1958. Ce chiffre passa à 52 en 1959. Au Connecticut on

passa de 45 cas en 1958 à 123 cas en 1959. En Caroline du Nord : 78 cas en 1958 contre 312 cas

en 1959, tout cela APRES avoir rendu la vaccination obligatoire pour les enfants des écoles.

Au cours des dernières années, les SEULS cas de polio enregistrés ont été la suite directe des

vaccinations.

Cas n°3 : C’est en 1976 qu’ont été perpétrés le fiasco et l’escroquerie de la « grippe porcine ».

Un soldat s’évanouit à Ft. Dix et meurt après avoir eu une réaction à un vaccin « expérimental »,

alors qu’il était sous l’effet d’un exercice physique intense, en l’occurrence une « marche forcée ».

Immédiatement le CDC entre en action et déclare que l’on peut s’attendre à UNE PANDEMIE DE

GRIPPE PORCINE A L’ECHELLE NATIONALE. L’heureux hasard a voulu que le CDC soit justement en

possession d’un stock de plus de 2 millions de doses de vaccin contre la grippe porcine préparés à

partir de virus vivants atténués et d’ADJUVANTS expérimentaux…

40 millions de vaccins sont alors administrés à des cobayes humains naïfs.

Quantité de maladies auto-immunes (Syndrome paralytique de Guillain Barré et lupus), de même

que de nombreux décès sont immédiatement mis en relation avec le vaccin et… la campagne de

vaccination massive est arrêtée…

En 1979 l’émission télévisée « 60 minutes » consacre un documentaire à ce scandale. Contre toute

attente et suite aux menaces de Big Pharma, ce programme parfaitement impartial ne sera diffusé

QU’UNE SEULE FOIS.

Il n’y eut aucune suite, aucune mise en accusation. Il n’y eut ni jugement, ni procès !

Il est donc compréhensible que l’Amérique ait oublié ce scandale de la grippe porcine de 1976.

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/26/la-grippe-a-ougrippe-porcine-de-1976-epidemie-d-effets-seco.html

Cas n°4 : Au cours de la première guerre du Golfe (Operation desert Storm), un vaccin

expérimental contre l’anthrax fut administré de force à 140.000 soldats. Ce vaccin expérimental

contenait un adjuvant huileux appelé squalène. En dépit des volumineuses études menées dans

de prestigieux laboratoires comme ceux de l’UCLA et qui en avaient montré le danger et la toxicité,

les « huiles » militaires n’hésitèrent pas à donner le feu vert pour ces injections expérimentales.

Le résultat : ces 140.000 soldats furent atteints de ce qu’il est convenu d’appeler « le syndrome de

la guerre du Golfe » Cette affaire sordide est expliquée très honnêtement dans un ouvrage de Gary

Matsumoto appelé « Vaccine-A ».

TOUTES LES « PANDEMIES » MODERNES SONT CAUSEES PAR LES SERINGUES VACCINALES

Comme l’auteur de cet article l’a répété maintes fois au cours d’interviews radiodiffusés, la

pandémie de grippe de 1918 a été le résultat direct de vaccins contre la fièvre typhoïde contaminés

par virus vivants et qui avaient été administrés de force aux militaires américains et alliés au cours

de la première guerre mondiale. A cette époque les virus n’étaient pas encore connus et on

imaginait que les maladies avaient une origine bactérienne. Ces vaccins mortels contre la fièvre

typhoïde furent fabriqués par les laboratoires de recherche de John D. Rockefeller, ainsi que par

les laboratoires pharmaceutiques chinois.

Les souches vaccinales étaient réalisées à partir de virus récoltés chez des malades atteints de

fièvre typhoïde et injectées à des troupeaux de porcs afin d’augmenter la réserve de matériel

souche. Ces produits étaient ensuite injectés dans des oeufs de dinde et de poules pour permettre

l’incubation des éléments pathogènes. Le produit final était ensuite injecté dans LES VEINES DE

CENTAINES DE MILLIONS D’ETRES HUMAINS.

Il s’ensuivit une énorme pandémie qui enleva la vie à 50 millions de personnes à travers le monde.

Vaccine-Induced Disease Epidemic Outbreaks – The Engineering of « Pandemics »

By A.TRUE OTT, PhD, ND 23-08 ;2009.

http://www.rense.com/general87/indu.htm

UN EXPERT EN PEDIATRIE REVELE LES MYTHES LIES AUX VACCINS

Dr Larry PALEVSKY,M.D., pédiatre

(Extraits) « Quand j’ai reçu un Prix à la conférence internationale du NVIC à Washington sur les vaccinations, je n’ai pu m’empêcher de retenir mes larmes. J’ai tenté de m’exprimer pour avouer au public comment je me suis senti quand j’ai réalisé qu’en vaccinant des milliers d’enfants innocents d’une manière routinière à ma clinique, j’avais probablement provoqué des dégâts chez beaucoup d’entre eux. C’était très dur pour moi d’accepter cela sur les plans intellectuel et émotionnel. »

Quand j’ai fait mes études médicales, on m’a appris que les vaccins étaient complètement sans danger et tout à fait efficaces, et je n’avais aucune raison de croire le contraire…Au cours des années qui suivirent, j’ai continué à pratiquer la médecine et à utiliser les vaccins, pensant que ma pratique était en parfait accord avec ce qui m’avait été inculqué.

