Vitamine C : le point par Michel DOGNA

ET SI NOUS REPARLIONS DE LA VITAMINE C

Il s’est dit beaucoup de choses sur la vitamine C, tantôt vraies, tantôt fausses ; elle a engendré des passions fanatiques, récupérées par des enjeux commerciaux laissant croire que l’on ne peut être en bonne santé sans la consommation continue de comprimés de cette vitamine miracle.

Bien sûr, cela n’a pas manqué de déclencher les foudres des labos pharmaceutiques, qui se sont sentis menacés dans leur exploitation de la maladie. C’est ainsi qu’à l’époque du journal “VERITES SANTE”, je fus « excommunié » au conseil d’État pour avoir simplement rédigé un article sur ce sujet tabou du moment : La vitamine C !

Nous allons donc essayer de remettre les choses à plat d’une façon historique, logique, et non partisane.

Il est incontestable que la vitamine C est indispensable dans de nombreux métabolismes, en particulier en tant qu’oxydo-réducteur chimique dans l’absorption du fer, du cuivre, du magnésium, du calcium, du phosphore, etc. – de plus, elle joue un rôle de starter des autres vitamines, elle apporte un gros renfort aux défenses immunitaires, elle contribue à la formation des globules rouges et à la calcification.

Mais il faut surtout retenir que nos besoins sont extrêmement variables.

A titre d’exemple, voici des mesures de production quotidienne du foie ramenées à 70 kg, sur deux animaux, relatées par le Dr Corson dans son ouvrage : Notre ange gardien, la vitamine C– (Ed. Guy Trédaniel) : rat non stressé : 4,9 g – rat stressé : 15,2 g – chèvre non stressée : 13 g – chèvre  stressée : 100 g. Il en va de même pour l’humain : le stress peut multiplier par 10 nos besoins.

Le problème est que, parait-il, nous aurions la malchance de faire partie des quelques animaux incapables de synthétiser la vitamine C (je n’en suis pas vraiment convaincu), si bien que nous ne pouvons compter que sur les apports alimentaires crus ou cuits à basse température – et comme de plus nous ne pouvons pas la stocker (rejetée dans les urines) ces apports doivent être quotidiens, ce qui fait que chaque jour nous risquons la “panne sèche” .

Voici quelques configurations mangeuses de vitamine C autres que le stress, et risquant de nous mettre en état de carence plus ou moins dramatique :

  • Le tabagisme
  •  La pilule contraceptive
  • Les opérations chirurgicales
  • Les séjours en hôpital
  • Les efforts sportifs intenses
  • Les efforts intellectuels soutenus
  • Les médicaments comme l’aspirine, les antibiotiques, les antalgiques, les tranquillisants
  • Les pollutions environnantes importantes, etc.

Tous ces facteurs agressifs devraient être compensés par 2 à 3 g de vitamine C par jour.

L’aventure du Dr Kalokerinos

Le Dr Kalokérinos, médecin grec, qui avait auparavant exercé à Londres puis à Sydney, décida de s’installer en Australie, dans la brousse à 200 km de toute structure. Trois jours après, on lui amena trois enfants qui moururent rapidement. Se trouvant démuni devant beaucoup d’autres cas qui se suivaient, il prit un jour l’initiative d’emmener un enfant mourant à Sydney, chez un spécialiste. Celui-ci dit : « C’est un scorbut ». Il lui fit une injection de vitamine C. Vingt minutes après, l’enfant sortait du coma.

Kalokérinos découvrit ensuite un ouvrage sur le scorbut infantile intitulé : “Un enfant sur deux” de Sir William Barlow, génie peu connu de la médecine. Celui-ci écrivait : « Les enfants morts du scorbut sont bleus et couverts d’ecchymoses ». Certains enfants passant pour être battus en raison de leurs hématomes multiples, sont simplement des enfants scorbutiques. Barlow ajoute : « Les os cassent comme du verre, un enfant peut faire jusqu’à 10 à 20 fractures en un mois ».

Or on a pu voir qu’en donnant seulement 600 mg de vitamine C par jour, il y avait deux fois moins de fractures. Le scorbut de ces enfants victimes de l’effet combiné de la malnutrition et de l’empoisonnement vaccinal, entraînait chez eux des souffrances qui les faisaient hurler en permanence. Ils refusaient de manger et montraient des gencives enflées et sanguinolentes.

Une fois compris le processus de cet horrible syndrome, le Dr Kalokérinos injecta aux enfants mourants qu’on lui amenait, de la vitamine C. Ceux-ci guérirent rapidement. Il n’y eut ensuite pratiquement plus de morts de cette affection. La renommée de Kalokérinos attira l’attention du Conseil de l’Ordre australien qui nomma un inspecteur, Glenn Dettman, dont la mission était de destituer ce médecin dissident. Mais Dettman donna raison à Kalokérinos devant l’Ordre, et il s’associa même à celui-ci pour sauver les enfants malades.
Maintenant, Kalokérinos est en retraite et on le poursuit en justice parce qu’il a « osé » critiquer les vaccinations !!!…

Diabète et scorbut

Curieusement, on retrouve les mêmes critères dans le diabète et le scorbut : dépression immunitaire, hémorragies, fatigue, ruptures cellulaires, délais de cicatrisation, athéromes. Il est clair que c’est la même carence en vitamine C qui en est la cause.
La cécité diabétique est souvent récupérée en un mois avec des prises de 5 g de vitamine C naturelle par jour. Il est à noter que les premiers signes avant-coureurs du diabète se manifestent, 10 ans auparavant, par une sécheresse buccale permanente.