Mais au fur et à mesure que les années passaient, je commençais à me rendre compte au travers de mon expérience, des lectures que je faisais au sujet des vaccins, des faits que me rapportaient des parents, que tout cela était bien différent de ce que j’avais appris à la faculté de médecine et au cours de mes stages.

…Au fur et à mesure que je poursuivais mes recherches, que j’écoutais les récits de plus en plus nombreux de parents, je me rendis compte que d’autres confrères partageaient mes inquiétudes par rapport au fait qu’il n’avait pas été clairement démontré, en fonction de la littérature mise à jour sur la question, que les vaccins étaient parfaitement sûrs et efficaces…

J’eus également l’attention attirée par le fait que les ingrédients des vaccins n’avaient pas été correctement testés, que les groupes témoins n’avaient pas été judicieusement établis, que les conclusions qui avaient été tirées quant à la sécurité et à l’efficacité des vaccins ne correspondaient pas aux normes et critères scientifiques qui m’avaient été enseignés…

De plus en plus d’études montrent que :

* Les études appropriées n’ont pas été réalisées

* Les anticorps ne constituent pas le moyen ultime d’assurer la protection

* Il existe une différence essentielle entre ce qu’un enfant absorbe par les poumons,

par la bouche comparativement à ce qu’il absorbe par injection.

* Certains éléments des vaccins peuvent s’accumuler dans le corps et provoquer

des dégâts au système immunitaire.

* Certains éléments des vaccins peuvent atteindre le cerveau

* De l’ADN étranger pénètre dans le corps.

Pour de nombreux professionnels de santé, le fait de découvrir qu’il existe de telles lacunes dans l’information sur la sécurité et l’efficacité des vaccins constitue un véritable choc…

Si je puis m’exprimer sur un plan personnel, je voudrais dire que quand j’ai reçu un Prix à la conférence internationale du NVIC à Washington sur les vaccinations, je n’ai pu m’empêcher de retenir mes larmes. J’ai tenté de m’exprimer pour avouer au public comment je me suis senti quand j’ai réalisé qu’en vaccinant des milliers d’ enfants innocents d’une manière routinière à ma clinique, j’avais probablement provoqué des dégâts chez beaucoup d’entre eux. C’était très dur pour moi d’accepter cela sur les plans intellectuel et émotionnel.

Il est tragique de constater que la plupart des médecins sont beaucoup trop arrogants pour pouvoir envisager qu’il existe une possibilité que quelque chose ne tourne pas rond avec les vaccins.

La plupart des pédiatres sont conditionnés à dire aux parents que les problèmes liés aux vaccins relèvent de pures coïncidences. Mais comment se fait-il qu’il y ait tant de « coïncidences » ?

Ça me brise le cœur, parce que je vois tellement d’enfants dont le développement était parfaitement normal, qui étaient en parfaite santé et qui parlaient… et puis tout d’un coup plus de voix, plus de contact possible, ou alors ce sont des convulsions , de l’asthme, des allergies. Les parents de ces enfants ne savent plus où aller parce que leurs médecins leur disent qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent. Pourtant ces enfants sont bien réels.

La littérature montre cependant clairement que le système immunitaire des enfants vaccinés est modifié. Tout spécialement si la vaccination a lieu avant un an ou parfois même le premier jour.

La littérature existe bel et bien. C’est de l’excellente littérature scientifique. Elle montre que de plus en plus d’enfants souffrent de maladies chroniques, de troubles de leur système immunitaire.

…Quand je jette un coup d’œil sur les études que présentent l’Académie de Pédiatrie et le CDC pour pouvoir affirmer qu’il n’existe aucune corrélation entre la vaccination et l’autisme, ou les vaccinations et l’asthme, je dois avouer que ces études ne répondent pas aux critères scientifiques standards.

Vous ne pouvez pas, dans une étude qui porte sur seulement 25 enfants conclure que les vaccinations n’ont aucune corrélation avec l’autisme. C’est pourtant là ce que font les médias : ils tirent pareilles conclusions, les présentent en première page de leurs journaux et disent : «  les vaccins ne provoquent pas l’autisme ».

Quand vous examinez ces études de plus près et que vous constatez qu’il n’ y a même pas de groupe contrôle correct et que seuls 25 enfants apparaissent dans l’étude, il n’est pas possible de tirer des conclusions valables et générales étant donné que seuls 25 enfants ont fait l’objet de l’étude…

Grâce aux fonds recueillis par le NVIC, il a été possible de faire une toute première étude comparant des enfants vaccinés à des enfants partiellement vaccinés et à des enfants non vaccinés. L’étude portait sur les allergies, l’asthme, l’eczéma et le rhume des foins.

L’étude a été publiée dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology en avril 2005. Elle a fait apparaître que c’étaient les enfants complètement vaccinés qui présentaient le plus grand nombre de ces maladies et les non vaccinés qui présentaient les chiffres les plus bas….

Le Dr Mercola demande au Dr Palevsky si certains vaccins sont plus sûrs que d’autres.

La réponse du Dr Palevsky pourrait en surprendre plus d’un :

« … en fonction des recherches que j’ai réalisées sur les vaccins et les éléments de microbiologie et de virologie que j’ai reçus au cours de mes études médicales, je ne puis comprendre qu’un vaccin à virus puisse être sans danger. »

Par définition un vaccin à virus contient de l’ADN animal et parfois humain.

La question se pose donc de savoir s’il est sans danger d’injecter du matériel viral enchâssé dans de l’ADN étranger ?

Où se trouvent les études qui ont vérifié si l’ADN étranger pénétrait vraiment dans le corps, s’il se maintient dans votre propre ADN, s’il pénètre dans le cerveau, si des virus animaux ne pénètrent pas aussi dans le corps avec l’ADN animal ?

LE DANGER DES ADJUVANTS

On utilise les adjuvants dans les vaccins pour pouvoir créer une forte réponse immunitaire.

Mais il est cependant clair que des adjuvants comme l’aluminium et le squalène endommagent le système immunitaire.

Alors que vous faites les anticorps souhaités, vous contribuez en même temps à endommager votre système immunitaire. La chose est plus vraie encore pour les enfants, car ils pourront ainsi plus facilement développer des maladies chroniques.

LE CONCEPT D’EFFET BARRIERE (IMMUNITE DE GROUPE) : UNE FOUTAISE

Un des premiers arguments qu’avancent ceux qui veulent justifier ce comportement insensé c’est l’effet barrière ou « immunité de groupe ».

Il est un fait que la vaccination ne vous empêche NULLEMENT d’avoir des bactéries ou des virus dans le nez, dans la gorge, dans les intestins, sur la peau, sur le corps.

Mais beaucoup de personnes ne comprennent pas ce fait. On leur a fait croire que si elles sont vaccinées, elles ne transporteront plus de virus et dès lors les autres seront protégés parce que vous êtes vacciné.

Ceci n’a aucun fondement scientifique….

Il est absurde de penser qu’un enfant qui a été vacciné ne transporte plus les bactéries ou les virus contre lesquels il a été vacciné.

Si, en fait les enfants sont bien vaccinés, pourquoi les parents et les autorités sanitaires craignent-ils que les enfants non vaccinés colportent des choses que leurs enfants ne colportent pas, alors qu’ils devraient justement se sentir à l’aise du fait que leurs enfants sont vaccinés ?

Vous ne pouvez pas vacciner en croyant que vos enfants sont protégés et en même temps supposer que vos enfants ne sont pas protégés parce que des non vaccinés colportent quelque organisme que personne d’autre ne colporte.

Cela n’a aucun sens.

LES DANGERS DES VACCINS COMBINES

Il y a une chose qui est souvent ignorée, c’est le danger potentiel qui résulte de la synergie des vaccins combinés. Ce problème n’a JAMAIS été sérieusement étudié.

Personne ne sait s’il existe des interactions entre les bactéries et les virus qui se trouvent dans les vaccins ou s’il y a interaction entre les traces de thiomersal ou de plus importantes quantités d’aluminium.

http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2009/11/14/Expert-Pediatrician-Exposes-Vaccine-Myths.aspx

Jared Lee Loughner : Psychotique ou devenu fou à la suite de vaccins ?

Jeffrey John Aufderheide , 10 février 2010

Le fait de débouter Jared Loughner pour les épouvantables crimes qu’il a commis en Arizona en le faisant passer pour un fou semble assez facile, même si on ne peut nier que pareils personnages soient réellement dérangés. Ne faudrait-il cependant pas exiger des explications plus approfondies? De ces jours on assiste à un phénomène assez particulier : on voit des jeunes adultes médicalisés se livrer publiquement à des actes de violence.

http://www.cchrint.org/2011/01/12/note-to-press-re-arizona-shootingjared-loughner%E2%80%94before-banging-the-gong-for-%E2%80%9Cmore-mental-health-treatment%E2%80%9D-try-asking-the-right-questions/

Bien que de plus en plus d’informations deviennent disponibles sur le sujet, les grands médias négligent certaines pistes pourtant claires, notamment les dommages cérébraux provoqués par les vaccins.

En 1990, l’historien de la médecine Harris Coulter a publié un ouvrage remarquable : « Vaccinations, Violence Sociale et Criminalité : l’Agression Médicale sur le Cerveau Américain ». Le livre traite d’une épidémie croissante d’encéphalites ou d’oedèmes cérébraux chez les enfants et les jeunes adultes provoqués par les vaccinations.

On sait depuis 1920 que les personnes souffrant d’un syndrome post-encéphalitique sont davantage enclines à la violence et au crime [pg.179].

Voici comment Coulter décrit les enfants souffrant du syndrome post-encéphalitique (Pg.179) :

« les « bons » garçons deviennent «de mauvais garnements » et les  « mauvais garnements » deviennent « pires » encore. Ces encéphalites… sont susceptibles de transformer un gentil garçon ou une gentille fille en monstres tourmentés intellectuellement. Un enfant d’habitude sérieux et responsable peut être à ce point transformé qu’il peut apparaître comme une personnalité radicalement différente …cruel, destructeur, grossier, impudique. »

Les étranges schémas mentaux de Loughner ont évolué en crescendo jusqu’à janvier 2011.