Plusieurs sortes de vitamine C

Jusqu’en 1950, on ne s’était pas aperçu à l’analyse que la vitamine C contenue dans les urines se présentait sous deux formes :
– l’acide ascorbique
– l’acide déshydroascorbique.
Aussi confondait-on les deux molécules.
Or, c’est le Dr Klenner qui, ayant acquis une expérience de 40 années en milieu hospitalier sur des pathologies lourdes, a découvert que la seconde forme (l’acide déshydroascorbique) est un déchet, une forme usée, morte. Des mesures de rapport moléculaire furent effectuées tous azimuts, et il s’aperçut qu’un individu en bonne santé présente un rapport acide ascorbique/acide déshydroascorbique de 14. On a pu, de ce fait, établir un indice de morbidité, sachant qu’un mourant présente un rapport de 0,3.

Mais il y a aussi une autre  forme, celle qui est commercialisée, qui est synthétisée à partir du glucose ainsi que cela se produit dans le foie. Comme pour toutes les molécules de synthèse, on obtient une variété dite allotropique dont les arrangements des radicaux ne sont pas dans le même ordre que dans la molécule naturelle. La preuve en est que l’on peut absorber jusqu’à 50g et plus par jour de vitamine de synthèse, alors que la vitamine naturelle crée souvent des ballonnements, nausées et dérangements collatéraux au dessus de 5 g quotidiens.
NOTA : La vitamine C a acquis la réputation d’empêcher de dormir ; mais ce n’est vrai que pour celle qui est vendue en pharmacie, probablement en raison des additifs associés, dont la caféine.
La vitamine C pure, au contraire, aide à bien dormir – c’est un remède contre les insomnies….

Quels fournisseurs naturels en vitamine C ?

En ce qui concerne les aliments cuits, la vitamine C étant hydrosoluble peut résister jusqu’à 70°C, pas plus. Par ailleurs, voici pour info un tableau de teneurs pour 100g, par ordre décroissant :

Cerise acérola : 3 400 mg
Cynorrhodon : 1 000 mg
Kiwi : 250 mg
Cassis : 200 mg
Persil : 170 mg
Chou frisé : 140 mg
Choux de Bruxelles : 120 mg
Radis noir : 120 mg
Raifort : 120 mg
Brocoli : 120 mg
Poivron vert : 100 mg
Fraise : 80 mg
Citron : 60 mg
Chou rouge : 55 mg
Orange : 50 mg
Pamplemousse : 40 mg

A noter que les fruits et légumes chimiqués, gazés, ionisés (rayons gamma), stockés, acheminés sur de longues distances ont perdu l’essentiel de leurs vitamines.

L’association Vitamine C/Lysine

Cette formule est associée à un grand nom : Linus Pauling, deux fois Prix Nobel, s’avère souvent assez miraculeuse dans les maladies cardio-vasculaires. Voici pour exemple deux cas typiques qu’il raconte ici :
« Dans le premier cas, il s’agissait d’une patiente qui souffrait d’angine de poitrine en relation avec le stress. Elle était responsable d’une émission de télévision et sous le stress de son activité, elle souffrait tellement qu’elle devait prendre six ou sept comprimés de Trinitrine par jour, ainsi que de la Vitamine C depuis de nombreuses années. Après avoir lu mon article sur la LYSINE, elle commença à en prendre. Il se trouve qu’elle était Professeur de Chimie à l’Université de New Brunswick à Fredericton, au Canada. Trois semaines après avoir consommé trois grammes de LYSINE par jour, elle pouvait travailler des jours entiers sans douleur d’angine de poitrine malgré le stress, et avait supprimé la Trinitrine. Elle était tellement en forme qu’elle n’hésita pas à entreprendre avec son mari, à soixante sept ans, un voyage de trois semaines à travers le monde.»

«Une autre personne avait subi deux opérations de pontage majeur. Ses deux pontages s’étaient bouchés peu après les interventions. Le délabrement de son état de santé était tel qu’il ne lui permettait plus d’envisager aucune nouvelle opération de pontage ou d’angioplastie. Elle vivait dans la même ville que le premier patient qui avait obtenu des résultats miraculeux avec la LYSINE. Elle alla donc le trouver et convaincue, elle se mit à prendre chaque jour cinq grammes de LYSINE. Elle fut bientôt capable de se rendre en ville en vélo, faisant ainsi plusieurs aller et retour par semaine, depuis sa résidence à la campagne.»

En conclusion

Il y a selon les cas 2 formules possibles :
Pour un traitement régulier : la vitamine C naturelle acérola. Elle n’est bien tolérée que jusqu’à 5 g (de vitamine C pure, pas de cachets) par jour, sous peine de nausées, ballonnements et perte d’appétit. Lisez bien les étiquettes pour savoir quelle est la quantité exacte de vitamine C par comprimés. En général un comprimé de 1g doit contenir au moins 15 mg de vitamine C.

Pour un traitement d’urgence ou massif :
– la vitamine de synthèse C Salt (qui est en fait de l’acide ascorbique sans autre ajout) qui permet la consommation de plus grandes quantités ou encore mieux la C Salt-Lysinetamponnée à pH7 qui présente une tolérance parfaite.
Une cuillère à café bombée correspond à 3g de vitamine C.

 

NB de Tal : Les graines germées sont une des sources les plus concentrées et les plus naturelles en Vitamine C

Le site du Docteur Mathias RATH est intéressant sur le sujet Vitamine C !

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