A titre d’exemple, le TIME Magazine a rappelé que Kylie Smith, une amie d’enfance de Loughner a précisé qu’il était «  le plus gentil, le plus sage des êtres humains… ».

Après l’avoir revu des années plus tard elle constata : «  Il paraissait absent, ailleurs »

http://www.time.com/time/nation/article/0,8599,2041878,00.html

En fait, que lui est-il arrivé ? Faut-il se rappeler la phrase de Coulter : « ces bons garçons qui deviennent de mauvais garnements » ?

Bien que l’on ne dispose pas des dossiers médicaux de Loughner, on peut raisonnablement penser qu’il a été vacciné aux environs de la mi-août ou de la fin août 2010 pour pouvoir fréquenter le « College ». Un des vaccins exigés est le vaccin R.O.R. (Rougeole, Rubéole,Oreillons). Dans la notice de ce vaccin, l’encéphalite est citée comme effet secondaire possible. http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/m/mmr_ii/mmr_ii_pi.pdf

Les dégâts cérébraux après vaccination sont bien documentés dans la littérature médicale. Le 3 juillet 1926 déjà, le Journal de l’Association Médicale Américaine (JAMA) publiait un rapport intitulé «  Troubles Nerveux et Vaccination contre la Variole ». A la page 45 les auteurs déclaraient avec assurance : « … Il est impossible de nier la relation entre les vaccinations et l’encéphalite qui apparaît à la suite de cette vaccination. »

Voulons-nous avoir les réponses ? La technologie est là pour nous les donner.

Par exemple, l’imagerie cérébrale peut mettre en valeur les dommages subis par le cerveau. Les compagnies d’assurances, comme par exemple Aetna exigent la tomographie (SPECT) pour :

Le diagnostic ou la confirmation de l’autisme ;

Le diagnostic ou la confirmation de troubles de la personnalité ( comportements agressifs, violents anti-sociaux,schizoïdes, psychopathie, troubles de la personnalité, borderline… ;

Le diagnostic ou la confirmation de schizophrénie. http://www.aetna.com/cpb/medical/data/300_399/0376.html

En association avec des scanners du cerveau, de tests sanguins, ces techniques d’investigation pourraient indiquer la possibilité d’infections virales. Qu’ adviendra-t-il si les résultats s’avèrent positifs, si le virus provient du vaccin ? Aurons-nous le courage de reconnaître une relation possible avec les comportements violents qui ne cessent d’augmenter ? Les chercheurs médicaux ont trouvé la même souche de la rougeole du vaccin R.O.R. dans les intestins des enfants, et qui leur provoquaient des problèmes gastro intestinaux !

Il est évident que Loughner est gravement perturbé et probablement malade mental – ce qui ne représente nullement une excuse pour ses horribles actions. Si la société et en particulier la pharmacologie médicale ne font pas toute la lumière sur les actes de cet homme, nous courons tous le risque que ces horreurs soient répétées par d’autres.

http://vactruth.com/2011/02/10/jared-lee-loughner-psychotic-or-vaccine-induced-madman/

« VACCINATION VIOLENCE SOCIALE ET CRIMINALITE

L’AGRESSION MEDICALE SUR LE CERVEAU AMERICAIN »

(447 références bibliographiques)

Harris Coulter, historien de la médecine

(Extraits de l’ouvrage)

Charles M. Poser du Département de Neurologie de l’Ecole de Médecine de Harvard écrit :

«  Presque chaque vaccination peut provoquer une réaction inflammatoire non infectieuse qui inclut le système nerveux…. (P.156)

Il est probable que vingt pour cent des enfants américains, soit un jeune sur cinq – souffrent d’un problème de développement. Il s’agit là d’un chiffre effarant. Si un pays ennemi avait infligé pareil dommage à la nation, une déclaration de guerre s’en serait immédiatement suivie…

La première cause des encéphalites aux Etats-Unis et dans les autres pays

industrialisés est à rechercher dans les programmes de vaccinations des enfants…

Chaque jour ce programme se poursuit : des centaines de bébés normaux et en parfaite santé sont touchés : ils deviennent des êtres retardés mentaux, autistes, aveugles, sourds, épileptiques, émotionnellement instables, ils éprouvent des problèmes d’apprentissage, deviennent de futurs délinquants juvéniles… des criminels. (P.XIV)

A partir de 1969, la plupart des états chroniques « activity-limiting » sont souvent associés au syndrome post-encéphalitique. Ainsi,

les maladies respiratoires des enfants ont augmenté de 47%

L’asthme infantile a augmenté de 65%

Les troubles mentaux et nerveux ont augmenté de 80%

Les troubles de la personnalité et autres troubles mentaux non psychotiques ont augmenté de 300%

Les maladies des yeux et des oreilles ont augmenté de 120%

La perte de l’ouïe des deux oreilles a augmenté de 129% (p.257-258)

[…] Quelle est cette « science » qui inflige pareils dégâts neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ? (p. 262)

COMMENTAIRES DE SPECIALISTES A PROPOS DE L’OUVRAGE DE HARRIS COULTER

« … Un chef d’œuvre : un des livres les plus importants de ces dernières décennies.

Cet ouvrage accuse les programmes de vaccinations de l’enfance de constituer un facteur majeur de troubles immunologiques et neurologiques des enfants… » Harold E.Buttram, M.D.

« Cet exposé parfaitement documenté des dangers que représentent les vaccinations des enfants choquera sûrement notre société suffisante. Si le Dr Coulter a raison – et ses arguments sont aussi irrésistibles qu’alarmants – les parents, les enfants et la civilisation elle-même sont en train de payer chèrement l’acceptation non critique d’avancées médicales inadéquatement testées. »

Bernard Rimland, Ph.D

«  Les générations futures pourront parler de nous comme d’un groupe irresponsable d’apprentis sorciers qui ont lancé des processus qu’il est difficile d’inverser.

Le fait que les vaccinations des enfants soient tout à fait sans danger constitue un acte de foi médical accepté par les médecins comme par le public… »

Russel Jaffe, M.D., Ph.D.

UN GROUPE ITALIEN DE REFLEXION SUR LES VACCINS DEFIE LA POLITIQUE VACCINALE DE L’OMS

Norma ERICKSON

Pour Giorgio TREMANTE, il n’existe aucune controverse vaccinale, il n’y a pour lui que les faits. Giorgio a perdu un fils en 1971, un autre fils en 1980 et son troisième enfant est resté quadriplégique avec insuffisance respiratoire ; tous ces malheurs après que ses trois enfants aient reçu le vaccin antipolio oral Sabin.

Son fils Alberto a dû endurer des années d’hospitalisation branché sur un respirator. Il ne parvenait plus à respirer. Giorgio pense qu’Alberto a été « sauvé » de la mort pour faire connaître au monde entier une vérité indésirable que les compagnies pharmaceutiques auraient voulu enterrer : les vaccins peuvent tuer et handicaper des enfants innocents. Ils tuent et handicapent des enfants innocents.

La famille TREMANTE a subi une véritable persécution pour avoir tenté de révéler la vérité au sujet des risques vaccinaux. Giorgio et sa famille ont, envers et contre tout, voulu rester fidèles à leur mission en dépit des pressions exercées de la part des compagnies pharmaceutiques, des autorités médicales et des agences gouvernementales. Ils ont poursuivi leur recherche et n’ont cessé de diffuser de l’information sur les risques des vaccinations en dépit de toutes les épreuves qu’ils ont eu à endurer. Voir ce qui s’est passé pour cette famille comme pour bien d’autres en Italie sur le site A.L.V. «  Holocaust » provoqué par la pratique vaccinale »

http://sanevax.org:80/news-blog/?p=1483

Ce groupe a lancé une pétition (1) en vue de mettre fin aux vaccinations forcées et obligatoires. Le groupe demande aux officiels gouvernementaux du monde entier de prendre conscience du type de science qui justifie encore les pratiques vaccinales et qui continue d’affirmer que les politiques et programmes vaccinaux d’aujourd’hui sont sûrs et efficaces. Un extrait de la pétition dit ceci : «  Nous soussignés, hommes et femmes libres, ne reconnaissons pas l’autorité de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui nous recommande la vaccination. Nos corps nous appartiennent en toute souveraineté et dépendent exclusivement de notre auto-détermination. Toute contestation de ces droits se doit d’être interprétée comme une violation d’un droit fondamental.

L’association A.L.V. n’est pas la seule à défendre ces principes. Les groupes concernés par la sécurité des vaccins du monde entier sont unis dans leurs efforts pour faire connaître les risques potentiels que peuvent présenter les vaccins.

* En février 2009, deux jeunes filles ont été hospitalisées en Espagne après avoir

reçu le vaccin Gardasil. 76.000 doses du vaccin ont d^être retirées du marché.

* En avril 2010 l’Inde a suspendu un projet de vaccination HPV.

* En avril 2010 le Bhutan a demandé un arrêt immédiat du programme de

vaccinations HPV

* En août 2010 les autorités françaises ont demandé d’arrêter la publicité pour le

vaccin Gardasil.

* En septembre 2010 les autorités de santé de l’Ecosse ont subi les critiques des

groupes réclamant la sécurité des vaccins pour ne pas avoir révélé les risques

potentiels présentés par ces vaccins.

* En octobre 2010, l’Union des Mamans Irlandaises a exigé que soit révélée la

vérité sur les risques potentiels du Gardasil.

* En octobre 2010 Sanevax Inc a demandé à la FDA d’annuler l’autorisation du

Gardasil jusqu’à ce qu’il soit démontré que ce vaccin soit efficace et sans danger.

* En Janvier 2011la Société « British Society for Ecological Medicine a organisé une

conférence intitulée «  Les dangers de la prévention ».

Les parents dans le monde entier ne vont pas continuer à assister passivement aux décès et aux handicaps que les politiques de santé publique infligent à leurs enfants. Il est indispensable que l’on s’occupe activement de leurs inquiétudes – non plus avec des discours ou des platitudes – mais à partir d’éléments scientifiques clairs et nets.

http://www.tremante.it/index_file/Page6356.html

Norma ERICKSON

http://www.rumormillnews.com/cgi-bin/forum.cgi?read=195732

http://434u.com/v3/richtab30/blog/italian-vaccine-awareness-group-confronts-who-pandemic-vaccination-policy/

http://www.prlog.org/11282037-italian-vaccine-awareness-group-confronts-who-pandemic-vaccination-policy.html

L’histoire du calvaire de la famille TREMANTE a été traduite en français et est parue sous le titre :

“ Majeur et Vacciné – ou le droit de vivre ? »

« UNE VIDEO QUI VOUS BRISE LE CŒUR …

ELLE MONTRE CE QUE PEUT COUTER EN SOUFFRANCES LES DEGATS QUE LES VACCINS PEUVENT PRODUIRE CHEZ LES ENFANTS »

Voir la courte vidéo (2’57) http://www.youtube.com/watch?v=PzYREX0jrY4

Extrait du commentaire de la vidéo

Beeth, 9 ans à droite ne sait toujours pas parler. Elle est autiste et tourmentée par la douleur qu’elle ressent au niveau de ses intestins. Elle est tous les jours en souffrance, parfois pendant des périodes insupportables d’1h1/2. C’était cependant un enfant heureux comme bien d’autres. Avant d’être vaccinée !

Le site « Cryshame » reprend à son compte les inquiétudes exprimées par le Dr Wakefield comme par d’autres médecins et scientifiques dans le monde entier concernant la possibilité d’un risque accru d’effets secondaires à la suite de la vaccination R.O.R.( Rougeole-Rubéole- Oreillons). De nombreux enfants souffrent en effet d’une régression et se retrouvent dans un état qui ressemble à l’autisme, souvent accompagné de l’apparition et de l’aggravation de symptômes gastro intestinaux .http://www.cryshame.org/

Cfr ici cet article capital traduit en français par IC (étayé par de nombreuses références dont plusieurs issues du très officiel Daily Mail):

“La vaccination des enfants à l’insu des parents ou en dépit de leur consentement, deviendra bientôt la norme au niveau mondial.”

http://www.initiativecitoyenne.be/article-la-vaccination-des-enfants-a-l-insu-des-parents-ou-en-depit-de-leur-consentement-deviendra-bientot-l-99657979.html

1) Infos santé

– Vaccins-poisons

“Vaccins” et réduction de la population mondiale

Comme le stipule Jurrian Maessen, l’OMS, un des associés de GAVI, s’est mise en partenariat avec la banque mondiale, et le fond de la population de l’ONU dans les années 1970 sous le vocable de “Bureau d’études spéciales sur les vaccins et la régulation de la fertilité”. Ce bureau spécial “…agit comme un corps de coordination global pour les vaccins sur l’anti-fertilité, la recherche et le développement dans les différents groupes et support de la recherche sur les différentes approches possibles, tels que les vaccins anti-spermatozoides, anti-ovules et autres vaccins chargés de neutraliser les fonctions biologiques de l’hormone hCG. Le bureau d’étude a développé de manière satisfaisante un prototype de vaccin anti-hCG.”.

http://resistance71.wordpress.com/2010/09/08/vaccins-et-reduction-de-la-population-mondiale-rockefeller-et-gates-eugenisme-dhier-et-daujourdhui/

Suite à une émission-propagande pour les vaccins-poisons, sur France 5

Il ne faut plus informer les gens sur la diffusion de ces pièges à cons, c’est donner trop d’importance à ces ordures. De toute façon, les gens à qui l’on s’adresse savent à quoi s’en tenir, ils n’attendent pas après ces tordus pour s’informer… alors ? Dire la vérité à la TV serait dire sur une “grande” chaîne TV qu’il y a un agenda des puissants de ce monde qui s’appuie sur un courant devenu majoritaire au sein des élites : l’eugénisme. Ils considèrent que le “vaccin” est un outil efficace pour réduire la population mondiale. Par là-même, ils abaissent l’espérance de vie et le taux vibratoire des êtres humains… : or, dire ça est IMPENSABLE ! Tout comme dire aussi qu’un vaccin ne contient QUE des poisons (aluminium, mercure, borate de sodium-mort aux rats, formol, squalène, ADN indésirable, ARN indésirable, germes pathogènes, etc.), donc dire que vacciner n’est rien d’autre qu’un empoisonnement délibéré, qui plus est, par injection… c’est inimaginable en l’état actuel du système ! Tous les fabricants, toutes les autorités qui conseillent ces actes criminels, voire les rendent obligatoires, tous les médecins qui les inoculent, devraient être poursuivis pour empoisonnement…

Des scientifiques du monde entier disent aujourd’hui que les produits appelés « vaccins » sont totalement inefficaces, qu’ils sont dangereux, responsables de scléroses en plaques, d’encéphalites, de méningites, de maladies neurologiques. Fabriqués avec du sérum de veau, des cellules cancérisées, et de l’hydroxyde d’aluminium, à des doses 30 fois supérieurs au seuil maximum de toxicité, ainsi que de dérivées du mercure, ils ont pour effet général de baisser nos défenses immunitaires et favorisent donc les infections. Souvent, même, ils nous transmettent les maladies qu’ils sont censés prévenir !

On nous a donc menti depuis 50 ans au moins, pour des raisons sordides et honteuse, en nous faisant croire, notamment que les vaccins auraient enrayés les épidémies. Or, l’arrêt des épidémies n’a rien à voir avec les campagnes de vaccination. Ainsi, 1200 personnes ont été victimes de la Polio en France, en 1956, année où la campagne de vaccination a débuté. Et en 1957, la France a connu plus de 4000 cas.

Personne, d’ailleurs, n’est capable d’expliquer pourquoi les épidémies de peste et de choléra du Moyen Âge, de suette picarde (qui a sévi de 1718 à 1906), et plus récemment, de scarlatine, se sont arrêtées sans vaccin, et sans décimer toute l’humanité…

Ces informations sont extraites de nombreux articles de presse et des ouvrages suivants : La mafia médicale, (Dr G. LANCTOT), Ed. Voici la clé ; Vaccinations, les vérités indésirables, (Pr GEORGET), Ed. DANGLES, préface du Pr CORNILLOT, Doyen de la Faculté de Médecine de Bobigny ; La dictature médico-scientifique, (Sylvie SIMON), Ed. Filipacchi ; Vaccination erreur médicale du siècle, (Dr L. De BROUWER), Ed. Louise Courteau ; Danse avec le diable (G. SCHWAB), Ed. Courrier du livre ; Dossiers sur le gouvernement mondial, (A. MEUROIS-GIVAUDAN), Ed. Amrita ; La guerre des virus, (L. HOROWITZ), Ed. Félix ; Au cœur du vivant, (J. BOUSQUET), Ed. Saint Michel ; Le malade déchaîné, (R. BICKEL), auto édité ; Les chemins de la souveraineté individuelle, (R. BICKEL), auto édité ; Vaccinations : l’Overdose, (Sylvie SIMON), Ed. Déjà ; Tétanos, le mirage de la vaccination, (F. JOET), Ed. Alis ; Pour en finir avec Pasteur, (Dr Eric ANCELET), Ed. Marco Pietteur ; La santé confisquée, (Mirko et Monique BELJANSKI), Ed. Compagnie ; La lumière médicale, (Dr Norbert BENSAÏD), Ed. le Seuil ; Mon enfant et les vaccins, (Dr F. BERTHOUD), Ed. Soleil ; On peut tuer ton enfant, (Dr P. CHAVANON), Ed. Médicis ; Vaccination, Social Violence and Criminality, North Atlantic Books, Berkley 1990 ; A shot in the dark, (Dr HARRIS et B Loe FISHER), Avery Publishing group, 1991 ; Les Vérités indésirables, Le cas Pasteur (Archives Internationales Claude BERNARD), Ed. La Vieille Taupe, 1989 ; L’intoxication vaccinales, (F. DELARUE), Ed. Le Seuil, 1977 ; La rançon des vaccinations, (Simone DELARUE), Ed. LNPLV, Ed 1988 ; Live viral vaccine, biological pollution, (Pr R DELONG), Cartlon Press Corp, New Yorl, 1996 ; L’intox, quelques vérités sur vos médicaments, (Dr Bruno DONATINI), Ed. MIF ; Adverse effects of Pertussis and Rubella vaccines, Washington DC National Academy Press, 1991 ; Des lobbies contre la santé, (Roger LENGLET), Ed. Syros ; La médecine retrouvée, (Dr ELMIGER), Ed. Léa ; Vaccinations : prévention ou agression ?, (M. Th. QUENTIN), Ed. Vivez Soleil ; Des enfants sains même sans médecin, (Dr R. MENDELSOHN), Ed. Soleil 1987 ; Immunisation, Theory versus reality, New Atlantean Press, 1996 ; La poliomyélite, quel vaccin ? quel risque ?, (Dr Jean PILETTE), Ed. de l’Aronde, 1997 ; La catastrophe des vaccins obligatoires, (Pr TOSSOT), Ed. de l’Ouest, 1950 ; Les dessous des vaccinations, (Dr SCOHY), Ed. Cheminements,

Tuberculose et vaccin B.C.G., (Pr GRIGORAKI) ; Le tabou des vaccinations. Danger des vaccins, thérapies naturelles de prévention des maladies infectieuses, (Miller Schär MANZOLI) ; Déjà vacciné ? Comment s’en sortir ?, (Dr A. BANOIS – Sylvie SIMON) ; Vaccinations : le droit de choisir, (Dr F. CHOFFAT), Ed. Jouvence ; 12 balles pour un veto, (Dr QUIQUANDON), Ed. Agriculture et Vie, 1978 ; Les radis de la colère, (J.-P. JOSEPH, Avocat à Grenoble), Ed. Louise Courteau ; Nous te protègerons, (Dr Jean PILETTE), Ed. Daxhelt ; La faillite du B.C.G., (Dr Marcel FERRU, Pr honoraire de clinique médicale infantile), Ed. Princeps ; La Santé Publique en otage, (Eric GIACOMETTI), Ed. Albin Michel ; Vaccin Hépatite B : Les coulisses d’un scandale, (Sylvie SIMON et Dr Marc VERCOUTERE), Ed. Marco Pietteur ; etc.

– France : VACCINS : REFUSEZ LES MÉLANGES

Sachez qu’un seul vaccin est obligatoire, celui de la poliomyélite. Donc, lorsqu’on vous

propose un mélange de vaccins contenant celui de la poliomyélite, REFUSEZ-LE et demandez à n’avoir que celui de la poliomyélite et uniquement en injectable.(Généralement, le vaccin seul n’est pas disponible – tant mieux !) Joindre dans un mélange des vaccins non obligatoires à un vaccin obligatoire, ce qui oblige à recevoir tous ces vaccins à la fois, c’est de la vente forcée et un abus de confiance, sans compter le risque d’interférence toxique entre les produits qui ne fait l’objet d’aucune étude sérieuse. Logiquement, aucun mélange vaccinal ne peut être légalement classé obligatoire. De plus, en cas de séquelles, voire d’accident vaccinal grave, ce qui est loin d’être rare, vous n’aurez aucun recours puisqu’on a noyé le poisson en vous faisant accepter dans le mélange des vaccins non obligatoires (donc sous votre propre responsabilité).

– ESSAIS MEDICAUX DANS LES PAYS PAUVRES : (extrait d’un texte de Sylvie SIMON)

Chaque jour, nous apprenons qu’un laboratoire pharmaceutique a opéré des essais de médicaments sur des populations de pays en voie de développement, ce qui est plus facile, moins risqué et plus lucratif que dans les pays riches.

Mais depuis quelque temps, ces profiteurs de la misère humaine ont plus de difficulté à passer à travers les mailles du filet qui se resserrent, grâce aux associations de défense des droits de l’homme qui se mobilisent contre les géants pharmaceutiques qui exploitent des populations pauvres et ignorantes comme « cobayes » pour leurs recherches, souvent inhumaines et la plupart du temps inutiles.

Actuellement, 1 500 séries d’essais sont conduites en Inde sur près de 150 000 sujets et les décès de patients testés ont augmenté. Toutefois, on reconnait difficilement le lien direct avec les essais cliniques et, l’an dernier, quatre cas seulement ont été dédommagés. Mais les scandales se renouvellent. Dernièrement, des accusations se sont ainsi portées sur l’hôpital de la ville de Bhopal, victime d’une catastrophe industrielle meurtrière causée par un gaz toxique en 1984.

« L’hôpital devait mener des recherches sur les effets de l’isocyanate de méthyle, produit à l’origine du désastre, rapporte la revue médicale Mims. Au lieu de se concentrer sur ces enjeux, l’hôpital est vite devenu le siège de tests de médicaments. Les condamnations récentes de douze médecins, dans l’État du Madhya Pradesh, ouvrent de nouveau le dossier des controverses en matière d’essais médicamenteux en Inde. Une amende de 5 000 roupies (72 euros) a été infligée aux docteurs pour ne pas avoir fourni de détails concernant une série de tests conduits à l’hôpital public de la ville d’Indore. Les effets du Tadalafil, un médicament contre l’hypertension artérielle, commercialisé par le laboratoire Eli Lilly sous le nom de Cialis® pour traiter des dysfonctionnements sexuels, auraient été étudiés auprès des patients de l’unité psychiatrique, y compris des enfants. Si les médecins invoquent des clauses de confidentialité, le docteur Anand Rai, l’activiste qui a alerté sur la situation, dénonce « des peines ridicules ». Et l’affaire souligne de réelles inquiétudes sur le déroulement des tests de médicaments en Inde.

À l’hôpital d’Indore, les violations auraient été nombreuses par le passé. D’après Mims, « aucun des patients n’a été rémunéré pour les tests, les détails fournis sur les fiches sont flous » et « les fortes doses administrées comportent des risques pour la santé ». Anand Rai évalue à 3 300 le nombre des « cobayes » d’Indore depuis quatre ans, dont 1 833 mineurs.

– GARDASIL : Mise en garde par Michel Georget professeur agrégé de biologie Le Gardasil sera-t-il un Distilbène bis ?

Le vaccin Gardasil est recommandé par nos autorités sanitaires pour la protection contre l’infection du col de l’utérus par les papillomavirus.

Le conservateur de ce vaccin est le borax (borate de sodium). Or, depuis le 6 novembre 2008, les sels de bore sont classés par la réglementation européenne comme toxiques. Les emballages de ce produit doivent porter le logo à tête de mort avec les deux indications suivantes:

– R60 (peut altérer la fertilité)

– R61 (risque pendant la grossesse d’effets néfastes pour l’enfant).

Il paraît pour le moins imprudent d’utiliser un tel conservateur dans les vaccins contre les infections du col de l’utérus quand on sait qu’au cours des études cliniques préalables à la mise sur le marché, cinq femmes tombées enceintes 30 jours après leur vaccination ont eu des bébés anormaux [avis du CTV et du CSHPF relatif à la vaccination contre les papillomavirus humains (séance du 9 mars 2007)].

Souvenons nous du Distilbène, ce médicament donné aux femmes enceintes pour éviter les fausses couches, et qui ont été atteintes par la suite de cancers des voies génitales ainsi que leurs filles. Aujourd’hui, des anomalies génitales sont observées chez les petits enfants de ces femmes (donc 3ème génération).

Ne va-t-on pas avec ce vaccin, au-devant d’un scénario comparable à celui du Distilbène ?

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